Activité touristique : impact de la crise sanitaire Covid19

Chiffres détaillés
Paru le : Paru le 06/05/2021
- Mai 2021
Sommaire

Activité dans le tourisme en FranceSuivi des impacts de la crise sanitaire Covid19

Paru le : 06/05/2021

Fréquentation touristique

Fréquentation des hôtels

Nombre de nuitées

Nombre de nuitées totales dans les hôtels en 2019 et 2020 selon les mois

Nombre de nuitées totales dans les hôtels en 2019 et 2020 selon les mois -
Mois Nombre de nuitées 2019 Nombre de nuitées 2020
01 12 466 000 13 092 000
02 13 214 000 14 036 000
03 15 685 000 7 000 000
04 18 160 000 692 000
05 18 358 000 1 464 000
06 21 692 000 5 862 000
07 23 366 000 14 848 000
08 24 835 000 18 684 000
09 20 504 000 11 724 000
10 17 962 000 9 077 000
11 14 229 000 3 377 000
12 14 167 000 4 327 000
  • Champ : France métropolitaine
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT)

Nombre de nuitées totales dans les hôtels en 2019 et 2020 selon les mois

  • Champ : France métropolitaine
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT)

Évolution du nombre de nuitées

Évolution du nombre de nuitées totales dans les hôtels par rapport au même mois de 2019 (en %)

Évolution du nombre de nuitées totales dans les hôtels par rapport au même mois de 2019 (en %) -
Mois Évolution du nombre de nuitées par rapport au même mois de 2019 (en %)
01/2020 5,0
02/2020 6,2
03/2020 -55,4
04/2020 -96,2
05/2020 -92,0
06/2020 -73,0
07/2020 -36,5
08/2020 -24,8
09/2020 -42,8
10/2020 -49,5
11/2020 -76,3
12/2020 -69,5
  • Champ : France métropolitaine
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT)

Évolution du nombre de nuitées totales dans les hôtels par rapport au même mois de 2019 (en %)

  • Champ : France métropolitaine
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT)

Activité dans les secteurs touristiques

Évolution du chiffre d’affaires (CA)

Évolution du chiffre d’affaires par rapport au même mois de l’année précédente (en %)

Évolution du chiffre d’affaires par rapport au même mois de l’année précédente (en %) -
hôtellerie de plein air Hôtellerie Restauration
01/2019 5,3 4,5 5,4
02/2019 6,0 5,3 11,4
03/2019 1,2 2,8 7,5
04/2019 10,8 6,3 7,0
05/2019 -6,2 -1,4 5,8
06/2019 32,1 10,5 8,4
07/2019 2,4 2,3 5,3
08/2019 -1,8 4,8 9,0
09/2019 -2,5 3,5 4,4
10/2019 27,7 0,2 6,4
11/2019 23,3 0,8 8,7
12/2019 23,3 5,1 5,0
01/2020 12,4 7,8 8,5
02/2020 19,2 3,8 3,3
03/2020 -39,5 -59,1 -54,9
04/2020 -70,8 -89,3 -89,9
05/2020 -71,3 -88,7 -73,1
06/2020 -27,7 -71,9 -29,0
07/2020 9,5 -44,5 -8,6
08/2020 5,1 -25,3 -5,9
09/2020 -9,0 -44,6 -9,0
10/2020 -10,7 -50,9 -18,8
11/2020 -20,5 -77,6 -63,4
12/2020 -16,4 -69,3 -55,5
01/2021 -36,9 -70,0 -59,9
  • Champ : le champ est celui des entreprises déclarant leur TVA mensuellement. La couverture géographique porte sur la France entière, à l’exception de la Guyane et de Mayotte où les entreprises ne sont pas assujetties à la TVA.
  • Avertissement :  au niveau régional, les évolutions pour l’hôtellerie de plein air ne sont disponibles que pour le cumul sur 12 mois. Elles ne sont pas disponibles au niveau départemental. Ceci pour des raisons de fragilité des données lorsque l'on descend à un niveau géographique plus fin.
  • Sources : DGFiP, Insee

Évolution du chiffre d’affaires par rapport au même mois de l’année précédente (en %)

  • Champ : le champ est celui des entreprises déclarant leur TVA mensuellement. La couverture géographique porte sur la France entière, à l’exception de la Guyane et de Mayotte où les entreprises ne sont pas assujetties à la TVA.
  • Avertissement :  au niveau régional, les évolutions pour l’hôtellerie de plein air ne sont disponibles que pour le cumul sur 12 mois. Elles ne sont pas disponibles au niveau départemental. Ceci pour des raisons de fragilité des données lorsque l'on descend à un niveau géographique plus fin.
  • Sources : DGFiP, Insee

Transactions par carte bancaire (CB) au cours de l'été 2020

Évolution des dépenses “touristiques” départementales par carte bancaire au cours du mois de juillet 2020 (*) par rapport à juillet 2019

Évolution des dépenses “touristiques” départementales par carte bancaire au cours du mois de juillet 2020 (*) par rapport à juillet 2019 -
Évolution des dépenses “touristiques” départementales par carte bancaire au cours du mois de juillet 2020 (*) par rapport à juillet 2019
01 Ain de -5 à +5 %
02 Aisne de -5 à +5 %
03 Allier de -5 à +5 %
04 Alpes-de-Haute-Provence plus de +10 %
05 Hautes-Alpes plus de +10 %
06 Alpes-Maritimes plus de +10 %
07 Ardèche plus de +10 %
08 Ardennes de +5 à +10 %
09 Ariège de +5 à +10 %
10 Aube de -5 à +5 %
11 Aude de +5 à +10 %
12 Aveyron plus de +10 %
13 Bouches-du-Rhône plus de +10 %
14 Calvados plus de +10 %
15 Cantal plus de +10 %
16 Charente de +5 à +10 %
17 Charente-Maritime de +5 à +10 %
18 Cher de -5 à +5 %
19 Corrèze de +5 à +10 %
20R Corse de -5 à +5 %
21 Côte-d'Or de -5 à +5 %
22 Côtes-d'Armor plus de +10 %
23 Creuse de +5 à +10 %
24 Dordogne plus de +10 %
25 Doubs de -5 à +5 %
26 Drôme de -5 à +5 %
27 Eure de +5 à +10 %
28 Eure-et-Loir de -5 à +5 %
29 Finistère de +5 à +10 %
30 Gard de +5 à +10 %
31 Haute-Garonne de -5 à +5 %
32 Gers de -10 à -5 %
33 Gironde de -5 à +5 %
34 Hérault de +5 à +10 %
35 Ille-et-Vilaine plus de +10 %
36 Indre de -5 à +5 %
37 Indre-et-Loire de +5 à +10 %
38 Isère de -5 à +5 %
39 Jura plus de +10 %
40 Landes de +5 à +10 %
41 Loir-et-Cher plus de +10 %
42 Loire de -5 à +5 %
43 Haute-Loire de +5 à +10 %
44 Loire-Atlantique de -5 à +5 %
45 Loiret de -5 à +5 %
46 Lot plus de +10 %
47 Lot-et-Garonne de -5 à +5 %
48 Lozère plus de +10 %
49 Maine-et-Loire de -5 à +5 %
50 Manche plus de +10 %
51 Marne de -5 à +5 %
52 Haute-Marne de -5 à +5 %
53 Mayenne de -5 à +5 %
54 Meurthe-et-Moselle de -5 à +5 %
55 Meuse de -5 à +5 %
56 Morbihan plus de +10 %
57 Moselle de -10 à -5 %
58 Nièvre de -5 à +5 %
59 Nord de -5 à +5 %
60 Oise de -5 à +5 %
61 Orne de -5 à +5 %
62 Pas-de-Calais de -5 à +5 %
63 Puy-de-Dôme de -5 à +5 %
64 Pyrénées-Atlantiques plus de +10 %
65 Hautes-Pyrénées de -5 à +5 %
66 Pyrénées-Orientales de +5 à +10 %
67 Bas-Rhin de -5 à +5 %
68 Haut-Rhin de -5 à +5 %
69 Rhône de -5 à +5 %
70 Haute-Saône de -5 à +5 %
71 Saône-et-Loire de -5 à +5 %
72 Sarthe de -5 à +5 %
73 Savoie plus de +10 %
74 Haute-Savoie plus de +10 %
75 Paris moins de -10 %
76 Seine-Maritime de -5 à +5 %
77 Seine-et-Marne moins de -10 %
78 Yvelines de -10 à -5 %
79 Deux-Sèvres de -5 à +5 %
80 Somme de +5 à +10 %
81 Tarn de +5 à +10 %
82 Tarn-et-Garonne de -5 à +5 %
83 Var plus de +10 %
84 Vaucluse de -10 à -5 %
85 Vendée de +5 à +10 %
86 Vienne de -5 à +5 %
87 Haute-Vienne de -5 à +5 %
88 Vosges de -5 à +5 %
89 Yonne de -5 à +5 %
90 Territoire de Belfort de -10 à -5 %
91 Essonne de -5 à +5 %
92 Hauts-de-Seine moins de -10 %
93 Seine-Saint-Denis de -10 à -5 %
94 Val-de-Marne de -10 à -5 %
95 Val-d'Oise de -10 à -5 %
971 Guadeloupe moins de -10 %
972 Martinique moins de -10 %
973 Guyane moins de -10 %
974 La Réunion de -5 à +5 %
976 Mayotte de -10 à -5 %
  • Avertissement : les données agrégées utilisées dans cette figure proviennent de Cartes Bancaires CB et couvrent l’essentiel des transactions par cartes bancaires. Elles sont tirées d’une extraction de transactions anonymisées et agrégées à l’échelle départementale afin de respecter les exigences de confidentialité. Ces informations sont sujettes à certaines limites et diffèrent des données nationales (voir Point de conjoncture du 7 mai 2020, p.21) et documentation.
  • (*) Afin de garantir la comparabilité des 2 périodes entre 2019 et 2020, les dépenses des semaines 27 à 31 ont été utilisées pour mesurer les évolutions sur le mois de juillet.
  • Note de lecture : l'évolution du montant total des dépenses “touristiques” par carte bancaire dans la Meuse (55) en juillet 2020 par rapport à juillet 2019 est comprise entre -5 % et +5 %.
  • Sources : Cartes Bancaires CB, calculs Insee

Évolution des dépenses “touristiques” départementales par carte bancaire au cours du mois de juillet 2020 (*) par rapport à juillet 2019

  • Avertissement : les données agrégées utilisées dans cette figure proviennent de Cartes Bancaires CB et couvrent l’essentiel des transactions par cartes bancaires. Elles sont tirées d’une extraction de transactions anonymisées et agrégées à l’échelle départementale afin de respecter les exigences de confidentialité. Ces informations sont sujettes à certaines limites et diffèrent des données nationales (voir Point de conjoncture du 7 mai 2020, p.21) et documentation.
  • (*) Afin de garantir la comparabilité des 2 périodes entre 2019 et 2020, les dépenses des semaines 27 à 31 ont été utilisées pour mesurer les évolutions sur le mois de juillet.
  • Note de lecture : l'évolution du montant total des dépenses “touristiques” par carte bancaire dans la Meuse (55) en juillet 2020 par rapport à juillet 2019 est comprise entre -5 % et +5 %.
  • Sources : Cartes Bancaires CB, calculs Insee

Emploi

Activité partielle dans le secteur hébergement et restauration

Part des salariés du secteur hébergement-restauration en situation d’activité partielle (en %)

Part des salariés du secteur hébergement-restauration en situation d’activité partielle (en %) -
Mois Part des salariés en activité partielle
03/2020 31,7
04/2020 68,2
05/2020 62,6
06/2020 31,5
07/2020 15,6
08/2020 10,9
09/2020 11,9
10/2020 19,5
11/2020 54,5
12/2020 52,6
  • Avertissement : données arrêtées au 8 mars 2021
  • sources : DSN

Part des salariés du secteur hébergement-restauration en situation d’activité partielle (en %)

  • Avertissement : données arrêtées au 8 mars 2021
  • sources : DSN

Cartes départementales de la part des salariés du secteur hébergement et restauration en activité partielle en décembre 2020

Part des salariés du secteur hébergement et restauration en activité partielle en décembre 2020 (en %)

Part des salariés du secteur hébergement et restauration en activité partielle en décembre 2020 (en %) -
Code Département Part des salariés du secteur hébergement et restauration en activité partielle en décembre 2020 (en %)
01 Ain 53,2
02 Aisne 50,6
03 Allier 54,7
04 Alpes-de-Haute-Provence 54,8
05 Hautes-Alpes 53,1
06 Alpes-Maritimes 58,4
07 Ardèche 51,2
08 Ardennes 56,2
09 Ariège 53,8
10 Aube 56,6
11 Aude 59,2
12 Aveyron 58,2
13 Bouches-du-Rhône 51,2
14 Calvados 58,7
15 Cantal 53,2
16 Charente 54,6
17 Charente-Maritime 57,1
18 Cher 49,5
19 Corrèze 53,8
21 Côte-d'Or 59,6
22 Côtes-d'Armor 58,3
23 Creuse 51,3
24 Dordogne 52,9
25 Doubs 59,1
26 Drôme 53,7
27 Eure 50,4
28 Eure-et-Loir 54,6
29 Finistère 57,2
2A Corse-du-Sud 57,9
2B Haute-Corse 59,2
30 Gard 52,6
31 Haute-Garonne 53,9
32 Gers 60
33 Gironde 52,5
34 Hérault 53,8
35 Ille-et-Vilaine 56
36 Indre 55,3
37 Indre-et-Loire 56,7
38 Isère 52,1
39 Jura 60,1
40 Landes 45,9
41 Loir-et-Cher 48
42 Loire 56,5
43 Haute-Loire 53,3
44 Loire-Atlantique 54
45 Loiret 49,1
46 Lot 55,5
47 Lot-et-Garonne 55,1
48 Lozère 54,5
49 Maine-et-Loire 54,1
50 Manche 57,5
51 Marne 58,9
52 Haute-Marne 49,7
53 Mayenne 56,1
54 Meurthe-et-Moselle 53,8
55 Meuse 61,7
56 Morbihan 55,6
57 Moselle 51,1
58 Nièvre 55,7
59 Nord 51,1
60 Oise 49
61 Orne 51,6
62 Pas-de-Calais 54,8
63 Puy-de-Dôme 51,4
64 Pyrénées-Atlantiques 56,8
65 Hautes-Pyrénées 55,9
66 Pyrénées-Orientales 48,6
67 Bas-Rhin 61,3
68 Haut-Rhin 61,1
69 Rhône 49,5
70 Haute-Saône 53,9
71 Saône-et-Loire 57,5
72 Sarthe 52,7
73 Savoie 52
74 Haute-Savoie 55,9
75 Paris 62,8
76 Seine-Maritime 54,4
77 Seine-et-Marne 46,5
78 Yvelines 40,5
79 Deux-Sèvres 50,3
80 Somme 55,2
81 Tarn 53
82 Tarn-et-Garonne 58,3
83 Var 51,6
84 Vaucluse 58,2
85 Vendée 46,7
86 Vienne 49,1
87 Haute-Vienne 56,3
88 Vosges 60,4
89 Yonne 49,2
90 Territoire de Belfort 57,6
91 Essonne 39,8
92 Hauts-de-Seine 45,6
93 Seine-Saint-Denis 43,8
94 Val-de-Marne 39,5
95 Val-d'Oise 41,2
971 Guadeloupe 16
972 Martinique 23,3
973 Guyane 11,3
974 La Réunion 8,6
  • Avertissement : données arrêtées au 8 mars 2021
  • sources : DSN

Part des salariés du secteur hébergement et restauration en activité partielle en décembre 2020 (en %)

  • Avertissement : données arrêtées au 8 mars 2021
  • sources : DSN

Cartes départementales de la part des salariés du secteur hébergement et restauration en activité partielle les mois précédents (de mars à novembre 2020)

Part des salariés du secteur hébergement et restauration en activité partielle en novembre 2020 (en %)

Part des salariés du secteur hébergement et restauration en activité partielle en novembre 2020 (en %) -
Code Département Part des salariés du secteur hébergement et restauration en activité partielle en novembre 2020 (en %)
01 Ain 55,1
02 Aisne 54,5
03 Allier 56,8
04 Alpes-de-Haute-Provence 53,6
05 Hautes-Alpes 50,8
06 Alpes-Maritimes 58,7
07 Ardèche 52,8
08 Ardennes 59,1
09 Ariège 54,2
10 Aube 58,5
11 Aude 58,7
12 Aveyron 59,6
13 Bouches-du-Rhône 55,3
14 Calvados 58,8
15 Cantal 51,6
16 Charente 54,9
17 Charente-Maritime 55,8
18 Cher 49,5
19 Corrèze 56,7
21 Côte-d'Or 62,8
22 Côtes-d'Armor 60,7
23 Creuse 55,2
24 Dordogne 54,5
25 Doubs 60,7
26 Drôme 54,7
27 Eure 54,7
28 Eure-et-Loir 56
29 Finistère 58,8
2A Corse-du-Sud 54,7
2B Haute-Corse 58,7
30 Gard 55,7
31 Haute-Garonne 56,5
32 Gers 60,1
33 Gironde 53,1
34 Hérault 57,3
35 Ille-et-Vilaine 60,7
36 Indre 53,8
37 Indre-et-Loire 59
38 Isère 53,1
39 Jura 59,3
40 Landes 48,7
41 Loir-et-Cher 50,9
42 Loire 56,9
43 Haute-Loire 55
44 Loire-Atlantique 55,6
45 Loiret 50,9
46 Lot 54,8
47 Lot-et-Garonne 60,2
48 Lozère 63
49 Maine-et-Loire 56,2
50 Manche 58
51 Marne 59,8
52 Haute-Marne 50,2
53 Mayenne 58,3
54 Meurthe-et-Moselle 56,4
55 Meuse 63,6
56 Morbihan 56,1
57 Moselle 54,1
58 Nièvre 56,3
59 Nord 53,8
60 Oise 51,6
61 Orne 54,9
62 Pas-de-Calais 56,4
63 Puy-de-Dôme 52,1
64 Pyrénées-Atlantiques 57,2
65 Hautes-Pyrénées 58,1
66 Pyrénées-Orientales 50,2
67 Bas-Rhin 62,3
68 Haut-Rhin 61,9
69 Rhône 52
70 Haute-Saône 55,1
71 Saône-et-Loire 58,4
72 Sarthe 55,8
73 Savoie 52,4
74 Haute-Savoie 55,4
75 Paris 63,7
76 Seine-Maritime 54,9
77 Seine-et-Marne 50
78 Yvelines 43
79 Deux-Sèvres 55,9
80 Somme 56,7
81 Tarn 53,7
82 Tarn-et-Garonne 59,6
83 Var 53,9
84 Vaucluse 61,7
85 Vendée 48,7
86 Vienne 52,1
87 Haute-Vienne 60
88 Vosges 57,8
89 Yonne 49,6
90 Territoire de Belfort 60
91 Essonne 43,5
92 Hauts-de-Seine 46,8
93 Seine-Saint-Denis 46,5
94 Val-de-Marne 42,2
95 Val-d'Oise 44
971 Guadeloupe 24,4
972 Martinique 36,3
973 Guyane 14,6
974 La Réunion 10,5
  • Avertissement : données arrêtées au 8 mars 2021
  • sources : DSN

Part des salariés du secteur hébergement et restauration en activité partielle en novembre 2020 (en %)

  • Avertissement : données arrêtées au 8 mars 2021
  • sources : DSN

Structure de l'emploi

Poids de l'emploi dans l'emploi total

Poids de l'emploi dans l'emploi total -
Activités non touristiques Autres activités touristiques Activités 100 % touristiques
France hors Mayotte 82,6 15,6 1,8
  • Champ : ensemble des salariés hors contrats d’apprentissage, stagiaires et élus.
  • Source : Insee, Fichiers Tous salariés 2017

Poids de l'emploi dans l'emploi total

  • Champ : ensemble des salariés hors contrats d’apprentissage, stagiaires et élus.
  • Source : Insee, Fichiers Tous salariés 2017

Évolution trimestrielle de l'emploi dans le secteur hébergement-restauration

Évolution trimestrielle de l'emploi dans le secteur hébergement-restauration au cours du troisième trimestre 2020

Évolution trimestrielle de l'emploi dans le secteur hébergement-restauration au cours du troisième trimestre 2020 -
Code Département Évolution trimestrielle de l'emploi dans le secteur hébergement-restauration au cours du troisième trimestre 2020
01 Ain 6,9
02 Aisne 6,7
03 Allier 8,4
04 Alpes-de-Haute-Provence 18,9
05 Hautes-Alpes 12,9
06 Alpes-Maritimes 10
07 Ardèche 16
08 Ardennes 7,1
09 Ariège 9,8
10 Aube 6
11 Aude 10,3
12 Aveyron 9,5
13 Bouches-du-Rhône 6,6
14 Calvados 8,1
15 Cantal 9,2
16 Charente 5,4
17 Charente-Maritime 9,4
18 Cher 6,1
19 Corrèze 6,4
21 Côte-d'Or 5,8
22 Côtes-d'Armor 7,1
23 Creuse 6,9
24 Dordogne 12,3
25 Doubs 5,5
26 Drôme 7
27 Eure 4,3
28 Eure-et-Loir 1,4
29 Finistère 7,3
2A Corse-du-Sud 27,8
2B Haute-Corse 24,4
30 Gard 9,7
31 Haute-Garonne 1,8
32 Gers 12,3
33 Gironde 6,3
34 Hérault 8,8
35 Ille-et-Vilaine 3,2
36 Indre 7,1
37 Indre-et-Loire 7,1
38 Isère 6,2
39 Jura 5,3
40 Landes 8,6
41 Loir-et-Cher 10
42 Loire 10,2
43 Haute-Loire 9,1
44 Loire-Atlantique 3,2
45 Loiret 4,9
46 Lot 19
47 Lot-et-Garonne 5,6
48 Lozère 16,6
49 Maine-et-Loire 7,2
50 Manche 4
51 Marne 3,1
52 Haute-Marne 9,6
53 Mayenne 4,8
54 Meurthe-et-Moselle 4,5
55 Meuse 4,4
56 Morbihan 7,1
57 Moselle 4,2
58 Nièvre 5,4
59 Nord 3,2
60 Oise 5
61 Orne 7
62 Pas-de-Calais 5
63 Puy-de-Dôme 7
64 Pyrénées-Atlantiques 8,2
65 Hautes-Pyrénées 14,3
66 Pyrénées-Orientales 8,1
67 Bas-Rhin 4,6
68 Haut-Rhin 6,6
69 Rhône 3,4
70 Haute-Saône 3,8
71 Saône-et-Loire 5,7
72 Sarthe 4,9
73 Savoie 6,9
74 Haute-Savoie 11,6
75 Paris 0,7
76 Seine-Maritime 3,5
77 Seine-et-Marne 2,7
78 Yvelines 3,8
79 Deux-Sèvres 2,9
80 Somme 4,3
81 Tarn 5
82 Tarn-et-Garonne 4,7
83 Var 10,3
84 Vaucluse 13,7
85 Vendée 3,9
86 Vienne 5
87 Haute-Vienne 2,4
88 Vosges 14
89 Yonne 5,6
90 Territoire de Belfort 12,4
91 Essonne 1,9
92 Hauts-de-Seine 2,8
93 Seine-Saint-Denis 2,3
94 Val-de-Marne 2,9
95 Val-d'Oise 3,2
971 Guadeloupe 6,7
972 Martinique 7,1
973 Guyane 0,1
974 La Réunion 6,4
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié du secteur hébergement et restauration (IZ) en France hors Mayotte
  • Sources : Insee, estimations d’emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee

Carte départementale : évolution trimestrielle de l'emploi dans le secteur hébergement-restauration au cours du troisième trimestre 2020

  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié du secteur hébergement et restauration (IZ) en France hors Mayotte
  • Sources : Insee, estimations d’emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee

Sources

Enquête mensuelle de fréquentation touristique

L’enquête mensuelle de fréquentation touristique conduite par l’Insee auprès des hébergements collectifs de tourisme a été suspendue en mars 2020 compte tenu de la crise sanitaire liée à la Covid-19. Un dispositif d’enquête allégée a été mis en place d’avril à juin 2020 uniquement pour les hôtels, permettant de disposer d’un nombre restreint d’indicateurs et de connaître le type de personnes hébergées (touristes, personnels soignants, personnes confinées, personnes placées par les services sociaux du type Samu social).

Les données du premier trimestre 2020 ont été produites dans le contexte très particulier de la crise sanitaire. À partir du 18 mars, l'enquête de fréquentation touristique a été suspendue. De ce fait, seules les réponses spontanées des hébergements ont été prises en compte, les services d'enquêtes n'étant plus en capacité de relancer les hébergements.

L’enquête mensuelle de fréquentation touristique a été remise en œuvre en juillet 2020.

 

Chiffre d'affaires

Les résultats sont construits à partir d’une source fiscale, le formulaire « CA3 », que les entreprises remplissent pour le paiement de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Ce formulaire comprend le chiffre d’affaires hors TVA, toutes activités confondues, de l’entreprise déclarante, classée selon son activité principale.

Au niveau national l'Insee diffuse mensuellement des indices de chiffres, pour plus d'information consulter : https://www.insee.fr/fr/metadonnees/source/indicateur/p1669/description et https://www.insee.fr/fr/statistiques/4772485

Pour les niveaux régionaux et départementaux, les résultats sont construits à partir des unités légales dites mono-régionales (resp. monodépartementales), c'est-à-dire dont tous les établissements constituant cette unité sont situés dans la même région (resp. dans le même département). Ils sont ventilés selon les activités : 100 % touristiques, autres activités touristiques et non touristiques.

Les séries régionales et départementales concernent les unités légales monorégionales et monodépartementales pérennes de 2017 à 2020, les secteurs d'étude sont :

  • L'hôtellerie, comprenant les unités relevant des codes NAF "5510Z - Hôtels et hébergement similaire" et "5520Z - Hébergement touristique et autres services d'hébergement de courte durée" ;
  • L’hôtellerie de plein air, comprenant les unités relevant du code NAF "5530Z - Terrains de campings et parcs pour caravances ou véhicules de loisirs" ;
  • La restauration, comprenant les unités relevant du code NAF "5610A - Restauration traditionnelle", 5610B - Cafétérias et autres libres-services" et "5610C - restauration de type rapide".

On élimine les unités qui ont changé de secteur sur la période.

Les séries nationales portent également sur ces 3 secteurs d'étude mais sans condition sur la pérennité, la régionalité et le changement de secteur d'activité.

 

Cartes bancaires

L’évolution des achats opérés peut être appréciée par les données de transactions par carte bancaire. Les données utilisées concernent tout détenteur de Carte Bancaire CB sur le territoire français, ce qui, outre les ménages, peut recouvrir aussi des entreprises. Ces données ne recouvrent pas les transactions réalisées par d’autres moyens de paiement (espèces, chèque, ticket restaurant, etc.). De plus, à l’inverse des données utilisées à l’échelle nationale, notamment dans l’estimation de la perte de consommation des ménages, les données départementales intègrent certaines transactions non assimilables à de la consommation (dons à des associations, achat de timbres fiscaux, etc.). Enfin, les transactions à distance (notamment celles sur internet) ne sont pas prises en compte dans les données départementales (données régionales pour la Corse).

La nomenclature d’activités utilisée sur les données de carte bancaire CB (nomenclature MCC, Merchant Category Code) ne coïncide pas avec la NAF. En outre, il n’existe pas de définition précise de ce que serait un « secteur tourisme », les activités touristiques étant transverses, ce qui complique leur mesure. Pour les données de transactions bancaires, ce seront vingt-cinq items de la nomenclature MCC qui seront agrégés pour approcher les activités touristiques, recouvrant des activités parfois purement touristiques (échoppes de souvenirs et cartes postales, expositions touristiques, parcs d’attractions…), et des activités qui en dépendent partiellement (restauration et bars notamment).

 

Emploi

Le fichier source utilisé est issu des Fichiers « Tous Salariés » 2017 (anciennement appelés DADS-Grand format).

Ces fichiers couvrent l’ensemble des employeurs et des salariés. Ils sont constitués à partir des Déclarations Annuelles de Données Sociales (DADS), des Déclarations Sociales Nominatives (DSN), de données provenant du Système d’Information sur les Agents des Services Publics (SIASP) et des déclarations des particuliers employeurs.

La déclaration sociale nominative (DSN) est un fichier mensuel produit à partir des données de paie des salariés. Elle a notamment pour but de remplacer un grand nombre de déclarations administratives qui étaient adressées jusqu’alors à des acteurs différents (CPAM, Urssaf, AGIRC ARRCO, Organismes complémentaires, Pôle emploi, Centre des impôts, Caisses régimes spéciaux, etc.). La DSN regroupe des informations sur le salarié dans une déclaration unique pour communiquer ensuite les informations nécessaires à la gestion de la protection sociale des salariés aux organismes concernés.

Le millésime 2017 est un millésime mixte, dont les données sur le champ privé proviennent de deux sources distinctes : Déclarations sociales Nominatives (DSN) et Déclarations annuelles de données sociales (DADS), les premières se substituant progressivement aux secondes. Il s’agit du deuxième millésime de transition. Cette transition peut entraîner des différences de niveau par rapport aux millésimes antérieurs. Le passage à la DSN permet notamment de mieux capter les courtes périodes d’emploi.

 

Activité partielle

Le dispositif de l’activité partielle (dénomination légale du chômage partiel) permet aux établissements confrontés à des difficultés temporaires de diminuer ou de suspendre leur activité tout en assurant aux salariés une indemnisation égale à 70 % du salaire brut (environ 84 % du net) pour compenser leur perte de salaire. Tous les salariés de droit privé sont concernés, y compris dans les entreprises publiques. Les indemnités d’activité partielle sont remboursées intégralement par l'État et l'Unédic, jusqu’à un plafond de 70 % de 4,5 Smic. Les demandes d’indemnisation sont déposées par les entreprises auprès de la Direccte.

Les arrêts de travail pour maladie sont pris en charge par l’Assurance maladie. Au début du confinement, l’Assurance maladie finance également le dispositif exceptionnel des arrêts de travail dérogatoires pour garde d’enfant (ou pour les personnes vulnérables), lorsque le télétravail est impossible. À partir du 1er mai, les salariés en situation de garde d’enfant ou les personnes vulnérables basculent vers le dispositif d’activité partielle, dans la mesure où ils sont toujours dans l’impossibilité d’exercer leur activité professionnelle.

Ces indicateurs sont calculés à partir de la Déclaration Sociale Nominative (DSN). La DSN remplace la majorité des déclarations sociales imposées aux entreprises en automatisant leur transmission à partir des données de paie. La DSN regroupe des informations sur les établissements et les salariés. Elle est renseignée chaque mois par les entreprises et contient des informations relatives aux salariés de droit privé, notamment sur l’activité partielle et les arrêts de travail.

 

Estimations trimestrielles d’emploi

Les estimations trimestrielles d’emploi sont obtenues par application d’évolutions trimestrielles aux niveaux annuels. Ces évolutions trimestrielles sont calculées à partir de sources administratives. Depuis le premier trimestre 2017, les données sont établies en coproduction avec l'Acoss (champ privé hors intérim) et la Dares (sur l'intérim). L’introduction de la Déclaration sociale nominative (DSN) en remplacement du bordereau récapitulatif de cotisations (BRC) peut transitoirement affecter les comportements déclaratifs des entreprises et générer des révisions accrues sur les données. À partir de la validité du premier trimestre 2018, le champ des estimations trimestrielles d’emploi localisé (ETE) est étendu à l’ensemble de l’emploi salarié et aux départements d’outre-mer (hors Mayotte). Sont ainsi ajoutés les salariés de la fonction publique, de l’agriculture et de l’ensemble des particuliers employeurs.

Définitions


Le taux d’occupation est le rapport du nombre de chambres occupées au nombre de chambres effectivement offertes sur une période donnée (c’est-à-dire en excluant les fermetures saisonnières).


La fréquentation en nuitées correspond au nombre total de nuits passées par les clients dans un établissement touristique. Un couple séjournant trois nuits dans un établissement compte pour six nuitées, de même que six personnes ne séjournant qu’une nuit.


Le taux d’ouverture des hôtels est le nombre d’hôtels déclarés ouverts, rapporté au nombre total d’hôtels sur une période donnée.


Les résidents sont les personnes, quelle que soit leur nationalité, qui ont leur domicile principal en France.


Les activités touristiques : les activités sont classées selon leur degré de « touristicité » tel que défini ci-après :

  • Les activités 100 % touristiques telles que l’hôtellerie, l’hébergement, la gestion des musées, des parcs d’attractions...
  • Les autres activités touristiques telles que la restauration, le transport, le commerce, la gestion des salles de spectacles...
  • Les activités non touristiques (par exemple, la construction, l’industrie, les services administratifs…)

Le secteur « hébergement et restauration » : un secteur regroupe des entreprises de fabrication, de commerce ou de service qui ont la même activité principale (au regard de la nomenclature d'activité économique considérée). L'activité d'un secteur n'est donc pas tout à fait homogène et comprend des productions ou services secondaires qui relèveraient d'autres items de la nomenclature que celui du secteur considéré.

Le secteur « hébergement et restauration » appartient au secteur tertiaire principalement marchand.


Estimations d'emploi :

les estimations d'emploi désignent une synthèse de sources permettant une couverture exhaustive de l'emploi total (salarié et non salarié), exprimé en nombre de personnes physiques (et non en nombre de postes de travail), et une ventilation à un niveau sectoriel et géographique assez fin. Elles ont pour objectif la couverture de l'emploi total et la cohérence entre les différents niveaux d'agrégation.

Les estimations d'emploi comportent des estimations annuelles, portant sur l'emploi total au 31 décembre, et des estimations infra-annuelles (trimestrielles), portant sur un champ plus restreint (emploi salarié des secteurs marchands et emploi salarié privé des secteurs non-marchands en France métropolitaine). Les estimations produites avant septembre 2009 se fondaient sur les niveaux d'emploi dans le recensement général de la population de 1999, auxquels sont appliqués des indices d'évolution de l'emploi issus de sources variées, notamment l'enquête Acemo de la Dares et les données des Urssaf (exploitées via les fichiers Epure) et de l'Unédic.

A partir de 2009, les estimations d'emploi annuelles sont calculées à partir du dispositif Estel (Estimations d'emploi localisées), qui se fondent sur l'utilisation des sources administratives en niveau. Pour les salariés, il s'agit des Déclarations Annuelles de Données Sociales (DADS « grand format ») contenant, en plus des DADS stricto sensu, les données du fichier de paye des agents de l'État et celles des particuliers employeurs). Pour les non salariés agricoles, les sources mobilisées sont les fichiers de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) et pour les non salariés non agricoles, les fichiers de l'Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale (ACOSS) qui est la Caisse Nationale des Unions de Recouvrement des Cotisations de Sécurité Sociale et d'Allocations Familiales (URSSAF).

Le passage à Estel permet d'améliorer les estimations d'emploi annuelles dans plusieurs dimensions : meilleure qualité des données (prise en compte explicite de la multiactivité, amélioration de la qualité des sources en amont, restriction du nombre de sources utilisées), double localisation au lieu de résidence et au lieu de travail, ventilation plus fine (au niveau géographique et au niveau des catégories de travailleurs), concept d'emploi « répertorié BIT » précis et stable dans le temps, homogénéisation des méthodes et traitements, délais plus courts.

Le concept central d'Estel- le nombre de personnes en emploi- est proche de celui du BIT. La mesure sera datée au 31 décembre de chaque année.

ESTEL estime un nombre de personnes en emploi. Mais à la différence du recensement, l'emploi d'Estel n'est pas déclaratif car appréhendé à partir des sources administratives afin de compter en emploi toute personne dès lors qu'elle a effectué un travail déclaré d'au moins une heure pendant la dernière semaine de l'année ou qu'elle a un lien formel avec son emploi (pour les salariés, il s'agit grosso modo de repérer les contrats de travail « actifs » fin décembre).