Les entreprises en FranceÉdition 2020

Cet ouvrage offre une vue structurelle complète de notre système productif. Les résultats sur l’année 2018 sont analysés dans une vue d’ensemble qui rend compte de la diversité des situations des entreprises, en se basant sur la définition de l’entreprise au sens économique. Ensuite, un premier dossier étudie les disparités territoriales d’accès aux commerces. Le second analyse les fonds propres des très petites entreprises et leur risque de défaillance en 2019.
Enfin, des fiches thématiques et sectorielles présentent les chiffres de référence sur les entreprises.

Insee Références
Paru le : Paru le 10/12/2020
Les entreprises en France - Décembre 2020
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Taux de marge

Insee Références

Paru le : 10/12/2020

Dans le partage de la valeur ajoutée aux coûts des facteurs (VACF), le taux de marge rend compte de ce qui reste à disposition des entreprises – l’excédent brut d’exploitation (EBE) –, notamment pour rémunérer le capital et investir, une fois déduites les rémunérations salariales. En 2018, le taux de marge est de 25,7 % sur l’ensemble des entreprises des secteurs principalement marchands non agricoles et non financiers. Selon les secteurs, il varie entre 18,4 % et 32,6 %, sauf dans les activités immobilières où il est notablement plus élevé (64,2 %) (figure 1).

Figure 1Taux de marge en 2018

en milliards d'euros
Taux de marge en 2018 (en milliards d'euros)
Valeur ajoutée aux coûts des facteurs Charges de personnel Excédent brut d'exploitation Taux de marge (en %)
a b c = a–b c / a
Industrie 287,2 206,3 80,9 28,2
dont industrie manufacturière 238,5 179,8 58,7 24,6
Construction 95,6 77,3 18,3 19,1
Commerce, réparation d’automobiles et de motocycles 187,4 142,0 45,4 24,2
Transports et entreposage 84,3 65,2 19,1 22,7
Hébergement et restauration 42,3 34,5 7,8 18,4
Information et communication 91,1 61,4 29,7 32,6
Activités immobilières 38,0 13,7 24,4 64,2
Autres services principalement marchands 190,4 154,4 36,0 18,9
Ensemble 1 016,3 754,8 261,5 25,7
  • Champ : France, entreprises des secteurs principalement marchands non agricoles et non financiers, hors régime fiscal de la micro-entreprise et micro-entrepreneurs.
  • Source : Insee, Ésane.

Un taux de marge élevé résulte en général de la mise en œuvre d’un capital d’exploitation important ; il n’implique pas nécessairement une rentabilité économique forte (l’EBE devant alors être rapporté à ce capital d’exploitation), mais il peut permettre de financer les investissements. Ainsi, l’industrie, avec un taux de marge de 28,2 % et un taux d’investissement de 19,3 %, a une rentabilité économique de seulement 6,1 %. A contrario, la construction, avec un taux de marge et un taux d’investissement relativement faibles (respectivement 19,1 % et 9,9 %), a pourtant une rentabilité économique plus forte que la moyenne (11,2 % contre 7,2 %).

L’écart entre le taux de marge total et celui des entreprises employeuses est maximal dans les activités immobilières (8,3 points) en raison de la présence de nombreuses sociétés civiles immobilières sans salarié. Cet écart est également marqué dans les services aux particuliers (3,9 points), les services aux entreprises (3,0 points) et la construction (2,2 points), secteurs regroupant beaucoup de très petites unités légales. En effet, le taux de marge des entreprises sans salarié atteint fréquemment 100 %. L’entrepreneur individuel, bien qu’il puisse comptabiliser une partie de ses revenus ou de ses cotisations sociales obligatoires en charges de personnel, se rémunère le plus souvent sur le résultat de son entreprise sans retenir de charges de personnel (figure 2).

Figure 2Taux de marge en 2018 selon le secteur d'activité

en %
Taux de marge en 2018 selon le secteur d'activité (en %)
Ensemble des entreprises Entreprises employeuses
Industrie 28,2 27,6
Construction 19,1 17,0
Commerce 24,2 24,1
Transports et entreposage 22,7 21,9
Hébergement et restauration 18,4 17,7
Information et communication 32,6 32,4
Activités immobilières 64,2 55,8
Services aux entreprises 18,1 15,1
Services aux particuliers 26,0 22,1
  • Champ : France, entreprises (hors micro-entrepreneurs et micro-entreprises au sens fiscal) des secteurs principalement marchands non agricoles et non financiers.
  • Source : Insee, Ésane (données individuelles).

Figure 2Taux de marge en 2018 selon le secteur d'activité

  • Champ : France, entreprises (hors micro-entrepreneurs et micro-entreprises au sens fiscal) des secteurs principalement marchands non agricoles et non financiers.
  • Source : Insee, Ésane (données individuelles).

En 2018, tous secteurs confondus, le taux de marge des entreprises employeuses recule légèrement (– 0,8 point). La croissance de la valeur ajoutée aux coûts des facteurs (+ 2,5 %) a été moins soutenue que la hausse des frais de personnel (+ 3,5 %). La masse salariale et les cotisations sociales ont crû quasiment au même rythme (+ 3,6 % et + 3,4 %). Le taux du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est passé de 7 % à 6 % en 2018. Étant donné que la créance de CICE peut être comptabilisée par les entreprises en moindre charge de personnel, la baisse du taux de CICE au titre des salaires versés en 2018 contribue mécaniquement à diminuer l’EBE et donc le taux de marge des entreprises. À l’exception de la construction et de l’information-communication, le taux de marge recule dans l’ensemble des secteurs. Les reculs les plus marqués ont lieu dans les transports (– 2,5 points), l’hébergement-restauration (– 1,3 point), l’immobilier (– 1,3 point) et les services aux particuliers (– 1,2 point) : dans les transports, la valeur ajoutée a reculé (– 1,2 %), tandis que les frais de personnel ont progressé (+ 2,1 %) et dans les trois autres secteurs les frais de personnel ont crû nettement plus vite que la valeur ajoutée.

En 2018, la médiane du taux de marge des entreprises employeuses recule quelle que soit la taille de l’entreprise. Le recul le plus marqué concerne les grandes entreprises (GE) (– 2,4 points) (figure 3). Selon les secteurs, la médiane des taux de marge est comprise entre 14,5 % et 21,9 %. Leur dispersion est assez homogène selon les secteurs d’activité : l’écart entre les 25 % d’entreprises ayant le taux de marge le plus faible (1er quartile) et les 25 % ayant le taux de marge le plus élevé (3e quartile) se situe entre 29 et 37 points sauf dans les activités immobilières, où il atteint 49 points (figure 4).

Figure 3Dispersion du taux de marge des entreprises employeuses en 2017 et 2018 selon leur taille

en %
Dispersion du taux de marge des entreprises employeuses en 2017 et 2018 selon leur taille (en %)
1ᵉʳ quartile Médiane 3ᵉ quartile
Microentreprises (MIC) 2017 5,2 20,4 38,8
2018 4,3 19,7 38,5
PME (hors MIC) 2017 5,0 15,3 28,9
2018 4,5 15,1 28,9
Entreprises de taille intermédiaire (ETI) 2017 8,5 22,1 37,5
2018 8,1 21,9 37,0
Grandes entreprises (GE) 2017 7,5 20,3 36,7
2018 6,1 17,9 33,4
Ensemble 2017 5,2 19,6 37,5
2018 4,4 18,9 37,2
  • Champ : France, entreprises employeuses (hors micro-entrepreneurs et micro-entreprises au sens fiscal) des secteurs principalement marchands non agricoles et non financiers, ayant déclaré une valeur ajoutée aux coûts des facteurs strictement positive.
  • Source : Insee, Ésane (données individuelles).

Figure 3Dispersion du taux de marge des entreprises employeuses en 2017 et 2018 selon leur taille

  • Champ : France, entreprises employeuses (hors micro-entrepreneurs et micro-entreprises au sens fiscal) des secteurs principalement marchands non agricoles et non financiers, ayant déclaré une valeur ajoutée aux coûts des facteurs strictement positive.
  • Source : Insee, Ésane (données individuelles).

Figure 4Dispersion du taux de marge des entreprises employeuses par secteur en 2018

en %
Dispersion du taux de marge des entreprises employeuses par secteur en 2018 (en %)
1ᵉʳ quartile Médiane 3ᵉ quartile
Industrie 6,4 19,3 34,9
Construction 4,5 16,7 33,5
Commerce 6,0 21,9 39,1
Transports et entreposage 1,5 16,9 36,9
Hébergement et restauration 4,5 19,5 36,0
Information et communication – 1,0 14,5 36,1
Activités immobilières 3,4 21,3 51,9
Services aux entreprises 3,5 17,7 40,1
Services aux particuliers 2,9 17,7 36,0
Ensemble 4,4 18,9 37,2
  • Champ : France, entreprises employeuses (hors micro-entrepreneurs et micro-entreprises au sens fiscal) des secteurs principalement marchands non agricoles et non financiers, ayant déclaré une valeur ajoutée aux coûts des facteurs strictement positive.
  • Source : Insee, Ésane (données individuelles).

Figure 4Dispersion du taux de marge des entreprises employeuses par secteur en 2018

  • Champ : France, entreprises employeuses (hors micro-entrepreneurs et micro-entreprises au sens fiscal) des secteurs principalement marchands non agricoles et non financiers, ayant déclaré une valeur ajoutée aux coûts des facteurs strictement positive.
  • Source : Insee, Ésane (données individuelles).

Définitions

La valeur ajoutée (VA) est égale à la valeur de la production diminuée des consommations intermédiaires, elle est calculée hors taxes. La valeur ajoutée aux coûts des facteurs (VACF) est égale à la valeur ajoutée de laquelle on déduit les impôts sur la production (comme la contribution économique territoriale) et à laquelle on ajoute les subventions d’exploitation. Elle est aussi égale à la somme des rémunérations salariales et de l’excédent brut d’exploitation.

Taux de marge : excédent brut d’exploitation (EBE) / valeur ajoutée au coût des facteurs (VACF).

Entreprise : le décret n° 2008-1354 du 18 décembre 2008 d’application de la loi de modernisation de l’économie de 2008 (LME) définit l’entreprise comme « la plus petite combinaison d’unités légales qui constitue une unité organisationnelle de production de biens et de services jouissant d’une certaine autonomie de décision, notamment pour l’affectation de ses ressources courantes. »

Concrètement, l’entreprise est :

  • soit une unité légale (entité juridique identifiée par son numéro Siren, qui peut être un entrepreneur individuel ou une société exerçant une fonction de production) indépendante ;
  • soit un regroupement économiquement pertinent (intervenant sur le marché, regroupant l’ensemble des facteurs de production, ayant une autonomie de décision) d’unités légales appartenant à un même groupe de sociétés.

Le décret de 2008 définit également quatre catégories d’entreprises :

  • les petites et moyennes entreprises (PME) dont les microentreprises (MIC) ;
  • les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;
  • les grandes entreprises (GE).

Rentabilité économique : excédent brut d’exploitation (EBE) / (immobilisations corporelles et incorporelles + besoins en fonds de roulement).

Taux d’investissement : investissements corporels bruts hors apport / valeur ajoutée (VA).

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) : avantage fiscal dont bénéficient les entreprises qui emploient des salariés. Il est calculé par application d’un taux (7 % en 2017) sur l’ensemble des salaires ne dépassant pas 2,5 fois le Smic. Il a pour but de faciliter les investissements des entreprises. Le CICE a été supprimé au 1er janvier 2019 et remplacé par une baisse des cotisations sociales.

Médiane : si l’on ordonne une distribution de salaires, de revenus, de chiffre d’affaires, etc., la médiane est la valeur qui partage cette distribution en deux parties égales.

Ainsi, pour une distribution de chiffre d’affaires, la médiane est le chiffre d’affaires au-dessous duquel se situent 50 % des entreprises. C’est de manière équivalente le chiffre d’affaires au-dessus duquel se situent 50 % des entreprises.

Quatre catégories d’entreprises sont définies dans le décret d’application de la loi de modernisation de l’économie (décret n° 2008 1354) pour les besoins de l’analyse statistique et économique. Pour déterminer la catégorie à laquelle une entreprise appartient, les données suivantes, afférentes au dernier exercice comptable clôturé et calculées sur une base annuelle, sont utilisées : l’effectif, le chiffre d’affaires et le total du bilan. Sont ainsi distinguées :

  • les petites et moyennes entreprises (PME) sont celles qui, d’une part, occupent moins de 250 personnes, d’autre part, ont un chiffre d’affaires annuel n’excédant pas 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros ;
  • parmi elles, les microentreprises (MIC) occupent moins de 10 personnes, et ont un chiffre d’affaires annuel ou un total de bilan n’excédant pas 2 millions d’euros ;
  • les entreprises de taille intermédiaire (ETI) sont des entreprises qui n’appartiennent pas à la catégorie des PME et qui, d’une part, occupent moins de 5 000 personnes, d’autre part, ont un chiffre d’affaires annuel n’excédant pas 1 500 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 2 000 millions d’euros ;
  • les grandes entreprises (GE) sont des entreprises non classées dans les catégories précédentes.

Quartiles : si l’on ordonne une distribution de salaires, de revenus, de chiffre d’affaires, etc., les quartiles sont les valeurs qui partagent cette distribution en quatre parties égales. Ainsi, pour une distribution de chiffre d’affaires :

  • le premier quartile (noté généralement Q1) est le chiffre d’affaires au-dessous duquel se situent 25 % des entreprises ;
  • le deuxième quartile (noté généralement Q2) est le chiffre d’affaires au-dessous duquel se situent 50 % des entreprises : c’est la médiane ;
  • le troisième quartile (noté généralement Q3) est le chiffre d’affaires au-dessous duquel se situent 75 % des entreprises.

Le premier quartile est, de manière équivalente, le chiffre d’affaires au-dessus duquel se situent 75 % des entreprises ; le deuxième quartile est celui au-dessus duquel se situent 50 % des entreprises, et le troisième quartile celui au-dessus duquel se situent 25 % des entreprises.

Définitions

La valeur ajoutée (VA) est égale à la valeur de la production diminuée des consommations intermédiaires, elle est calculée hors taxes. La valeur ajoutée aux coûts des facteurs (VACF) est égale à la valeur ajoutée de laquelle on déduit les impôts sur la production (comme la contribution économique territoriale) et à laquelle on ajoute les subventions d’exploitation. Elle est aussi égale à la somme des rémunérations salariales et de l’excédent brut d’exploitation.

Taux de marge : excédent brut d’exploitation (EBE) / valeur ajoutée au coût des facteurs (VACF).

Entreprise : le décret n° 2008-1354 du 18 décembre 2008 d’application de la loi de modernisation de l’économie de 2008 (LME) définit l’entreprise comme « la plus petite combinaison d’unités légales qui constitue une unité organisationnelle de production de biens et de services jouissant d’une certaine autonomie de décision, notamment pour l’affectation de ses ressources courantes. »

Concrètement, l’entreprise est :

  • soit une unité légale (entité juridique identifiée par son numéro Siren, qui peut être un entrepreneur individuel ou une société exerçant une fonction de production) indépendante ;
  • soit un regroupement économiquement pertinent (intervenant sur le marché, regroupant l’ensemble des facteurs de production, ayant une autonomie de décision) d’unités légales appartenant à un même groupe de sociétés.

Le décret de 2008 définit également quatre catégories d’entreprises :

  • les petites et moyennes entreprises (PME) dont les microentreprises (MIC) ;
  • les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ;
  • les grandes entreprises (GE).

Rentabilité économique : excédent brut d’exploitation (EBE) / (immobilisations corporelles et incorporelles + besoins en fonds de roulement).

Taux d’investissement : investissements corporels bruts hors apport / valeur ajoutée (VA).

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) : avantage fiscal dont bénéficient les entreprises qui emploient des salariés. Il est calculé par application d’un taux (7 % en 2017) sur l’ensemble des salaires ne dépassant pas 2,5 fois le Smic. Il a pour but de faciliter les investissements des entreprises. Le CICE a été supprimé au 1er janvier 2019 et remplacé par une baisse des cotisations sociales.

Médiane : si l’on ordonne une distribution de salaires, de revenus, de chiffre d’affaires, etc., la médiane est la valeur qui partage cette distribution en deux parties égales.

Ainsi, pour une distribution de chiffre d’affaires, la médiane est le chiffre d’affaires au-dessous duquel se situent 50 % des entreprises. C’est de manière équivalente le chiffre d’affaires au-dessus duquel se situent 50 % des entreprises.

Quatre catégories d’entreprises sont définies dans le décret d’application de la loi de modernisation de l’économie (décret n° 2008 1354) pour les besoins de l’analyse statistique et économique. Pour déterminer la catégorie à laquelle une entreprise appartient, les données suivantes, afférentes au dernier exercice comptable clôturé et calculées sur une base annuelle, sont utilisées : l’effectif, le chiffre d’affaires et le total du bilan. Sont ainsi distinguées :

  • les petites et moyennes entreprises (PME) sont celles qui, d’une part, occupent moins de 250 personnes, d’autre part, ont un chiffre d’affaires annuel n’excédant pas 50 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 43 millions d’euros ;
  • parmi elles, les microentreprises (MIC) occupent moins de 10 personnes, et ont un chiffre d’affaires annuel ou un total de bilan n’excédant pas 2 millions d’euros ;
  • les entreprises de taille intermédiaire (ETI) sont des entreprises qui n’appartiennent pas à la catégorie des PME et qui, d’une part, occupent moins de 5 000 personnes, d’autre part, ont un chiffre d’affaires annuel n’excédant pas 1 500 millions d’euros ou un total de bilan n’excédant pas 2 000 millions d’euros ;
  • les grandes entreprises (GE) sont des entreprises non classées dans les catégories précédentes.

Quartiles : si l’on ordonne une distribution de salaires, de revenus, de chiffre d’affaires, etc., les quartiles sont les valeurs qui partagent cette distribution en quatre parties égales. Ainsi, pour une distribution de chiffre d’affaires :

  • le premier quartile (noté généralement Q1) est le chiffre d’affaires au-dessous duquel se situent 25 % des entreprises ;
  • le deuxième quartile (noté généralement Q2) est le chiffre d’affaires au-dessous duquel se situent 50 % des entreprises : c’est la médiane ;
  • le troisième quartile (noté généralement Q3) est le chiffre d’affaires au-dessous duquel se situent 75 % des entreprises.

Le premier quartile est, de manière équivalente, le chiffre d’affaires au-dessus duquel se situent 75 % des entreprises ; le deuxième quartile est celui au-dessus duquel se situent 50 % des entreprises, et le troisième quartile celui au-dessus duquel se situent 25 % des entreprises.