La Charente à grands traits

Nathalie Garrigues, Bruno Granet, Insee

Située au coeur de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, la Charente compte 354 600 habitants, soit 6 % de la population régionale. Le département affiche une densité et une concentration de la population moindres que le territoire régional. Avec une progression du nombre d'habitants de 0,1 % par an, le dynamisme démographique de la Charente reste mesuré.

L'économie charentaise est marquée par la proportion d'emplois industriels la plus forte des départements de la région, soit un emploi salarié sur cinq. L'industrie est portée par des secteurs historiques qui concentrent les principaux établissements employeurs. Moins présent qu'en moyenne dans la région, le secteur tertiaire rassemble sept emplois sur dix. La viticulture, liée à la production du Cognac et du pineau, soutient l'activité agricole et les exportations.

La Charente enregistre un taux de chômage parmi les plus élevés et un niveau de vie parmi les plus faibles de la région.

La Charente s'étend sur 5 956 km², soit 7,1 % de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes (ALPC). À cheval sur le seuil du Poitou et le nord du bassin aquitain, le paysage charentais est une succession de plateaux et de plaines inclinés du nord-est au sud-ouest. Le quart nord-est, ou Charente limousine, est un pays de bocage et de forêts de châtaigniers irrigué notamment par le cours encaissé et rapide de la Vienne. Le reste du territoire, drainé par les méandres du fleuve Charente et ses affluents, est fait de terrains calcaires assez secs offrant des paysages variés : les plaines vallonnées du Ruffécois au nord, les terres boisées de l'Angoumois et du Montmorélien au sud et les terres viticoles du Cognaçais à l'ouest.

À l'écart du réseau autoroutier, la Charente est traversée d'est en ouest par la RN141 reliant Limoges à Saintes et du nord au sud par la RN10 (axe Paris-Bordeaux). La préfecture, Angoulême, dispose d'une desserte TGV qui la relie à Paris en 2h30 et la situe à 1h de Bordeaux. Le département compte 3 arrondissements, 19 cantons et 404 communes dont deux de plus de 10 000 habitants, Angoulême et Cognac.

Figure_1 – Géographie de la Charente

  • Source : IGN 2016

Une croissance démographique modérée

La Charente compte 354 586 habitants au 1er janvier 2015, soit 6,0 % de la population régionale. C'est le 4e département le moins peuplé après la Creuse, la Corrèze et le Lot-et-Garonne. La densité de population est plus faible qu'en moyenne : 59 habitants/km² contre 69 en ALPC. Par ailleurs, la population est moins concentrée sur le territoire : 68,8 % des Charentais vivent dans une aire urbaine contre 77,3 % des habitants de l'ALPC.

Figure_2 – Une population concentrée autour des axes routiers

  • Carte lissée de densité de population de la Charente en 2012
  • Source : Insee, Recensement de la population 2012

Entre 2008 et 2015, la population de la Charente progresse de 0,1 % par an en moyenne. La croissance démographique, plus faible que celle de la région (+ 0,6 %), est portée par une attractivité migratoire mesurée (+ 0,2 %) et freinée par un solde naturel négatif (– 0,1 %).

Avec une moyenne d'âge de 44,0 ans, la Charente occupe une position médiane au sein des départements de l'ALPC mais reste plus âgée que la région (42,9 ans). La structure par âge de la population confirme ce constat : la part des moins de 20 ans est plus faible qu'au niveau régional (21,4 % contre 22,2 %) et celle des plus de 60 ans plus élevée (30,6 % contre 29,0 %). L'indice conjoncturel de fécondité est le 3e plus élevé de la région, derrière le Lot-et-Garonne et les Deux-Sèvres : si les femmes adoptaient à chaque âge les comportements de fécondité constatés en 2015, 100 Charentaises donneraient naissance à 192 enfants au cours de leur vie, contre 182 pour les habitantes de l'ALPC.

Un parc de logements plus ancien et davantage de maisons

Au 1er janvier 2012, la Charente compte 191 250 logements. La majorité du parc est constituée de résidences principales : 83,9 % du parc soit près de 4 points de plus qu'en ALPC. Cette proportion est la 4e plus forte des départements de la région, tout comme celle des logements vacants (9,9 % du parc contre 8,1 % en ALPC). Les résidences secondaires représentent 6,1 % des logements, c'est presque moitié moins qu'en région.

Les ménages charentais sont plus souvent propriétaires de leur résidence principale qu'en moyenne dans la région : ils sont 67,0 % dans ce cas, soit 4,5 points de plus qu'en ALPC. Logiquement, la part des locataires y est plus faible, y compris celle des locataires de logements HLM (8,9 % contre 9,3 %).

Par ailleurs, l'habitat individuel est davantage présent. En effet, 82,6 % des résidences principales sont des maisons : ce taux est le 4e plus élevé des départements, il est supérieur de près de 10 points à la moyenne régionale. Le parc des résidences principales est plus ancien que celui de la grande région : 35,9 % ont été achevées avant 1946, soit la 2e part la plus importante des départements après la Creuse (28,9 % en ALPC).

Avec 1 768 chambres d'hôtel, la Charente représente 3,2 % du parc hôtelier de l'ALPC en 2015 et seulement 2,9 % de la fréquentation régionale en 2014. Elle occupe les 10e et 11e rangs des départements pour ces critères. Pour autant, le festival international de la bande dessinée dynamise la fréquentation des hôtels d'Angoulême et de ses environs sur quelques jours chaque début d'année. Le département offre par ailleurs 1 680 emplacements de camping, soit 1,0 % de l'offre régionale. Ils accueillent 0,5 % de la fréquentation des campings de la région. La Charente figure ainsi au dernier rang des départements de l'ALPC tant pour la capacité que pour la fréquentation de l'hôtellerie de plein air.

Des secteurs emblématiques soutiennent l'emploi industriel

Au 31 décembre 2013, quelque 33 900 établissements sont implantés en Charente : 67,6 % d'entre eux n'ont aucun salarié, contre 69,9 % en ALPC. Cette proportion est la 2e plus faible de la région derrière celle des Deux-Sèvres. En revanche, le département affiche la part la plus élevée d'établissements employant entre 1 et 9 salariés. Le taux de création d'entreprise atteint 12,2 % ; il est inférieur à la moyenne régionale (14,0 %) et ce, quel que soit le secteur.

La Charente compte 137 700 emplois au 31 décembre 2013, soit 5,9 % de l'emploi de la région. Comme en ALPC, 87 % des emplois sont des emplois salariés. L'industrie emploie 20,1 % des effectifs salariés charentais : cette part est la plus élevée des départements de la région et de 7 points supérieure à la moyenne régionale.

Figure 3 – L'industrie concentre un emploi salarié sur cinq

L'industrie concentre un emploi salarié sur cinq
Emploi salarié au 31/12/2013 Emploi total au 31/12/2013
Charente ALPC Part du département dans la région ALPC (en %)
Effectifs (en milliers) 120 138 2 330 5,9
dont
Agriculture (en %) 2,8 6,0 5,0 7,2
Industrie (en %) 20,1 18,3 12,2 8,9
Construction (en %) 5,9 6,8 7,0 5,7
Tertiaire marchand (en %) 37,2 37,8 42,9 5,2
Tertiaire non marchand (en %) 34,1 31,1 32,9 5,6
  • Emploi selon le secteur d'activité en Charente en 2013
  • Données provisoires 2013
  • Source : Estimations d'emploi localisées

Le poids de l'industrie dans l'emploi salarié s'explique par la présence de plusieurs secteurs emblématiques. Parmi eux, la fabrication d'équipements électriques représente 3,2 % de l'emploi salarié (0,6 % en ALPC). Ce secteur est porté par quelques gros établissements, localisés pour la plupart dans l'agglomération angoumoisine : ceux du spécialiste mondial des systèmes d'entraînement et des alternateurs industriels Leroy Somer mais également ceux de Schneider electric. Dans ce secteur, la dépendance à des centres de décision extérieurs est particulièrement marquée : la moitié des emplois dépend d'un siège situé à l'étranger.

Figure 4 – La fabrication d'équipements électriques, secteur emblématique de la Charente

La fabrication d'équipements électriques, secteur emblématique de la Charente
Raison sociale Tranche d'effectifs salariés Activité Commune
DCNS 500 à 749 Fabrication de matériels de transport Ruelle-sur-Touvre
Moteurs Leroy Somer 500 à 749 Fabrication d'équipements électriques Angoulême
Moteurs Leroy Somer 250 à 499 Fabrication d'équipements électriques Gond-Pontouvre
Terreal 250 à 499 Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique et autres produits minéraux non métalliques Roumazières-Loubert
Auchan France 250 à 499 Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles La Couronne
Société JAS Hennessy et compagnie 250 à 499 Fabric. denrées alimentaires, boissons et prdts à base de tabac Cognac
Société JAS Hennessy et compagnie 250 à 499 Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles Châteaubernard
Schneider electric France 250 à 499 Fabrication d'équipements électriques Angoulême
Saint-Gobain Emballage 250 à 499 Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique et autres produits minéraux non métalliques Châteaubernard
Schneider electric France 250 à 499 Fabrication d'équipements électriques L'Isle-d'Espagnac
  • Les 10 principaux établissements employeurs en Charente en 2013
  • Champ : établissements hors administration publique, défense, enseignement, santé humaine et action sociale
  • Source : Insee, Clap 2013

L'industrie du bois et du papier est surreprésentée avec 3,9 % de l'emploi salarié (1,5 % en ALPC). Ce secteur, en perte de vitesse sur la période 2000-2013, constitue néanmoins, par les activités d'imprimerie, un des piliers de la filière Image, bien développée dans le département.

Les industries des produits minéraux, liées aux ressources naturelles, emploient 2,1 % des effectifs salariés contre 0,9 % en ALPC. Ainsi, Terreal exploite l'argile extraite des carrières locales pour la fabrication de tuiles dans son établissement de Roumazières-Loubert, tandis que celui de Chasseneuil est spécialisé dans la fabrication de produits à base de béton.

L'agroalimentaire rassemble 3,7 % des effectifs salariés du département, soit 1 point de plus qu'en ALPC : la fabrication d'eaux-de-vie de Cognac et de pineau, avec des établissements tels qu'Hennessy, contribue au poids de ce secteur dans l'emploi charentais et dans les exportations. En 2015, les exportations départementales placent la Charente en deuxième position parmi les départements de la région après la Gironde. Enfin, le 1er employeur du secteur marchand du département appartient à l'industrie des transports : l'établissement DCNS de Ruelle-sur-Touvre est spécialisé dans la conception, la réalisation et l'entretien de navires militaires armés.

Sept emplois sur dix dans le tertiaire

En Charente comme en ALPC, l'essentiel des effectifs salariés est concentré dans le secteur tertiaire mais cette concentration est moins marquée dans le département : 71,3 % de l'emploi salarié contre 78,2 %. Le tertiaire marchand emploie 37,2 % des effectifs salariés, soit 5,3 points de moins qu'en région : c'est la 2e part la plus faible derrière la Creuse. À l'exception du commerce, l'ensemble du tertiaire marchand est moins présent en Charente.

Le poids du tertiaire non marchand dans l'emploi salarié est également moins important en Charente qu'en moyenne en ALPC. Ce secteur emploie 34,1 % des salariés du département contre 35,7 % dans la région. Il regroupe principalement l'enseignement, la santé et l'action sociale ainsi que l'administration publique, seule activité à être plus présente dans le département qu'en moyenne régionale. Une partie de ces emplois appartient à la fonction publique. Elle rassemble 29 100 agents au 31 décembre 2013. La fonction publique d'État emploie 12 000 agents, soit 41,2 % des effectifs. Près de la moitié d'entre eux relèvent de l'Éducation nationale (48,3 % contre 53,9 % en ALPC) mais le département se distingue par le poids des effectifs dans la Défense (28,3 % contre 12,9 % en ALPC) avec notamment le 1er régiment d'infanterie de marine à Angoulême et la base aérienne de Cognac-Chateaubernard. Avec 37,1 % des effectifs, la fonction publique territoriale pèse un peu plus en Charente qu'en moyenne en ALPC (36,2 %). Comme en région, les trois quarts des effectifs relèvent d'organismes communaux. La fonction publique hospitalière rassemble 21,6 % de l'emploi public, contre 22,5 % en région. Comme dans les autres départements, les centres hospitaliers figurent parmi les principaux employeurs en Charente : celui d'Angoulême occupe la première place, tous secteurs confondus.

Une agriculture portée par l'activité viticole

L'agriculture emploie 2,8 % des salariés du département (2,5 % en ALPC) et compte 6 500 exploitations en 2013, dont le tiers est de petite taille. La surface agricole utilisée (SAU) occupe 60,1 % du département en 2013, soit 360 000 hectares. Plus de la moitié de la SAU est consacrée à la culture des céréales et oléo-protéagineux, très présente dans la bande centrale allant du nord au sud du département. Près du tiers de la SAU est recouverte de prairies. L'élevage concerne particulièrement la Charente limousine. Les cheptels, qu'ils soient bovins, ovins ou caprins restent modestes. Avec 40 100 têtes, le cheptel caprin est cependant le 3e plus important de la région, mais loin derrière celui des Deux-Sèvres, six fois plus nombreux. La vigne couvre 40 800 hectares, soit 11,4 % de la SAU, principalement localisés à l'ouest du département et consacrés en majorité à la production de vins pour eaux-de-vie AOP (appellation d'origine protégée) pineau et Cognac. En 2013, cette activité viticole génère 45 % de la valeur de la production agricole de la Charente.

Un chômage élevé et des niveaux de vie parmi les plus faibles de la région

Avec 10,2 % de sa population active à la recherche d'un emploi en 2014, la Charente affiche le 3e taux de chômage le plus élevé des douze départements de la région derrière la Dordogne et la Charente-Maritime.

Figure_5 – Plus d'un Charentais sur sept est concerné par la pauvreté

  • Position relative de la Charente par rapport à l'ALPC
  • Sources : Insee, taux de chômage localisés ; Pôle Emploi ; Dares ; Insee-DGFIP-CNAF-CNAV-CCMSA, Fichier localisé social et fiscal 2012 ; CNAF, MSA.

En 2014, le département compte 29 885 demandeurs d'emploi dont 16,5 % ont moins de 25 ans. Cette proportion, légèrement plus élevée qu'en ALPC (16,1 %) traduit des difficultés accrues pour les jeunes, d'autant que les moins de 25 ans sont proportionnellement moins nombreux en Charente qu'en région. Avec 44,2% des demandeurs d'emploi en recherche depuis plus d'un an, la Charente figure parmi les quatre départements les plus touchés par le chômage de longue durée derrière la Creuse, la Haute-Vienne et la Corrèze.

En 2012, la Charente compte 154 300 ménages fiscaux dont 58,9 % sont imposables, c'est 2,1 points de moins qu'en ALPC. La moitié de la population charentaise affiche un niveau de vie inférieur à 18 757 € par an : ce revenu médian par unité de consommation est le 4e plus faible des départements, il est inférieur de 603 € à celui de l'ALPC. Dans le département, les 10 % les plus pauvres disposent d'un niveau de vie inférieur à 10 431 € alors que les 10 % les plus aisés disposent de plus de 32 834 €. Ces deux montants sont inférieurs à ceux observés en ALPC. Les plus aisés bénéficient d'un niveau de vie 3,1 fois plus élevé que les plus modestes : cet écart est un peu moins élevé qu'en région (3,2).

La structure du revenu disponible des ménages diffère peu de celle de l'ALPC. Le poids des revenus d'activité (66,2 %), des revenus du patrimoine (11,9 %) et celui des impôts (– 14,7 %) est moins important qu'en région. À l'inverse, les pensions, retraites et rentes (31,2 %) et les prestations sociales (5,4 %) représentent une part plus élevée des revenus qu'en moyenne en ALPC.

Figure 6 – Des niveaux de vie plus faibles qu'au niveau régional

Des niveaux de vie plus faibles qu'au niveau régional
Charente ALPC France de province
Part des ménages fiscaux imposés (en %) 58,9 61,0 61,9
Revenu disponible par unité de consommation (en euros)
1er décile (D1) 10 431 10 819 10 593
Niveau de vie médian 18 757 19 360 19 402
9e décile (D9) 32 834 34 620 35 071
Rapport interdécile D9/D1 * 3,1 3,2 3,3
Taux de pauvreté (en %) 14,8 13,3 14,1
  • Revenus et pauvreté en Charente en 2012
  • * Le rapport entre le niveau de vie au-delà duquel vivent les 10 % de personnes les plus aisées (9e décile) et celui en deçà duquel vivent les 10 % les moins aisés (1er décile) est un indicateur d'inégalités de niveau de vie.
  • Champ : population des ménages fiscaux ordinaires
  • Source : Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, Fichier localisé social et fiscal 2012

En 2012, 14,8 % des Charentais sont considérés comme pauvres. Ce taux de pauvreté est le 5e plus élevé des départements. Il est supérieur à celui observé à l'échelle de la région (13,3 %) et ce, quelle que soit la classe d'âge. Il atteint 24,5% chez les moins de 30 ans.

Au 31 décembre 2014, 6,2 % des habitants disposent du RSA comme seule source de revenu (RSA socle) contre 4,9 % en région. C'est la plus forte proportion des départements de l'ALPC. La part de la population couverte par le RSA dans l'ensemble de ses composantes est également la plus élevée (8,6 % pour 6,9 % en moyenne en ALPC). De même, les bénéficiaires de la CMU représentent 6,9 % de la population charentaise en 2013, soit le 4e taux le plus important derrière la Creuse, la Haute-Vienne et le Lot-et-Garonne.

Encadré

Les départements de l'ALPC

Dans le contexte de la réforme territoriale qui dessine un nouveau paysage pour les régions françaises, l'Insee Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes publie l’ensemble des "Portraits à grands traits" des douze départements de la région. Population, emploi, système productif, agriculture, revenus... chaque publication dresse un panorama général des départements : La Charente (16), La Charente-Maritime (17), La Corrèze (19), La Creuse (23), La Dordogne (24), La Gironde (33), Les Landes (40), Le Lot-et-Garonne (47), Les Pyrénées-Atlantiques (64), Les Deux-Sèvres (79), La Vienne (86), La Haute-Vienne (87).

Pour en savoir plus

Ferret J.-P., « 5 844 177 habitants en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes au 1er janvier 2013 », Insee Analyses Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes n° 1, janvier 2016

Borély J., Durier G, Benhamou N., « La filière Image dans les départements, une variété de paysages », Insee Analyses Poitou-Charentes n° 19, juin 2015

Bertaux F., Borély J., Pradines N., « L'aire d'Angoulême, un territoire en transition(s) », Insee Analyses Poitou-Charentes n° 2, juillet 2014

Kolpak M.-J., Pépin M., « La Charente : développer des activités pour accroître l'attractivité », Décimal n° 285, décembre 2008

Dans la collection Insee Analyses Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, les "Portraits à grands traits" des départements de la région ALPC : La Charente (16), La Charente-Maritime (17), La Corrèze (19), La Creuse (23), La Dordogne (24), La Gironde (33), Les Landes (40), Le Lot-et-Garonne (47), Les Pyrénées-Atlantiques (64), Les Deux-Sèvres (79), La Vienne (86), La Haute-Vienne (87).