Le Lot-et-Garonne à grands traits

Virginie Régnier, Insee

Département le moins étendu de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, le Lot-et-Garonne est un territoire façonné par les cours d’eau. Avec 334 100 habitants au 1er janvier 2015, il est l'un des trois départements de la région les moins peuplés mais reste néanmoins attractif. Il est également un des plus âgés : 13 % de sa population a au moins 75 ans. Entre 2010 et 2013, l'emploi total y progresse de 0,5 %, une des plus fortes hausses dans la région. L’emploi non salarié est fortement présent. Historiquement terre d’agriculture, le Lot-et-Garonne est orienté vers les grandes cultures céréalières et maraîchères. Le commerce de gros y est surreprésenté. L'industrie se distingue par sa diversité : industrie pharmaceutique, IAA, métallurgie, aéronautique ou encore industrie du bois se côtoient. Le niveau de vie est l’un des plus faibles de la région, avec notamment plus d’un Lot-et-Garonnais sur six touché par la pauvreté.

Le plus petit département de la région

Avec moins de 5 400 km², le Lot-et-Garonne est le plus petit des départements de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes (ALPC). Entre les deux métropoles Bordeaux et Toulouse, le département se situe sur un axe transversal Atlantique-Méditerranée. Structuré autour de deux vallées, celles de la Garonne et du Lot, il bénéficie d'une géographie variée. Le massif forestier des Landes de Gascogne le recouvre en partie sur la rive gauche de la Garonne, même si sa superficie boisée reste parmi les plus faibles de la région (un quart du territoire du département). Au nord-ouest, c'est le pays de la vigne du côté de Duras, limitrophe de la Gironde, puis des forêts de feuillus qui annoncent le Périgord voisin. Entre les deux vallées, s’étendent les plateaux calcaires du « Pays de Serres », avec son patrimoine architectural. Enfin, les vallées de la Garonne et du Lot profitent à l'agriculture (figure 1).

Figure 1 – Géographie du Lot-et-Garonne

  • Source : IGN 2016

Ces deux vallées abritent les trois plus importantes villes du département : Agen et Marmande, sur la rive droite de la Garonne, et Villeneuve-sur-Lot sur la rive droite du Lot. Deux principales voies de communication routières traversent le département : l'autoroute A62 pour l'axe Bordeaux-Toulouse et la Nationale 21 qui relie le Limousin aux Pyrénées. La principale voie ferroviaire, la ligne Bordeaux-Toulouse, fait l'objet d'un projet de ligne à grande vitesse. Enfin, l’aéroport d'Agen-la-Garenne propose des liaisons directes avec Paris.

Un département âgé et peu peuplé

Le Lot-et-Garonne fait partie des départements les moins peuplés de la région derrière la Creuse et la Corrèze. Il représente 5,7 % de la population de l'ALPC. Département âgé, ses 334 100 habitants ont en moyenne 44,3 ans au 1er janvier 2015, contre 42,9 ans pour la région. Les 75 ans ou plus représentent près de 13 % de la population, et placent le département en 4e position derrière la Creuse, la Corrèze et la Dordogne. Néanmoins, les moins de 20 ans restent bien présents avec une part de 22 % de la population, un taux proche de la moyenne régionale.

Dans ce département agricole, la densité de population est faible avec 62 hab/km² contre 70 hab/km² dans la région (figure 2). Néanmoins, plus des trois quarts des habitants vivent dans une aire urbaine, comme en ALPC. Plus spécifiquement, six Lot-et-Garonnais sur dix résident dans les grandes aires urbaines d'Agen, Villeneuve-sur-Lot et Marmande.

Figure 2 – Une faible densité de population - Carte lissée de densité de population en Lot-et-Garonne en 2012

  • Source : Insee, Recensement de la population 2012

Le département reste relativement attractif. Sa population s’accroît de 0,3 % par an en moyenne entre 2008 et 2015, contre + 0,6 % pour la population régionale. En raison d'une population âgée, le solde naturel (naissances moins décès) est négatif (– 0,1 %). Ainsi, l'essor démographique n'est dû qu'au jeu des migrations avec un nombre d'arrivants supérieur à celui des partants : le solde migratoire croît de 0,4 % par an sur cette période.

Huit logements sur dix sont des maisons individuelles, contre sept sur dix dans la région. La part des logements vacants est aussi davantage prononcée (10,5 % contre 8,1 %) tandis que celle des résidences secondaires est moitié moins importante (6 % contre 12 % pour ALPC), le Lot-et-Garonne étant moins touristique que ses voisins. Les ménages lot-et-garonnais sont plus fréquemment propriétaires de leur résidence principale que ceux de l'ALPC : 64,1 % contre 62,5 %. En revanche le département compte une des plus faibles parts de locataires en HLM (6,4 %), juste derrière les Landes. Le parc de logements demeure relativement ancien, avec un tiers de résidences principales construites avant 1946 (parmi celles construites avant 2010).

Forte progression de l'emploi

Au 31 décembre 2013, 34 870 établissements sont implantés en Lot-et-Garonne et représentent 6 % des établissements de l’ALPC. Près de sept sur dix n’emploient pas de salariés, comme dans la région. Le niveau d’emploi total (salariés et non salariés) est estimé à 124 000 personnes (figure 3). Il progresse de 0,5 % en moyenne par an entre 2010 et 2013, soit une des quatre plus fortes évolutions derrière la Gironde, la Vienne et les Pyrénées-Atlantiques. L'emploi non salarié est fortement présent : 15 % de l'emploi total pour seulement 13 % dans la région, en lien avec le poids de l'agriculture. En 2013, le département compte 105 500 salariés. Le taux de création d'entreprises de 12 % est l'un des plus faibles de la région.

En Lot-et-Garonne, les grandes entreprises possèdent 4,1 % des établissements, une part proche de celle de l'ALPC (4,6 %). Toutefois, elles ne concentrent que 17 % des salariés, contre plus d'un quart pour celles de la région. Les établissements des micros, des très petites et petites entreprises (88 % des établissements) rassemblent 46 % des salariés et ceux des entreprises de taille intermédiaire près d'un quart. Enfin, 2 % des établissements sont détenus par des moyennes entreprises et emploient 13,5 % des salariés.

Figure 3 – Emploi selon le secteur d'activité dans le Lot-et-Garonne en 2013

unité : effectifs en milliers, %
Emploi selon le secteur d'activité dans le Lot-et-Garonne en 2013
Emploi salarié au 31/12/2013 Emploi total au 31/12/2013
Lot-et-Garonne Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes Part du département dans la région ALPC (en %)
Effectifs (en milliers) 105 124 2 330 5,3
dont
Agriculture (en %) 3,2 7,0 5,0 7,5
Industrie (en %) 13,5 12,3 12,2 5,4
Construction (en %) 5,9 7,0 7,0 5,3
Tertiaire marchand (en %) 40,9 40,8 42,9 5,1
Tertiaire non marchand (en %) 36,5 32,9 32,9 5,3
  • Champ : données provisoires 2013
  • Source : Insee, Estimations d'emploi localisées

Une diversité des cultures agricoles

Dans la première région agricole française mais aussi européenne (en valeur de production) depuis le regroupement de l'Aquitaine, du Limousin, et de Poitou-Charentes, l'agriculture occupe une place importante en Lot-et-Garonne. Elle représente 16 % des établissements et occupe 7 % de l'emploi total contre 5 % dans la région, soit la 2e plus forte concentration de l'emploi dans l'agriculture derrière la Creuse. De même, la part de l'emploi salarié agricole s'élève à 3,2 % contre 2,5 % pour l'ALPC. Le Lot-et-Garonne compte près de 6 700 exploitations orientées en majorité vers les grandes cultures, la polyculture, le polyélevage et les cultures maraîchères et fruitières.

Les territoires agricoles couvrent plus de la moitié de la surface du département, soit plus de 280 000 ha en 2014. Parmi eux, plus de 40 % sont consacrés à la culture céréalière, blé et maïs en tête, et près de 20 % aux oléagineux, essentiellement le tournesol. La culture de fruits et légumes, avec 8 % de la SAU (superficie agricole utilisée), représente néanmoins 40 % de la valeur de la production agricole. Le Lot-et-Garonne est en outre réputé pour la prune d'ente, ou prune à pruneau, dont il est le 1er producteur en France. Il se distingue aussi pour la noisette, la fraise et le kiwi. La culture de la tomate, en régression depuis 30 ans, représente encore 11 % de la production française. En Lot-et-Garonne, le vignoble couvre à peine plus de 2 % de la surface agricole. Près des trois quarts sont classés en appellation d'origine protégée (AOP) telles Côtes de Duras, Côtes du Marmandais, Buzet et Côtes du Brulhois. Les vins d'appellation réalisent 10 % du chiffre d'affaires agricole. Enfin, l’agriculture bio représente près de 7 % de la SAU.

Le Lot-et-Garonne se distingue pour le commerce

Le tertiaire marchand (commerce et services marchands) regroupe plus de la moitié des établissements lot-et-garonnais et occupe quatre emplois sur dix dans l’emploi total comme salarié. Une proportion toutefois moindre qu'en ALPC, où le tertiaire concentre 59 % des établissements et 43 % de l'emploi salarié.

Le commerce emploie 16 % des salariés contre 13 % en ALPC : c’est la part la plus élevée des départements de la région. Le commerce de gros est particulièrement présent, notamment avec Maître Prunille à Casseneuil et Gifi Diffusion à Villeneuve-sur-Lot (figure 4).

Les services marchands regroupent le quart de l'effectif salarié lot-et-garonnais contre trois sur dix en ALPC. Au sein de ce secteur, l'hébergement-restauration rassemble 2,5 % de l'emploi salarié contre 3,4 %. Le parc des hôtels et des campings est de faible capacité. Le Lot-et-Garonne dispose néanmoins d'un riche patrimoine architectural et historique, avec notamment ses bastides médiévales (Monflanquin, Villeréal...) et ses châteaux (Duras, Bonaguil). Le tourisme fluvial demeure important grâce aux 200 km de voies navigables sur la Baïse, le Lot et le canal latéral à la Garonne. Le parc d'attractions Walibi ou encore les thermes de Casteljaloux constituent d'autres atouts touristiques. Enfin la création d'un Center Parcs est en projet.

Le poids du tertiaire non marchand (administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale) est proche de celui de la région, avec 12,5 % des établissements et 36,5 % de l'emploi salarié. Bien que minoritaire dans l'emploi public, le poids relatif de la fonction publique hospitalière est supérieur à celui de la région (27,5 % contre 22,5 % pour l'ALPC). Un tiers de l'emploi public dépend de la fonction publique territoriale et près de 40 % relèvent de la fonction publique d’État.

Figure 4 – Les 10 principaux établissements employeurs du Lot-et-Garonne en 2013

Les 10 principaux établissements employeurs du Lot-et-Garonne en 2013
Raison sociale Tranche d'effectifs salariés Activité Commune
Bristol Myers Squibb 750 à 999 Industrie pharmaceutique Le Passage
Creuset Aéronautique 500 à 749 Fabrication de matériels de transport Marmande
Maître Prunille 250 à 499 Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles Casseneuil
Bristol Myers Squibb 250 à 499 Industrie pharmaceutique Agen
Villeneuve Distribution 250 à 499 Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles Villeneuve-sur-Lot
Syngenta France Sas 250 à 499 Agriculture, sylviculture et pêche Nérac
Gifi Diffusion 250 à 499 Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles Villeneuve-sur-Lot
Jeandis SA 250 à 499 Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles Marmande
Metaltemple Aquitaine 200 à 249 Métallurgie et fabrication de produits métalliques à l'exception des machines et des équipements Fumel
L.N.U.F Montayral 200 à 249 Fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac Montayral
  • Champ : établissements hors administration publique, défense, enseignement, santé humaine et action sociale
  • Source : Insee, Clap 2013

Une industrie diversifiée, agroalimentaire et travail du bois en tête

Fin 2013, l'industrie lot-et-garonnaise demeure bien présente avec 7 % des établissements, 12 % de l'emploi total et 13,5 % de l'emploi salarié. Premier secteur industriel, l'agroalimentaire détient près de 30 % de l'emploi salarié dans l'industrie. La laiterie L.N.U.F à Montayral et Delpeyrat à Estillac comptent parmi les principaux employeurs (figure 4). L'industrie du travail du bois, papier et imprimerie est aussi bien ancrée (12 % des salariés de l'industrie) avec des établissements comme C2R, Righini ou Optimum, un des leaders français et européens des portes de placards. Vient ensuite l'industrie métallurgique (10 %) avec Metaltemple à Fumel (devenu Métal Aquitaine en 2015) et Babcock Wanson à Nérac, leader français de la chaudière industrielle. L'industrie pharmaceutique emploie plus de 1 300 salariés avec essentiellement les établissements Bristol Myers Squibb localisés sur Agen et Le Passage. La fabrication de matériels de transport (8 %) est aussi bien implantée avec notamment le Creuzet à Marmande pour l'industrie aéronautique.

Enfin, en Lot-et-Garonne, la construction représente 11 % des établissements, 7 % de l'emploi total et 6 % de l'emploi salarié.

Faible niveau de vie et taux de pauvreté élevé

Le niveau de vie des Lot-et-Garonnais se situe en dessous de la moyenne régionale. Leur revenu annuel médian de 18 132 euros (revenu disponible par unité de consommation) les place en avant-dernière position devant les Creusois. C'est 1 228 euros de moins que le niveau de vie médian en ALPC (figure 5). Le Lot-et-Garonne n'échappe pas non plus aux inégalités : les 10 % de personnes les plus aisées ont un niveau de vie supérieur à 32 283 euros annuels tandis que les 10 % les plus modestes en ont un inférieur à 10 011 euros, soit un niveau 3,2 fois plus élevé (figure 6).

Figure 5 – Pauvreté et chômage élevés - Position relative du Lot-et-Garonne par rapport à l'ALPC

  • Notes :
  • - les indicateurs sont construits comme le ratio entre le département et la moyenne de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. Un ratio supérieur à 1 indique que l'indicateur est plus élevé que la moyenne régionale.
  • - l’indicateur «Allocataires du RSA socle» concerne la part des personnes couvertes par le RSA socle (allocataire, conjoint et personnes à charge) parmi l’ensemble des personnes couvertes par le RSA au titre de décembre 2014.
  • - les indicateurs sur les demandeurs d’emploi (catégories A, B et C) concernent la part des demandeurs d’emploi de moins de 25 ans (ou de longue durée) parmi l’ensemble des demandeurs d’emploi au 31 décembre 2014.
  • Sources : Insee, taux de chômage localisés ; Pôle Emploi ; Dares ; Insee-DGFIP-CNAF-CNAV-CCMSA, Fichier localisé social et fiscal 2012 ; CNAF, MSA

La composition des revenus explique en partie la faiblesse du niveau de vie. Dans ce département âgé, la part des pensions, retraites et rentes (32,3 %), souvent modestes, s'avère supérieure à celle de la région (30,9 %) . De même la part des prestations sociales est plus élevée (5,6 % contre 4,9 % pour ALPC) tandis que la part des revenus d'activité est sensiblement inférieure à celle d'ALPC (62,8 % contre 67,2 %). De plus, la part des ménages fiscaux imposés est plus faible que dans la région.

Ainsi, la pauvreté est très marquée en Lot-et-Garonne, son taux de 16,8 % est le plus élevé après celui de la Creuse. Il est supérieur de 3,5 points au taux régional . La pauvreté touche un quart des moins de 30 ans ainsi qu'une personne sur six de 75 ans ou plus. Le taux de chômage demeure supérieur à celui de la France métropolitaine. Il est de 10,1 % en 2014 (9,9 % en France métropolitaine), parmi les plus élevés de la région après ceux de la Dordogne, la Charente-Maritime et la Charente. La zone d'emploi de Villeneuve-sur-Lot est la plus affectée avec un taux de 11,4 %. En 2014, près de 27 300 demandeurs d'emploi de catégories A, B et C sont inscrits à Pôle emploi. Parmi eux, 15 % sont des jeunes de moins de 25 ans, la part la moins élevée de la région. Cependant, les jeunes restent les plus touchés par le chômage : un quart des Lot-et-Garonnais âgés de 15 à 24 ans le sont, soit une proportion un peu plus forte qu'en ALPC.

Figure 6 – Revenus et pauvreté dans le Lot-et-Garonne en 2012

Revenus et pauvreté dans le Lot-et-Garonne en 2012
Lot-et-Garonne Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes France de province
Part des ménages fiscaux imposés (en %) 55,4 61,0 61,9
Revenu disponible par unité de consommation (en €)
1er décile (D1) (en €) 10 011 10 819 10 593
Niveau de vie médian (en €) 18 132 19 360 19 402
9e décile (D9) (en €) 32 283 34 620 35 071
Rapport interdécile (D9/D1) * 3,2 3,2 3,3
Taux de pauvreté (en %) 16,8 13,3 14,1
  • * Le rapport entre le niveau de vie au-delà duquel vivent les 10 % de personnes les plus aisées (9e décile) et celui en deçà duquel vivent les 10 % les moins aisés (1er décile) est un indicateur d'inégalités de niveau de vie.
  • Champ : population des ménages fiscaux ordinaires
  • Source : Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, Fichier localisé social et fiscal 2012

Encadré

Les départements de l'ALPC

Dans le contexte de la réforme territoriale qui dessine un nouveau paysage pour les régions françaises, l'Insee Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes publie l’ensemble des "Portraits à grands traits" des douze départements de la région. Population, emploi, système productif, agriculture, revenus... chaque publication dresse un panorama général des départements : La Charente (16), La Charente-Maritime (17), La Corrèze (19), La Creuse (23), La Dordogne (24), La Gironde (33), Les Landes (40), Le Lot-et-Garonne (47), Les Pyrénées-Atlantiques (64), Les Deux-Sèvres (79), La Vienne (86), La Haute-Vienne (87).

Pour en savoir plus

Ferret JP.,  « 5 844 177 habitants en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes au 1er janvier 2013 », Insee Analyses Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes n°1, janvier 2016

Dans la collection Insee Analyses Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, les portraits à grands traits des autres départements de la région : La Charente (16), La Charente-Maritime (17), La Corrèze (19), La Creuse (23), La Dordogne (24), La Gironde (33), Les Landes (40), Le Lot-et-Garonne (47), Les Pyrénées-Atlantiques (64), Les Deux-Sèvres (79), La Vienne (86), La Haute-Vienne (87).