La Gironde à grands traits

Mireille Dalla-Longa, Insee

La Gironde est le plus vaste département de France métropolitaine. Au sein de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, elle abrite la métropole régionale, nœud de diverses infrastructures qui la relient au monde extérieur. Elle compte plus de 1,5 million d'habitants au 1er janvier 2015. Sa population croît deux fois plus vite que celle de la région. Son tissu productif, composé surtout de petites structures, offre près de 700 000 emplois. La Gironde consacre un quart de son territoire à l'agriculture, notamment à la viticulture. L'industrie n'est pas pour autant absente avec des secteurs prédominants comme l'aéronautique, l'agroalimentaire et le bois-papier. Deux tiers des salariés relèvent du secteur des services. Grâce à la diversité des territoires de la Gironde, le tourisme constitue un des leviers de son économie. Même si le niveau de vie médian est le plus élevé de la région, un Girondin sur huit vit en dessous du seuil de pauvreté et 10 % de la population active est au chômage.

Plus vaste département de France métropolitaine

Avec 10 000 km², la Gironde est le plus vaste département de France métropolitaine et l’un des quatre départements côtiers de l’Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. La forêt et la vigne dessinent l’essentiel de ses paysages forgés par la forte présence de l’eau : Océan, Garonne et Dordogne. La forêt, où prédomine le pin maritime, s’étend sur plus de 40 % de son territoire ; la vigne exposée en partie sur les coteaux, en recouvre plus de 10 %.

La Gironde abrite une métropole régionale en pleine mutation

La Gironde est située sur l’arc atlantique reliant le nord de l’Europe à la péninsule ibérique. Elle abrite la capitale régionale, Bordeaux, également siège de la communauté urbaine, devenue métropole depuis le 1er janvier 2015, un statut qui renforce ses compétences. Celle-ci pâtit de son éloignement des grands centres d’affaires européens. Néanmoins, ses infrastructures autoroutières, ferroviaires et aéroportuaires la relient au monde extérieur (figure 1). La ligne TGV la met à 3 heures de Paris, mais en 2017, avec la ligne à grande vitesse (LGV), elle en sera à 2 heures. D’autres projets vont modifier le paysage de la métropole bordelaise. Après le pont Jacques-Chaban-Delmas inauguré en 2013, le pont Jean-Jacques-Bosc, inscrit dans le développement du quartier de la gare Saint-Jean (opération d’intérêt national Euratlantique), devrait être mis en service en 2018. Un septième terminal est en cours d’aménagement pour dynamiser le port de Bordeaux, 7e grand port maritime national avec un trafic de 8,5 millions de tonnes en 2014. Celui-ci dessert 300 ports dans le monde. Un autre projet, le programme 45e parallèle, concerne l’aménagement d’un vaste ensemble immobilier à l’entrée de la zone aéroportuaire de Bordeaux Mérignac. Le trafic de cet aéroport, de rayonnement international, franchit le cap de 5 millions de passagers en 2015. Après le nouveau stade inauguré en 2015, suivront entre autres la Cité des civilisations du vin en 2016 et la Maison de l’économie créative en Aquitaine en 2017.

Figure_1 – Géographie de la Gironde

  • Source : IGN 2016

Un essor démographique deux fois plus important que celui de la région

Au 1er janvier 2015, la Gironde compte 1 543 000 habitants, soit un quart de la population de l’Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes (ALPC). Avec 154 habitants au km², elle a la densité la plus élevée de l’ALPC, soit largement deux fois plus que la densité régionale (figure 2). Entre 2008 et 2015, la population girondine s’est accrue de 1,2 % par an en moyenne, contre 0,6 % en ALPC. C’est le département de la région où le solde naturel contribue le plus à cette progression (+ 0,3 %). Le flux migratoire reste cependant le vecteur essentiel de l’essor démographique.

Figure_2 – Une densité très élevée dans l'agglomération bordelaise – Carte lissée de densité de population de la Gironde en 2012

  • Source : Insee, Recensement de la population 2012

La population girondine n’échappe pas au phénomène de vieillissement : l’âge moyen a augmenté de 10 mois depuis 2007 et s’élève à 40,3 ans en 2014. Cependant, cet âge moyen est le plus bas des départements de la région. La part des moins de 20 ans est la plus forte de la grande région (23,7 %). Celle des 60 ans ou plus est la plus faible (24,1 %), de même celle de 75 ans ou plus (8,9 %). De fait, la Gironde présente le plus faible indice de vieillissement : on dénombre 76 personnes de 65 ans ou plus pour 100 jeunes de moins de 20 ans. À titre de comparaison, on en compte le double dans la Creuse.

Au 1er janvier 2012, la Gironde compte plus de 780 000 logements. Avec près des deux tiers du parc composés de maisons, l’habitat individuel prédomine, mais moins que dans l’ensemble de l’ALPC (71 % de maisons). Les résidences principales constituent 85 % du parc, les résidences secondaires 8 % et les logements vacants 6 %, contre respectivement 80 %, 12 % et 8 % pour l’ALPC. Près de la moitié des résidences principales ont été construites entre 1946 et 1990 et un peu plus d’un quart avant 1946. Les ménages sont en majorité propriétaires de leur résidence principale (56 %), mais la Gironde, fortement urbanisée, se distingue avec la part des locataires (42 %) la plus élevée de la région.

Un tissu productif dynamique

Fin 2013, la Gironde compte, hors secteur de la Défense, 157 000 établissements actifs dont 71 % n’emploient pas de salariés et 23,5 % en occupent moins de 10. Près des deux tiers exercent une activité de commerce, de transport ou de services divers. Le tissu productif girondin est dynamique avec un taux de création d’entreprises de 17 %, le plus élevé des douze départements de l’ALPC. Les établissements du secteur marchand non agricole sont essentiellement des petites structures : 86 % appartiennent aux microentreprises, 5 % aux petites et moyennes entreprises (hors microentreprises), 4 % aux entreprises de taille intermédiaire et 4 % aux grandes entreprises. Un tiers des salariés travaillent dans de grandes entreprises (26 % pour l’ALPC).

Fin 2013, la Gironde totalise 668 000 emplois dont 89 % de salariés. Elle est la plus tertiarisée des départements de l’ALPC avec huit emplois sur dix relevant du secteur tertiaire marchand et non marchand. De fait, parmi les cinq grands secteurs d’activité, seul le tertiaire marchand a un poids supérieur à celui de la grande région (+ 5 points). Les autres sont inférieurs et en particulier celui de l’industrie (9,4 % de l’emploi total contre 12,2 % en ALPC). La Gironde est aussi le département où l’emploi progresse le plus : + 1,8 % par rapport à fin 2012, un taux trois fois plus élevé que dans la région.

Viticulture surtout, mais aussi sylviculture, ostréiculture et pisciculture

Le secteur de l’agriculture représente 4,2 % de l’emploi total girondin. La surface agricole utilisée (SAU) des exploitations couvre 240 000 hectares en 2014, soit le quart du territoire départemental. La moitié de cette SAU est consacrée à la viticulture, ce qui en fait le plus grand vignoble de France, dont la quasi-totalité à appellation d’origine protégée. Le vignoble bordelais produit de grands crus classés (Sauternes, Saint-Émilion, Médoc,…) et jouit d’une réputation mondiale. La viticulture est prépondérante. Elle assure plus de 80 % de la valeur de la production agricole girondine tandis que les productions animales en représentent moins de 3 %. La Gironde est le deuxième département de l’ALPC pour la production de bois, derrière les Landes. En 2013, elle fournit 23 % de la récolte et 25 % de la production de sciages de la grande région, essentiellement constitués de pin maritime.

Les activités de pêche ne sont pas négligeables, la Gironde étant bordée au nord par l’estuaire et à l’ouest par l’Atlantique. À la criée d’Arcachon, 2 100 tonnes de pêches maritimes ont été vendues en 2013, pour un montant de plus de 13 millions d’euros. La conchyliculture est essentiellement orientée vers l’ostréiculture. Le bassin d’Arcachon est le premier producteur européen de naissain (huîtres qui viennent d’éclore). La pisciculture est aussi présente avec l’élevage d’esturgeons pour la production de caviar.

Aéronautique, agroalimentaire et bois-papier dans l’industrie

En Gironde, fin 2013, l’industrie occupe près de 60 000 salariés, soit un salarié sur dix (figure 3). On y compte à la fois des industries de pointe et des industries traditionnelles. Trois secteurs prédominent dans l’industrie manufacturière : la fabrication de matériels de transport, aéronautique essentiellement, la fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac et le travail du bois, industries du papier et imprimerie. Ils assurent à eux trois 40 % de l’emploi industriel. La plupart des établissements sont de petite taille. Cependant, quelques-uns dépassent 1 000 salariés comme Astrium SAS, la centrale nucléaire du Blayais, Heraklès, Ford Aquitaine Industries, Dassault Aviation, Thalès Avionics SAS ou Thalès Systèmes Aéroportés SAS (figure 4).

Figure 3 – Emploi selon le secteur d'activité en Gironde en 2013

Emploi selon le secteur d'activité en Gironde en 2013
Emploi salarié au 31/12/2013 Emploi total au 31/12/2013
Gironde Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes Part du département dans la région ALPC (en %)
Effectifs (en milliers) 594 668 2 330 28,7
dont
Agriculture (en %) 3,5 4,2 5,0 24,3
Industrie (en %) 10,0 9,4 12,2 22,1
Construction (en %) 5,7 6,6 7,0 26,9
Tertiaire marchand (en %) 47,4 48,0 42,9 32,1
Tertiaire non marchand (en %) 33,4 31,8 32,9 27,7
  • Note : données provisoires 2013
  • Source : Insee, Estimations d'emploi localisées

Figure 4 – Les 10 principaux établissements employeurs de la Gironde en 2013

Les 10 principaux établissements employeurs de la Gironde en 2013
Raison sociale Tranche d'effectifs salariés Activité Commune
Société Nationale des Chemins de Fer Français 3 000 à 3 999 Transports et entreposage Bordeaux
Keolis Bordeaux 2 000 à 2 999 Transports et entreposage Bordeaux
La Poste 2 000 à 2 999 Transports et entreposage Bordeaux
Gestion et Services Groupe Cofinoga GIE 1 500 à 1 999 Activités de services administratifs et de soutien Mérignac
Astrium Sas 1 500 à 1 999 Fabrication de matériels de transport Saint-Médard-en-Jalles
Électricité de France 1 000 à 1 499 Production et distribution d'électricité, de gaz, de vapeur et d'air conditionné Braud-et-Saint-Louis
Herakles 1 000 à 1 499 Fabrication de matériels de transport Le Haillan
Centre National De La Recherche Scientifique 1 000 à 1 499 Recherche-développement scientifique Talence
Dassault Aviation 1 000 à 1 499 Fabrication de matériels de transport Mérignac
Ford Aquitaine Industries 1 000 à 1 499 Fabrication de matériels de transport Blanquefort
  • Champ : établissements hors administration publique, défense, enseignement, santé humaine et action sociale
  • Source : Insee, Clap 2013

La construction représente 6,6 % de l’emploi total en Gironde, contre 7,0 % en ALPC, mais elle pèse plus chez les non-salariés (14 %). Elle arrive en tête dans l’artisanat. En effet, 45 % des entreprises artisanales appartiennent à ce secteur. Toutefois, elle compte des établissements de plus de 200 salariés tels GTM Bâtiment Aquitaine, Spie Sud-Ouest, DV Construction (dénommée en 2015 Bouygues Bâtiment Centre Sud-Ouest), Fayat entreprise TP ou Spac.

Le commerce occupe 13 % des salariés du département, une part proche de celle de l'ALPC. Le commerce de détail en concentre environ 55 % et le commerce et réparation d’automobiles et de motocycles 12 %. Le commerce de gros en représente 33 %, contre 30 % en ALPC.

Deux tiers des salariés dans le secteur des services

Plus des deux tiers des salariés relèvent du secteur des services. L’administration publique, l’enseignement, la santé humaine et l’action sociale en représentent la moitié. La fonction publique compte 140 000 agents dont 47 % dans la fonction publique d’État, 35 % dans la territoriale et 18 % dans l’hospitalière. C’est plus d’un quart (27 %) des emplois publics de l’ALPC. Cette forte proportion est en phase avec une concentration des sièges des administrations déconcentrées et décentralisées dans la capitale régionale et l’implantation d’hôpitaux importants. Le centre hospitalier universitaire de Bordeaux est d’ailleurs le premier employeur du département et de la région avec plus de 16 000 salariés répartis sur ses différents établissements, dont les deux plus grands situés à Bordeaux et Pessac. Les activités scientifiques et techniques et les services administratifs et de soutien représentent 18 % des salariés du secteur des services contre 14 % dans le reste de l’ALPC. Ces activités comprennent, entre autres, celles de recherche et développement en lien avec la présence de pôles de compétitivité.

Tourisme balnéaire, tourisme fluvial, tourisme vert, agritourisme, œnotourisme, tourisme urbain, tourisme d’affaires, autant de types de tourisme offerts par la Gironde grâce à la diversité de ses territoires, à son identité culturelle et à son riche patrimoine. La dune du Pilat, la plus haute d’Europe, attire plus d’un million de visiteurs par an. Saint-Émilion et Bordeaux, deux sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco, figurent aussi parmi les lieux les plus visités.

Le tourisme girondin a généré 22 300 emplois touristiques en 2011, soit près de 4 % de l’emploi total. C’est un quart de l’emploi touristique de l’ALPC. En 2015, la Gironde offre près de 13 000 chambres dans ses 324 hôtels et plus de 34 000 emplacements dans ses 161 campings. Elle est au 1er rang en ALPC pour sa capacité hôtelière, et au 3e pour celle des campings. Durant la saison estivale 2015, les hôtels et campings girondins enregistrent 6,7 millions de nuitées. Bordeaux et son agglomération absorbent 70 % des nuitées hôtelières. La côte médocaine, hors Bassin d’Arcachon, recueille 60 % des nuitées des campings. Dans les hôtels, un quart de la fréquentation touristique relève de la clientèle étrangère avec aux premiers rangs les Espagnols et les Britanniques. Dans les campings, un tiers des nuitées sont le fait des étrangers, en majorité des Allemands.

Le niveau de vie médian le plus élevé de la région

La présence d’établissements nécessitant des personnels à haut niveau de qualification (industries de pointe, universités, centres de recherches, hôpitaux etc.) explique la surreprésentation des cadres et professions intellectuelles supérieures. Les cadres des fonctions métropolitaines supérieures représentent 9,5 % des emplois contre 5,6 % dans le reste de l’ALPC (6,6% en ALPC) et près de 40 % d’entre eux exercent une fonction de gestion. De fait, le niveau de vie médian en Gironde est le plus élevé des départements de l'ALPC. La moitié des Girondins vivent avec plus de 20 388 euros par an et par unité de consommation, c'est environ 1 000 euros de plus qu'en ALPC et en France de province. Les 10 % de Girondins les plus aisés disposent d'au moins 37 111 euros (figure 5).

Figure 5 – Revenus et pauvreté en Gironde en 2012

Revenus et pauvreté en Gironde en 2012
Gironde Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes France de province
Part des ménages fiscaux imposés (en %) 64,8 61,0 61,9
Revenu disponible par unité de consommation (en €)
1er décile (D1) (en €) 11 163 10 819 10 593
Niveau de vie médian (en €) 20 388 19 360 19 402
9e décile (D9) (en €) 37 111 34 620 35 071
Rapport interdécile (D9/D1) * 3,3 3,2 3,3
Taux de pauvreté (en %) 12,1 13,3 14,1
  • * Le rapport entre le niveau de vie au-delà duquel vivent les 10 % de personnes les plus aisées (9e décile) et celui en deçà duquel vivent les 10 % les moins aisés (1er décile) est un indicateur d'inégalités de niveau de vie.
  • Champ : population des ménages fiscaux ordinaires
  • Source : Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, Fichier localisé social et fiscal 2012

Fin 2014, près de 138 000 Girondins sont inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B et C. Parmi eux 16 % ont moins de 25 ans, 52 % sont des femmes, 40 % sont inscrits depuis un an ou plus. En 2014, le taux de chômage annuel moyen atteint 10,0 % de la population active en Gironde, contre 9,9 % au niveau national. Dans la zone d’emploi de Libourne et de la Teste-de-Buch, il s’élève à 11,1 %. Par ailleurs, 52 600 personnes perçoivent le revenu de solidarité active (RSA) fin 2014, soit une hausse de 6 % par rapport à 2013 comme en ALPC. En comptant les conjoints et les personnes à charge, le RSA couvre 106 500 personnes, soit 7 % de la population girondine. En outre, fin 2014, plus de 93 000 personnes bénéficient de la couverture maladie universelle complémentaire. Les transferts sociaux ne suffisent pas toujours pour vivre convenablement : en 2012, un Girondin sur huit vit sous le seuil de pauvreté, soit avec moins de 990 euros par mois. Néanmoins, le taux de pauvreté, 12,1 %, est inférieur au taux de l’ALPC (figure 6). De même, la part des pensions et retraites dans le revenu disponible est aussi moins élevée qu'en ALPC, en lien avec une moindre proportion de personnes âgées et une part des revenus d'activité supérieure (73 % contre 67%).

Figure_6 – Une bonne position de la Gironde, sauf pour le chômage et le RSA – Position relative de la Gironde par rapport à l’ALPC

  • Notes :
  • - les indicateurs sont construits comme le ratio entre le département et la moyenne de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. Un ratio supérieur à 1 indique que l'indicateur est plus élevé que la moyenne régionale.
  • - l'indicateur "Allocataires du RSA socle" concerne la part des personnes couvertes par le RSA socle (allocataire, conjoint et personnes à charge) parmi l'ensemble des personnes couvertes par le RSA au titre de décembre 2014.
  • - les indicateurs sur les demandeurs d'emploi (catégories A, B et C) concernent la part des demandeurs d'emploi de moins de 25 ans (ou de longue durée) parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi au 31 décembre 2014.
  • Sources : Insee, taux de chômage localisés ; Pôle Emploi ; Dares ; Insee-DGFIP-CNAF-CNAV-CCMSA, Fichier localisé social et fiscal 2012 ; CNAF, MSA.

Encadré

Les départements de l'ALPC

Dans le contexte de la réforme territoriale qui dessine un nouveau paysage pour les régions françaises, l'Insee Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes publie l’ensemble des "Portraits à grands traits" des douze départements de la région. Population, emploi, système productif, agriculture, revenus... chaque publication dresse un panorama général des départements : La Charente (16), La Charente-Maritime (17), La Corrèze (19), La Creuse (23), La Dordogne (24), La Gironde (33), Les Landes (40), Le Lot-et-Garonne (47), Les Pyrénées-Atlantiques (64), Les Deux-Sèvres (79), La Vienne (86), La Haute-Vienne (87).

Pour en savoir plus

Pour en savoir plus

Lacour C., Tchiveindhais C., « L’espace métropolitain bordelais, au cœur des réseaux du Sud-Ouest », Insee Analyses Aquitaine n°2, septembre 2014

Ferret JP.,  « 5 844 177 habitants en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes au 1er janvier 2013 », Insee Analyses Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes n°1, janvier 2016

Dans la collection Insee Analyses Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, les portraits à grands traits des autres départements de la région : La Charente (16), La Charente-Maritime (17), La Corrèze (19), La Creuse (23), La Dordogne (24), La Gironde (33), Les Landes (40), Le Lot-et-Garonne (47), Les Pyrénées-Atlantiques (64), Les Deux-Sèvres (79), La Vienne (86), La Haute-Vienne (87).