La Dordogne à grands traits

Laurence Martin, Insee

Au centre de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes (ALPC), la Dordogne compte 418 200 habitants au 1er janvier 2015. Département attractif, sa population s’accroît uniquement grâce aux arrivées plus nombreuses que les départs, le solde naturel étant nettement déficitaire. La Dordogne est la plus âgée de la région après la Creuse. Le tissu productif est surtout composé de petites structures et l’emploi se caractérise par une forte part de non-salariés. En matière d’effectifs, le tertiaire marchand pèse moins que dans la région. En Dordogne, territoire à dominante rurale et très boisé, l'agriculture, la filière bois et l'agroalimentaire tiennent une place prépondérante. La richesse et la diversité de son patrimoine en font un département touristique qui attire aussi les étrangers. Le département pâtit du taux de chômage le plus élevé d'ALPC, d'un fort taux de pauvreté et de revenus plus faibles que dans la région.

Saint-Vincent-Jalmoutiers, le centre géographique de la région

Troisième département français avec une superficie de 9 100 km² (figure 1), la Dordogne représente 11 % de la surface de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes (ALPC). Au carrefour des trois anciennes régions, Saint-Vincent-Jalmoutiers, 244 habitants, devient le centre géographique de la région ALPC. Le parc naturel régional Périgord-Limousin, à cheval sur la Dordogne et la Haute-Vienne, s'étend sur 49 communes au nord de la Dordogne. Le réseau hydrographique dense s'écoule vers l'Atlantique, la Dordogne rejoignant la Garonne dans l'estuaire de la Gironde. Les principaux cours d'eau, dont la Dordogne, qui donne son nom au département, et l'Isle ont longtemps servi de voies de communication.

Figure 1 – Géographie de la Dordogne

  • Source : IGN 2016

Deux principaux axes routiers traversent le département. L'A89 assure la liaison ouest-est reliant Bordeaux à Lyon. La N21, axe nord-sud, (Limoges -– Agen -– Pyrénées via Tarbes) permet de relier les deux principales agglomérations : Périgueux, préfecture de département, et Bergerac. Le projet Euro21 (mise à 2x2 voies de la N21) vise à moderniser et faciliter les liaisons entre Limoges et les Pyrénées. Le département ne dispose pas de lignes TGV. Les liaisons ferroviaires à grande vitesse vers Paris s'effectuent via Angoulême, Libourne, Bordeaux, Brive-la-Gaillarde ou Limoges. Deux aéroports concourent au désenclavement du département. Celui de Bergerac-Dordogne-Périgord, 281 000 passagers en 2015, dessert principalement des villes du nord de l'Europe (Royaume-Uni, Belgique et Pays-Bas). Celui de Périgueux-Bassillac, 5 900 passagers en 2015, relie Paris.

Un département attractif mais une population âgée

Au 1er  janvier 2015, la Dordogne compte 418 200 habitants soit 7 % de la population régionale. Sa population en fait le 5e département de l’ALPC mais avec 46 habitants/km², sa densité est l'une des plus faibles, bien loin de celle de la région, 70 habitants/km² (figure 2). Seuls six habitants sur dix vivent dans une aire urbaine alors qu'ils sont en moyenne huit sur dix dans la région. La Dordogne est l'un des départements les plus attractifs d'ALPC : le solde migratoire (+ 0,7 % en moyenne annuelle entre 2008 et 2015) la place au pied du podium après les Landes, la Gironde et la Charente-Maritime. Mais entre 2008 et 2015, sa population croît en moyenne de 0,3 % par an seulement, pénalisée par un solde naturel négatif (– 0,4 % par an). La Dordogne est âgée : l'âge moyen de la population, 45,9 ans, la situe entre la Creuse, département le plus âgé de la région (47,5 ans) et la Corrèze (45,3 ans). On dénombre 59 jeunes de moins de 20 ans pour 100 habitants âgés de 60 ans ou plus (77 en ALPC). Les 60 ans ou plus représentent plus d'un tiers de la population.

Figure 2 – Une population plus dense autour de Périgueux et Bergerac - Carte lissée de densité de population de la Dordogne en 2012

  • Source : Insee, Recensement de la population 2012

La Dordogne possède l'un des parcs de logements les plus anciens de la région après la Creuse et la Charente. Près de 40 % des 248 600 logements recensés au 1er janvier 2012, ont été construits avant 1946. Les maisons individuelles constituent 84 % des habitations, part plus importante que dans la région (71 %). Les résidences principales composent 77 % du parc contre 80 % en ALPC, les résidences secondaires et les logements vacants 23 % contre 20 %. Les communes à forte proportion de résidences secondaires se concentrent un peu plus dans le Périgord noir tandis que celles à fort taux de logements vacants se situent plutôt sur une frange nord du département et dans les grandes villes. Un logement du parc sur dix est vacant. La part des ménages propriétaires de leur résidence principale (68 %) est supérieure de 5 points à la moyenne ALPC.

Des microentreprises bien implantées

Fin 2013, 43 900 établissements sont implantés en Dordogne hors secteur de la défense, soit 7 % du tissu productif de la région. Ces établissements sont pour la plupart de petite taille : 70 % n'ont aucun salarié et 25 % en emploie moins de dix. Le taux de création d’entreprises, indicateur de dynamisme entrepreneurial, est inférieur de 1,5 point au taux régional et atteint 12,5 % en 2014.

Les microentreprises sont particulièrement bien implantées dans le département. Elles détiennent la plus forte part d’établissements dans la région (86 %) et la deuxième part de salariés derrière la Creuse (28,8 % contre 29,3 %). Les grandes entreprises emploient 19 % des salariés du département contre 26 % en ALPC. Les ETI (entreprises de taille intermédiaire) emploient une part de salariés proche du taux régional (20,4 % contre 20,8 %).

Entre 2010 et 2013, en Dordogne, le nombre d’emplois totaux (salariés et non salariés) diminue de 0,5 % en moyenne annuelle pour atteindre 144 000 emplois en fin de période (figure 3). Il s'agit de la deuxième plus forte baisse de l'emploi sur trois ans en ALPC, derrière la Creuse (– 0,9 % par an). L’emploi en Dordogne se caractérise par une forte proportion de non-salariés (17 %), significativement supérieure à la part régionale (13 %).

Figure 3 – Emploi selon le secteur d'activité en Dordogne en 2013

Emploi selon le secteur d'activité en Dordogne en 2013
Emploi salarié au 31/12/2013 Emploi total au 31/12/2013
Dordogne Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes Part du département dans la région ALPC (en %)
Effectifs (en milliers) 120 144 2 330 6,2
dont
Agriculture (en %) 2,1 5,8 5,0 7,2
Industrie (en %) 14,2 12,8 12,2 6,5
Construction (en %) 7,4 8,7 7,0 7,6
Tertiaire marchand (en %) 37,7 38,7 42,9 5,6
Tertiaire non marchand (en %) 38,7 34,0 32,9 6,4
  • Note : données provisoires 2013
  • Source : Insee, Estimations d'emploi localisées

Un poids moindre du tertiaire marchand

Le tertiaire marchand regroupe 38 % des salariés du département, soit 5 points de moins que dans la région. Au sein du tertiaire marchand, les services marchands emploient 28 900 salariés, soit un salarié périgourdin sur quatre. En 2013, les deux plus gros établissements dans ce secteur sont le centre de maintenance de la SNCF à Périgueux et l'imprimerie du timbre à Boulazac (figure 4).

Figure 4 – Les 10 principaux établissements employeurs de la Dordogne en 2013

Les 10 principaux établissements employeurs de la Dordogne en 2013
Raison sociale Tranche d'effectifs salariés Activité Commune
Société Nationale des Chemins de Fer Français 750 à 999 Transports et entreposage Périgueux
Condat 500 à 749 Travail du bois, industries du papier et imprimerie Le Lardin-Saint-Lazare
Polyrey 250 à 499 Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique ainsi que d'autres produits minéraux non métalliques Baneuil
La Poste 250 à 499 Transports et entreposage Boulazac
KSB Sas 250 à 499 Fabrication de machines et équipements n.c.a. La Roche-Chalais
Martine Spécialités 250 à 499 Fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac Condat-sur-Trincou
Trelidis 250 à 499 Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles Trélissac
Auchan France 250 à 499 Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles Marsac-sur-l'Isle
Fromarsac 250 à 499 Fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac Marsac-sur-l'Isle
Sobeval 250 à 499 Fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac Boulazac
  • Champ : établissements hors administration publique, défense, enseignement, santé humaine et action sociale
  • Source : Insee, Clap 2013

Le commerce, autre composante du tertiaire marchand, emploie 13,5 % des salariés du département, comme au niveau régional. Le premier établissement employeur dans ce secteur est l'hypermarché Leclerc de Trélissac, suivi de près par le magasin Auchan de Marsac-sur-l'Isle. Le commerce de gros, en partie en lien avec les productions agricoles locales (pommes, tabac) est bien implanté et ses plus gros établissements occupent plusieurs centaines de salariés.

Fin 2013, en Dordogne, le tertiaire non marchand, hors défense, (administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale), emploie davantage de salariés que le tertiaire marchand (39 % des salariés contre 38 %), contrairement à la plupart des départements de la région. La fonction publique, défense incluse, compte 32 800 agents. Parmi eux, deux sur cinq sont dans la fonction publique territoriale, le principal employeur étant le conseil départemental. La fonction publique d’État emploie 32 % des effectifs, soit 9 points de moins qu’en ALPC. Plus de la moitié des agents de l’État (57 %) sont rattachés à l'éducation, l'enseignement supérieur et la recherche. Un agent de l’État sur cinq (19 %) travaille pour le ministère de l'Intérieur ; cette part la plus importante des départements d’ALPC s’explique par la présence à Périgueux d'une école nationale de police. La fonction publique hospitalière emploie 9 200 personnes (28 % de l’emploi public). Le centre hospitalier de Périgueux est le 1er employeur du département, avec plus de 2 000 salariés.

Le département attire les touristes étrangers

La Dordogne est un département touristique qui possède un riche patrimoine d’art et d’histoire, emblématique pour ses sites préhistoriques (grotte de Lascaux, musée national de la préhistoire), ses châteaux, ses villages classés et sa gastronomie. Il attire particulièrement les touristes étrangers qui représentent 39 % de la fréquentation des hôtels et campings du département (10 points de plus que la part en ALPC). Les touristes privilégient l’hôtellerie de plein air par rapport aux hôtels : en 2014, les 230 campings enregistrent les ¾ des nuitées du département.

Une agriculture diversifiée

Département à vocation agricole, la Dordogne compte en 2013 7 800 exploitations qui maillent le territoire. Elles sont de plus petite dimension économique que dans l'ensemble de la région : 52 % sont moyennes ou grandes (valeur de production supérieure à 25 000 €) contre 62 % en ALPC. Elles concourent à 5,8 % de l'emploi total (5 % pour ALPC) et 2,1 % de l'emploi salarié (2,5 % pour ALPC). Élevage, polyculture et bois prédominent. Le nord du département est tourné d'une part vers l'élevage, en particulier de veaux de boucherie, et d'autre part vers les vergers producteurs de « pommes du Limousin ». Au centre sont cultivés céréales, fraises ou champignons. La vigne prédomine autour de Bergerac. Les appellations Bergerac, Pécharmant ou Monbazillac, la plus célèbre, comptent parmi les appellations les plus connues. L'agriculture est plus diversifiée en Périgord noir : élevage de palmipèdes, tabac, truffes ou production de noix et de châtaignes. Bon nombre de produits du Périgord sont reconnus par des signes de qualité dont les AOC/AOP (noix, pomme ou encore veau de lait sous la mère) ou IGP (agneau, fraise, volaille).

En 2013, la forêt couvre 44 % de la superficie du département (14 % de la surface boisée d'ALPC). Elle est constituée principalement de feuillus et représente 7 % de la récolte totale de bois de la région. Près de la moitié du bois récolté est utilisé dans l'industrie (48 %) notamment pour la préparation de pâte à papier ou de panneaux.

Une industrie de terroir et de luxe

En Dordogne, l'industrie s'articule principalement autour de deux domaines, l'agroalimentaire et le travail du bois-papier. Elle s'est aussi développée dans le secteur du luxe. Elle regroupe 6,3 % des établissements, plus que l'industrie régionale (5,9 %) et emploie 17 000 salariés fin 2013.

L'agroalimentaire profite de la richesse de l'agriculture. À lui seul, il rassemble 28 % des salariés de l'industrie (20 % en ALPC). De l'entrée au dessert, les plus gros établissements proposent des produits à base de viande ou de foie gras (Sobeval, Euralis Gastronomie, Blason d'or SAS, Les Fermiers du Périgord), du fromage (Fromarsac, Fromageries des Chaumes) ou de la pâtisserie et des biscuits (Martine spécialités, St Michel Champagnac).

Dans le domaine du travail du bois et du papier (14 % des salariés du secteur), les papeteries de Condat sont l'employeur privé le plus important du département. Les autres gros établissements interviennent dans des domaines diversifiés : fabrication de panneaux (Polyrey), menuiserie (Menuiserie Grégoire SA) ou fabrication d'emballages (Munksjo Label Pack).

À cheval entre les départements de Charente, Haute-Vienne et Dordogne, le secteur du luxe a pris place autour de Nontron. Hermès, Repetto, La Maroquinerie Nontronnaise, CWD France-Sellerie de Nontron ou Ayrens (parapluies haut de gamme) y ont installé leurs ateliers fabriquant des produits à forte valeur ajoutée. Depuis 2014, le pôle d'excellence Cuir & Luxe, basé à Thiviers, apporte son appui aux entreprises notamment en matière de recrutement et de formation des salariés ; et plus particulièrement pour les métiers de la maroquinerie, la sellerie et la chaussure. Le secteur de « l'habillement-cuir-chaussure » représente 1 000 emplois salariés de l'industrie en Dordogne (soit 13 % des salariés du même secteur en ALPC). Le Nontronnais est aussi réputé pour sa coutellerie, ses arts de la table et ses artisans d'art.

Le reste de l'industrie est diversifié : fabrication de produits en caoutchouc et en plastique (Polyrey, Socat), fabrication de machines et équipements (KSB SAS), chimie (Interspray, Eurenco) ou fabrication de produits électroniques (Kimo).

Chômage, pauvreté et faibles revenus

La Dordogne est le département qui a connu la plus forte progression du chômage depuis la crise (+ 3,7 points entre 2008 et 2014). Le taux atteint 10,8 % en 2014, le plus élevé de la région, à quasi égalité avec la Charente-Maritime (10,7 %). La zone d'emploi de Bergerac est la plus touchée du département (11,8%). Au 31 décembre 2014, 33 600 demandeurs d'emploi de catégorie A, B et C sont inscrits à Pôle emploi, parmi lesquels 16 % sont des jeunes de moins de 25 ans et 38 % sont inscrits depuis un an ou plus (figure 5).

Figure 5 – Poids des retraites, chômage et pauvreté - Revenus et pauvreté en Dordogne en 2012

  • Notes : - les indicateurs sont construits comme le ratio entre le département et la moyenne de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes. Un ratio supérieur à 1 indique que l'indicateur est plus élevé que la moyenne régionale.
  • - l'indicateur "Allocataires du RSA socle" concerne la part des personnes couvertes par le RSA socle (allocataire, conjoint et personnes à charge) parmi l'ensemble des personnes couvertes par le RSA au titre de décembre 2014.
  • - les indicateurs sur les demandeurs d'emploi (catégories A, B et C) concernent la part des demandeurs d'emploi de moins de 25 ans (ou de longue durée) parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi au 31 décembre 2014.
  • Sources : Insee, taux de chômage localisés ; Pôle Emploi ; Dares ; Insee-DGFIP-CNAF-CNAV-CCMSA, Fichier localisé social et fiscal 2012 ; CNAF, MSA.

Fin 2014, 13 600 personnes (7 % des allocataires d'ALPC) perçoivent le revenu de solidarité active (RSA), qui par extension à leur famille couvrent 28 600 personnes. Par ailleurs, en Dordogne, 6 % des habitants bénéficient de la CMU.

En 2012, 56 % des ménages fiscaux de Dordogne sont imposés contre 61 % en ALPC (figure 6). Département âgé, la part des pensions et retraites dans les revenus (37 %) est l'une des plus élevées (31 % en ALPC). De façon corollaire, la part des revenus d'activité (60 %) est l'une des plus faibles (67 % en ALPC). La Dordogne compte parmi les départements dont les habitants disposent des revenus les plus faibles d'ALPC. Le revenu médian est inférieur de 1 100 euros à celui de la région et s'établit à 18 260 €. Les 10 % des habitants les plus modestes perçoivent un revenu annuel inférieur à 10 060 € alors que les 10 % les plus aisés disposent de plus de 32 070 €.

Figure 6 – Revenus et pauvreté en Dordogne en 2012

Revenus et pauvreté en Dordogne en 2012
Dordogne Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes France de province
Part des ménages fiscaux imposés (en %) 56,2 61,0 61,9
Revenu disponible par unité de consommation (en €)
1er décile (D1) (en €) 10 059 10 819 10 593
Niveau de vie médian (en €) 18 264 19 360 19 402
9e décile (D9) (en €) 32 073 34 620 35 071
Rapport interdécile (D9/D1) * 3,2 3,2 3,3
Taux de pauvreté (en %) 16,3 13,3 14,1
  • * Le rapport entre le niveau de vie au-delà duquel vivent les 10 % de personnes les plus aisées (9e décile) et celui en deçà duquel vivent les 10 % les moins aisés (1er décile) est un indicateur d'inégalités de niveau de vie.
  • Champ : population des ménages fiscaux ordinaires
  • Sources : Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-CCMSA, Fichier localisé social et fiscal 2012

Encadré

Les départements de l'ALPC

Dans le contexte de la réforme territoriale qui dessine un nouveau paysage pour les régions françaises, l'Insee Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes publie l’ensemble des "Portraits à grands traits" des douze départements de la région. Population, emploi, système productif, agriculture, revenus... chaque publication dresse un panorama général des départements : La Charente (16), La Charente-Maritime (17), La Corrèze (19), La Creuse (23), La Dordogne (24), La Gironde (33), Les Landes (40), Le Lot-et-Garonne (47), Les Pyrénées-Atlantiques (64), Les Deux-Sèvres (79), La Vienne (86), La Haute-Vienne (87).

Pour en savoir plus

Ferret JP.,  « 5 844 177 habitants en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes au 1er janvier 2013 », Insee Analyses Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes n°1, janvier 2016

Henry M., Levasseur S., Mathio F., « Saisonniers dans le sud-Dordogne : une professionnalisation difficile », Le Quatre Pages Insee Aquitaine n°196, novembre 2011

De la Rochère B., « La Dordogne : terre d’accueil des Britanniques », Aquitaine e-publications n°1, janvier 2010

Dans la collection Insee Analyses Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, les portraits à grands traits des autres départements de la région : La Charente (16), La Charente-Maritime (17), La Corrèze (19), La Creuse (23), La Dordogne (24), La Gironde (33), Les Landes (40), Le Lot-et-Garonne (47), Les Pyrénées-Atlantiques (64), Les Deux-Sèvres (79), La Vienne (86), La Haute-Vienne (87).