L'essentiel sur… La Réunion

L’essentiel sur… se compose de données clés, d'un jeu de questions-réponses apportant des éclairages plus spécifiques, des précisions méthodologiques et des liens vers des publications de l'Insee ou d'autres organismes pour aller plus loin.

Chiffres-clés
Paru le : Paru le 29/04/2021
 No 01 - Avril 2021

Démographie

Au 1er janvier 2018, 855 961 personnes vivent à La Réunion. La population progresse de 0,5 % par an depuis 2013, rythme voisin du niveau national (+ 0,4 %). La croissance démographique est portée par le solde naturel, marqué par un excédent des naissances sur les décès. En revanche, elle est freinée par des départs plus nombreux que les arrivées sur le territoire. La fécondité s’élève à 2,39 enfants par femme, elle est nettement supérieure à celle de la métropole, de la Martinique et de la Guadeloupe. La population est jeune : les personnes de moins de 20 ans sont trois fois plus nombreuses que celles de 65 ans ou plus.

La population réunionnaise augmente de 0,5 % par an entre 2013 et 2018 Évolution annuelle moyenne de la population entre 2013 et 2018

La population réunionnaise augmente de 0,5 % par an entre 2013 et 2018
Population 2018 Évolution annuelle moyenne de la population entre 2013 et 2018 (en %)
France* 66 732 538 0,4
Martinique 368 783 -0,9
Guadeloupe 387 629 -0,7
Bourgogne-Franche-Comté 2 807 807 -0,1
Centre-Val de Loire 2 572 853 0,0
Normandie 3 327 477 0,0
Grand Est 5 550 389 0,0
Hauts-de-France 6 004 108 0,1
Île-de-France 12 213 447 0,4
Provence-Alpes-Côte d'Azur 5 052 832 0,4
La Réunion 855 961 0,5
Bretagne 3 335 414 0,5
Nouvelle-Aquitaine 5 979 778 0,5
Auvergne-Rhône-Alpes 7 994 459 0,6
Pays de la Loire 3 781 423 0,7
Occitanie 5 885 496 0,7
Corse 338 554 1,1
Guyane 276 128 2,5
Mayotte** 256 518 3,8
  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • ** Mayotte : données 2017 et évolution 2012-2017
  • Pour cartographier ces données, cliquer ici : Carte
  • Source : Insee, recensements de la population, exploitation principale.

La population réunionnaise augmente de 0,5 % par an entre 2013 et 2018 Évolution annuelle moyenne de la population entre 2013 et 2018

  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • ** Mayotte : données 2017 et évolution 2012-2017
  • Pour cartographier ces données, cliquer ici : Carte
  • Source : Insee, recensements de la population, exploitation principale.

Niveau de vie médian et pauvreté

En 2018, 38,9 % des Réunionnais vivent sous le seuil métropolitain de pauvreté. Ce taux reste beaucoup plus important qu’au niveau national (15,1 %). En effet, le déficit d’emplois est important sur l’île. Pour autant, avoir un emploi ne suffit pas toujours pour éviter la pauvreté. Parmi les ménages dont les revenus d’activité sont la principale ressource, 20 % sont en dessous du seuil de pauvreté, soit deux fois plus qu’en métropole. Les niveaux de vie demeurent plus faibles à La Réunion dans toute l’échelle des revenus. La moitié des Réunionnais ont un niveau de vie inférieur à 1 290 euros par mois ; ce niveau de vie médian est inférieur de 29 % au niveau national.

La moitié des Réunionnais ont un niveau de vie inférieur à 1 290 euros par moisNiveau de vie annuel médian en 2018

(en euros)
La moitié des Réunionnais ont un niveau de vie inférieur à 1 290 euros par mois ((en euros))
Revenu médian
Île-de-France 23 860
Auvergne-Rhône-Alpes 22 480
Bretagne 21 750
Pays de la Loire 21 620
Grand Est 21 610
Centre-Val de Loire 21 560
Bourgogne-Franche-Comté 21 480
Provence-Alpes-Côte d'Azur 21 350
Nouvelle-Aquitaine 21 290
Normandie 21 200
Occitanie 20 740
Corse 20 670
Hauts-de-France 20 110
Martinique 17 880
La Réunion 15 440
France* 21 650
Guadeloupe** 15 770
Guyane** 10 990
Mayotte** 3 140
  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France métropolitaine plus la Martinique et la Réunion
  • ** Données issues de l'enquête Budget de famille 2017
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  • Définition : niveau de vie médian
  • Sources : Insee, Fichier localisé social et fiscal (Filosofi), enquête Budget de famille 2017.

La moitié des Réunionnais ont un niveau de vie inférieur à 1 290 euros par moisNiveau de vie annuel médian en 2018

  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France métropolitaine plus la Martinique et la Réunion
  • ** Données issues de l'enquête Budget de famille 2017
  • Pour cartographier ces données, cliquer ici : Carte
  • Définition : niveau de vie médian
  • Sources : Insee, Fichier localisé social et fiscal (Filosofi), enquête Budget de famille 2017.

Produit intérieur brut

Avec un produit intérieur brut (PIB) de 19,2 milliards d’euros en 2018, La Réunion fait partie des régions françaises les moins créatrices de richesse. Elle a toutefois le PIB le plus élevé des départements d’outre‑mer (DOM). Le PIB par habitant ou par emploi reste très inférieur, respectivement de 7 900 euros et 10 200 euros, à ceux des régions de la métropole hors Île de France. Cependant, son PIB par habitant est supérieur à celui des territoires voisins de l’océan Indien, et très proche de celui de la Guadeloupe.

Le PIB de La Réunion s’élève à 19 milliards d’euros en 2018 Produit intérieur brut en 2018

(en millions d’euros)
Le PIB de La Réunion s’élève à 19 milliards d’euros en 2018 ((en millions d’euros))
PIB en 2018
Île-de-France 726 164
Auvergne-Rhône-Alpes 272 646
Nouvelle-Aquitaine 176 801
Occitanie 173 563
Hauts-de-France 166 519
Provence-Alpes-Côte d'Azur 166 443
Grand Est 160 929
Pays de la Loire 117 585
Bretagne 98 893
Normandie 95 064
Bourgogne-Franche-Comté 78 367
Centre-Val de Loire 74 286
La Réunion 19 163
Corse 9 443
Guadeloupe 9 390
Martinique 8 819
Guyane 4 164
Mayotte 2 449
France 2 360 687
France métropolitaine hors Île-de-France 1 590 538
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  • Définition : produit intérieur brut
  • Source : Insee, comptes régionaux (données semi-définitives)

Le PIB de La Réunion s’élève à 19 milliards d’euros en 2018 Produit intérieur brut en 2018

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  • Définition : produit intérieur brut
  • Source : Insee, comptes régionaux (données semi-définitives)

Niveau d'éducation

Un habitant sur trois, âgé de 15 ans ou plus et non scolarisé, possède au minimum un diplôme de niveau bac à La Réunion. Moins d’un habitant sur cinq est diplômé de l’enseignement supérieur, ce qui est beaucoup moins qu’au niveau national (30 %). A l’inverse, près d’un habitant sur deux (45 %) est peu ou pas diplômé, contre moins d'un sur trois au niveau national (28 %).

Une faible proportion de diplômés de l'enseignement supérieur à La Réunion Diplôme le plus élevé des 15 ans ou plus non scolarisés en 2017

(en %)
Une faible proportion de diplômés de l'enseignement supérieur à La Réunion ((en %))
Enseignement supérieur Bac CAP ou BEP Peu ou pas diplômés*
Île-de-France 42,6 16,1 16,7 24,6
Auvergne-Rhône-Alpes 31,0 17,0 25,3 26,7
Occitanie 30,3 17,9 24,2 27,6
Provence-Alpes-Côte d'Azur 30,3 17,8 23,1 28,7
Bretagne 29,3 18,3 27,4 25,1
Pays de la Loire 27,2 17,0 28,8 27,0
Nouvelle-Aquitaine 26,9 17,4 27,9 27,9
Grand Est 25,5 16,3 29,4 28,7
Corse 25,4 21,7 20,7 32,2
Centre-Val de Loire 24,7 16,2 28,8 30,3
Hauts-de-France 24,5 16,6 26,3 32,6
Bourgogne-Franche-Comté 24,1 16,5 29,2 30,3
Normandie 23,3 16,1 28,9 31,8
Martinique 22,3 16,6 20,5 40,7
Guadeloupe 21,0 17,0 20,5 41,5
La Réunion 19,5 15,8 20,1 44,7
Guyane 17,2 12,7 16,3 53,8
Mayotte 12,3 10,8 8,4 68,5
France** 29,9 16,9 24,8 28,4
  • * sans diplôme ou détenant au plus le brevet des collèges
  • ** Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
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  • Définition : niveau de diplôme
  • Champ : personnes de 15 ans ou plus.
  • Source : Insee, recensement de la population.

Une faible proportion de diplômés de l'enseignement supérieur à La Réunion Diplôme le plus élevé des 15 ans ou plus non scolarisés en 2017

  • * sans diplôme ou détenant au plus le brevet des collèges
  • ** Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • Pour cartographier ces données, cliquer ici : Carte
  • Définition : niveau de diplôme
  • Champ : personnes de 15 ans ou plus.
  • Source : Insee, recensement de la population.

Marché du travail

Emploi total

En 2019, l’emploi croît vivement à La Réunion (+ 4,4 %) et atteint 302 600 emplois en fin d’année. Le secteur tertiaire regroupe 84 % des emplois, soit davantage qu’au niveau national. Notamment le tertiaire non marchand est nettement plus représenté qu’au niveau national (39 % contre 30 %). À l’inverse, La Réunion est peu tournée vers l’industrie avec 7 % des emplois, contre 12 % au niveau national.

L’emploi total augmente de 4,4 % entre 2018 et 2019 Emploi total en 2019 et évolution entre 2018 et 2019

L’emploi total augmente de 4,4 % entre 2018 et 2019
Emploi total en 2019 Évolution entre 2018 et 2019 (%)
Île-de-France 6 511 109 1,9
Auvergne-Rhône-Alpes 3 478 400 1,4
Nouvelle-Aquitaine 2 451 871 1,3
Occitanie 2 367 093 2
Hauts-de-France 2 231 025 0,9
Grand Est 2 147 741 0,4
Provence-Alpes-Côte d'Azur 2 145 100 1,7
Pays de la Loire 1 635 271 1,6
Bretagne 1 393 415 1,7
Normandie 1 299 974 0,8
Bourgogne-Franche-Comté 1 090 508 0,3
Centre-Val de Loire 1 011 475 0,8
La Réunion 302 638 4,4
Martinique 135 635 2,5
Guadeloupe 133 325 3,1
Corse 131 896 1,7
Guyane 61 237 3,8
France* 28 527 713 1,4
  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • L'emploi non salarié agricole des DOM est sous-estimé. Il ne tient pas compte des affiliés à la Mutualité sociale agricole (MSA).
  • Champ : personnes de 15 ans ou plus, emploi salarié ou non salarié.
  • Source : Insee, estimations d’emploi.

L’emploi total augmente de 4,4 % entre 2018 et 2019 Emploi total en 2019 et évolution entre 2018 et 2019

  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • L'emploi non salarié agricole des DOM est sous-estimé. Il ne tient pas compte des affiliés à la Mutualité sociale agricole (MSA).
  • Champ : personnes de 15 ans ou plus, emploi salarié ou non salarié.
  • Source : Insee, estimations d’emploi.

Activité et chômage

La Réunion est le département d’outre-mer (hors Mayotte) le plus touché par le chômage. En 2019, 71 000 personnes sont au chômage au sens du Bureau International du Travail à La Réunion, soit 21 % de la population active. Parmi les personnes en âge de travailler, seules 46 % occupent un emploi contre 64 % au niveau national. A contrario, les inactifs (hors étudiants et retraités) sont près de deux fois plus nombreux (15 % des 15-64 ans contre 9 % au niveau national).

À La Réunion moins de la moitié des personnes en âge de travailler occupent un emploiPopulation de 15 à 64 ans par statut d'activité et chômeurs au sens du recensement de la population en 2017

(en %)
À La Réunion moins de la moitié des personnes en âge de travailler occupent un emploi ((en %))
Personnes en emploi Chômeurs au sens du recensement Retraités Élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés Autres inactifs
La Réunion 46,0 23,6 3,8 11,3 15,4
France* 63,7 10,3 6,7 10,6 8,7
  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • Définition : population active
  • Champ : personnes de 15 à 64 ans.
  • Source : Insee, recensement de la population 2017 exploitation principale.

À La Réunion moins de la moitié des personnes en âge de travailler occupent un emploiPopulation de 15 à 64 ans par statut d'activité et chômeurs au sens du RP en 2017

  • * Pour la comparaison nationale, la France correspond à la France hors Mayotte
  • Définition : population active
  • Champ : personnes de 15 à 64 ans.
  • Source : Insee, recensement de la population 2017 exploitation principale.

Définitions


Solde naturel / Accroissement naturel / Excédent naturel de population :

le solde naturel est la différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès enregistrés au cours d'une période.

On parle d'accroissement naturel ou d'excédent naturel lorsque le nombre de naissances est supérieur à celui des décès.


Solde apparent des entrées sorties / Solde migratoire apparent :

le solde apparent des entrées sorties approche la différence entre le nombre de personnes entrées sur un territoire donné et le nombre de personnes qui en sont sorties, au cours de la période considérée. Il est obtenu par différence entre la variation totale de la population au cours de la période considérée et le solde naturel.


Indicateur conjoncturel de fécondité / Somme des naissances réduites :

l'indicateur conjoncturel de fécondité, ou somme des naissances réduites, mesure le nombre d'enfants qu'aurait une femme tout au long de sa vie, si les taux de fécondité observés l'année considérée à chaque âge demeuraient inchangés.

Remarque :

Il ne faut pas perdre de vue que les taux utilisés dans le calcul sont ceux observés au cours d'une année donnée dans l'ensemble de la population féminine (composée de plusieurs générations) et ne représentent donc pas les taux d'une génération réelle de femmes. Il est probable qu'aucune génération réelle n'aura à chaque âge les taux observés. L'indicateur conjoncturel de fécondité sert donc uniquement à caractériser d'une façon synthétique la situation démographique au cours d'une année donnée, sans qu'on puisse en tirer des conclusions certaines sur l'avenir de la population.


Niveau de vie :

le niveau de vie est égal au revenu disponible du ménage divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). Le niveau de vie est donc le même pour tous les individus d'un même ménage.

Les unités de consommation sont généralement calculées selon l'échelle d'équivalence dite de l'OCDE modifiée qui attribue 1 UC au premier adulte du ménage, 0,5 UC aux autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 UC aux enfants de moins de 14 ans.


Médiane :

si on ordonne une distribution, la médiane partage cette distribution en deux parties d’effectifs égaux.

Ainsi, pour une distribution de salaires, 50 % des salaires se situent sous la médiane et 50 % au-dessus.

Remarque :

De nombreuses grandeurs économiques sont limitées vers le bas et non vers le haut. Par exemple, le salaire horaire est limité vers le bas par le SMIC alors que certains salaires peuvent être très élevés. La moyenne est tirée vers le haut par les salaires élevés, même s'ils sont peu nombreux, et elle est pour cette raison généralement supérieure à la médiane.

Par ailleurs, l'incertitude qui affecte les valeurs extrêmes, en particulier les valeurs élevées, se reporte sur la moyenne mais n'affecte pas la médiane. Celle-ci est de ce point de vue un indicateur plus fiable.


Pauvreté monétaire / Seuil de pauvreté :

un individu (ou un ménage) est considéré comme pauvre lorsqu'il vit dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté. En France et en Europe, le seuil est le plus souvent fixé à 60 % du niveau de vie médian.

L'Insee, comme Eurostat et les autres pays européens, mesure en effet la pauvreté monétaire de manière relative alors que d'autres pays (comme les États-Unis ou le Canada) ont une approche absolue.

Dans l'approche en termes relatifs, le seuil de pauvreté est déterminé par rapport à la distribution des niveaux de vie de l'ensemble de la population. Eurostat et les pays européens utilisent en général un seuil à 60 % de la médiane des niveaux de vie. La France privilégie également ce seuil, mais publie des taux de pauvreté selon d'autres seuils (40 %, 50 % ou 70 %), conformément aux recommandations du rapport du Cnis sur la mesure des inégalités.


Produit intérieur brut aux prix du marché / PIB :

le produit intérieur brut aux prix du marché vise à mesurer la richesse créée par tous les agents, privés et publics, sur un territoire national pendant une période donnée. Agrégat clé de la comptabilité nationale, il repré­sente le résultat final de l’activité de production des unités productrices résidentes.

Le PIB aux prix du marché peut être mesuré de trois façons :

  • selon l’optique de la production, en faisant la somme des valeurs ajoutées de toutes les acti­vités de production de biens et de services et en y ajoutant les impôts moins les subventions sur les produits ;
  • selon l’optique des dépenses, en faisant la somme de toutes les dépenses finales (consacrées à la consommation ou à l’accroissement de la richesse) en y ajoutant les exportations moins les importations de biens et services ;
  • selon l’optique du revenu, en faisant la somme de tous les revenus obtenus dans le processus de production de biens et de services (revenus salariaux, excédent brut d’exploitation et revenu mixte) et en y ajou­tant les impôts sur la production et les importa­tions moins les subventions.

Niveau de diplôme (recensement de la population) :

le niveau de diplôme fait référence au diplôme le plus élevé déclaré par l'individu. Les catégories de diplôme utilisées sont les suivantes :

  • aucun diplôme dont :
    • pas de scolarité ou scolarité achevée avant la fin de l'école primaire ;
    • scolarité suivie jusqu'à la fin de l'école primaire ou achevée avant la fin du collège ;
    • scolarité jusqu'à la fin du collège ou au-delà ;
  • certificat d'études primaires (CEP) ;
  • BEPC, brevet élémentaire, brevet des collèges, DNB ;
  • CAP, BEP ou diplôme de niveau équivalent ;
  • baccalauréat, brevet professionnel dont :
    • baccalauréat général ou technologique, brevet supérieur, capacité en droit, DAEU, ESEU ;
    • baccalauréat professionnel, brevet professionnel, de technicien ou d'enseignement, diplôme équivalent ;
  • BTS, DUT, Deug, Deust, diplôme de la santé ou du social de niveau bac+2, diplôme équivalent ;
  • licence, licence professionnelle, maîtrise, diplôme équivalent de niveau bac+3 ou bac+4 ;
  • Master, DEA, DESS, diplôme de grande école de niveau bac+5, doctorat de santé ;
  • Doctorat de recherche (hors santé).

Population active / Actifs :

la population active regroupe la population active occupée (appelée aussi « population active ayant un emploi ») et les chômeurs.

La mesure de la population active diffère selon l'observation statistique qui en est faite. On peut actuellement distinguer trois approches principales : au sens du BIT, au sens du recensement de la population, au sens de la Comptabilité nationale.


Taux de chômage :

le taux de chômage est le pourcentage de chômeurs dans la population active (actifs occupés + chômeurs).

On peut calculer un taux de chômage par âge en mettant en rapport les chômeurs d'une classe d'âge avec les actifs de cette classe d'âge. De la même manière se calculent des taux de chômage par sexe, par PCS, par région, par nationalité, par niveau de diplôme...

Remarque :

Le taux de chômage diffère de la part du chômage qui, elle, mesure la proportion de chômeurs dans l'ensemble de la population.

Comment est répartie la population de la région ?

En 2016, la moitié des habitants de La Réunion vivent sur le littoral, à une altitude inférieure à 150 mètres. Un quart vivent à mi-pente, de 150 à 400 mètres, et un quart dans les « Hauts » à 400 mètres ou plus. Entre 2011 et 2016, l’augmentation de la population a été plus forte à mi-pente (+ 1,1 %) et dans les « Hauts » (+ 0,8 %) et plus lente sur le littoral (+ 0,2 %). Les « Hauts » accueillent une population plus modeste, composée pour un tiers d’ouvriers, d’agriculteurs et de retraités, soit une part plus élevée qu’ailleurs. Le littoral est composé de zones plus disparates : 85 % des habitants des quartiers de la politique de la ville y résident, mais il comprend aussi des zones résidentielles composées de ménages plus aisés.
Les changements de résidence d’une microrégion à l’autre sont de faible ampleur (1,5 % de la population réunionnaise entre 2011 et 2016). Ces flux sont comparables à ceux vers la métropole. Les migrations entre microrégions profitent au Nord, qui gagne des jeunes venus suivre leurs études à Saint-Denis et des actifs venus y travailler, au détriment de l’Ouest principalement.
De par son isolement géographique, La Réunion comprend une forte part de natifs de l’île parmi sa population (83 %). Les natifs de métropole représentent 12 % de la population réunionnaise. Une faible part de la population est née à l’étranger (5 %) et à Mayotte (1 %).

Pour en savoir plus : Un Réunionnais sur quatre vit dans « les Hauts »

Qui sont les habitants de la région et comment vivent-ils ?

Près de quatre Réunionnais sur dix vivent sous le seuil de pauvreté. De plus, les prix sont en moyenne plus élevés de 7,1 % par rapport à la métropole. Ainsi, les dépenses de consommation sont au cœur des préoccupations de nombre d'habitants. En 2017, les ménages réunionnais consomment en moyenne 1 930 euros par mois (2 200 euros pour ceux vivant en province). Les revenus sont en effet plus faibles à La Réunion. Les dépenses de consommation varient fortement selon le niveau de vie : les 20 % de Réunionnais les plus aisés dépensent 3,6 fois plus que les 20 % les plus modestes, un écart nettement plus important qu’en province. S’alimenter et se loger restent les plus gros postes de dépenses pour les plus modestes, alors que le transport est largement en tête pour les plus aisés. Ainsi, l’accès aux dépenses moins nécessaires (loisirs, restaurants, billets d’avion, etc.) est moins démocratisé qu’en province.
Les comportements de consommation des Réunionnais convergent progressivement vers ceux des provinciaux. Ils dépensent autant en transports (rattrapage progressif en équipement automobile). Ils consacrent une part moins importante qu’avant à l’alimentation au domicile et vont plus au restaurant. Le poids du logement reste néanmoins inférieur (des loyers moins élevés et des dépenses d’énergie moins importantes). Les familles monoparentales et les personnes âgées ont une consommation nettement inférieure à la moyenne en raison d’un niveau de vie plus faible. Par ailleurs, la plupart des équipements électroménagers les plus courants sont aussi répandus à La Réunion qu’en métropole, à l’exception du lave-vaisselle et de l’aspirateur.

Pour en savoir plus : De fortes disparités de consommation selon le niveau de vie à La Réunion

L’alimentation reste le premier poste de dépenses des ménages modestesStructure de la consommation moyenne par ménage selon le quintile de niveau de vie

L’alimentation reste le premier poste de dépenses des ménages modestes
Alimentation Logement Transports Assurances, serv. fin. Loisirs, culture Autres
Q1 23 17 16 8 8 29
Q2 22 18 14 8 7 31
Q3 17 17 16 10 7 33
Q4 16 14 20 10 8 32
Q5 15 10 24 8 9 34
Ensemble 17 14 20 9 8 32
  • Source : Insee, enquête Budget de famille 2017.

L’alimentation reste le premier poste de dépenses des ménages modestesStructure de la consommation moyenne par ménage selon le quintile de niveau de vie

  • Source : Insee, enquête Budget de famille 2017.
Comment évolue la population de la région ?

En 2019, 858 000 personnes vivent à La Réunion. La population continue de croître à un rythme supérieur à celui de la métropole : + 0,5 % par an entre 2009 et 2019, contre + 0,4 %. Le solde naturel, différence entre les naissances et les décès, reste le moteur de la croissance démographique. Il baisse en 2018 sous l’effet conjugué d’un recul des naissances et d’une hausse des décès. Néanmoins, les naissances restent largement supérieures aux décès. La fécondité reste élevée et nettement supérieure à celle de la métropole. L’espérance de vie diminue légèrement en 2018 pour les hommes et se stabilise pour les femmes.
Au 1er janvier 2050, 1,071 million de personnes habiteraient à La Réunion si les tendances démographiques récentes se prolongeaient. La population de La Réunion dépasserait le million d’habitants dès 2037. La croissance démographique diminuerait au fil des années du fait d’un solde naturel de moins en moins excédentaire : le nombre de décès doublerait entre 2013 et 2050, tandis que les naissances seraient stables. Le vieillissement de la population serait prononcé, en lien avec l’allongement de la durée de vie des Réunionnais. Un quart des habitants auraient 60 ans ou plus en 2050, soit deux fois plus qu’en 2013. Le nombre de seniors rattraperait même pour la première fois celui des jeunes de moins de 20 ans. Il y aurait quatre fois plus de personnes âgées de 75 ans ou plus.

Pour en savoir plus : Bilan démographique 2018 à La Réunion

La population réunionnaise vieillitPyramides des âges en 1999 et 2019 (au 1ᵉʳ janvier)

La population réunionnaise vieillit
Âges La Réunion 2019 Métropole 2019 La Réunion 1999
Femmes Hommes Femmes Hommes Femmes Hommes
0 à 4 ans 29 401 29 895 1 749 149 1 822 919 31 601 33 371
5 à 9 ans 31 786 32 457 1 927 003 2 017 255 34 070 35 183
10 à 14 ans 33 797 35 698 1 952 698 2 043 994 33 594 34 561
15 à 19 ans 32 799 33 377 1 927 550 2 038 061 31 142 31 848
20 à 24 ans 25 126 24 827 1 784 178 1 828 640 27 771 27 082
25 à 29 ans 26 881 23 120 1 851 661 1 815 393 28 659 26 953
30 à 34 ans 28 722 22 698 2 018 490 1 917 425 32 469 30 806
35 à 39 ans 30 163 23 852 2 097 100 2 008 334 29 050 28 209
40 à 44 ans 30 293 25 197 2 008 973 1 966 705 24 129 23 250
45 à 49 ans 31 643 28 341 2 222 879 2 187 169 19 732 19 621
50 à 54 ans 33 859 31 537 2 190 341 2 118 506 14 688 14 577
55 à 59 ans 29 780 28 542 2 151 830 2 034 336 12 568 12 155
60 à 64 ans 25 277 22 785 2 074 228 1 888 253 11 215 9 950
65 à 69 ans 19 783 18 157 2 018 355 1 802 846 8 426 7 024
70 à 74 ans 13 647 11 725 1 713 914 1 481 970 7 133 5 481
75 à 79 ans 10 597 8 150 1 184 415 944 980 5 460 3 454
80 à 84 ans 8 179 4 883 1 092 432 744 505 3 231 1 567
85 à 89 ans 4 471 2 346 864 943 465 998 1 749 736
90 à 94 ans 2 171 909 469 596 182 981 712 243
95 ans et plus 850 240 168 366 43 583 250 100
Total 449 225 408 736 33 468 101 31 353 853 357 649 346 171
  • Source : Insee, estimations de population.

La population réunionnaise vieillitPyramides des âges en 1999 et 2019 (au 1ᵉʳ janvier)

  • Source : Insee, estimations de population.
Quelles disparités économiques et sociales existent dans la région ?

En 2017, 38 % des Réunionnais vivent sous le seuil métropolitain de pauvreté, soit nettement plus qu’en métropole (14 %), car le déficit d’emplois reste important sur l’île. Les inégalités de revenus sont également importantes : les 20 % les plus favorisés reçoivent 45 % de l’ensemble des revenus disponibles, soit 5,6 fois plus que les 20 % les plus modestes ; en métropole, cet écart est moindre (4,3 fois). Toutefois, depuis 2007, la pauvreté recule sensiblement, de même que les inégalités de revenus. Le taux de pauvreté culmine dans les petites communes rurales, où l’emploi est rare : plus d’un habitant sur deux vit sous le seuil de pauvreté à Sainte-Rose, Cilaos, et Salazie. Pour autant, avoir un emploi ne suffit pas toujours pour éviter une situation de pauvreté. Les revenus des Réunionnais sont plus faibles et sont fortement dépendants de l’aide sociale, qui permet de réduire la pauvreté et les inégalités de revenus.
En 2015, les inégalités entre les plus bas et les plus hauts patrimoines sont fortes : les 10 % les plus pauvres possèdent 1 200 euros de patrimoine en moyenne contre 1 million d’euros pour les 10 % les plus riches. Les 40 % les plus modestes ont ainsi trois fois moins de patrimoine qu’en province (9 000 contre 27 000 euros en moyenne). En revanche, les plus aisés y sont presque aussi riches qu’ailleurs.

Pour en savoir plus : Niveaux de vie et pauvreté à La Réunion en 2017

Quelles sont les spécificités économiques de la région ?

Le produit intérieur brut (PIB) par habitant est moins élevé à La Réunion que dans toutes les régions de province. La principale raison en est la faiblesse du taux d'emploi, et notamment d'emploi à forte valeur ajoutée. Malgré des créations d’emplois dynamiques, seuls 52 % des Réunionnais en âge de travailler occupent un emploi (66 % en province). En outre, les secteurs à forte valeur ajoutée étant peu développés à La Réunion, les emplois sont moins productifs en moyenne. Au-delà de la faiblesse de la recherche et développement, le secteur marchand est particulièrement en retrait. Il emploie 31 % des Réunionnais contre 45 % en province. Les emplois sont notamment rares dans les secteurs industriels hors agroalimentaire ou le conseil aux entreprises. Le secteur non marchand est quant à lui implanté de la même manière qu’en province. Comparée à ses voisins de la zone océan Indien, La Réunion est en revanche bien située et son PIB par habitant est semblable à celui des autres régions ultrapériphériques d’Europe.
En 2019, La Réunion a importé 5,3 milliards d’euros de biens et en a exporté 361 millions, principalement des produits agroalimentaires (rhum, sucre, produits de la pêche australe). Les échanges extérieurs de la région se caractérisent ainsi par un fort déficit commercial, avec un taux de couverture des importations par les exportations qui s’établit à 6,8 %.

Pour en savoir plus : L’économie réunionnaise

La Réunion, l’un des départements où l’emploi marchand est le moins développéTaux d’emploi marchand selon les départements en 2016

En %
La Réunion, l’un des départements où l’emploi marchand est le moins développé (En %)
Code geo Taux d’emploi marchand
973 17,9
971 30,4
974 31,9
55 33,3
02 33,4
972 35,1
54 35,1
70 35,3
62 35,3
95 35,5
08 35,8
57 36,2
27 36,4
60 36,5
07 36,6
11 37,0
30 37,2
23 37,2
09 37,5
66 38,3
90 38,4
82 38,6
83 38,7
80 38,7
81 38,9
2B 39,0
28 39,6
77 39,7
87 39,9
01 40,3
58 40,4
43 40,5
03 40,6
18 40,7
48 40,7
24 40,9
40 41,3
68 41,3
65 41,4
88 41,5
34 41,7
91 41,8
59 41,9
86 41,9
89 42,1
10 42,1
17 42,1
04 42,2
29 42,4
32 42,7
2A 42,8
52 43,0
39 43,0
42 43,1
61 43,2
15 43,5
47 43,6
93 43,6
25 43,7
76 44,1
36 44,2
56 44,3
22 44,4
50 44,8
71 44,8
46 44,8
74 45,0
94 45,1
51 45,2
37 45,2
19 45,2
14 45,2
49 45,6
16 45,7
63 45,7
72 45,8
38 46,2
05 46,8
78 46,9
84 46,9
21 47,0
41 47,1
12 47,2
64 47,5
67 48,1
13 48,1
33 48,4
45 48,8
35 49,3
79 49,9
53 50,3
06 50,5
85 50,8
26 51,3
44 52,0
31 52,6
73 56,6
69 59,0
92 86,6
75 100,4
  • Sources : Insee, Estimations d’emploi de population.

La Réunion, l’un des départements où l’emploi marchand est le moins développéTaux d’emploi marchand selon les départements en 2016

  • Sources : Insee, Estimations d’emploi de population.
Quelles différences de prix avec la métropole ?

En 2015, l’écart des prix mesuré entre La Réunion et la métropole atteint 7,1 %. Cet écart résulte de deux visions des modes de consommation. D'un côté, consommer le panier moyen réunionnais en métropole coûte 3,6 % moins cher. De l'autre côté, si un ménage métropolitain effectue ses achats habituels à La Réunion, il débourse 10,6 % de plus. Pour acheter ses produits alimentaires, il doit même payer 37 % plus cher, un écart stable depuis 2010. Les communications et la santé sont également plus coûteuses à La Réunion. En revanche, les transports sont devenus plus abordables qu’en métropole.
À La Réunion, les prix à la consommation des biens et services augmentent en moyenne de 0,4 % en 2019, contre 1,8 % en 2018. En France, hors Mayotte, l’inflation est de + 1,1 %. La baisse des prix des produits manufacturés à La Réunion se confirme. Elle s’accompagne du recul plus marqué des tarifs des produits pétroliers amorcé fin 2018. Les prix des produits frais reculent également après la forte hausse liées aux intempéries de 2018. À l’inverse, la hausse des prix des services se poursuit au même rythme que l’an passé. Les tarifs du tabac augmentent pour la troisième année consécutive. Les prix des produits alimentaires hors frais augmentent également.

Pour en savoir plus : Les prix sont plus élevés de 7,1% à La Réunion

En 2015, les transports deviennent moins chers à La Réunion

En 2015, les transports deviennent moins chers à La Réunion () -
en % en point
Produits| alimentaires 36,8 0,2
Boissons alcoolisées| et tabac 32,4 6,1
Habillement et chaussures 5,4 5,5
Logement, eau, énergie - 2,0 - 0,4
Meubles, électroménager, |entretien courant de la maison 4,6 - 9,0
Santé 14,6 - 0,6
Transports - 4,1 - 11,6
Communications 18,3 - 1,0
Loisirs et culture 5,7 1,0
Restaurants| et hôtels - 1,2 - 4,9
Autres biens| et services 14,7 - 1,9
  • Lecture: Les consommations de loisirs et cultures sont 5 % plus chères à La Réunion en 2015. L’écart de prix avec la métropole s’est légèrement accru entre 2010 et 2015 (+ 1 point).
  • Champ : consommation des ménages hors fioul, gaz de ville et transports ferroviaires.
  • Source : Insee, enquête de comparaison spatiale de prix 2015.

En 2015, les transports deviennent moins chers à La RéunionPanier métropolitain: écarts de prix en 2015 selon les produits et évolution entre 2010 et 2015

  • Lecture: Les consommations de loisirs et cultures sont 5 % plus chères à La Réunion en 2015. L’écart de prix avec la métropole s’est légèrement accru entre 2010 et 2015 (+ 1 point).
  • Champ : consommation des ménages hors fioul, gaz de ville et transports ferroviaires.
  • Source : Insee, enquête de comparaison spatiale de prix 2015.

Les principales sources pour analyser les territoires

Les zonages pour les études territoriales

Les zonages d’études s’appuient sur des méthodologies harmonisées au niveau européen, facilitant ainsi les comparaisons.

L'Insee présent dans les territoires

Les directions régionales de l’Insee réalisent des études pour éclairer les enjeux et spécificités locales. Souvent menées en partenariat avec les acteurs publics locaux, ces études sont diffusées sur insee.fr. Par ailleurs, l’Insee accompagne les acteurs locaux pour qu’ils puissent utiliser et interpréter les données.

Quelques définitions complémentaires des concepts utilisés dans ces essentiels régionaux

L'indice de vieillissement de la population est le nombre de personnes âgées de 65 ans ou plus pour 100 personnes âgées de moins de 20 ans. Il permet de mesurer le degré de vieillissement de la population. Plus l'indice est élevé, plus le vieillissement est important.

Le PIB par habitant est calculé en rapportant le PIB de la région à la population résidant dans la région. Les différences régionales de PIB par habitant peuvent s’éclairer en prenant en compte deux indicateurs, le PIB par emploi et le taux d’emploi. En effet : PIB/habitant = PIB/emploi * Taux d’emploi

Le taux d’emploi est défini comme le rapport du nombre d’emplois de la région rapporté à la population. Ce taux d’emploi dépend de plusieurs paramètres : le poids des jeunes et des retraités, le chômage et le taux d’activité féminin, le poids relatif des personnes résidentes allant travailler dans une autre région et des personnes venant travailler d’une autre région.

Le PIB par emploi est calculé en rapportant le PIB de la région à l’emploi régional défini par l’ensemble des actifs travaillant dans la région qu’ils y résident ou non. Cet indicateur est aussi appelé productivité apparente du travail.