Bilan démographique 2021

Chiffres détaillés
Paru le : Paru le 18/01/2022
Sylvain Papon (Insee)
- Janvier 2022

Le bilan démographique contient :
- la population de la France estimée au 1ᵉʳ janvier de chaque année (depuis 1946 pour la France métropolitaine et depuis 1982 pour la France) ;
- l'évolution de la situation démographique (naissances, décès, mariages, etc.) ;
- les principaux indicateurs démographiques (fécondité, mortalité, etc.).

Bilan démographique 2021La fécondité se maintient malgré la pandémie de Covid-19

Sylvain Papon (Insee)

Au 1er janvier 2022, la France compte 67,8 millions d’habitants. Au cours de l’année 2021, la population a augmenté de 0,3 %. Le solde naturel (+ 81 000 personnes) est plus élevé qu'en 2020, mais plus bas qu’avant la pandémie de Covid-19.

En 2021, 738 000 bébés sont nés en France, soit 3 000 de plus qu’en 2020 : la chute du nombre de naissances en début d’année, neuf mois après le premier confinement du printemps 2020, a ensuite été compensée par une hausse. En recul entre 2015 et 2020, l’indicateur conjoncturel de fécondité croît légèrement en 2021 et s’établit à 1,83 enfant par femme.

En 2021, 657 000 personnes sont décédées en France, soit 12 000 de moins qu’en 2020, mais 44 000 de plus qu’en 2019. L'espérance de vie à la naissance s’établit à 85,4 ans pour les femmes et à 79,3 ans pour les hommes : en hausse par rapport à 2020, année où elle avait fortement baissé du fait de la pandémie, mais toujours en dessous du niveau de l’année 2019.

En 2021, 220 000 mariages ont été célébrés, soit 42 % de plus qu’en 2020, la pandémie ayant alors empêché ou repoussé les célébrations.

Les figures 4b et 4c publiées le 18 janvier ont été corrigées le 19 janvier.

Au 1er janvier 2022, la France compte 67,8 millions d'habitants

Au 1er janvier 2022, la France compte 67,8 millions d’habitants (figure 1) : 65,6 millions résident en France métropolitaine et 2,2 millions dans les cinq départements d’outre-mer. La population augmente de 0,3 % en 2021, au même rythme qu’en 2020. De 2014 à 2019, la population augmentait en moyenne de 0,4 % par an.

Figure 1 - Évolution générale de la situation démographique

en milliers
Figure 1 - Évolution générale de la situation démographique (en milliers) - Lecture : la population est de 66 992 159 habitants au 1er janvier 2018 d'après le recensement de 2018, et de 67 257 982 habitants au 1er janvier 2019 d'après le recensement de 2019. La population évolue donc en apparence de + 265 823 habitants : + 148 942 dû au solde naturel, + 200 506 dû au solde migratoire et – 83 625 dû au changement de questionnaire. L'évolution de la population à questionnaire identique est donc estimée à + 349 448 habitants, soit une hausse de la population de 0,52 % en un an.
Population au 1er janvier Nombre de naissances vivantes Nombre de décès Solde naturel Solde migratoire évalué Ajustement1 Évolution
de la
population2
(en %)
2017 66 774 769,6 606,3 + 163,3 + 155 –  100 0,48
2018 66 992 758,6 609,6 + 148,9 + 201 –  84 0,52
2019 67 258 753,4 613,2 + 140,1 + 140p –  84p 0,42p
2020 67 454p 735,2 668,9 + 66,2 + 140p –  34p 0,31p
2021 67 626p 738,0p 657,0p + 81,0p + 140p –  34p 0,33p
2022 67 813p ... ... ... ... ... ...
  • p : données provisoires arrêtées fin novembre 2021 ;
  • ... : résultat non disponible.
  • 1. Du fait d'un changement de questionnaire du recensement de la population visant à améliorer la connaissance des situations de multi-résidence, un ajustement a été introduit pour estimer les évolutions de population à questionnement inchangé. Cet effet de questionnaire sera visible pendant huit ans compte tenu de la méthode de recensement [Insee, 2020].
  • 2. Le taux de variation de la population une année donnée correspond à la somme du solde naturel et du solde migratoire divisée par la population au 1er janvier de cette année.
  • Champ : France.
  • Lecture : la population est de 66 992 159 habitants au 1er janvier 2018 d'après le recensement de 2018, et de 67 257 982 habitants au 1er janvier 2019 d'après le recensement de 2019. La population évolue donc en apparence de + 265 823 habitants : + 148 942 dû au solde naturel, + 200 506 dû au solde migratoire et – 83 625 dû au changement de questionnaire. L'évolution de la population à questionnaire identique est donc estimée à + 349 448 habitants, soit une hausse de la population de 0,52 % en un an.
  • Source : Insee, estimations de population et statistiques de l'état civil réalisées fin novembre 2021.

En 2021, le solde naturel, différence entre les nombres de naissances et de décès, s’établit à + 81 000. En 2016, il avait atteint son niveau le plus bas depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et il a continué de baisser depuis lors pour atteindre un point très bas en 2020 du fait de la forte hausse du nombre de décès pendant les deux premières vagues de la pandémie de Covid-19 (figure 2). En 2021, le solde naturel remonte légèrement grâce au maintien du nombre de naissances et à une baisse du nombre de décès. Le solde migratoire est quant à lui estimé provisoirement à + 140 000 personnes (sources). Il contribuerait ainsi pour près des deux tiers à la hausse de la population.

Figure 2a – Évolution du nombre de naissances et de décès

en milliers
Figure 2a – Évolution du nombre de naissances et de décès (en milliers)
Naissances Décès
1957 851,5 542,2
1958 847,2 510,7
1959 864,6 518,6
1960 856,5 530,6
1961 875,2 509,4
1962 870,5 550,5
1963 907,3 567,2
1964 916,1 529,2
1965 904,7 552,8
1966 902,0 538,9
1967 877,5 551,9
1968 872,9 562,4
1969 877,1 582,5
1970 883,7 551,3
1971 916,4 562,6
1972 911,2 558,5
1973 888,8 567,4
1974 832,1 560,8
1975 774,5 568,4
1976 747,2 565,2
1977 770,2 544,0
1978 761,0 554,7
1979 782,4 549,4
1980 826,1 555,0
1981 831,0 562,4
1982 823,3 550,7
1983 775,4 567,8
1984 787,4 550,3
1985 796,1 560,4
1986 805,5 554,7
1987 795,8 535,4
1988 800,6 532,5
1989 796,1 537,5
1990 793,1 534,4
1991 790,1 532,9
1992 774,8 529,8
1993 741,3 540,5
1994 740,8 528,1
1995 759,1 540,3
1996 764,0 544,6
1997 757,4 539,3
1998 767,9 543,4
1999 775,8 547,3
2000 807,4 540,6
2001 803,2 541,0
2002 792,7 545,2
2003 793,0 562,5
2004 799,4 519,5
2005 806,8 538,1
2006 829,4 526,9
2007 818,7 531,2
2008 828,4 542,6
2009 824,6 548,5
2010 832,8 551,2
2011 823,4 545,1
2012 821,0 569,9
2013 811,5 569,2
2014 818,6 559,3
2015 798,9 593,7
2016 783,6 593,9
2017 769,6 606,3
2018 758,6 609,6
2019 753,4 613,2
2020 735,2 668,9
2021p 738,0 657,0
  •  : données provisoires arrêtées fin novembre 2021.
  • Champ : France hors Mayotte jusqu'en 2013 et France à partir de 2014.
  • Source : Insee, statistiques de l'état civil réalisées fin novembre 2021.

Figure 2a – Évolution du nombre de naissances et de décès

  •  : données provisoires arrêtées fin novembre 2021.
  • Champ : France hors Mayotte jusqu'en 2013 et France à partir de 2014.
  • Source : Insee, statistiques de l'état civil réalisées fin novembre 2021.

La chute des naissances neuf mois après le premier confinement a été compensée ensuite

En 2021, 738 000 bébés sont nés en France (selon les estimations arrêtées fin novembre 2021 [Insee, 2022]), soit 3 000 naissances de plus qu’en 2020 (+ 0,4 %). Cette remontée met ainsi fin à la baisse observée chaque année entre 2015 et 2020. L’année 2021 a été particulière. Le nombre de naissances avait chuté neuf mois après le confinement du printemps 2020 : entre le 15 décembre 2020 et le 15 février 2021, il est né 10 % de bébés de moins qu’à la même période un an auparavant [Papon, 2021]. Le contexte de crise sanitaire et de forte incertitude économique a pu décourager les couples de procréer au printemps 2020 et les inciter à reporter leurs projets de parentalité. La peur de complications pendant la grossesse a également pu jouer. Par ailleurs, pendant le premier confinement, les centres de procréation médicalement assistée ont été fermés. Le rebond des naissances qui a suivi en mars et avril 2021, puis la forte remontée depuis l’été ont permis de rattraper le niveau des naissances de l’année 2020, en le dépassant même légèrement.

Le nombre de naissances dépend à la fois du nombre de femmes en âge de procréer et de leur fécondité. La population féminine de 20 à 40 ans, âges où les femmes sont les plus fécondes, a globalement diminué depuis le milieu des années 1990 et marque un palier depuis 2016. Les évolutions récentes s’expliquent donc principalement par l’évolution de la fécondité (figure 3).

Figure 3 – Évolution du nombre de naissances, de femmes en âge de procréer et ICF1

Figure 3 – Évolution du nombre de naissances, de femmes en âge de procréer et ICF1 - Lecture : entre 1995 et 2021, le nombre de femmes âgées de 20 à 40 ans a diminué de 8,8 %.
Nombre de femmes âgées de 15 à 50 ans Nombre de femmes âgées de 20 à 40 ans Nombre de naissances Nombre de femmes âgées de 15 à 50 ans Nombre de femmes âgées de 20 à 40 ans Nombre de naissances Indicateur conjoncturel de fécondité pour 100 femmes
(indice 100 en 1995)
1995 15 276 696 9 259 685 759 058 100,0 100,0 100,0 173,0
1996 15 361 940 9 198 704 764 028 100,6 99,4 100,7 175,0
1997 15 442 834 9 126 984 757 384 101,1 98,6 99,8 174,5
1998 15 425 745 9 068 116 767 906 101,0 97,9 101,2 177,9
1999 15 369 552 9 005 655 775 796 100,6 97,3 102,2 180,8
2000 15 354 542 8 977 795 807 405 100,5 97,0 106,4 189,3
2001 15 345 968 8 965 301 803 234 100,5 96,8 105,8 189,5
2002 15 346 926 8 957 710 792 754 100,5 96,7 104,4 188,1
2003 15 366 134 8 947 737 793 044 100,6 96,6 104,5 189,1
2004 15 382 524 8 922 374 799 361 100,7 96,4 105,3 191,5
2005 15 410 862 8 891 568 806 822 100,9 96,0 106,3 193,8
2006 15 424 337 8 866 478 829 352 101,0 95,8 109,3 199,7
2007 15 410 051 8 842 913 818 705 100,9 95,5 107,9 197,7
2008 15 379 251 8 806 036 828 404 100,7 95,1 109,1 200,7
2009 15 328 588 8 781 200 824 641 100,3 94,8 108,7 200,4
2010 15 272 611 8 747 731 832 799 100,0 94,5 109,7 202,9
2011 15 220 368 8 712 161 823 394 99,6 94,1 108,5 201,0
2012 15 161 589 8 671 375 821 047 99,3 93,7 108,2 200,8
2013 15 109 530 8 614 480 811 510 98,9 93,0 106,9 198,8
2014 15 078 758 8 542 722 811 384 98,7 92,3 106,9 199,0
2015 15 028 472 8 479 064 790 114 98,4 91,6 104,1 194,3
2016 14 973 905 8 437 183 774 336 98,0 91,1 102,0 191,0
2017 14 910 734 8 422 723 760 078 97,6 91,0 100,1 187,8
2018 14 878 139 8 429 106 749 308 97,4 91,0 98,7 185,6
2019 14 862 798 8 424 682 743 901 97,3 91,0 98,0 185,0
2020p 14 837 432 8 425 137 726 235 97,1 91,0 95,7 181,2
2021p 14 823 004 8 440 749 727 000 97,0 91,2 95,8 181,7
  • p : données provisoires arrêtées fin novembre 2021.
  • 1. Indicateur conjoncturel de fécondité.
  • Champ : France hors Mayotte.
  • Lecture : entre 1995 et 2021, le nombre de femmes âgées de 20 à 40 ans a diminué de 8,8 %.
  • Source : Insee, estimations de population et statistiques de l'état civil réalisées fin novembre 2021.

Figure 3 – Évolution du nombre de naissances, de femmes en âge de procréer et ICF1

  • p : données provisoires arrêtées fin novembre 2021.
  • 1. Indicateur conjoncturel de fécondité.
  • Champ : France hors Mayotte.
  • Lecture : entre 1995 et 2021, le nombre de femmes âgées de 20 à 40 ans a diminué de 8,8 %.
  • Source : Insee, estimations de population et statistiques de l'état civil réalisées fin novembre 2021.

Avec 1,83 enfant par femme en 2021, la fécondité est en très légère hausse

En 2021, l’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) s’établit à 1,83 enfant par femme, en légère hausse, après 1,82 en 2020 (figure 4). Il avait diminué chaque année entre 2015 et 2020.

Figure 4a - Taux de fécondité par groupe d'âges

Figure 4a - Taux de fécondité par groupe d'âges - Lecture : en 2021, 100 femmes âgées de 30 à 34 ans (âge atteint dans l'année) ont eu en moyenne 12,9 enfants.
Nombre de naissances pour 100 femmes ICF pour 100 femmes1 Âge moyen
des mères2
15 - 24 ans 25 - 29 ans 30 - 34 ans 35 - 39 ans 40 - 50 ans
2001 3,4 13,2 11,7 5,1 0,6 189,5 29,3
2011 3,1 12,7 13,1 6,4 0,8 201,0 30,0
2016 2,6 11,5 12,9 7,0 0,8 192,4 30,5
2017 2,4 11,2 12,7 6,9 0,9 189,3 30,5
2018 2,3 11,0 12,7 6,9 0,9 187,0 30,6
2019p 2,3 10,8 12,6 6,9 0,9 186,4 30,7
2020p 2,2 10,5 12,5 6,9 0,9 182,4 30,8
2021p 2,0 10,4 12,9 7,2 0,9 183,4 30,9
  • p : données provisoires arrêtées fin novembre 2021.
  • 1. Indicateur conjoncturel de fécondité.
  • 2. Âge calculé pour une génération fictive de femmes qui auraient à tous les âges la fécondité de l'année considérée.
  • Champ : France hors Mayotte jusqu'en 2013 et France à partir de 2014.
  • Lecture : en 2021, 100 femmes âgées de 30 à 34 ans (âge atteint dans l'année) ont eu en moyenne 12,9 enfants.
  • Source : Insee, estimations de population et statistiques de l'état civil réalisées fin novembre 2021.

L’âge moyen à la maternité continue de croître régulièrement : 30,9 ans en 2021, contre 29,3 ans vingt ans plus tôt. Les femmes les plus fécondes sont celles de 25 à 34 ans. Toutefois, le taux de fécondité des femmes de moins de 30 ans baisse depuis les années 2000. Cette diminution s’accentue depuis 2015 et se poursuit en 2021. En 2021, 100 femmes âgées de 25 à 29 ans donnent naissance à 10,4 enfants, contre 12,7 en 2011 et 13,2 en 2001. Le taux de fécondité des femmes de 30 à 34 ans a, quant à lui, baissé plus tardivement et rebondi en 2021 : il retrouve son niveau de 2016 à 12,9 enfants pour 100 femmes. Le taux de fécondité des femmes âgées de 35 à 39 ans, stable entre 2017 et 2020 (6,9 enfants pour 100 femmes), augmente lui aussi, à 7,2 enfants pour 100 femmes en 2021. Dès les six premiers mois de l’année 2021, les femmes de 30 ans ou plus avaient presque retrouvé le niveau de naissances des six premiers mois de 2020 [Papon, 2021].

Le nombre de décès reste élevé en 2021 à cause de la pandémie et du vieillissement de la population

En 2021, 657 000 personnes sont décédées en France (selon les estimations arrêtées fin novembre 2021 [Insee, 2022]) ; c’est 12 000 de moins qu’en 2020 (– 1,8 %), mais nettement plus qu’en 2019, avant la pandémie (+ 44 000, soit + 7,1 %). La hausse de 2019 à 2021 peut se décomposer, sur la base de ces données provisoires, de la manière suivante : + 23 000 dus au vieillissement et à la hausse de la population, – 14 000 dus à la baisse attendue des quotients de mortalité entre 2019 et 2021 et + 35 000 d’écart entre les décès attendus et observés [Blanpain, Papon, 2021].

En effet, du fait de l’arrivée des générations nombreuses du baby-boom à des âges de forte mortalité, le nombre de décès a tendance à augmenter ces dernières années (+ 0,7 % par an en moyenne entre 2004 et 2014, puis + 1,9 % entre 2014 et 2019). Mais l’augmentation en 2020 a été sans commune mesure du fait de la forte mortalité lors des deux premières vagues de l’épidémie de Covid-19 : 47 000 décès de plus en 2020 que le nombre attendu si les risques de décéder par âge avaient continué à baisser au même rythme qu’entre 2010 et 2019 [Blanpain, Papon, 2021]. En 2021, le nombre de décès est resté élevé au premier semestre (+ 7,7 % toutes causes confondues par rapport au premier semestre 2019). La troisième vague épidémique de début janvier à fin mai 2021 a entraîné 18 000 décès de plus qu’attendus si les quotients de mortalité avaient baissé de 2019 à 2021 au même rythme que sur la période 2010-2019. La quatrième vague durant l’été 2021 a été beaucoup moins meurtrière en France métropolitaine compte tenu de la campagne massive de vaccination et de la poursuite de mesures de restrictions sanitaires. Elle a davantage touché les Antilles et la Guyane où la campagne de vaccination a rencontré plus de réticence [Costemalle et al., 2021]. En fin d’année 2021, une cinquième vague touche la France, dont ni l’ampleur ni la durée ne sont connues au moment de la préparation de ce bilan.

Bien qu’en hausse, l’espérance de vie ne retrouve pas en 2021 son niveau d’avant la pandémie

En 2021, l’espérance de vie à la naissance est de 85,4 ans pour les femmes et de 79,3 ans pour les hommes (figure 5). Les femmes gagnent 0,3 an d’espérance de vie par rapport à 2020 et les hommes 0,2 an. Du fait de la forte baisse en 2020 (− 0,5 an pour les femmes, − 0,6 an pour les hommes), l’espérance de vie ne retrouve cependant pas son niveau d’avant la pandémie (85,6 ans pour les femmes en 2019 et 79,7 ans pour les hommes).

Figure 5a - Espérances de vie à divers âges et mortalité infantile

Figure 5a - Espérances de vie à divers âges et mortalité infantile - Lecture : en 2021, l'espérance de vie des femmes de 60 ans est de 27,5 ans. Ce chiffre représente le nombre d'années restant à vivre aux femmes de 60 ans dans les conditions de mortalité à chaque âge observées en 2021.
Femmes Hommes Taux de mortalité infantile pour 1 000 enfants nés vivants1
0 an 1 an 20 ans 60 ans 80 ans 0 an 1 an 20 ans 60 ans 80 ans
2011 85,0 84,3 65,4 27,4 10,9 78,4 77,7 59,0 22,7 8,7 3,5
2016 85,3 84,6 65,7 27,6 11,0 79,3 78,6 59,8 23,1 9,0 3,7
2017 85,3 84,6 65,8 27,6 11,1 79,4 78,7 60,0 23,2 9,0 3,9
2018 85,4 84,7 65,9 27,7 11,2 79,5 78,9 60,1 23,3 9,1 3,8
2019p 85,6 84,9 66,0 27,8 11,3 79,7 79,1 60,3 23,4 9,2 3,8
2020p 85,1 84,4 65,6 27,3 10,9 79,1 78,4 59,7 22,8 8,7 3,6
2021p 85,4 84,7 65,8 27,5 11,2 79,3 78,6 59,8 23,0 9,0 3,6
  • p : données provisoires arrêtées fin novembre 2021.
  • 1. Rapport entre le nombre d’enfants décédés avant leur premier anniversaire et l’ensemble des enfants nés vivants.
  • Champ : France hors Mayotte jusqu'en 2013 et France à partir de 2014.
  • Lecture : en 2021, l'espérance de vie des femmes de 60 ans est de 27,5 ans. Ce chiffre représente le nombre d'années restant à vivre aux femmes de 60 ans dans les conditions de mortalité à chaque âge observées en 2021.
  • Source : Insee, estimations de population et statistiques de l'état civil réalisées fin novembre 2021.

Bien qu’en recul, l’espérance de vie des femmes en France en 2020 était la plus élevée de l’Union européenne (UE), à égalité avec l’Espagne ; pour les hommes, la France est en position moyenne au sein de l’UE, et reste derrière l’Italie (80,1 ans) et l’Espagne (79,7 ans), pourtant fortement touchées par la pandémie.

La population continue de vieillir avec l’avancée en âge des baby-boomers

Au 1er janvier 2022, 21,0 % des personnes en France ont 65 ans ou plus et 9,8 % ont 75 ans ou plus (figure 6). La hausse de la part des 75 ans ou plus dans la population s’accentue en 2022 avec l’arrivée de la première génération du baby-boom dans cette tranche d’âge. La part des 65 ans ou plus augmente depuis plus de 30 ans et le vieillissement de la population s’accélère depuis le milieu des années 2010, avec l’arrivée à ces âges des premières générations nombreuses nées après-guerre [Athari, Papon, Robert-Bobée, 2019]. La part des personnes âgées de 65 ans ou plus augmente dans tous les pays de l’UE. En 2020, elles représentent 20,6 % de la population de l’UE, contre 20,2 % en 2019. Leur part est supérieure à 22 % en Italie, en Finlande, en Grèce et au Portugal, alors qu’elle n’est que de 14,4 % en Irlande.

Figure 6a – Pyramide des âges au 1er janvier 2022

en milliers
Figure 6a – Pyramide des âges au 1er janvier 2022 (en milliers) - Lecture : au 1er janvier 2022, 446 000 femmes de 53 ans résident en France (arrondi au millier).
Âge1 Femmes Hommes
0 338 353
1 341 355
2 351 365
3 354 372
4 365 378
5 374 389
6 383 400
7 398 412
8 399 418
9 407 428
10 412 429
11 422 441
12 417 436
13 418 441
14 417 437
15 423 444
16 413 436
17 409 433
18 404 427
19 402 426
20 404 427
21 405 430
22 380 399
23 377 388
24 368 374
25 372 374
26 370 368
27 365 358
28 368 361
29 388 377
30 395 384
31 407 394
32 415 392
33 422 399
34 425 399
35 434 406
36 433 406
37 430 405
38 422 398
39 446 423
40 449 426
41 455 432
42 428 409
43 416 402
44 416 404
45 406 394
46 417 407
47 437 429
48 460 447
49 469 459
50 465 457
51 456 444
52 451 437
53 446 429
54 444 428
55 454 437
56 456 436
57 462 438
58 457 430
59 442 415
60 442 412
61 440 406
62 439 401
63 428 388
64 425 384
65 424 376
66 419 368
67 415 365
68 406 355
69 411 358
70 398 346
71 409 355
72 401 344
73 398 339
74 388 328
75 364 302
76 275 223
77 266 213
78 257 203
79 236 183
80 209 157
81 214 157
82 223 157
83 212 145
84 204 134
85 197 125
86 186 109
87 179 99
88 161 85
89 154 75
90 135 63
91 121 52
92 97 38
93 82 29
94 66 22
95 54 16
96 41 12
97 31 8
98 23 5
99 16 3
100 11 2
101 7 1
102 3 0
103 2 0
104 1 0
105 1 0
106 0 0
107 0 0
108 0 0
109 0 0
110 ou plus 0 0
  • 1. Âge atteint le 1er janvier.
  • Note : données provisoires arrêtées fin novembre 2021.
  • Champ : France.
  • Lecture : au 1er janvier 2022, 446 000 femmes de 53 ans résident en France (arrondi au millier).
  • Source : Insee, estimations de population et statistiques de l'état civil réalisées fin novembre 2021.

Figure 6a – Pyramide des âges au 1er janvier 2022

  • 1. Âge atteint le 1er janvier.
  • Note : données provisoires arrêtées fin novembre 2021.
  • Champ : France.
  • Lecture : au 1er janvier 2022, 446 000 femmes de 53 ans résident en France (arrondi au millier).
  • Source : Insee, estimations de population et statistiques de l'état civil réalisées fin novembre 2021.

Après une chute historique en 2020, le nombre de mariages rebondit malgré les restrictions sanitaires

En 2021, 220 000 mariages ont été célébrés (selon les estimations arrêtées fin novembre 2021 [Insee, 2022]), dont 214 000 entre personnes de sexe différent et 6 000 entre personnes de même sexe (figure 7). Après une année 2020 marquée par un recul historique (– 31 % par rapport à 2019), le rebond en 2021 permet presque de revenir au niveau de 2019, malgré les restrictions sanitaires qui se sont poursuivies tout au long de l’année. Les célébrations de mariages n’ont pas été interdites en 2021, contrairement au printemps 2020, mais certains couples ont pu souhaiter reporter leur union en l’absence de visibilité sur l’évolution de la pandémie et donc des règles qui s’appliqueraient à la date choisie.

Figure 7 - Mariages et Pacs

Figure 7 - Mariages et Pacs - Lecture : en 2021, 214 000 couples de sexe différent et 6 000 couples de même sexe se sont mariés en France.
Mariages de personnes de sexe différent Mariages de personnes de même sexe Ensemble des mariages Pacs¹ de personnes de sexe différent Pacs¹ de personnes de même sexe Ensemble des Pacs¹
2000 305 234 /// 305 234 16 859 5 412 22 271
2001 295 720 /// 295 720 16 306 3 323 19 629
2002 286 169 /// 286 169 21 683 3 622 25 305
2003 282 756 /// 282 756 27 276 4 294 31 570
2004 278 439 /// 278 439 35 057 5 023 40 080
2005 283 036 /// 283 036 55 597 4 865 60 462
2006 273 914 /// 273 914 72 276 5 071 77 347
2007 273 669 /// 273 669 95 772 6 206 101 978
2008 265 404 /// 265 404 137 766 8 194 145 960
2009 251 478 /// 251 478 166 192 8 437 174 629
2010 251 654 /// 251 654 196 405 9 145 205 550
2011 236 826 /// 236 826 144 714 7 499 152 213
2012 245 930 /// 245 930 153 715 6 975 160 690
2013 231 225 7 367 238 592 162 609 6 083 168 692
2014 230 770 10 522 241 292 167 469 6 262 173 731
2015 228 565 7 751 236 316 181 930 7 017 188 947
2016 225 612 7 113 232 725 184 425 7 112 191 537
2017 226 671 7 244 233 915 188 233 7 400 195 633
2018 228 349 6 386 234 735 200 282 8 589 208 871
2019 218 468 6 272 224 740 188 014 8 356 196 370
2020 149 983 4 598 154 581 165 911 7 983 173 894
2021p 214 000 6 000 220 000 ... ... ...
  • p : mariages 2021, Pacs depuis 2018 : données provisoires arrêtées fin novembre 2021.
  • /// : absence de résultat due à la nature des choses.
  • ... : résultat non disponible.
  • 1. Pacte civil de solidarité.
  • Champ : France hors Mayotte jusqu'en 2013 et France à partir de 2014.
  • Lecture : en 2021, 214 000 couples de sexe différent et 6 000 couples de même sexe se sont mariés en France.
  • Sources : Insee, statistiques de l'état civil réalisées fin novembre 2021 (mariages) ; ministère de la Justice, Conseil supérieur du notariat (pacs).

Figure 7 - Mariages et Pacs

  • p : mariages 2021, Pacs depuis 2018 : données provisoires arrêtées fin novembre 2021.
  • 1. Pacte civil de solidarité.
  • Champ : France hors Mayotte jusqu'en 2013 et France à partir de 2014.
  • Lecture : en 2021, 214 000 couples de sexe différent et 6 000 couples de même sexe se sont mariés en France.
  • Sources : Insee, statistiques de l'état civil réalisées fin novembre 2021 (mariages) ; ministère de la Justice, Conseil supérieur du notariat (pacs).

L’âge moyen des mariés de sexe différent augmente régulièrement depuis plus de vingt ans. En 2020, il a augmenté fortement, probablement en lien avec le contexte sanitaire qui a davantage dissuadé les personnes les plus jeunes d’organiser leur mariage sans être certaines de pouvoir le célébrer comme elles le souhaiteraient. Les femmes se sont mariées en moyenne à 36,7 ans en 2020, contre 36,3 ans en 2019, et les hommes à 39,3 ans, contre 38,8 ans. En 2021, en revanche, l’âge moyen au mariage baisse à 36,6 ans pour les femmes et 39,1 ans pour les hommes. Ces niveaux se situent, dans la lignée des tendances à la hausse observées avant la pandémie.

Pour les couples de même sexe, l’âge au mariage est toujours supérieur à celui des conjoints de sexe différent. Il avait tendance à diminuer depuis 2013, première année d’ouverture du mariage aux conjoints de même sexe, mais a augmenté en 2020, comme pour les conjoints de sexe différent, avant de diminuer à nouveau en 2021. Il est de 37,2 ans pour les femmes en 2021, contre 38,6 ans en 2020, et 44,0 ans pour les hommes, après 44,4 ans.

En 2020, 174 000 pactes civils de solidarité (Pacs) ont été conclus, soit une baisse de 11 % par rapport à 2019 (– 22 000), une chute bien moindre que celle des mariages. Le nombre de Pacs avait augmenté chaque année de 2002 à 2018 à l’exception de 2011, année depuis laquelle les couples ne peuvent plus signer trois déclarations de revenus différentes l’année de leur union. À partir de novembre 2017, la possibilité de contracter un Pacs en mairie plutôt qu’au tribunal a pu entraîner un report calendaire de 2017 à 2018 expliquant la forte progression du nombre de Pacs en 2018.

Sources

Le recensement de la population sert de base aux estimations annuelles de population. Il en fixe les niveaux de référence pour les années où il est disponible. Pour les années 2020 et suivantes, les estimations de population sont provisoires. Elles sont réalisées en actualisant la population du dernier recensement de 2019 grâce à des estimations, d’une part, du solde naturel et, d’autre part, du solde migratoire et d’un ajustement, introduit pour tenir compte de la rénovation du questionnaire du recensement en 2018 et rendre comparables les niveaux de population annuels successifs. Le nouveau questionnaire permet de mieux appréhender les liens familiaux qui unissent les personnes habitant un même logement et d’améliorer la connaissance des lieux d’habitation des personnes ayant plusieurs résidences, notamment des enfants de parents séparés. Une explication détaillée est disponible dans la documentation relative au recensement de la population sur insee.fr. Jusqu’en 2021, le recensement était quinquennal à Mayotte. Aussi, pour ce département, l’Insee réalise des estimations de population au 1er janvier à partir du dernier recensement disponible qui a eu lieu en 2017 (dans l’attente de disposer d’un cycle de cinq enquêtes annuelles) et grâce à des estimations du solde naturel et du solde migratoire, comme pour les autres départements français.

Les statistiques d’état civil sur les naissances, les mariages et les décès sont issues d’une exploitation des informations transmises par les mairies à l’Insee. Pour 2021, il s’agit d’une estimation provisoire, et plus particulièrement sur les derniers mois de l’année [Insee, 2022]. Les statistiques concernant le pacte civil de solidarité (Pacs) sont fournies conjointement par le ministère de la Justice, le Conseil supérieur du notariat et l’Insee, et sont disponibles plus tardivement que les données d’état civil.

Le solde migratoire d’une année est mesuré indirectement par différence entre l’évolution de la population mesurée à deux recensements successifs et le solde naturel déduit de l’état civil. Pour le solde migratoire à partir de 2015, on retire en plus l’ajustement. Les évolutions de ce solde migratoire peuvent refléter des fluctuations des entrées et des sorties, mais également l’aléa de sondage du recensement. Le dernier recensement disponible étant celui du er janvier 2019, les soldes migratoires de 2019, 2020 et 2021 sont estimés provisoirement par la moyenne des trois derniers soldes connus. En 2020 toutefois, les entrées comme les sorties du territoire national ont été nettement freinées, voire quasi impossibles à certaines périodes. En 2020, les premiers titres de séjour ont notamment été inférieurs de 20 % à ceux délivrés en 2019 [DSED, 2021]. Les flux migratoires en 2021 sont possiblement affectés également. Cependant, les méthodes d’estimations pour 2020 et 2021 n’ont pas été modifiées, la baisse des entrées pouvant avoir été compensée par une baisse des sorties, pour lesquelles on ne dispose pas de mesure directe.

Les données sur l’Union européenne sont les plus récentes publiées par Eurostat. Selon la thématique, elles s'arrêtent en 2019 ou 2020. Dans cette publication, l’Union européenne ne comprend pas le Royaume-Uni.

Définitions

Le solde naturel est la différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès enregistrés au cours d’une période.

Le solde migratoire est la différence entre le nombre de personnes qui sont entrées sur le territoire et le nombre de personnes qui en sont sorties au cours d’une période.

L’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) est la somme des taux de fécondité par âge observés une année donnée. Il peut être interprété comme le nombre moyen d’enfants qu’aurait une génération fictive de femmes qui connaîtrait, tout au long de leur vie féconde, les taux de fécondité par âge observés cette année-là. Il est exprimé en nombre d’enfants par femme. C’est un indicateur synthétique des taux de fécondité par âge de l’année considérée.

Le taux de fécondité à un âge donné (ou pour une tranche d’âges) est le nombre d’enfants nés vivants des femmes de cet âge au cours de l’année, rapporté à la population moyenne de l’année des femmes de même âge.

Le taux de mortalité à un âge donné (ou pour une tranche d’âges) est le nombre de décès à cet âge au cours de l'année, rapporté à la population moyenne de l’année des personnes de même âge.

L’espérance de vie à la naissance est égale à la durée de vie moyenne d’une génération fictive qui connaîtrait tout au long de son existence les conditions de mortalité par âge de l’année considérée. C’est un indicateur synthétique des taux de mortalité par âge de l’année considérée.

Pour en savoir plus

Insee, « Données détaillées du bilan démographique 2021 ».

Insee, « Estimations des naissances, décès et mariages 2021 pour le bilan démographique », janvier 2022.

Insee, Nombre de décès quotidiens.

Papon S., « Baisse des naissances neuf mois après le premier confinement : plus marquée pour les femmes les plus jeunes et les plus âgées », Insee Focus n° 251, septembre 2021.

Beaumel C., Papon S., « La situation démographique en 2019 », Insee Résultats, juin 2021.

Blanpain N., Papon S., « Décès en 2020 et début 2021 : pas tous égaux face à la pandémie de Covid-19 », in France, portrait social, coll. « Insee Références », édition 2021.

Costemalle V., Gaini M., Hazo J.-B., Naouri D., « En quatre vagues, l’épidémie de Covid-19 a causé 116 000 décès et lourdement affecté le système de soins », in France, Portrait social, coll. « Insee Références », édition 2021.

Insee, « Conseil pour l’utilisation des résultats statistiques », octobre 2020.

Athari E., Papon S., Robert-Bobée I., « Quarante ans d’évolution de la démographie française : le vieillissement de la population s’accélère avec l’avancée en âge des baby-boomers  », in France, portrait social, coll. « Insee Références », édition 2019.

Sources

Ce bilan annuel est établi à partir des résultats définitifs du recensement 2019. L'estimation de population au 1ᵉʳ janvier 2019 est donc définitive. Pour les années suivantes, cette estimation est actualisée à partir des statistiques d'état civil et d'une estimation du solde migratoire. Il s'agit donc d'estimations de population provisoires pour les années 2020, 2021 et 2022.

Définitions

Le solde naturel est la différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès enregistrés au cours d’une période.

Le solde migratoire est la différence entre le nombre de personnes qui sont entrées sur le territoire et le nombre de personnes qui en sont sorties au cours d’une période.

L’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) est la somme des taux de fécondité par âge observés une année donnée. Il peut être interprété comme le nombre moyen d’enfants qu’aurait une génération fictive de femmes qui connaîtrait, tout au long de leur vie féconde, les taux de fécondité par âge observés cette année-là. Il est exprimé en nombre d’enfants par femme. C’est un indicateur synthétique des taux de fécondité par âge de l’année considérée.

Le taux de fécondité à un âge donné (ou pour une tranche d’âges) est le nombre d’enfants nés vivants des femmes de cet âge au cours de l’année, rapporté à la population moyenne de l’année des femmes de même âge.

Le taux de mortalité à un âge donné (ou pour une tranche d’âges) est le nombre de décès à cet âge au cours de l'année, rapporté à la population moyenne de l’année des personnes de même âge.

L’espérance de vie à la naissance est égale à la durée de vie moyenne d’une génération fictive qui connaîtrait tout au long de son existence les conditions de mortalité par âge de l’année considérée. C’est un indicateur synthétique des taux de mortalité par âge de l’année considérée.

Champ

Les données sont disponibles sur deux champs : France métropolitaine et France. Les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, anciennement en Guadeloupe, ont changé de statut depuis le 15 juillet 2007 et sont devenues des collectivités d'outre-mer. À cette date, elles sont sorties du champ France. Pour ne pas créer de rupture de champ dans les séries, elles ont été exclues du champ France pour toutes les années diffusées. Mayotte, devenu un département d'outre-mer, est intégré au champ France à partir de l'année 2014. Les données concernant Mayotte ne sont pas inclues au champ France pour les années précédentes.

Pour en savoir plus

Pyramides interactives

« La situation démographique en 2019 », Insee Résultats, juin 2021