Insee Conjoncture Occitanie ·
Avril 2026 · n° 52
En 2025, l’économie tourne au ralenti en Occitanie Synthèse annuelle économique régionale - 2025
En 2025, dans un environnement national et international toujours incertain, le produit intérieur brut (PIB) de la France continue à croître modérément, porté principalement par une hausse de la consommation des administrations publiques. Dans ce contexte de croissance modérée, l’emploi salarié diminue légèrement. En Occitanie, comme au niveau national, l’emploi salarié baisse de 0,2 % en 2025. Dans la région, le taux de chômage augmente de 0,7 point sur un an et s’établit à 9,4 % au quatrième trimestre 2025.
Mesurée par le volume d’heures rémunérées, l’activité économique régionale se replie légèrement, mais un peu moins qu’au niveau national. Dans la construction, elle reste orientée à la baisse malgré un léger rebond des mises en chantier de logements. Dans un contexte de fort ralentissement du pouvoir d’achat, l’activité diminue dans la plupart des secteurs liés à la consommation des ménages. Le tourisme tire néanmoins son épingle du jeu ; la fréquentation des hébergements collectifs touristiques repart à la hausse en 2025. L’activité ralentit nettement dans l’industrie mais reste en légère hausse, portée par la filière aérospatiale.
Cette publication fait partie des 17 synthèses annuelles régionales 2025 publiées par l'Insee.
- Contexte national : l’économie française profite de la reprise européenne, mais le chômage augmente
- L’activité économique diminue légèrement en Occitanie
- L’activité se replie dans six départements dont l’Hérault et la Haute-Garonne
- L’emploi salarié est en berne
- L’emploi baisse nettement dans le Tarn et les Pyrénées-Orientales
- L’emploi se maintient dans le tertiaire et dans l’industrie et diminue dans la construction et dans l’intérim
- Le chômage augmente comme au niveau national
- La demande d’emploi continue à augmenter
- Le trafic aérien et la production aéronautique augmentent en 2025
- En 2025, l’emploi aérospatial en Occitanie augmente davantage qu’en 2024
- La fréquentation touristique progresse mais moins vite qu’au niveau national
- La saison estivale reprend des couleurs dans les campings
- La fréquentation hôtelière est soutenue par les touristes non résidents
- La fréquentation des AHCT se replie légèrement
- Les mises en chantier de logements se redressent en 2025
- La construction de logements individuels rebondit
- Les ventes d’appartements neufs atteignent un point bas historique
- La construction de locaux non résidentiels augmente
- Les créations d’entreprises établissent un nouveau record
- Les créations sont dynamiques dans le commerce et les services aux entreprises
- Les créations augmentent dans presque tous les départements
- La hausse des défaillances d’entreprises s’atténue
Contexte national : l’économie française profite de la reprise européenne, mais le chômage augmente
En 2025, l’économie mondiale résiste plutôt bien aux inquiétudes créées par la nouvelle politique douanière américaine. En Europe, les économies réussissent, bon gré mal gré, à enclencher la reprise en 2025. Les assouplissements successifs de la BCE portent leurs fruits et l’investissement sort de sa torpeur, compensant la contribution négative du commerce extérieur. L’inflation de la zone euro reflue jusqu’en février 2026 (+1,9 % sur un an), regagnant la cible de la BCE, mais le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient fait brutalement flamber les prix des hydrocarbures à partir de mars, et propulserait l’inflation au-delà de 3 % d’ici juin, dans la zone euro comme aux États-Unis.
L’économie française, malgré les incertitudes politiques, profite de la reprise européenne. La croissance du PIB a atteint +0,9 % en 2025, soit quasiment autant qu’en 2024 (+1,1 %). La demande intérieure y est un peu moins vive que dans les autres pays européens, parce que les entreprises et plus encore les ménages sont plus frileux qu’ailleurs, le taux d’épargne de ces derniers se stabilisant au-delà de 18 %.
Dans les enquêtes de conjoncture, avant même le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le pessimisme des entreprises sur leurs embauches tranchait avec leur relatif optimisme sur leurs commandes. Après avoir perdu 60 000 postes salariés privés en 2025, l’économie française en détruirait de nouveau 22 000 d’ici juin 2026. Le taux de chômage continuerait de grimper à 8,1 % au printemps 2026, après avoir atteint 7,9 % de la population active au quatrième trimestre 2025.
L’activité économique diminue légèrement en Occitanie
En 2025, l’activité économique dans la région, mesurée par le volume d’heures rémunérées par les entreprises privées hors agriculture, est en légère baisse sur un an (-0,2 %), après quatre années de progression. En berne au premier trimestre, elle se stabilise aux trimestres suivants, puis diminue au quatrième par rapport aux mêmes trimestres de 2024 (figure 1). Cette évolution est toutefois moins défavorable qu’en France hors Mayotte (-0,4 % sur un an).
tableauFigure 1 – Contributions sectorielles mensuelles à l'évolution des heures rémunérées par rapport au même mois de l'année précédente - Occitanie
| Période | Industrie | Construction | Services principalement marchands | Services principalement non marchands | Évolution totale |
|---|---|---|---|---|---|
| janv. 2024 | 0,4 | -0,4 | 1,0 | 0,3 | 1,3 |
| févr. 2024 | 0,4 | -0,2 | 1,1 | 0,3 | 1,7 |
| mars 2024 | 0,0 | -0,5 | 0,0 | 0,0 | -0,4 |
| avril 2024 | 0,5 | -0,3 | 1,1 | 0,4 | 1,7 |
| mai 2024 | 0,1 | -0,4 | 0,2 | 0,3 | 0,2 |
| juin 2024 | -0,1 | -0,4 | -0,4 | 0,0 | -0,9 |
| juil. 2024 | 0,5 | -0,1 | 0,7 | 0,4 | 1,5 |
| août 2024 | 0,1 | -0,4 | -0,1 | 0,2 | -0,2 |
| sept. 2024 | 0,2 | -0,3 | 0,1 | 0,3 | 0,3 |
| oct. 2024 | 0,4 | -0,2 | 0,4 | 0,3 | 0,9 |
| nov. 2024 | 0,0 | -0,3 | -0,3 | 0,2 | -0,5 |
| déc. 2024 | 0,4 | -0,5 | 0,3 | 0,3 | 0,5 |
| janv. 2025 | 0,2 | -0,1 | -0,1 | 0,3 | 0,3 |
| févr. 2025 | 0,0 | -0,3 | -0,6 | 0,1 | -0,8 |
| mars 2025 | 0,2 | -0,3 | -0,4 | 0,3 | -0,2 |
| avril 2025 | 0,2 | -0,2 | -0,3 | 0,2 | 0,0 |
| mai 2025 | 0,0 | -0,2 | -0,4 | 0,1 | -0,4 |
| juin 2025 | 0,2 | -0,2 | 0,1 | 0,3 | 0,4 |
| juil. 2025 | 0,0 | -0,2 | -0,1 | 0,2 | -0,1 |
| août 2025 | -0,1 | -0,1 | -0,4 | 0,1 | -0,4 |
| sept. 2025 | 0,1 | -0,1 | 0,0 | 0,2 | 0,2 |
| oct. 2025 | -0,1 | -0,1 | -0,1 | 0,1 | -0,2 |
| nov. 2025 | -0,2 | -0,3 | -0,6 | 0,0 | -1,2 |
| déc. 2025 | 0,1 | -0,3 | 0,0 | 0,1 | -0,1 |
- Notes : Ensemble des heures rémunérées des salariés y compris les heures supplémentaires ainsi que les absences pour lesquelles le salarié est rémunéré. Extraction de mars 2026.
- Champ : Secteur privé hors secteur agricole.
- Source : DSN, traitement Insee.
graphiqueFigure 1 – Contributions sectorielles mensuelles à l'évolution des heures rémunérées par rapport au même mois de l'année précédente - Occitanie

- Notes : Ensemble des heures rémunérées des salariés y compris les heures supplémentaires ainsi que les absences pour lesquelles le salarié est rémunéré. Extraction de mars 2026.
- Champ : Secteur privé hors secteur agricole.
- Source : DSN, traitement Insee.
Dans les services marchands, le volume d’heures rémunérées en Occitanie se replie de 0,4 % en 2025 par rapport à 2024. Il recule de nouveau dans le secteur de l’information et de la communication (-2,4 %), en particulier dans les activités informatiques dont le repli net entamé en 2024 se poursuit, parallèlement à des gains de productivité significatifs liés à l’intelligence artificielle générative. Dans un contexte de fort ralentissement du pouvoir d’achat, l’activité diminue dans la plupart des secteurs liés à la consommation des ménages comme les services à destination des ménages (-1,5 %) et le commerce de détail. En revanche, elle augmente dans l’hébergement et la restauration (+1,6 %) en lien avec la bonne santé du tourisme.
L’activité dans la construction reste orientée très défavorablement (-2,2 %), cette baisse étant toujours plus marquée qu’au niveau national. En revanche, la progression de l’activité dans l’industrie soutient l’économie régionale (+0,3 % contre -0,4 % au niveau national). Elle est cependant moins dynamique qu’en 2024 où la progression avait été plus forte, en particulier dans la fabrication de matériels de transport (+5,1 % en 2024 contre +0,4 % en 2025).
Dans le secteur tertiaire non marchand, le volume d’heures rémunérées continue à progresser davantage en Occitanie (+1,2 %) qu’au niveau national (+0,5 %).
L’activité se replie dans six départements dont l’Hérault et la Haute-Garonne
En 2025, l’activité diminue par rapport à 2024 dans six départements de la région (figure 2). Le département du Tarn est le plus concerné. L’activité s’y replie de 0,9 %, avec un recul particulièrement marqué dans l’industrie et la construction. La diminution de l’activité est également marquée en Lozère, dans le Gers et dans l’Aude (-0,6 %). La Lozère et le Gers se singularisent par une baisse d’activité, respectivement dans le tertiaire non marchand et l’hébergement et la restauration, secteurs d’activité résilients dans les autres départements de la région. Le volume d’heures rémunérées dans l’Hérault se réduit de 0,3 %, pénalisé par un fort recul dans la construction et malgré une activité dynamique dans l’hébergement et la restauration. En Haute-Garonne, l’activité économique faiblit (-0,3 %), en particulier dans les secteurs de l’information et de la communication et des activités scientifiques et techniques, en dépit d’un accroissement du volume d’heures rémunérées dans l’industrie.
Le volume d’heures rémunérées est stable dans les Pyrénées-Orientales, dans le Gard et en Ariège. Dans les Pyrénées-Orientales, l’activité est pénalisée par le secteur du commerce, alors que le secteur de l’hébergement et de la restauration se porte bien. Le Gard profite lui aussi de la bonne santé de l’hébergement-restauration, mais l’activité subit un net coup de frein dans la construction. En Ariège, l’activité se renforce dans l’industrie mais diminue dans les services aux ménages.
En revanche, l’activité progresse un peu (+0,2 %) dans le Lot et le Tarn-et-Garonne, portée par une augmentation du volume d’heures rémunérées dans l’industrie.
La progression de l’activité est plus dynamique en Aveyron (+0,5 %), soutenue par la construction. C’est également le cas dans les Hautes-Pyrénées (+0,6 %), grâce aux secteurs de l’hébergement et de la restauration et des activités scientifiques et techniques, notamment celles liées à la filière aéronautique. Ces deux départements enregistrent les 5e et 6e plus fortes progressions de France métropolitaine en 2025.
tableauFigure 2 – Évolution départementale des heures rémunérées entre 2024 et 2025 - Occitanie
| Code | Département | Évolution entre 2024 et 2025 |
|---|---|---|
| 09 | Ariège | 0,1 |
| 11 | Aude | -0,6 |
| 12 | Aveyron | 0,5 |
| 30 | Gard | 0,0 |
| 31 | Haute-Garonne | -0,3 |
| 32 | Gers | -0,6 |
| 34 | Hérault | -0,3 |
| 46 | Lot | 0,2 |
| 48 | Lozère | -0,6 |
| 65 | Hautes-Pyrénées | 0,6 |
| 66 | Pyrénées-Orientales | 0,0 |
| 81 | Tarn | -0,9 |
| 82 | Tarn-et-Garonne | 0,2 |
- Note : Ensemble des heures rémunérées des salariés y compris les heures supplémentaires ainsi que les absences pour lesquelles le salarié est rémunéré.
- Champ : Secteur privé hors secteur agricole.
- Source : DSN - traitement Insee.
graphiqueFigure 2 – Évolution départementale des heures rémunérées entre 2024 et 2025 - Occitanie

- Note : Ensemble des heures rémunérées des salariés y compris les heures supplémentaires ainsi que les absences pour lesquelles le salarié est rémunéré.
- Champ : Secteur privé hors secteur agricole.
- Source : DSN - traitement Insee.
Dans le secteur de la construction, les évolutions des heures rémunérées doivent être interprétées avec prudence, en particulier pour les mois de décembre et de janvier, dans les comparaisons en glissement annuel.
En effet, dans ce secteur, les congés des salariés sont indemnisés par des caisses de congés payés et non directement par les employeurs ; ils ne sont donc pas comptabilisés dans les heures rémunérées issues des déclarations.
Selon le positionnement calendaire des congés de fin d’année, un même mois peut inclure un nombre de jours de congés différent d’une année sur l’autre, ce qui peut entraîner des évolutions marquées des heures rémunérées sans que celles-ci reflètent nécessairement une évolution de l’activité économique.
L’emploi salarié est en berne
En Occitanie comme au niveau national, le nombre total de salariés diminue de 0,2 % en 2025 (figure 3). Après le ralentissement amorcé en 2023, l’économie régionale perd 3 900 emplois en 2025 quand elle créait des emplois les années précédentes (6 300 créations nettes en 2024 et 19 700 en 2023).
L’emploi salarié est en recul principalement dans le secteur privé en 2025 (-0,3 %, soit -4 700 emplois, après +0,3 % en 2024). L’emploi public se stabilise en 2025 (+0,1 %, soit 700 emplois supplémentaires), après +0,2 % en 2024 et +1,5 % en 2023.
L’emploi salarié des seniors continue d’augmenter en 2025 dans le secteur privé (hors agriculture et hors particuliers employeurs). Cela représente 6 800 emplois supplémentaires pour les 55 ans ou plus. Dans le même temps, l’emploi des moins de 30 ans et celui des 30-54 ans se replient (respectivement de -6 900 et -4 800 emplois).
La baisse des aides à l’apprentissage contribue à près de 90 % de la baisse annuelle d’emploi dans le secteur privé : les contrats en alternance (d’apprentissage et de professionnalisation) s’y replient de 5 % (soit -4 300 emplois). Le nombre de contrats à durée déterminée diminue de 0,6 %, alors que les contrats à durée indéterminée sont quasi stables (-0,1 %).
L’emploi baisse nettement dans le Tarn et les Pyrénées-Orientales
En 2025, l’emploi salarié décroît dans sept départements d’Occitanie : le Tarn, les Pyrénées-Orientales, le Gard, l’Aude, le Tarn-et-Garonne, le Lot, la Lozère (figure 3). Il accuse la plus forte baisse dans le Tarn (-1,0 %, soit -1 200 emplois) et dans les Pyrénées-Orientales (-0,7 %, soit -1 100 emplois). Dans le Tarn, la perte d’emplois concerne presque tous les secteurs sauf l’intérim, la baisse étant plus forte dans l’industrie. Dans les Pyrénées-Orientales, les emplois sont détruits principalement dans les secteurs de la construction et du tertiaire non marchand.
L’emploi salarié stagne dans quatre départements : le Gers, la Haute-Garonne, l’Hérault et les Hautes-Pyrénées.
En revanche, le nombre de salariés progresse en Ariège (+0,5 %) et en Aveyron (+0,4 %).
tableauFigure 3 – Emploi salarié total en fin d’année par département et par grand secteur d'activité
| Zonage | Emploi au 31/12/2025 (milliers) | Évolution entre 2024 et 2025 | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Agriculture | Industrie | Construction | Tertiaire marchand | dont Intérim | Tertiaire non marchand | Total | ||
| Ariège | 48,6 | 1,9 | 1,8 | -4,1 | 0,5 | 11,5 | 0,7 | 0,5 |
| Aude | 115,0 | 2,9 | 0,3 | -0,3 | -0,8 | -6,6 | 0,1 | -0,2 |
| Aveyron | 95,2 | 6,0 | -0,5 | 0,9 | 0,9 | 7,1 | -0,1 | 0,4 |
| Gard | 237,7 | -6,1 | -0,4 | -3,6 | -0,3 | -9,9 | 0,3 | -0,4 |
| Haute-Garonne | 673,0 | 0,9 | 0,1 | -1,2 | 0,0 | 1,1 | 0,0 | -0,0 |
| Gers | 59,0 | 4,9 | 1,1 | -3,2 | -0,7 | -8,0 | 0,2 | -0,1 |
| Hérault | 444,4 | -0,8 | -0,9 | -3,3 | 0,0 | 0,4 | 0,2 | -0,1 |
| Lot | 57,7 | 2,7 | 1,7 | -1,2 | -1,2 | -7,8 | -0,0 | -0,2 |
| Lozère | 26,3 | 6,0 | -0,1 | -1,6 | 0,1 | -0,7 | -0,3 | -0,2 |
| Hautes-Pyrénées | 80,0 | 3,8 | 1,1 | -4,0 | -0,1 | -1,3 | 0,5 | 0,1 |
| Pyrénées-Orientales | 156,1 | 0,3 | -1,4 | -4,2 | -0,1 | 0,8 | -0,7 | -0,7 |
| Tarn | 121,0 | -3,7 | -3,0 | -3,4 | -0,4 | 2,3 | -0,4 | -1,0 |
| Tarn-et-Garonne | 87,2 | 5,9 | 1,3 | -1,3 | -1,2 | -10,1 | -0,2 | -0,2 |
| Occitanie | 2 201,0 | 0,4 | -0,1 | -2,3 | -0,1 | -1,1 | 0,0 | -0,2 |
- Notes : Données provisoires pour le dernier trimestre et révisées pour les trimestres précédents ; données CVS en fin de trimestre.
- Champ : Emploi salarié total.
- Sources : Insee, Estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Urssaf, Dares, Insee.
L’emploi se maintient dans le tertiaire et dans l’industrie et diminue dans la construction et dans l’intérim
En 2025 en Occitanie, l’emploi est stable dans le tertiaire non marchand (figure 4). Au sein de ce secteur, l’emploi s’accroît dans la santé mais faiblit dans l’administration publique. Au niveau national, l’emploi dans le tertiaire non marchand est quasi stable (+0,1 %) sur l’année.
Dans le secteur tertiaire marchand hors intérim, l’emploi salarié est quasi stable en Occitanie, comme au niveau national (-0,1 %, soit -600 emplois au niveau régional en 2025). Il se replie principalement dans les secteurs de l’information et de la communication (-1 100 emplois), dans le commerce (-800 emplois), dans les services aux ménages (-700 emplois) et dans le transport et l’entreposage (-600 emplois). À l’inverse, il augmente dans l’hébergement et la restauration (+900 emplois) ainsi que dans les services aux entreprises (+1 700 emplois).
L’emploi industriel hors intérim se stabilise (-0,1 %, soit -300 emplois) après une hausse de 1,5 % en 2024. En particulier, il augmente dans le secteur de l’énergie, de l’eau et de la gestion des déchets (+600 emplois), mais diminue dans la branche des « autres produits industriels » (-700 emplois). Bien qu’en hausse dans la construction aéronautique et spatiale, il baisse légèrement dans le secteur des matériels de transport du fait d’un fort repli chez les équipementiers automobiles. Au niveau national, l’emploi industriel diminue de 0,5 % en 2025.
Le secteur de la construction perd à nouveau des emplois. Ce sont 2 900 emplois détruits en 2025, soit une baisse de 2,3 %, après -2,5 % en 2024. La conjoncture de l’emploi dans la construction est plus défavorable dans la région qu’au niveau national (-1,2 %).
L’emploi intérimaire diminue de nouveau en 2025 en Occitanie mais moins que l’année précédente. Sur un an, il recule de 1,1 %, après une baisse de 7,4 % en 2024. La baisse est un peu plus marquée qu’au niveau national où l’emploi intérimaire recule de 0,7 % en 2025.
tableauFigure 4 – Emploi salarié total en fin d’année par secteur d'activité
| Secteur d'activité | Emploi au 31/12/2025 (milliers) | Évolution entre 2024 et 2025 | Évolution annuelle moyenne entre 2019 et 2024 ¹ | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Occitanie | Occitanie | France hors Mayotte | Occitanie | France hors Mayotte | |
| Agriculture | 32,1 | 0,4 | 0,5 | 1,1 | 1,5 |
| Industrie | 239,8 | -0,1 | -0,5 | 1,1 | 0,5 |
| Industrie agroalimentaire | 49,4 | 0,3 | 0,6 | 1,4 | 1,3 |
| Énergie, eau, déchets, cokéfaction et raffinage | 35,0 | 1,7 | 1,0 | 1,8 | 1,5 |
| Biens d'équipement | 22,1 | -0,9 | -0,4 | 0,2 | 0,6 |
| Matériels de transport | 52,4 | -0,3 | -0,5 | 2,3 | -0,3 |
| Autres branches industrielles | 80,9 | -0,8 | -1,5 | 0,3 | 0,0 |
| Construction | 124,1 | -2,3 | -1,2 | 0,8 | 1,0 |
| Tertiaire marchand | 1 023,2 | -0,1 | -0,1 | 1,6 | 1,3 |
| Commerce | 283,8 | -0,3 | -0,6 | 1,4 | 1,0 |
| Transports | 99,7 | -0,6 | 0,6 | 0,5 | 0,6 |
| Hébergement - restauration | 108,2 | 0,8 | 1,0 | 2,5 | 2,2 |
| Information - communication | 62,8 | -1,7 | -2,0 | 2,7 | 2,4 |
| Services financiers | 53,5 | 0,1 | 0,7 | 1,4 | 1,2 |
| Services immobiliers | 19,5 | -0,5 | -0,7 | 1,0 | 0,7 |
| Services aux entreprises hors intérim | 238,2 | 0,7 | 0,1 | 2,6 | 2,1 |
| Intérim | 48,9 | -1,1 | -0,7 | -2,0 | -1,7 |
| Services aux ménages | 108,6 | -0,6 | -0,1 | 1,6 | 1,2 |
| Tertiaire non marchand | 781,9 | 0,0 | 0,1 | 1,0 | 0,8 |
| Total | 2 201,0 | -0,2 | -0,2 | 1,3 | 1,0 |
- ¹ : Évolution qui aurait été observée pour l'emploi salarié total du secteur pour chaque année de la période considérée, en supposant une évolution identique chaque année.
- Notes : Données provisoires pour le dernier trimestre et révisées pour les trimestres précédents ; données CVS en fin de trimestre.
- Champ : Emploi salarié total.
- Sources : Insee, Estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Urssaf, Dares, Insee.
Le chômage augmente comme au niveau national
En Occitanie, le taux de chômage s’établit à 9,4 % de la population active au quatrième trimestre 2025. Il croît de 0,7 point sur un an en 2025 après avoir diminué de 0,2 point en 2024 et augmenté de 0,4 point en 2023. En France hors Mayotte, le taux de chômage progresse également de 0,6 point pour atteindre 7,9 % fin 2025. Il augmente dans toutes les régions de France métropolitaine. L’Occitanie se situe au deuxième rang des régions où le taux de chômage est le plus élevé, après les Hauts-de-France (9,5 %).
Le taux de chômage augmente dans tous les départements d’Occitanie en 2025, dans une fourchette allant de +0,2 à +1 point. Les hausses sont les plus marquées en Haute-Garonne, dans le Gard et dans le Tarn (figure 5). Dans les Pyrénées-Orientales, l’Aude et l’Hérault, départements métropolitains aux taux de chômage les plus élevés, la hausse est de 0,7 point.
tableauFigure 5 – Taux de chômage trimestriel par département
| Zonage | 2025 T1 | 2025 T2 | 2025 T3 | 2025 T4 | Évolution 2025 T4 / 2024 T4 (points de %) |
|---|---|---|---|---|---|
| Ariège | 9,1 | 9,2 | 9,4 | 9,4 | 0,4 |
| Aude | 10,2 | 10,3 | 10,5 | 10,8 | 0,7 |
| Aveyron | 5,5 | 5,5 | 5,6 | 5,8 | 0,4 |
| Gard | 9,7 | 9,8 | 10,0 | 10,3 | 0,8 |
| Haute-Garonne | 8,0 | 8,2 | 8,4 | 8,7 | 1,0 |
| Gers | 5,7 | 5,8 | 5,9 | 6,1 | 0,6 |
| Hérault | 10,3 | 10,4 | 10,6 | 10,8 | 0,7 |
| Lot | 7,1 | 7,2 | 7,4 | 7,4 | 0,4 |
| Lozère | 4,8 | 4,8 | 4,8 | 4,8 | 0,2 |
| Hautes-Pyrénées | 7,6 | 7,6 | 7,6 | 8,0 | 0,5 |
| Pyrénées-Orientales | 12,0 | 12,0 | 12,2 | 12,7 | 0,7 |
| Tarn | 7,9 | 8,1 | 8,2 | 8,5 | 0,8 |
| Tarn-et-Garonne | 8,7 | 8,8 | 9,1 | 9,2 | 0,7 |
| Occitanie | 8,9 | 9,0 | 9,2 | 9,4 | 0,7 |
| France hors Mayotte | 7,5 | 7,6 | 7,7 | 7,9 | 0,6 |
- Notes : Données provisoires pour le dernier trimestre et révisées pour les trimestres précédents ; données CVS.
- Source : Insee, taux de chômage localisés.
La demande d’emploi continue à augmenter
La hausse de la demande d’emploi en Occitanie amorcée en 2024 se confirme. Hors bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA) et jeunes en Contrat d’engagement jeune (CEJ), Parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie (Pacea) ou Accompagnement individualisé des jeunes (AIJ), le nombre de demandeurs d’emploi augmente de 3,1 % sur un an, soit 470 480 personnes inscrites à France Travail en catégories A, B et C au quatrième trimestre 2025. Néanmoins, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits demeure inférieur à celui de fin 2020.
La hausse en 2025 résulte principalement de l’augmentation du nombre de demandeurs d’emploi n’ayant exercé aucune activité (+4,8 % pour la catégorie A hors bénéficiaires du RSA et jeunes en CEJ, Pacea ou AIJ). Le nombre de demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite courte (catégorie B) est en hausse de 0,9 % et celui des demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite longue (catégorie C) progresse également (+2,8 %).
Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi pour le plein emploi, les demandeurs et bénéficiaires du RSA, les jeunes en recherche d'emploi accompagnés par les missions locales et les personnes en situation de handicap suivies par Cap emploi sont systématiquement inscrits à France Travail à compter de janvier 2025. Pour tenir compte de ces évolutions, la Dares et France Travail mettent en œuvre les recommandations du groupe de travail du Conseil national de l’information statistique (Cnis) : en particulier des indicateurs complémentaires (hors bénéficiaires du RSA et jeunes en CEJ, Pacea ou AIJ) sont mis à disposition pour appréhender les évolutions conjoncturelles.
Ces séries alternatives sur les inscrits à France Travail sont diffusées pour l’année 2025 dans les tableaux de bord de la conjoncture et notes trimestrielles ainsi que dans la synthèse annuelle.
Par ailleurs, en juin 2025, le décret relatif aux sanctions applicables aux inscrits à France Travail en cas de manquement à leurs obligations est entré en vigueur. En moyenne au 4e trimestre 2025, le nombre de sorties des catégories A, B, C à la suite d’une radiation s’établit à 2 300 contre 45 000 en moyenne au 1er trimestre 2025. Sur le champ des séries complémentaires (hors bénéficiaires du RSA, et jeunes en CEJ, AIJ, Pacea), il est estimé qu’en l’absence de ce décret et des changements dans les règles d’actualisation survenus au premier semestre 2025, l’évolution du nombre d’inscrits serait, sur un an (entre les quatrièmes trimestres 2024 et 2025), de l’ordre de +1,7 % en catégorie A (soit +40 000 inscrits) et +1,6 % en catégories A, B, C (soit +72 000 inscrits). Ce sont ces évolutions qui reflètent le mieux la situation conjoncturelle du marché du travail.
Le trafic aérien et la production aéronautique augmentent en 2025
En 2025, la croissance rapide du trafic aérien mondial ne se dément pas. Selon l’Association du transport aérien international (Iata), le trafic de passagers augmente de 5 % et atteint ainsi un nouveau record. La demande (mesurée en kilomètres-passagers payants) progresse sur tous les continents, notamment portée par la hausse du trafic international (+7 %). Le trafic de fret (mesuré en tonnes-kilomètres de chargement) progresse par ailleurs de 3 %, en lien avec le dynamisme du commerce électronique. Cette croissance rapide du trafic accroît la pression sur le duopole Airbus-Boeing pour fournir toujours plus d’appareils.
En 2025, Airbus livre 793 aéronefs soit 4 % de plus qu’en 2024. Les tensions d’approvisionnement sur les moteurs au cours de premier semestre empêchent le groupe européen d’atteindre sa cible initiale de 820 appareils. Malgré cela, Airbus réalise la troisième performance de son histoire, après 800 appareils livrés en 2018 et 863 appareils en 2019. Airbus reçoit par ailleurs 889 nouvelles commandes nettes des annulations en 2025. Ces commandes supplémentaires portent le carnet de commandes à un niveau historique de 8 754 avions, soit onze années de production au rythme de 2025. Fort de ce dynamisme, Airbus enregistre en 2025 une croissance de son chiffre d’affaires de 6 % et un bénéfice net record de 5,2 milliards d’euros. L’entreprise européenne vise désormais la livraison de 870 appareils en 2026, ce qui dépasserait son record historique de 2019 s’il était atteint.
Outre-atlantique, l’année 2025 est celle d’une renaissance pour Boeing, après une année 2024 marquée par un nouvel incident d’un 737 max en janvier et une grève historique des salariés à l’automne. L’avionneur américain livre ainsi 600 appareils en 2025, soit 72 % de plus qu’en 2024 et le niveau le plus élevé depuis 2018. Boeing reçoit par ailleurs 1 075 commandes nettes des annulations, un chiffre multiplié par trois par rapport à l’année précédente. Ce dynamisme porte le carnet de commande du groupe à 6 720 appareils, soit onze années de production au rythme de 2025.
En 2025, l’emploi aérospatial en Occitanie augmente davantage qu’en 2024
En 2025, l’emploi dans la filière aérospatiale en Occitanie augmente de 0,7 % sur un an, soit 800 postes créés. La hausse d’emploi est un peu plus forte que celle enregistrée en 2024 (+0,5 %).
La dynamique d’emploi dans la filière est portée exclusivement par son segment industriel. L’emploi aérospatial y progresse de 1,4 % sur un an, créant un millier de postes. Les postes sont créés dans la chaîne d’approvisionnement industrielle (+2,0 %) et les constructeurs aérospatiaux (+1,2 %). En revanche, le segment tertiaire perd 200 postes au cours de l’année (-0,5 %). En volume, les activités informatiques sont celles qui suppriment le plus de postes en 2025 (-500 postes, soit -2,5 %), suivies par les activités de commerce, de logistique et de soutien (-100 postes, soit -3,0 %). Ces pertes de postes sont partiellement compensées par une hausse d’emplois dans les activités d’ingénierie (+400 postes, soit +1,6 %).
Au cours de l’année, le nombre de postes dans la filière progresse au sein des grandes entreprises (+0,8 %) et des entreprises de taille intermédiaire (+0,6 %) mais stagne au sein des PME. Le nombre de salariés en CDI dans la filière progresse (+1,2 %), mais moins fortement que le nombre de salariés en CDD (+7,0 %). Le nombre d’alternants est par ailleurs en forte baisse (-11,9 %), vraisemblablement en lien avec la baisse des aides à l’alternance au cours de l’année. Ce recul de l’alternance engendre une diminution du nombre de salariés de moins de 30 ans (-3,5 %), tandis que le nombre de seniors (55 ans et plus) est en augmentation (+3,9 %). Enfin, le ratio hommes/femmes évolue peu au sein de la filière : le secteur reste très largement masculin, avec environ trois salariés hommes pour une salariée femme.
La fréquentation touristique progresse mais moins vite qu’au niveau national
En 2025, 18,1 millions de touristes séjournent dans les hébergements collectifs marchands d’Occitanie, pour un total de 56,0 millions de nuitées. L’Occitanie concentre 12 % des nuitées de France métropolitaine, ce qui la place au cinquième rang des régions les plus fréquentées derrière l’Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, la Nouvelle-Aquitaine et Provence-Alpes-Côte d’Azur. En 2025, la fréquentation touristique dans la région progresse (+1,3 %), mais plus faiblement qu’en France métropolitaine (+3,3 %). La fréquentation augmente dans toutes les régions, plus fortement en Île-de-France, en Normandie, en Bretagne et dans les Hauts-de-France.
En 2025, la fréquentation en Occitanie se maintient grâce aux touristes en provenance de l’étranger dont les nuitées progressent de 4,4 %, soit 566 000 nuitées de plus qu’en 2024. La fréquentation des touristes résidents est quasi stable (+0,4 %).
Le début d’année 2025 est défavorable, notamment dans les Pyrénées avec un enneigement naturel déficitaire. La fréquentation touristique se développe de nouveau au printemps, en hausse de 4 % entre avril et juin 2025 par rapport à la même période de 2024. Cette évolution s’inscrit dans une tendance amorcée durant la décennie précédente : la fréquentation tend à s’atténuer en juillet-août au profit d’un développement au printemps, sous l’effet notamment du réchauffement climatique [Andrieu, Hild, 2026 ; pour en savoir plus (3)]. Au cœur de l’été 2025, les nuitées augmentent nettement sur un an en juillet, et plus modérément en août dans un contexte caniculaire particulièrement intense dans le Sud-Ouest. Les mois de juillet et d’août concentrent presque la moitié de l’activité touristique de l’année. En fin d’année, la fréquentation augmente légèrement, sauf en novembre, marqué par un calendrier moins propice à la réalisation de week-ends prolongés.
La saison estivale reprend des couleurs dans les campings
Au cours de la saison estivale entre avril et septembre 2025, 5,2 millions de touristes séjournent dans les campings d’Occitanie, pour un total de 29,6 millions de nuitées. Les campings restent le mode d’hébergement collectif privilégié dans la région, représentant 53 % de l’ensemble des nuitées des touristes. Plus dynamique que l’année précédente, la fréquentation des campings est à la hausse en Occitanie (+2,7 %) et en France métropolitaine (+4,5 %). L’Occitanie conserve sa deuxième place parmi les régions les plus fréquentées pour l’hôtellerie de plein air, juste derrière la Nouvelle-Aquitaine.
La hausse de la fréquentation touristique dans les campings est portée à la fois par la clientèle en provenance de l’étranger (+4,0 % de nuitées) et par la clientèle résidant en France (+2,2 %). Les touristes non résidents représentent plus d’un quart de la fréquentation globale : il s’agit principalement d’une clientèle européenne en provenance des Pays-Bas (29 % des nuitées des non-résidents), d’Allemagne (28 %) et de Belgique (17 %).
C’est dans le Tarn-et-Garonne que la fréquentation des campings est la plus dynamique (+11,7 %). Les nuitées sont en nette hausse dans le Gers (+7,0 %), dans l’Aude (+6,8 %) et dans les Hautes-Pyrénées (+6,1 %). En revanche, la fréquentation recule en Lozère (-1,1 %).
En Occitanie, les quatre départements de la côte méditerranéenne regroupent 80 % des nuitées de l’hôtellerie de plein air (figure 6).
tableauFigure 6 – Nuitées dans les campings par département
| Zonage | Nombre de nuitées dans les campings | Part de nuitées effectuées en 2025 par la clientèle non résidente | Part de nuitées effectuées en 2025 sur emplacements équipés (%) | ||
|---|---|---|---|---|---|
| En 2025 (milliers) | Évolution entre 2024 et 2025 (%) | En 2025 (%) | Évolution entre 2024 et 2025 (points) | ||
| Ariège | 593 | 6,1 | 21,3 | 1,0 | 43,9 |
| Aude | 1 896 | 6,8 | 18,9 | -0,8 | 68,1 |
| Aveyron | 1 249 | 4,1 | 25,8 | -2,7 | 41,5 |
| Gard | 3 702 | 3,7 | 29,1 | -1,9 | 68,2 |
| Haute-Garonne | 308 | 3,4 | 25,3 | 2,4 | 39,5 |
| Gers | 442 | 7,0 | 24,2 | 1,6 | 45,9 |
| Hérault | 10 300 | 0,9 | 31,8 | 0,4 | 72,5 |
| Lot | 1 073 | 1,7 | 17,1 | -2,9 | 53,0 |
| Lozère | 612 | -1,1 | 21,8 | 0,8 | 27,5 |
| Hautes-Pyrénées | 1 009 | 6,1 | 25,0 | 1,2 | 38,6 |
| Pyrénées-Orientales | 7 837 | 2,8 | 23,4 | 2,4 | 75,9 |
| Tarn | 362 | 3,7 | 17,6 | -3,7 | 51,4 |
| Tarn-et-Garonne | 219 | 11,7 | 24,4 | 1,4 | 32,3 |
| Occitanie | 29 602 | 2,7 | 26,6 | 0,3 | 66,6 |
| France métropolitaine | 147 560 | 4,5 | 30,5 | 0,2 | 59,4 |
- Note : Données définitives.
- Source : Insee, enquête de fréquentation dans les hébergements touristiques.
La fréquentation hôtelière est soutenue par les touristes non résidents
La fréquentation hôtelière est quasi stable en 2025 (+0,3 %), avec 15,7 millions de nuitées en Occitanie. En France métropolitaine, les nuitées dans les hôtels augmentent de 2,8 %.
Dans la région, les nuitées des touristes en provenance de l’étranger représentent un quart des nuitées hôtelières sur l’année. En 2025, elles progressent de 4,4 %, alors que celles des touristes résidents diminuent de 0,9 %. La clientèle non résidente reste principalement européenne mais la fréquentation des touristes hors union européenne s’est accrue entre 2024 et 2025. Profitant d’une offre aérienne croissante, le nombre de nuitées des touristes américains et suisses a progressé dans l’urbain (respectivement +24 % et +9 %).
La fréquentation des hôtels est en recul dans six départements de la région (figure 7). Les baisses sont plus marquées en Lozère (-8,4 %) et dans le Gers (-4,8 %). À l’inverse, la fréquentation hôtelière progresse nettement dans les départements de l’Aveyron (+5,0 %), du Tarn (+4,5 %), de l’Ariège (+3,8 %) et des Pyrénées-Orientales (+3,3 %).
tableauFigure 7 – Nuitées dans les hôtels par département
| Zonage | Nombre de nuitées dans les hôtels | Part de nuitées effectuées en 2025 par la clientèle non résidente | ||
|---|---|---|---|---|
| En 2025 (milliers) | Évolution entre 2024 et 2025 (%) | En 2025 (%) | Évolution entre 2024 et 2025 (points) | |
| Ariège | 218 | 3,8 | 10,9 | -0,7 |
| Aude | 1 176 | 1,6 | 26,9 | 0,8 |
| Aveyron | 693 | 5,0 | 9,6 | 0,4 |
| Gard | 1 356 | 1,0 | 21,8 | 0,7 |
| Haute-Garonne | 2 911 | 1,3 | 25,2 | 0,5 |
| Gers | 178 | -4,8 | 8,9 | 0,7 |
| Hérault | 3 214 | -1,6 | 18,0 | 1,4 |
| Lot | 485 | -2,6 | 17,9 | 2,2 |
| Lozère | 381 | -8,4 | 11,1 | -0,3 |
| Hautes-Pyrénées | 2 562 | -0,4 | 49,7 | 0,8 |
| Pyrénées-Orientales | 1 683 | 3,3 | 21,6 | 2,4 |
| Tarn | 445 | 4,5 | 12,8 | 0,9 |
| Tarn-et-Garonne | 346 | -2,0 | 8,7 | -0,2 |
| Occitanie | 15 648 | 0,3 | 24,8 | 1,0 |
| France entière | 220 247 | 2,7 | 37,9 | 2,0 |
- Notes : Données définitives.
- Source : Insee, enquête de fréquentation dans les hébergements touristiques.
La fréquentation des AHCT se replie légèrement
Les autres hébergements collectifs de tourisme (AHCT) accueillent 3,5 millions de touristes en 2025, pour 10,7 millions de nuitées. La fréquentation est en légère baisse (-0,9 %) par rapport à 2024 alors qu’elle augmente de 2,4 % sur l’ensemble du territoire métropolitain.
En Occitanie, la fréquentation des AHCT sur un an recule dans la majorité des départements, notamment en Lozère (-11,3 %) et en Aveyron (-5,9 %). Seuls les départements de la Haute-Garonne (+3,3 %) et des Pyrénées-Orientales (+1,3 %) enregistrent une hausse.
Le repli des nuitées dans les AHCT résulte d’une moindre fréquentation des touristes résidant en France (-2,1 %). Les nuitées des touristes en provenance de l’étranger progressent de 7,0 %.
Les mises en chantier de logements se redressent en 2025
En 2025, le marché de la construction neuve se redresse après deux années de crise. Durant l’année, 28 600 logements sont commencés en Occitanie contre 27 300 en 2024, soit une hausse de 5,0 % sur un an. Ce nombre de logements reste nettement inférieur aux 37 000 nouveaux logements qui seraient nécessaires pour répondre aux besoins élevés en Occitanie [Le Lan et al., 2025 ; pour en savoir plus (4)]. En France, les mises en chantier de logements repartent également à la hausse (+5,3 %).
En Occitanie, les mises en chantier de logements augmentent dans la grande majorité des départements (figure 8). Cependant elles continuent de baisser dans le Lot (-12,8 % après -13,2 % en 2024) et les Pyrénées-Orientales à un rythme qui toutefois fléchit (-2,4 % après -21,7 % en 2024). En Haute-Garonne, les mises en chantier reculent à nouveau en 2025 (-10,8 %) après un rebond en 2024 (+7,4 %) et atteignent leur plus bas niveau historique.
tableauFigure 8 – Logements commencés par département
| Zonage | Logements en 2025 (nombre) | Évolution 2024 - 2025 (%) | Évolution annuelle moyenne 2019 - 2024 ¹ (%) |
|---|---|---|---|
| Ariège | 500 | 11,3 | -0,7 |
| Aude | 1 700 | 10,0 | -0,2 |
| Aveyron | 1 100 | 16,6 | -2,4 |
| Gard | 2 800 | 47,5 | -17,5 |
| Haute-Garonne | 7 900 | -10,8 | -9,2 |
| Gers | 600 | 19,8 | -6,1 |
| Hérault | 7 300 | 3,1 | -8,4 |
| Lot | 500 | -12,8 | -6,2 |
| Lozère | 300 | -0,4 | -0,6 |
| Hautes-Pyrénées | 900 | 12,6 | 1,5 |
| Pyrénées-Orientales | 2 000 | -2,4 | -11,2 |
| Tarn | 1 700 | 20,6 | -2,5 |
| Tarn-et-Garonne | 1 400 | 51,4 | -5,8 |
| Occitanie | 28 600 | 5,0 | -8,4 |
| France hors Mayotte | 275 700 | 5,3 | -7,4 |
- ¹ : Évolution qui aurait été observée pour les logements commencés, pour chaque année de la période considérée, en supposant une évolution identique chaque année.
- Notes : Données en date réelle estimée, extraction de mars 2026. Les évolutions sont calculées sur les données non arrondies. En raison des arrondis, des totaux peuvent légèrement différer de la somme des éléments qui les composent.
- Source : SDES, Sitadel.
La construction de logements individuels rebondit
En 2025, les mises en chantier augmentent aussi bien dans l’habitat individuel (+6 %) que dans l’habitat collectif (+4 %). Au niveau national, la construction reprend plus modérément dans l’individuel (+2 %) mais plus fortement dans le collectif (+7 %).
Les mises en chantier de maisons individuelles progressent nettement entre 2024 et 2025 dans la majorité des départements d’Occitanie. C’est notamment le cas dans les Hautes-Pyrénées (+33 %), dans le Tarn-et-Garonne (+32 %), dans le Gard (+18 %) et dans l’Aude (+14 %). En revanche, elles continuent de reculer dans certains départements (-10 % en Aveyron, -5 % dans le Lot, -4 % en Lozère et -3 % dans les Pyrénées-Orientales).
Les mises en chantier des logements collectifs augmentent fortement dans la moitié des départements, dont le Gard où elles doublent. Elles reculent en revanche dans d’autres départements, ce recul atteignant -15 % en Haute-Garonne où se concentre le tiers des mises en chantier de logements collectifs de la région.
Les ventes d’appartements neufs atteignent un point bas historique
En 2025, seuls 5 200 appartements neufs ont été vendus aux particuliers dans la région (figure 9). Cette chute de 28 % par rapport à 2024 efface le léger rebond de l’an passé (+9 %). Le niveau atteint en 2025 constitue un point bas historique aussi bien en Occitanie qu’au niveau national.
En revanche, les réservations à la vente de maisons neuves cessent de diminuer en 2025 en Occitanie comme au niveau national. Dans la région, c’est la première hausse depuis 2017. En 2025, 280 maisons individuelles se sont vendues en Occitanie, soit 13 % de plus qu’en 2024.
tableauFigure 9 – Ventes des maisons et des appartements neufs
| Type de logement | Occitanie | France métropolitaine | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| En 2025 (nombre ou prix en euro) | Évolution 2024 - 2025 | Évolution annuelle moyenne 2019 - 2024 ² | En 2025 (nombre ou prix en euro) | Évolution 2024 - 2025 | Évolution annuelle moyenne 2019 - 2024 ² | |
| Maisons neuves | ||||||
| Nombre de ventes ¹ | 281 | 13,3 | -25,0 | 3 590 | 6,8 | -18,0 |
| Prix moyen au m² | 3 520 | -3,2 | 3,6 | 3 919 | 1,5 | 3,7 |
| Appartements neufs | ||||||
| Nombre de ventes ¹ | 5 153 | -28,0 | -13,8 | 61 252 | -6,8 | -13,0 |
| Prix moyen au m² | 4 400 | 1,1 | 2,7 | 4 920 | 3,6 | 2,1 |
- ¹ : Réservations avec dépôt d'arrhes.
- ² : Évolution qui aurait été observée pour les ventes des maisons et des appartements neufs, pour chaque année de la période considérée, en supposant une évolution identique chaque année.
- Notes : Données brutes, extraction du 13/03/2026. Le champ intègre les logements neufs issus de la construction sur existant.
- Champ : Permis de 5 logements et plus destinés à la vente aux particuliers ; France métropolitaine.
- Source : SDES, enquête ECLN.
Au total, le nombre de logements neufs vendus aux particuliers (appartements et maisons individuelles) diminue en 2025. Le nombre de logements proposés à la vente sur le marché continue également de baisser (-12 % en 2025 après -20 % en 2024). Ceci se solde par une diminution de 7 % de l’encours de logements disponibles en fin d’année par rapport à la fin de l’année passée.
La construction de locaux non résidentiels augmente
En 2025, les surfaces de locaux non résidentiels mises en chantier augmentent de 2 %. L’évolution varie selon le type de locaux. Les surfaces construites s’accroissent pour les entrepôts (+31 %), les exploitations agricoles (+20 %) et les bureaux (+15 %). A contrario, la baisse est marquée pour les locaux industriels (-36 %) et les services publics (-22 %).
Les surfaces de locaux non résidentiels mises en chantier progressent dans sept départements (Gard, Pyrénées-Orientales, Aude, Lozère, Lot, Gers et Tarn). Elles reculent dans les six départements restants, notamment en Haute-Garonne, département qui représente à lui seul 12 % de la construction non résidentielle en Occitanie.
Les créations d’entreprises établissent un nouveau record
En 2025, 105 500 nouvelles entreprises sont créées en Occitanie, soit 3 % de plus que le précédent record de 2024 (102 500). Au recours accru au statut de micro-entrepreneur s’ajoute en 2025 une hausse des créations de sociétés (figure 10). La dynamique est cependant moins forte dans la région qu’au niveau national (+5 % de créations sur l’ensemble de la France).
En 2025, les immatriculations de micro-entrepreneurs augmentent de 4 % en Occitanie et atteignent un nouveau record (71 800 immatriculations). Elles représentent 68 % des créations d’entreprises dans la région. Les créations de sociétés sont également plus nombreuses en 2025 qu’en 2024 (+3 %). Elles représentent 23 200 immatriculations et constituent 22 % des créations. En revanche, les créations d’entreprises individuelles classiques baissent de nouveau (-2 %). En 2025, 10 500 entreprises individuelles (hors micro-entrepreneurs) sont ainsi créées, représentant 10 % de l’ensemble des créations.
tableauFigure 10 – Évolution des créations d'entreprises - Occitanie
| Période | Sociétés | Entreprises individuelles classiques | Micro-entrepreneurs | Ensemble |
|---|---|---|---|---|
| 2019 | 18 314 | 14 380 | 47 183 | 79 877 |
| 2020 | 18 325 | 11 962 | 52 250 | 82 537 |
| 2021 | 23 692 | 12 231 | 61 793 | 97 716 |
| 2022 | 23 967 | 11 613 | 60 774 | 96 354 |
| 2023 | 21 423 | 11 147 | 63 825 | 96 395 |
| 2024 | 22 407 | 10 707 | 69 371 | 102 485 |
| 2025 | 23 188 | 10 493 | 71 847 | 105 528 |
- Note : Nombre de créations brutes.
- Champ : Ensemble des activités marchandes non agricoles.
- Source : Insee, SIDE.
graphiqueFigure 10 – Évolution des créations d'entreprises - Occitanie

- Note : Nombre de créations brutes.
- Champ : Ensemble des activités marchandes non agricoles.
- Source : Insee, SIDE.
Les créations sont dynamiques dans le commerce et les services aux entreprises
Dans le commerce, les créations augmentent fortement (+9,5 %). Cette hausse est notamment portée par l’essor des activités de vente à distance (ventes en ligne).
Les créations d’entreprises augmentent également dans les services. La hausse est soutenue dans les services aux entreprises (+6,8 %), notamment dans les services de nettoyage. Elle est moindre dans les services aux particuliers (+2,1 %), portée essentiellement par des activités d’entretien d’espaces verts, mais aussi de nettoyage à domicile.
Dans les transports, les créations progressent légèrement (+1,8 %), exclusivement grâce à la hausse des micro-entrepreneurs, notamment des coursiers.
Dans le reste de l’économie, les créations d’entreprises diminuent. Elles baissent très légèrement dans l’industrie manufacturière (-1,1 %) et reculent fortement dans la construction (-12,3 %), surtout dans les activités de travaux de second œuvre et de travaux de finition.
Les créations augmentent dans presque tous les départements
En 2025, les créations sont en hausse dans tous les départements d’Occitanie à l’exception de l’Ariège et du Tarn (figure 11). Les deux tiers des entreprises créées dans la région sont concentrées dans trois départements : la Haute-Garonne, l’Hérault et le Gard. Entre 2024 et 2025, les créations dans l’Hérault sont légèrement plus dynamiques qu’en moyenne régionale (+4,4 %), celles dans le Gard plutôt moins (+2,2 %), tandis que celles en Haute-Garonne évoluent au rythme moyen de l’Occitanie (+3,0 %).
tableauFigure 11 – Nombre et évolution des créations d’entreprises par type et département
| Zonage | Nombre de créations en 2025 | Évolution de l’ensemble (%) | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Sociétés | Entreprises individuelles classiques | Micro-entrepreneur | Ensemble | 2024 - 2025 | Évolution annuelle moyenne 2019 - 2024 ¹ | |
| Ariège | 350 | 275 | 1 385 | 2 010 | -3,0 | 4,5 |
| Aude | 1 160 | 579 | 3 916 | 5 655 | 0,1 | 5,7 |
| Aveyron | 834 | 598 | 1 988 | 3 420 | 4,0 | 6,4 |
| Gard | 2 852 | 1 050 | 8 758 | 12 660 | 2,2 | 5,8 |
| Haute-Garonne | 6 069 | 2 761 | 20 170 | 29 000 | 3,0 | 4,5 |
| Gers | 598 | 328 | 1 630 | 2 556 | 5,1 | 5,3 |
| Hérault | 6 363 | 2 104 | 17 712 | 26 179 | 4,4 | 5,0 |
| Lot | 428 | 358 | 1 410 | 2 196 | 1,7 | 4,8 |
| Lozère | 193 | 151 | 480 | 824 | 6,0 | 8,4 |
| Hautes-Pyrénées | 616 | 365 | 2 148 | 3 129 | 3,5 | 3,9 |
| Pyrénées-Orientales | 1 872 | 819 | 6 044 | 8 735 | 3,6 | 6,0 |
| Tarn | 1 116 | 671 | 3 633 | 5 420 | -1,7 | 5,4 |
| Tarn-et-Garonne | 737 | 434 | 2 573 | 3 744 | 6,6 | 4,9 |
| Occitanie | 23 188 | 10 493 | 71 847 | 105 528 | 3,0 | 5,1 |
| France entière | 301 337 | 105 916 | 758 542 | 1 165 795 | 4,9 | 5,1 |
- ¹ : Évolution qui aurait été observée pour les créations d'entreprises pour chaque année de la période considérée, en supposant une évolution identique chaque année.
- Note : Données brutes.
- Champ : Ensemble des activités marchandes non agricoles.
- Source : Insee, SIDE.
La hausse des défaillances d’entreprises s’atténue
Au niveau régional, 6 100 défaillances sont recensées en 2025, soit une hausse de 4,2 % sur un an, après +14 % en 2024. La hausse globale s’atténue grâce à une baisse dans la construction et les activités de services immobiliers où les défaillances avaient fortement augmenté les deux années précédentes. Néanmoins, les défaillances augmentent dans la plupart des autres secteurs.
Les défaillances sont les plus nombreuses dans l’Hérault, dans la Haute-Garonne et dans le Gard (figure 12). Ces trois départements concentrent plus de la moitié des défaillances d’entreprises de l’Occitanie. Parmi ces trois départements, le Gard enregistre la plus forte progression, tandis que la hausse est modérée dans l’Hérault et en Haute-Garonne. Dans les autres départements, les hausses les plus marquées sont localisées en Ariège, dans le Lot et dans l’Aude.
En revanche, les défaillances baissent en Aveyron, en Lozère ou encore dans le Gers et les Pyrénées-Orientales. Elles sont quasi stables dans le Tarn-et-Garonne, dans le Tarn et dans les Hautes-Pyrénées.
tableauFigure 12 – Nombre et évolution des défaillances d'entreprises par département
| Zonage | Défaillances en 2025 (nombre) | Évolution entre 2024 et 2025 (%) |
|---|---|---|
| Ariège | 237 | 73,0 |
| Aude | 410 | 18,2 |
| Aveyron | 145 | -16,7 |
| Gard | 733 | 12,3 |
| Haute-Garonne | 1 419 | 0,9 |
| Gers | 152 | -10,1 |
| Hérault | 1 479 | 3,6 |
| Lot | 133 | 18,8 |
| Lozère | 26 | -18,8 |
| Hautes-Pyrénées | 176 | 0,6 |
| Pyrénées-Orientales | 622 | -4,3 |
| Tarn | 333 | -0,3 |
| Tarn-et-Garonne | 274 | 0,0 |
| Occitanie | 6 139 | 4,2 |
| France entière | 68 564 | 3,5 |
- Notes : Données brutes, en date de jugement. Extraction de mars 2026.
- Source : Fiben, Banque de France.
Les données chiffrées sont parfois arrondies (selon les règles mathématiques). Le résultat arrondi d'une combinaison de données chiffrées (qui fait intervenir leurs valeurs réelles) peut se trouver légèrement différent de celui que donnerait la combinaison de leurs valeurs arrondies.
Pour comprendre
Méthodologie de l'estimation de l'emploi de la filière aéronautique et spatiale :
Pour 2025, l’emploi salarié (hors intérim) de la filière aéronautique et spatiale est estimé à partir de l’enquête « filière aéronautique et spatiale dans le Grand Sud-Ouest » 2022 et de sources auxiliaires.
L’estimation est produite à partir des fichiers détails trimestriels d’emploi (Insee, Urssaf, Dares) pour les établissements des entreprises appartenant à la filière au 31/12/2022 (dernière année d’enquête disponible), employant au moins un salarié dans la filière et toujours actifs au 31 décembre 2025. Ces établissements représentent 87 % des établissements du périmètre de la filière telle qu’appréhendée au 31/12/2022 et 98 % des salariés. Afin de suivre l’évolution du périmètre dans le temps, les établissements de plus de 10 salariés classés en « construction aéronautique et spatiale » (code NAF 30.30Z) ou « transports spatiaux » (51.22Z) sont intégrés à l’estimation.
Les évolutions dues aux cessations d’activité ou à d’éventuelles créations d’établissements ne sont donc que partiellement prises en compte. L’hypothèse est donc faite que les effectifs de l’ensemble de la filière ont évolué de la même manière que ceux des établissements observés.
Emploi salarié :
- Note méthodologique sur l'emploi salarié (pdf, 232 Ko) ;
- Emploi : quelle source pour quel usage ? (pdf, 515 Ko).
Créations d’entreprises :
- Note méthodologique sur les créations d’entreprises (pdf, 116 Ko) ;
- Refonte du dispositif de calcul des créations d’entreprises (pdf, 130 Ko) ;
- Correction de la répartition des créations d'entreprises individuelles (2021) (pdf, 58 Ko).
Construction :
La base de données Sit@del2 rassemble les informations relatives aux autorisations de construire (permis accordés) et aux mises en chantier transmises par les services instructeurs (État, collectivités territoriales) au service statistique du Ministère de la Transition écologique (MTE). Les mouvements relatifs à la vie du permis (autorisations, annulations, modificatifs, déclarations d'ouverture de chantier) sont exploités à des fins statistiques.
Les séries de la construction utilisées pour la conjoncture et le bilan économique sont élaborées à partir de cette base.
En matière de logement, les séries d'estimations en date réelle sont produites mensuellement pour évaluer le nombre d'autorisations et de mises en chantier. Elles visent à retracer dès le mois suivant, l'ensemble des évènements à leur date réelle. Sur la base des données collectées, les séries intègrent une estimation de l'information non encore remontée. Ces séries sont actualisées chaque mois pour prendre en compte les informations les plus récentes. Les estimations en date réelle corrigent des éventuels défauts de collecte des déclarations d'ouverture de chantier.
Pour les locaux non résidentiels, les séries de surface de plancher en date de prise en compte permettent le suivi conjoncturel de ce secteur. Elles agrègent les informations issues des permis (autorisés, commencés, etc.) selon la date d'enregistrement de la donnée dans l'application Sit@del2.
Les séries de surface de plancher en date réelle sont utilisées pour les études structurelles. L'information est restituée selon la date effective de l'autorisation ou de la mise en chantier. Ces séries sont présentées nettes des annulations et ne comportent pas d'estimations : elles minorent donc la réalité, spécialement pour les mois de collecte les plus récents.
À la date de réalisation de cette publication, les données consolidées en date réelle ne sont pas disponibles ; les données en date de prise en compte ont donc été privilégiées.
Nomenclature :
Sources
- Ouvrir dans un nouvel ongletDéclaration Sociale Nominative (DSN) ;
- Estimations d’emploi ;
- Taux de chômage localisés ;
- Ouvrir dans un nouvel ongletDares - Chômage ;
- Ouvrir dans un nouvel ongletDares - Politique de l'emploi ;
- Ouvrir dans un nouvel ongletStatistiques sur les demandeurs d’emploi inscrits et les offres collectées par France Travail ;
- SIDE (Système d'information sur la démographie d'entreprises) ;
- Créations d'entreprises ;
- Défaillances d'entreprises ;
- Ouvrir dans un nouvel ongletBanque de France ;
- Sitadel ;
- Ouvrir dans un nouvel ongletMinistère de la Transition écologique (MTE) ;
- Enquête mensuelle de fréquentation dans les hébergements collectifs de tourisme.
Définitions
Les heures rémunérées couvrent les heures travaillées ainsi que des heures non travaillées mais rémunérées par l’employeur, notamment pendant les congés payés. Les périodes de chômage partiel indemnisées par l’administration publique et non par l’employeur ne sont à ce titre pas comprises dans les heures rémunérées.
Les salariés sont les personnes qui travaillent, aux termes d’un contrat, pour une autre entité résidente en échange d’un salaire ou d’une rétribution équivalente, avec un lien de subordination.
Le concept central d'Estel est une synthèse ascendante des sources administratives utilisées avec prise en compte de la multi-activité. Estel mesure l'emploi selon un concept « BIT répertorié ».
L'intérim (ou travail intérimaire ou travail temporaire) consiste à mettre à disposition provisoire d’entreprises clientes, des salariés qui, en fonction d'une rémunération convenue, sont embauchés et rémunérés à cet effet par l'entreprise de travail temporaire.
La correction des variations saisonnières permet d’éliminer l’effet de fluctuations périodiques infra-annuelles dues au calendrier et aux saisons, de manière à faire ressortir les évolutions les plus significatives de la série. Celles-ci sont contenues dans la tendance et la composante irrégulière.
La nomenclature des activités économiques en vigueur en France depuis le 1er janvier 2008 est la nomenclature d'activités française (NAF rév. 2). La NAF a la même structure que de la nomenclature d'activités de la Communauté européenne (NACE rév. 2) mais elle comporte un niveau supplémentaire, spécifique à la France, celui des sous-classes.
La NAF rév. 2 comporte cinq niveaux comprenant respectivement : 21, 88, 272, 615 et 732 postes.
La NAF rév. 2 s'est substituée à la NAF rév. 1 datant de 2003 (entrée en vigueur au 1er janvier 2003). La NAF rév. 1 comporte cinq niveaux ayant respectivement 17, 31, 62, 224, et 712 postes .
La NAF rév. 1 avait succédé à la NAF qui était en vigueur depuis le 1er janvier 1993.
Lorsqu'une entreprise réduit son activité au-dessous de l'horaire légal ou arrête momentanément tout ou partie de son activité et qu'elle n'entend pas rompre les contrats de travail qui la lient à ses salariés, elle peut avoir recours au chômage partiel.
Les inscrits à France Travail, qui regroupent les personnes inscrites sur les listes de France Travail, sont historiquement classés en cinq catégories selon leur situation vis-à-vis de l’obligation de recherche d’emploi et de l’exercice ou non d’une activité : A, B, C, D ou E. En janvier 2025, deux nouvelles catégories (F et G) ont été créées.
Le contrat d'apprentissage est un contrat de travail conclu entre un employeur et
un jeune de 16 à
29 ans ayant satisfait à l'obligation scolaire, des dérogations étant possibles.
Le contrat d’engagement jeune (CEJ) s’adresse à tous les jeunes âgés de 16 à 25 ans révolus (ou 29 ans révolus lorsqu’ils disposent de la reconnaissance de travailleur handicapé), qui rencontrent des difficultés d'accès à l'emploi durable. Mis en œuvre à la fois par France Travail et les missions locales depuis le 1er mars 2022, il propose à ces jeunes éloignés de l’emploi un programme d’accompagnement intensif (avec un objectif de 15 à 20 heures d’accompagnement par semaine), et une mise en activité régulière. Le parcours est prévu pour durer de 6 à 12 mois. Le bénéficiaire peut toutefois quitter le dispositif de façon anticipée ou au contraire le prolonger jusqu’à 18 mois maximum. Les jeunes peuvent percevoir une allocation mensuelle pouvant aller jusqu’à 520 euros, en fonction de ses ressources et sous condition de respecter ses engagements. Contrairement à la Garantie jeunes qui s’inscrivait nécessairement dans un Pacea, le CEJ ne peut pas être concomitant avec un Pacea.
Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail destiné à permettre aux jeunes de 16 à 25 ans, aux demandeurs d’emploi et aux bénéficiaires de certaines allocations ou contrats, d’acquérir une qualification professionnelle ou de compléter leur formation initiale au moyen d’une formation en alternance.
Le contrat unique d'insertion a pour objet de faciliter l'insertion professionnelle des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d'accès à l'emploi.
Le dispositif de l’activité partielle (ou chômage partiel) permet aux établissements confrontés à des difficultés temporaires de diminuer ou suspendre leur activité tout en assurant aux salariés une indemnisation pour compenser leur perte de salaire. L’activité partielle fait l’objet de demandes d’autorisation préalables (DAP) déposées par les établissements souhaitant recourir à l’activité partielle en raison de la crise sanitaire, ainsi que les demandes d’indemnisation (DI). Lors de la phase d’indemnisation, il est possible que le nombre d’heures effectivement consommé soit inférieur à celui qui avait été demandé. L’ensemble des données présentées sur l’activité partielle sont susceptibles d’être révisées.
Les demandeurs d'emploi en fin de mois (DEFM) sont les personnes inscrites à France Travail et ayant une demande en cours au dernier jour du mois.
Les demandeurs d'emploi de longue durée (DELD) sont ceux inscrits en catégories A, B, C, depuis un an ou plus.
Les demandeurs d'emploi de très longue durée (DETLD) sont ceux inscrits depuis deux ans ou plus.
Expérimenté à partir du 1er avril 2018 puis généralisé à la France entière au 1er janvier 2020, le dispositif d’emploi franc est un dispositif qui permet à un employeur de bénéficier d’une aide financière lorsqu’il embauche un habitant résidant dans un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV), en CDI ou en CDD d’au moins six mois.
L’insertion par l’activité économique (IAE) consiste en un accompagnement dans l’emploi destiné à aider les personnes très éloignées de l’emploi et rencontrant des difficultés sociales et professionnelles afin de faciliter leur insertion sur le marché du travail. La spécificité du parcours d’insertion consiste à proposer un contrat de travail, doublé d’un accompagnement social et professionnel personnalisé, de façon à lever les principaux freins d’accès à l’emploi. En complément de l’accompagnement dispensé, les salariés peuvent bénéficier de formations adaptées à leurs besoins.
Mis en place à partir de 2017, le PACEA est le cadre contractuel de l’accompagnement des jeunes par les missions locales. Il concerne tous les jeunes de 16 à 25 ans révolus. Le PACEA est constitué de phases d’accompagnement successives qui peuvent s’enchaîner pour une durée maximale de 24 mois consécutifs.
En fonction de la situation et des besoins de l’intéressé, le bénéfice d’une allocation peut être accordé à un jeune en PACEA, destinée à soutenir ponctuellement la démarche d’insertion du jeune vers et dans l’emploi et l’autonomie.
Depuis janvier 2018, les contrats aidés du secteur non-marchand (CUI-CAE) sont transformés en parcours emploi compétences.
Dans le cadre du parcours emploi compétences, le montant de l’aide accordée aux employeurs, exprimé en pourcentage du Smic brut, est modulé selon le type de public (PEC « tout public », PEC QPV-ZRR, PEC Jeunes).
Le taux de chômage est le pourcentage de chômeurs dans la population active (actifs occupés + chômeurs).
On peut calculer un taux de chômage par âge en mettant en rapport les chômeurs d'une classe d'âge avec les actifs de cette classe d'âge. De la même manière se calculent des taux de chômage par sexe, par PCS, par région, par nationalité, par niveau de diplôme...
Le taux de chômage diffère de la part du chômage qui, elle, mesure la proportion de chômeurs dans l'ensemble de la population.
Une création d'entreprise correspond à la mise en œuvre d'une nouvelle combinaison de facteurs de production avec pour restriction qu'aucune autre entreprise ne soit impliquée dans cet évènement.
Il s'agit de l'arrêt total de l'activité économique de l'entreprise.
Il ne faut pas confondre la notion de défaillance avec la notion plus large de cessation. Les liquidations qui font suite à une défaillance ne représentent qu'une partie, variable avec le temps et le secteur d'activité, de l'ensemble des cessations.
Une unité légale est en situation de défaillance ou de dépôt de bilan à partir du moment où une procédure de redressement judiciaire est ouverte à son encontre.
Un micro-entrepreneur bénéficie du régime de même nom (appelé auto-entrepreneur jusque 2014), qui offre des formalités de création d'entreprise allégées et un mode de calcul et de paiement simplifié des cotisations sociales et de l'impôt sur le revenu. Il s’applique aux entrepreneurs individuels qui en font la demande, sous certaines conditions.
Les services rendus aux entreprises regroupent globalement les activités scientifiques et techniques et les services administratifs et de soutien.
Les services aux particuliers se caractérisent par la mise à disposition d'une prestation technique ou intellectuelle principalement à destination des particuliers (ou ménages), même si certains d’entre eux concernent également les entreprises.
Avec le passage à la NAF rév. 2 (nomenclature d'activités française révisée au 1er janvier 2008), la nomenclature économique de synthèse (NES) associée à la NAF rév. 1 disparaît en tant que telle. En effet, cette nomenclature strictement française ne permettait pas de comparaisons internationales car elle ne s'emboîtait pas dans l'arborescence de la CITI et de la NACE.
La NAF rév. 2 contient deux niveaux agrégés « standard » : les sections et divisions en, respectivement, 21 et 88 postes. Ces niveaux sont communs à la nomenclature internationale d'activités CITI rév. 4, à la nomenclature européenne d'activités NACE rév. 2 et à la NAF rév. 2.
Il était toutefois nécessaire de disposer de niveaux de regroupements supplémentaires pour répondre aux besoins de l'analyse économique et de la diffusion en matière de données de synthèse.
Sept niveaux d'agrégation sont ainsi associés à la NAF rév. 2, dénommés « A xx » où xx représente le nombre de postes du niveau. Ils constituent la nomenclature agrégée (NA) :
· A 10 : niveau international, regroupement de sections ;
· A 17 : niveau français intermédiaire entre les niveaux A 10 et A 38.
Au niveau des sections (A 21), l'industrie manufacturière est détaillée en cinq postes et, inversement, certaines activités de services sont regroupées.
· A 21 : sections, niveau standard de l'arborescence de la NAF rév. 2 ;
· A 38 : niveau international, intermédiaire entre sections et divisions ;
· A 64 : niveau européen, intermédiaire entre les niveaux A 38 et divisions (A 88), provisoire ;
· A 88 : divisions, niveau standard de l'arborescence de la NAF rév. 2 ;
· A 129 : niveau français intermédiaire entre les niveaux divisions (A 88) et groupes.
L’entreprise est la plus petite combinaison d’unités légales qui constitue une unité organisationnelle de production de biens et de services jouissant d’une certaine autonomie de décision, notamment pour l’affectation de ses ressources courantes.
L'établissement est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services : ce peut être une usine, une boulangerie, un magasin de vêtements, un des hôtels d'une chaîne hôtelière, la « boutique » d'un réparateur de matériel informatique...
Un logement autorisé est un logement, non encore réalisé, dont la construction a été autorisée par un permis de construire ou une non-opposition à une déclaration préalable.
Un logement est considéré comme commencé (ou mis en chantier) après réception de la déclaration d’ouverture de chantier (DOC) envoyée par le pétitionnaire (ou maître d’ouvrage).
Un logement collectif (appartement) fait partie d’un bâtiment dans lequel sont superposés plus de deux logements distincts et dont certains ne disposent pas d’un accès privatif.
Un logement individuel est un logement dans une maison individuelle. Une maison individuelle peut comporter deux logements individuels s'ils ont été construits par le même maître d'ouvrage d'après le code de la construction et de l'habitation.
Les campings sont destinés à l’accueil de tentes, de caravanes, de résidences mobiles de loisirs et d’habitations légères de loisirs. Ils sont constitués d’emplacements nus ou équipés de l’une de ces installations, ainsi que d’équipements communs.
Les autres hébergements collectifs touristiques (AHCT) sont les résidences hôtelières de tourisme, les villages de vacances et maisons familiales de vacances, les auberges de jeunesse et centres internationaux de séjour, les centres sportifs.
Le nombre de nuitées correspond au nombre total de nuits passées par les clients dans un établissement ; deux personnes séjournant trois nuits dans un hôtel comptent ainsi pour six nuitées de même que six personnes ne séjournant qu'une nuit.
Les voyages se décomposent en « séjours » définis par le fait d'avoir passé au moins une nuit en lieu fixe. La durée des séjours est comptabilisée en nuitées.
Le tourisme comprend les activités déployées par les personnes au cours de leurs voyages et séjours dans des lieux situés en dehors de leur environnement habituel pour une période consécutive qui ne dépasse pas une année.
Personne résidant en France et réalisant un séjour touristique en France.
Personne résidant à l'étranger et réalisant un séjour touristique en France.
Dispositif d’une durée de 3 à 6 mois mis en place par France Travail pour aider les jeunes de moins de 30 ans à retrouver plus rapidement un emploi avec l’aide d’un conseiller. Cet accompagnement peut se faire de deux façons : en collectif (sous forme de club) ou en individuel.
Pour en savoir plus
(1) « L’emploi se rétracte, le chômage continue à augmenter », Insee Conjoncture Occitanie no 51, avril 2026.
(2) « Inflation ravivée, croissance fragilisée », Note de conjoncture de l’Insee, mars 2026.
(3) Andrieu S., Hild F., « Depuis 2012, le tourisme se développe au printemps et s’atténue en été en Occitanie », Insee Analyses Occitanie no 168, mars 2026.
(4) Le Lan R., Mathieu E., Lamalle F., Legait S., « Occitanie : 37 000 nouveaux logements par an seraient nécessaires d’ici 2035, puis 17 000 entre 2035 et 2050 », Insee Analyses Occitanie no 160, mai 2025.
(5) Insee, « Au quatrième trimestre 2025, l’emploi salarié est stable ou quasi stable dans plus de la moitié des régions », Informations Rapides no 65, mars 2026.
