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Insee Focus · Septembre 2026 · n° 388
Insee FocusParc de logements au 1er janvier 2026 7,6 % de logements vacants, la baisse se poursuit

Nicolas Charnacé (Insee)

Au 1er janvier 2026, la France hors Mayotte compte 38,6 millions de logements. 82,7 % d’entre eux sont des résidences principales et 54,4 % des logements individuels (maisons). Depuis 2010, la croissance du parc de logements s’atténue : le nombre de logements augmente en moyenne de 0,8 % par an depuis 2016, contre +1,2 % par an entre 2000 et 2009 et +1,1 % entre 2010 et 2015.

Après avoir fortement augmenté entre 2005 et 2019, la part des logements vacants diminue, passant de 8,1 % en 2019 à 7,6 % en 2026 ; en 2026, 2,9 millions de logements sont vacants. Par ailleurs, 3,8 millions de logements sont des résidences secondaires ou des logements occasionnels ; après avoir augmenté entre 2011 et 2017, leur part dans l’ensemble du parc est stable.

57,3 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale, une part qui avait augmenté de 1997 à 2013 et qui est quasi stable depuis 2014. Depuis 2020, la part de ménages propriétaires accédants diminue, passant de 21,4 % à 19,8 % en 2026. La part des logements loués par des bailleurs publics diminue légèrement depuis 1997, passant de 18,7 % à 17,3 % en 2026.

Insee Focus
No 388
Paru le :Paru le30/09/2026
Les données de l'infographie sont présentes dans l'onglet suivant : Étude
Publication rédigée par :Nicolas Charnacé (Insee)

Depuis dix ans, le nombre de logements augmente de 0,8 % en moyenne par an

Au 1er janvier 2026, la France compte 38,6 millions de hors Mayotte (figure 1) (sources). L’évolution du parc de logements résulte de différents facteurs. La construction de logements neufs ainsi que la transformation de locaux non résidentiels (bureaux, commerces, etc.) en logements contribuent à augmenter le nombre de logements. Inversement, les démolitions et les changements d’usage de logements réduisent le parc.

Figure 1 – Parc de logements en 1982 et en 2026

Figure 1 – Parc de logements en 1982 et en 2026 - Lecture : En 2026, la France hors Mayotte compte 31,930 millions de résidences principales. Ces dernières représentent 82,7 % du parc de logements. Le nombre de résidences principales a augmenté de 1,1 % en moyenne par an depuis 1982.
Catégorie de logement 1982 2026p Évolution annuelle moyenne (en %)
Nombre de logements
(en milliers)
Répartition
(en %)
Nombre de logements
(en milliers)
Répartition
(en %)
France hors Mayotte 24 023 100,0 38 617 100,0 1,1
Résidences principales 19 849 82,6 31 930 82,7 1,1
Résidences secondaires et logements occasionnels 2 279 9,5 3 761 9,7 1,1
Logements vacants 1 895 7,9 2 926 7,6 1,0
France métropolitaine 23 652 100,0 37 611 100,0 1,1
Résidences principales 19 542 82,6 31 102 82,7 1,1
Résidences secondaires et logements occasionnels 2 260 9,6 3 692 9,8 1,1
Logements vacants 1 850 7,8 2 817 7,5 1,0
Départements et régions d’outre-mer hors Mayotte 371 100,0 1 006 100,0 2,3
Résidences principales 308 82,9 828 82,3 2,3
Résidences secondaires et logements occasionnels 19 5,0 69 6,9 3,0
Logements vacants 45 12,1 109 10,8 2,0
  • p : données provisoires.
  • Lecture : En 2026, la France hors Mayotte compte 31,930 millions de résidences principales. Ces dernières représentent 82,7 % du parc de logements. Le nombre de résidences principales a augmenté de 1,1 % en moyenne par an depuis 1982.
  • Champ : France hors Mayotte.
  • Sources : Insee ; ministère chargé de la transition écologique, Service des données et études statistiques ; estimations annuelles du parc de logements au 1er janvier 2026.

Depuis quarante ans, le parc de logements en France hors Mayotte s’est accru de 1,1 % par an en moyenne (figure 2). Le rythme de croissance du parc a peu évolué sur l’ensemble de la période. Il s’atténue toutefois progressivement depuis 2010 : de 1,2 % en moyenne par an entre 2000 et 2009, il est passé à 1,1 % entre 2010 et 2015 et est désormais de 0,8 % par an depuis 2016. La croissance du parc de logements, tirée par le nombre de , est plus forte que la croissance de la population. En effet, le nombre de personnes par logement diminue, en lien avec l’évolution des modes de vie (mises en couple plus tardives, séparations plus fréquentes, vieillissement de la population, etc.) ; pour loger un nombre d’habitants donné, il faut donc plus de logements que par le passé.

Figure 2 – Évolution du nombre de logements selon la catégorie et de la population depuis 1982

indice base 100 en 1982
Figure 2 – Évolution du nombre de logements selon la catégorie et de la population depuis 1982 (indice base 100 en 1982) - Lecture : Entre 1982 et 2026, le nombre de logements vacants a augmenté de 54,4 % (indice 154,4, base 100 en 1982).
Année Ensemble des logements Résidences principales Résidences secondaires et logements occasionnels Logements vacants Population
1982 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
1983 101,5 101,4 103,1 100,4 100,6
1984 103,1 102,9 106,4 100,9 101,1
1985 104,6 104,3 109,5 101,3 101,6
1986 106,0 105,6 112,6 101,6 102,1
1987 107,3 106,9 115,8 101,8 102,6
1988 108,6 108,1 118,6 101,9 103,2
1989 109,8 109,2 121,4 101,9 103,8
1990 111,0 110,3 124,2 101,9 104,4
1991 112,3 111,8 124,9 102,7 104,9
1992 113,5 113,1 125,3 103,5 105,4
1993 114,7 114,4 125,8 104,2 105,9
1994 115,9 115,7 126,2 104,9 106,3
1995 117,1 117,1 126,7 105,7 106,7
1996 118,3 118,5 127,1 106,4 107,0
1997 119,5 119,8 127,5 107,0 107,4
1998 120,7 121,1 127,8 107,7 107,8
1999 121,8 122,6 128,2 106,0 108,2
2000 123,3 124,3 128,9 105,8 108,9
2001 124,8 126,0 129,7 105,6 109,7
2002 126,2 127,8 130,4 104,4 110,5
2003 127,7 129,6 131,3 103,2 111,3
2004 129,2 131,3 132,5 103,0 112,0
2005 130,7 133,0 133,8 102,7 112,9
2006 132,3 134,6 135,6 104,3 113,7
2007 134,0 136,2 136,4 107,7 114,5
2008 135,6 137,6 137,2 112,6 115,1
2009 137,2 139,0 137,3 118,3 115,7
2010 138,7 140,2 137,8 123,5 116,3
2011 140,2 141,5 138,6 127,9 116,8
2012 141,7 142,7 140,3 133,1 117,4
2013 143,3 143,9 141,9 138,1 118,0
2014 144,9 145,2 144,3 142,3 118,6
2015 146,5 146,4 146,9 146,3 119,1
2016 147,9 147,6 149,5 149,8 119,4
2017 149,4 148,8 152,1 152,1 119,7
2018 150,8 150,2 154,2 153,1 120,1
2019 152,2 151,5 155,6 155,5 120,5
2020 153,6 152,9 157,4 156,2 120,9
2021 154,8 154,2 159,0 156,5 121,3
2022 156,2 155,7 160,2 156,0 121,9
2023 157,5 157,2 161,6 155,7 122,5
2024p 158,8 158,6 162,9 155,5 122,9
2025p 159,8 159,7 164,0 155,0 123,3
2026p 160,8 160,9 165,0 154,4 123,7
  • p : données provisoires.
  • Lecture : Entre 1982 et 2026, le nombre de logements vacants a augmenté de 54,4 % (indice 154,4, base 100 en 1982).
  • Champ : France hors Mayotte.
  • Sources : Insee, estimations de population ; ministère chargé de la transition écologique, Service des données et études statistiques ; estimations annuelles du parc de logements au 1er janvier 2026.

Figure 2 – Évolution du nombre de logements selon la catégorie et de la population depuis 1982

  • Note : Les données 2024, 2025 et 2026 sont provisoires.
  • Lecture : Entre 1982 et 2026, le nombre de logements vacants a augmenté de 54,4 % (indice 154,4, base 100 en 1982).
  • Champ : France hors Mayotte.
  • Sources : Insee, estimations de population ; ministère chargé de la transition écologique, Service des données et études statistiques ; estimations annuelles du parc de logements au 1er janvier 2026.

La part des logements vacants diminue depuis 2019

En 2026, en France hors Mayotte, le parc de logements est constitué de 31,9 millions de résidences principales (82,7 % du parc de logements), 3,8 millions de et (9,7 % du parc) et 2,9 millions de (7,6 % du parc).

Après s’être stabilisée à un haut niveau au milieu des années 2000 (autour de 84 % de 2004 à 2007), la part des résidences principales diminue jusqu’en 2019 pour atteindre 82,2 % (figure 3). Elle augmente légèrement depuis (+0,5 point entre 2019 et 2026).

Figure 3 – Répartition du parc selon la catégorie de logement depuis 1982

en %
Figure 3 – Répartition du parc selon la catégorie de logement depuis 1982 (en %) - Lecture : En 2026, 82,7 % des logements sont des résidences principales, 9,7 % des résidences secondaires et des logements occasionnels et 7,6 % des logements vacants.
Année Résidences principales Résidences secondaires et logements occasionnels Logements vacants
1982 82,6 9,5 7,9
1983 82,6 9,6 7,8
1984 82,5 9,8 7,7
1985 82,4 9,9 7,6
1986 82,4 10,1 7,6
1987 82,3 10,2 7,5
1988 82,2 10,4 7,4
1989 82,2 10,5 7,3
1990 82,1 10,6 7,2
1991 82,2 10,5 7,2
1992 82,3 10,5 7,2
1993 82,4 10,4 7,2
1994 82,5 10,3 7,1
1995 82,6 10,3 7,1
1996 82,7 10,2 7,1
1997 82,8 10,1 7,1
1998 82,9 10,0 7,0
1999 83,2 10,0 6,9
2000 83,3 9,9 6,8
2001 83,5 9,9 6,7
2002 83,7 9,8 6,5
2003 83,9 9,8 6,4
2004 84,0 9,7 6,3
2005 84,1 9,7 6,2
2006 84,1 9,7 6,2
2007 84,0 9,7 6,3
2008 83,9 9,6 6,6
2009 83,7 9,5 6,8
2010 83,6 9,4 7,0
2011 83,4 9,4 7,2
2012 83,2 9,4 7,4
2013 83,0 9,4 7,6
2014 82,8 9,4 7,7
2015 82,6 9,5 7,9
2016 82,4 9,6 8,0
2017 82,3 9,7 8,0
2018 82,3 9,7 8,0
2019 82,2 9,7 8,1
2020 82,3 9,7 8,0
2021 82,3 9,7 8,0
2022 82,4 9,7 7,9
2023 82,5 9,7 7,8
2024p 82,5 9,7 7,7
2025p 82,6 9,7 7,7
2026p 82,7 9,7 7,6
  • p : données provisoires.
  • Lecture : En 2026, 82,7 % des logements sont des résidences principales, 9,7 % des résidences secondaires et des logements occasionnels et 7,6 % des logements vacants.
  • Champ : France hors Mayotte.
  • Sources : Insee ; ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Service des données et études statistiques ; estimations annuelles du parc de logements au 1er janvier 2026.

Figure 3 – Répartition du parc selon la catégorie de logement depuis 1982

  • Note : Les données 2024, 2025 et 2026 sont provisoires.
  • Lecture : En 2026, 82,7 % des logements sont des résidences principales, 9,7 % des résidences secondaires et des logements occasionnels et 7,6 % des logements vacants.
  • Champ : France hors Mayotte.
  • Sources : Insee ; ministère chargé de la transition écologique, Service des données et études statistiques ; estimations annuelles du parc de logements au 1er janvier 2026.

Après avoir baissé de 1982 à 2005, la part des logements vacants a augmenté fortement entre 2005 et 2019, passant de 6,2 % à 8,1 %, retrouvant ainsi le niveau de 1982 (7,9 %). Sur cette période, le nombre de logements vacants a augmenté 3,1 fois plus vite que l’ensemble du parc de logements. La part des logements vacants diminue ensuite entre 2019 et 2026, passant de 8,1 % à 7,6 %, et leur nombre de près de 20 000 sur la même période. Un logement peut être inoccupé donc vacant pour différentes raisons : il est mis en location ou en vente mais n’a pas encore trouvé preneur, il a été loué ou vendu mais n’est pas encore occupé, il est vide à la suite d’un départ en maison de retraite, il est en attente de règlement de succession, il est trop vétuste pour être habité, etc. La vacance de courte durée est inhérente au fonctionnement du marché immobilier. D’autres logements restent durablement vacants, notamment parce qu’ils ne correspondent pas toujours aux attentes des ménages (localisation, taille, prix, état, etc.) [Ouvrir dans un nouvel ongletBoutchenik, Mathieu, 2023].

La part des résidences secondaires et des logements occasionnels se stabilise depuis 2017 ; elle atteint 9,7 % en 2026. Elle a légèrement augmenté entre 2014 et 2017, de 9,4 % à 9,7 %. Le nombre de résidences secondaires et logements occasionnels a en effet davantage augmenté que l’ensemble du parc sur cette période. Par le passé, la part des résidences secondaires et des logements occasionnels a augmenté entre 1982 et 1990, passant de 9,5 % à 10,6 %, puis a diminué régulièrement jusqu’en 2011.

54 % des logements sont des maisons

En 2026, l’ (maisons) représente 54,4 % des logements (figure 4). Ce type d’habitat est majoritaire parmi les résidences principales comme parmi les résidences secondaires ou logements occasionnels. La part de l’habitat individuel a tendance à baisser, avec des dynamiques différentes selon la catégorie de logement. Dans les résidences principales, elle diminue depuis une dizaine d’années (de son maximum à 57,0 % en 2013 à 55,5 % en 2026), mais c’est au sein des résidences secondaires ou logements occasionnels qu’elle a le plus baissé, passant de 61,7 % en 2006 à 52,3 % en 2026. Elle baisse plus récemment au sein des logements vacants, passant de 49,0 % en 2016 à 44,8 % en 2026.

Figure 4 – Part de l’habitat individuel selon la catégorie de logement depuis 1982

en %
Figure 4 – Part de l’habitat individuel selon la catégorie de logement depuis 1982 (en %) - Lecture : En 2026, 55,5 % des résidences principales sont des logements individuels.
Année Résidences principales Résidences secondaires et logements occasionnels Logements vacants Ensemble des logements
1982 54,4 66,6 52,4 55,4
1983 54,7 66,0 52,4 55,6
1984 55,0 65,4 52,5 55,9
1985 55,3 64,8 52,6 56,1
1986 55,7 64,3 52,6 56,3
1987 55,9 63,7 52,6 56,5
1988 56,1 63,0 52,5 56,5
1989 56,2 62,4 52,3 56,5
1990 56,3 61,7 52,1 56,5
1991 56,3 61,6 51,3 56,5
1992 56,3 61,5 50,4 56,4
1993 56,2 61,4 49,6 56,3
1994 56,2 61,2 48,7 56,2
1995 56,2 61,1 47,9 56,1
1996 56,2 61,0 47,0 56,0
1997 56,2 61,0 46,2 56,0
1998 56,2 60,9 45,5 55,9
1999 56,3 61,0 44,7 56,0
2000 56,3 61,1 45,1 56,1
2001 56,4 61,2 45,6 56,2
2002 56,5 61,3 46,0 56,3
2003 56,6 61,4 46,5 56,4
2004 56,6 61,5 47,0 56,5
2005 56,7 61,6 47,5 56,6
2006 56,8 61,7 47,9 56,7
2007 56,8 61,2 48,1 56,7
2008 56,9 60,6 48,1 56,7
2009 57,0 59,9 48,1 56,7
2010 57,0 59,4 48,1 56,6
2011 57,0 59,1 48,3 56,6
2012 57,0 58,8 48,3 56,5
2013 57,0 58,4 48,4 56,4
2014 56,9 57,9 48,6 56,4
2015 56,9 57,3 48,8 56,3
2016 56,8 56,7 49,0 56,2
2017 56,7 56,2 48,8 56,0
2018 56,6 55,5 48,7 55,8
2019 56,5 55,4 48,7 55,8
2020 56,4 54,8 48,0 55,5
2021 56,2 54,3 47,3 55,3
2022 56,0 53,9 46,9 55,1
2023 55,9 53,6 46,4 54,9
2024p 55,8 53,1 45,9 54,7
2025p 55,6 52,7 45,3 54,5
2026p 55,5 52,3 44,8 54,4
  • p : données provisoires.
  • Lecture : En 2026, 55,5 % des résidences principales sont des logements individuels.
  • Champ : France hors Mayotte.
  • Sources : Insee ; ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Service des données et études statistiques ; estimations annuelles du parc de logements au 1er janvier 2026.

Figure 4 – Part de l’habitat individuel selon la catégorie de logement depuis 1982

  • Note : Les données 2024, 2025 et 2026 sont provisoires.
  • Lecture : En 2026, 55,5 % des résidences principales sont des logements individuels.
  • Champ : France hors Mayotte.
  • Sources : Insee ; ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Service des données et études statistiques ; estimations annuelles du parc de logements au 1er janvier 2026.

Depuis 2020, la part de ménages propriétaires accédants diminue

En 2026, 57,3 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale (figure 5). Cette part est quasi stable depuis 2011 (‑0,4 point en 15 ans). Cela fait suite à une hausse continue entre 1997 et 2010, année où elle a atteint son maximum (57,7 %, soit +2,7 points en 13 ans). Par le passé, elle avait fortement augmenté entre 1982 et 1990, passant de 50,6 % à 55,0 %, puis s’était stabilisée jusqu’en 1997.

Figure 5 – Répartition des résidences principales selon le statut d'occupation depuis 1982

en %
Figure 5 – Répartition des résidences principales selon le statut d'occupation depuis 1982 (en %) - Lecture : En 2026, 57,3 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale.
Année Ensemble des propriétaires Propriétaires sans charge de remboursement Accédants à la propriété¹ Ensemble des locataires Bailleurs publics2 Bailleurs privés3 Logés gratuitement
1982 50,6 27,6 23,0 41,6 14,8 26,7 7,8
1983 51,3 27,8 23,5 41,2 15,1 26,2 7,5
1984 51,9 28,0 23,9 40,9 15,3 25,6 7,2
1985 52,6 28,2 24,3 40,6 15,5 25,1 6,8
1986 53,2 28,5 24,8 40,3 15,7 24,6 6,5
1987 53,9 28,7 25,2 40,0 15,9 24,1 6,2
1988 54,4 28,8 25,6 39,7 16,1 23,6 5,9
1989 54,9 29,0 26,0 39,5 16,4 23,1 5,5
1990 55,0 29,6 25,3 39,6 16,7 22,9 5,4
1991 54,9 30,3 24,7 39,7 17,1 22,6 5,4
1992 54,9 30,9 24,0 39,8 17,4 22,4 5,3
1993 54,9 31,5 23,3 39,9 17,8 22,2 5,2
1994 54,9 31,9 23,0 40,1 18,0 22,1 5,0
1995 54,9 32,3 22,6 40,3 18,3 22,1 4,7
1996 55,0 32,7 22,3 40,5 18,5 22,0 4,5
1997 55,0 33,1 22,0 40,7 18,7 21,9 4,3
1998 55,2 33,5 21,7 40,6 18,7 22,0 4,1
1999 55,5 34,0 21,5 40,5 18,5 22,0 4,0
2000 55,7 34,4 21,3 40,5 18,4 22,0 3,9
2001 55,9 34,9 21,0 40,4 18,3 22,0 3,7
2002 56,1 35,3 20,8 40,3 18,2 22,0 3,6
2003 56,4 35,9 20,5 40,2 18,2 22,0 3,4
2004 56,7 36,5 20,2 40,1 18,1 22,0 3,3
2005 56,9 37,1 19,9 40,0 18,0 21,9 3,1
2006 57,2 37,7 19,5 39,9 18,0 21,9 3,0
2007 57,4 37,8 19,6 39,8 17,9 21,9 2,9
2008 57,5 37,9 19,6 39,7 17,8 22,0 2,8
2009 57,6 38,0 19,6 39,7 17,7 22,0 2,7
2010 57,7 38,0 19,7 39,7 17,6 22,1 2,6
2011 57,7 38,0 19,7 39,8 17,6 22,2 2,5
2012 57,7 38,0 19,7 39,8 17,5 22,3 2,5
2013 57,7 37,9 19,8 39,9 17,5 22,4 2,4
2014r 57,6 37,8 19,8 40,0 17,5 22,5 2,4
2015r 57,6 37,5 20,1 40,1 17,5 22,6 2,3
2016r 57,6 37,2 20,3 40,1 17,5 22,6 2,3
2017r 57,5 36,9 20,6 40,2 17,6 22,6 2,3
2018r 57,5 36,7 20,8 40,2 17,6 22,6 2,2
2019r 57,5 36,4 21,1 40,2 17,6 22,6 2,2
2020r 57,5 36,2 21,4 40,3 17,6 22,6 2,2
2021r 57,5 36,5 21,1 40,3 17,6 22,7 2,2
2022r 57,5 36,7 20,8 40,3 17,5 22,8 2,2
2023r 57,5 36,9 20,6 40,3 17,4 22,9 2,2
2024p 57,4 37,1 20,3 40,3 17,3 23,0 2,2
2025p 57,4 37,3 20,0 40,4 17,3 23,1 2,2
2026p 57,3 37,6 19,8 40,4 17,3 23,2 2,3
  • p : données provisoires ; r : données révisées.
  • 1. Un propriétaire accédant a encore des emprunts à rembourser pour l’achat de sa résidence principale.
  • 2. Les bailleurs publics regroupent les bailleurs HLM, les autres bailleurs sociaux tels que les sociétés d'économie mixte (SEM), l'État, les collectivités locales et les établissements publics.
  • 3. Les bailleurs privés regroupent les ménages propriétaires bailleurs et les bailleurs autres personnes morales (associations, mutuelles, banques, sociétés d'assurance, sociétés immobilières, etc.).
  • Lecture : En 2026, 57,3 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale.
  • Champ : France hors Mayotte, résidences principales.
  • Sources : Insee ; ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Service des données et études statistiques ; estimations annuelles du parc de logements au 1er janvier 2026.

Figure 5 – Répartition des résidences principales selon le statut d'occupation depuis 1982

  • 1. Un propriétaire accédant a encore des emprunts à rembourser pour l’achat de sa résidence principale.
  • 2. Les bailleurs publics regroupent les bailleurs HLM, les autres bailleurs sociaux tels que les sociétés d'économie mixte (SEM), l'État, les collectivités locales et les établissements publics.
  • 3. Les bailleurs privés regroupent les ménages propriétaires bailleurs et les bailleurs autres personnes morales (associations, mutuelles, banques, sociétés d'assurance, sociétés immobilières, etc.).
  • Notes : Les données 2014 à 2024 ont été révisées à la suite de l’intégration de l’enquête Logement 2024. Les données 2024, 2025 et 2026 sont provisoires.
  • Lecture : En 2026, 57,3 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale.
  • Champ : France hors Mayotte, résidences principales.
  • Sources : Insee ; ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Service des données et études statistiques ; estimations annuelles du parc de logements au 1er janvier 2026.

L’évolution de la part des propriétaires est contrastée selon qu’ils ont ou non un emprunt en cours. La part des propriétaires sans charge de remboursement est passée de 37,9 % à 36,2 % entre 2013 et 2020 et depuis 2021 elle repart à la hausse pour atteindre 37,6 % en 2026. Par le passé, elle s’est sensiblement accrue entre 1982 et 2007 (passant de 27,6 % à 37,8 %), puis s’est stabilisée jusqu’en 2014. À l’inverse, la part des , qui ont un emprunt en cours, diminue entre 2020 et 2026 pour atteindre 19,8 % en 2026 (‑1,6 point). Cela fait suite à une période de baisse entre 1989 et 2006, où la part des propriétaires accédants était passée de 26,0 % à 19,5 %, puis à une période de stabilité entre 2006 et 2014, et une période de hausse de 2014 à 2020.

La part des ménages locataires de leur résidence principale se maintient aux environs de 40 % depuis quarante ans. En 2026, les logements détenus par des représentent 23,2 % du parc de résidences principales, ceux détenus par des , 17,3 %. Depuis 2008, la part des logements loués par des bailleurs privés augmente (+1,2 point sur la période), tandis que la part des logements loués par des bailleurs publics diminue depuis 1997, passant de 18,7 % à 17,6 % en 2010, puis se stabilisant entre 17,6 % et 17,3 % ensuite.

Enfin, la proportion des (par exemple logés par leur employeur) baisse de façon continue depuis 1982, d’abord fortement, puis à un rythme nettement plus faible, en particulier depuis une dizaine d’années. Elle passe de 7,8 % en 1982 à 2,3 % en 2026.

Davantage de logements vacants en dehors des unités urbaines

En 2026, 14,5 % des logements sont situés dans l’ de Paris et 21,4 % dans des communes hors unité urbaine. Le reste des logements sont répartis à parts égales entre les unités urbaines de moins de 100 000 habitants (33,1 %) et les unités urbaines de plus de 100 000 habitants hors Paris (31,0 %).

La part de résidences secondaires ou logements occasionnels diminue lorsque la taille de l’unité urbaine augmente : elle atteint 16,2 % dans les communes hors des unités urbaines, contre 4,4 % dans l’unité urbaine de Paris et 5,6 % dans les unités urbaines de 100 000 habitants ou plus (hors Paris) (figure 6). Il en est de même, dans une moindre mesure, pour la part de logements vacants : elle est maximale dans les communes hors unité urbaine (7,9 % en 2026) et minimale dans les unités urbaines de 100 000 habitants ou plus (7,4 %) et à Paris (7,3 %). Par conséquent, la part de résidences principales est maximale dans l’unité urbaine de Paris (88,3 % des logements, contre 82,7 % en moyenne dans l’ensemble de la France). La part de l’habitat individuel (maisons) diminue également lorsque la taille de l’unité urbaine augmente, ce pour toutes les catégories de logement. Hors unités urbaines, 89,4 % des logements sont des maisons, contre 19,2 % dans l’unité urbaine de Paris.

Figure 6 – Répartition des logements selon la catégorie de logement et la taille de l’unité urbaine au 1ᵉʳ janvier 2026

en %
Figure 6 – Répartition des logements selon la catégorie de logement et la taille de l’unité urbaine au 1ᵉʳ janvier 2026 (en %) - Lecture : Dans l’unité urbaine de Paris, 88,3 % des logements sont des résidences principales, 4,4 % des résidences secondaires et logements occasionnels et 7,3 % des logements vacants au 1ᵉʳ janvier 2026.
Taille de l’unité urbaine Résidences principales Résidences secondaires et logements occasionnels Logements vacants
Unité urbaine de Paris 88,3 4,4 7,3
Unités urbaines de 100 000 habitants ou plus (hors Paris) 87,0 5,6 7,4
Unités urbaines de moins de 100 000 habitants 80,5 11,8 7,7
Communes hors unité urbaine 75,9 16,2 7,9
Ensemble des communes 82,7 9,7 7,6
  • Note : Données provisoires.
  • Lecture : Dans l’unité urbaine de Paris, 88,3 % des logements sont des résidences principales, 4,4 % des résidences secondaires et logements occasionnels et 7,3 % des logements vacants au 1ᵉʳ janvier 2026.
  • Champ : France hors Mayotte, zonage en unités urbaines de 2020.
  • Sources : Insee ; ministère chargé de la transition écologique, Service des données et études statistiques ; estimations annuelles du parc de logements au 1er janvier 2026.

Figure 6 – Répartition des logements selon la catégorie de logement et la taille de l’unité urbaine au 1ᵉʳ janvier 2026

  • Note : Données provisoires.
  • Lecture : Dans l’unité urbaine de Paris, 88,3 % des logements sont des résidences principales, 4,4 % des résidences secondaires et logements occasionnels et 7,3 % des logements vacants au 1ᵉʳ janvier 2026.
  • Champ : France hors Mayotte, zonage en unités urbaines de 2020.
  • Sources : Insee ; ministère chargé de la transition écologique, Service des données et études statistiques ; estimations annuelles du parc de logements au 1er janvier 2026.

Le nombre de logements s’accroît plus fortement dans les DROM qu’en France métropolitaine

Dans les départements et régions d’outre‑mer (DROM) hors Mayotte, le parc de logements augmente plus rapidement qu’en France métropolitaine. Cependant, le rythme ralentit également : +1,5 % en moyenne par an entre 2010 et 2026, contre +2,4 % entre 2000 et 2010 et +2,9 % entre 1982 et 2000.

En 2026, les logements sont plus souvent vacants dans les DROM hors Mayotte qu’en France métropolitaine (10,8 % contre 7,5 %) (figure 1). Les résidences secondaires et logements occasionnels sont en revanche moins nombreux (6,9 % du parc, contre 9,8 %). Au total, les résidences principales représentent 82,3 % du parc dans les DROM, une part proche de celle de la France métropolitaine (82,7 %).

65,2 % des logements ultramarins sont des logements individuels, soit bien plus qu’en France métropolitaine (54,1 %). Cette part y est néanmoins en net recul depuis 1982 : elle était alors de 77,6 %. Les logements individuels restent majoritaires quelle que soit la catégorie de logement.

En 2026, les ménages sont plus souvent locataires dans les DROM hors Mayotte qu’en France métropolitaine (42,7 % des résidences principales, contre 40,4 %). Ils sont aussi plus souvent logés gratuitement (5,9 % contre 2,2 %). À l’inverse, les ménages propriétaires sont moins nombreux (51,4 %, contre 57,5 % en France métropolitaine).

Encadré ‒ Les locataires ont de moins bonnes conditions de logement que les propriétaires

En 2024, en France, les couples sont majoritairement propriétaires. Les familles monoparentales sont quant à elles plus souvent locataires du parc social (36 %, contre 17 % de l’ensemble des ménages). Les personnes de moins de 65 ans vivant seules sont également plus souvent locataires, mais dans le parc privé (42 % contre 23 % de l’ensemble des ménages) [Dufour, Guesdon, 2026].

Les propriétaires ont des logements en moyenne plus grands que les locataires, qu’ils vivent dans une maison ou dans un appartement. 9,0 % des ménages vivent dans un . Les couples avec trois enfants ou plus, les jeunes et les locataires sont plus souvent concernés. Un tiers des ménages déclarent avoir des difficultés à chauffer leur logement et un quart à le rafraîchir l’été. Les locataires déclarent plus souvent des défauts dans leur logement que les propriétaires.

Près d’un quart des ménages a emménagé dans son logement actuel il y a moins de quatre ans. Parmi eux, un tiers ont acheté leur logement. Les jeunes ménages sont les plus mobiles.

Publication rédigée par :Nicolas Charnacé (Insee)
Publication rédigée par :Nicolas Charnacé (Insee)

Sources

Les estimations annuelles du parc de logements (EAPL) font la synthèse et la mise en cohérence de plusieurs sources, la principale étant le recensement de la population, dont les dernières données disponibles sont relatives à 2023.

En France métropolitaine, les EAPL s’appuient également sur les fichiers de la taxe d’habitation (disponibles jusqu’au 1er janvier 2022) et depuis sa suppression sur les enquêtes annuelles du recensement (millésimes 2023, 2024 et 2025), ainsi que sur le répertoire des immeubles localisés (Ril) (dernier millésime 2025) et les enquêtes Logement. Les EAPL 2026 intègrent le dernier millésime disponible de l’enquête (2024). La précédente enquête en France métropolitaine était l’enquête Logement 2020, et la précédente enquête dans les DROM était l’enquête Logement 2013. Ceci conduit à réviser les données par statut d’occupation détaillé pour les années 2015 à 2023 par rapport à la précédente publication. Ainsi, en France métropolitaine, la part des ménages propriétaires accédants est plus faible de 0,5 point de pourcentage en 2021 à 2,7 points de pourcentage en 2025 en faveur des propriétaires non accédants. La part des locataires du parc social baisse entre 0,1 point et 0,5 point au bénéfice des locataires du parc privé. Dans les DROM hors Mayotte, la part des ménages propriétaires non accédants baisse de 0,3 point de pourcentage en 2015 à 3,5 points de pourcentage en 2025, en faveur des propriétaires accédants. La part des locataires du parc privé baisse entre 0,5 point et 6,5 points au bénéfice des locataires du parc social [Charnacé, 2025].

Pour les DROM hors Mayotte, l’estimation est réalisée à l’aide du recensement et des enquêtes Logement. Il n’y a pas d’estimation par DROM. Pour Mayotte, le parc de logements comprend de l’ordre de 80 000 logements ; le recensement exhaustif qui a eu lieu début 2026 permettra de disposer d’une estimation plus précise.

Les données relatives aux trois dernières années (2024, 2025 et 2026) sont provisoires. Les données 2023 sont maintenant définitives. Elles ont été révisées avec l’intégration des dernières données disponibles.

Définitions

Un logement est un local utilisé pour l’habitation :

  • séparé, c’est‑à‑dire fermé par des murs et cloisons, sans communication avec un autre local sauf avec les parties communes de l’immeuble (couloir, escalier, etc.) ;
  • indépendant, c’est‑à‑dire ayant une entrée avec accès direct sur l’extérieur ou sur les parties communes de l’immeuble.

Les logements sont répartis en quatre catégories : résidences principales, résidences secondaires, logements occasionnels, logements vacants.

Bien qu’ayant des caractéristiques particulières, les logements‑foyers pour personnes âgées, les chambres meublées et les habitations précaires ou de fortune (caravanes, mobile homes, etc.) sont aussi des logements au sens de l’Insee.

Les logements dits « non ordinaires », dans des résidences qui offrent des services spécifiques (résidences pour personnes âgées, pour étudiants, de tourisme, à vocation sociale, pour personnes handicapées, etc.), ne sont pas comptabilisés ici.

Une résidence principale est un logement occupé de façon habituelle et à titre principal par une ou plusieurs personnes qui constituent un ménage.

Une résidence secondaire est un logement utilisé pour des séjours de courte durée (week‑ends, loisirs, ou vacances). Les logements meublés mis en location pour des séjours touristiques sont également classés en résidences secondaires. Distinguer logements occasionnels et résidences secondaires est parfois difficile, c’est pourquoi ils sont souvent regroupés.

Un logement occasionnel est un logement ou une pièce indépendante utilisée occasionnellement pour des raisons professionnelles (par exemple, un pied‑à‑terre professionnel d’une personne qui ne rentre qu’en fin de semaine auprès de sa famille). Distinguer logements occasionnels et résidences secondaires est parfois difficile, c’est pourquoi ils sont souvent regroupés.

Un logement vacant est un logement inoccupé se trouvant dans l’un des cas suivants : proposé à la vente, à la location ; déjà attribué à un acheteur ou un locataire et en attente d’occupation ; en attente de règlement de succession ; conservé par un employeur pour un usage futur au profit d’un de ses employés ; gardé vacant et sans affectation précise par le propriétaire (logement très vétuste, etc.). Il est à distinguer des résidences secondaires. Ici, l’information est issue du recensement de la population : la vacance du logement est donc constatée par un agent recenseur grâce à une enquête de voisinage.

Un logement individuel est un logement dans une maison individuelle. Une maison peut comporter deux logements individuels s’ils ont été construits par le même maître d’ouvrage d’après le Code de la construction et de l’habitation.

Un logement collectif (appartement) fait partie d’un bâtiment dans lequel sont superposés plus de deux logements distincts et dont certains ne disposent pas d’un accès privatif.

Un propriétaire accédant a encore des emprunts à rembourser pour l’achat de sa résidence principale.

Les bailleurs privés correspondent aux ménages propriétaires bailleurs et aux bailleurs personnes morales appartenant au secteur privé.

Les bailleurs publics regroupent les organismes d’habitations à loyer modéré (HLM), les sociétés d’économie mixte, l’État, les collectivités locales et les établissements publics, que le logement soit conventionné ou non et que son loyer relève de la législation HLM ou non.

Les ménages logés à titre gratuit sont des ménages qui ne sont pas propriétaires de leur logement et qui ne paient pas de loyer. Ils peuvent néanmoins payer des charges. Il s’agit par exemple de personnes logées par leur employeur ou par un membre de leur famille à titre gracieux.

Les unités urbaines sont construites en France métropolitaine et dans les DROM d’après la définition suivante : une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) qui compte au moins 2 000 habitants.

Un logement est surpeuplé s’il comporte moins de pièces que le nombre de pièces théoriquement nécessaire au ménage qui l’occupe, ou s’il en comporte autant et qu’il y a moins de 18 m² par personne.

Pour une personne seule dans un studio de plus de 25 m², le logement n’est pas considéré comme surpeuplé mais en situation de peuplement normal.