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Insee Conjoncture Martinique · Septembre 2026 · n° 41
Insee Conjoncture MartiniqueAu deuxième trimestre 2026, l’activité économique martiniquaise accentue son repli Note de conjoncture régionale - 2e trimestre 2026

Manon Césaire, Gaël Raffy (Insee)

Au deuxième trimestre 2026, la conjoncture se dégrade à nouveau en Martinique. L’activité économique, mesurée par le nombre d’heures rémunérées, poursuit son recul entamé en fin d’année 2024. Cette baisse se généralise à l’ensemble des secteurs. Dans ce contexte, l’emploi salarié diminue, tiré par le secteur privé. Le tertiaire non marchand et l’industrie pèsent négativement sur l’emploi ce trimestre, tandis que le tertiaire principalement marchand est le seul secteur où l'emploi augmente. Néanmoins, le chômage recule légèrement. Par ailleurs, la fréquentation hôtelière confirme son rebond et accélère au deuxième trimestre, portée par une clientèle en provenance de France comme de l’étranger.

Insee Conjoncture Martinique
No 41
Paru le :Paru le24/09/2026
Les données de l'infographie sont présentes dans l'onglet suivant : Étude
Publication rédigée par :Manon Césaire, Gaël Raffy (Insee)

L’activité économique recule dans tous les secteurs

Au deuxième trimestre 2026, l’activité économique en Martinique, mesurée par le nombre d’heures rémunérées, recule de 1,2 % par rapport au même trimestre de l’année précédente (figure 1). Cette baisse s’inscrit dans une dynamique défavorable engagée depuis la fin de l’année 2024, à l'exception du dernier trimestre 2025. Au niveau national (hors Mayotte), la baisse des heures rémunérées s'accentue également (-0,7 %).

Les grands secteurs de l’économie martiniquaise participent à ce repli. Le tertiaire principalement marchand en est le principal contributeur, avec une diminution de 1,1 % des heures rémunérées. Cette baisse est notamment tirée par les activités scientifiques (-1,7 %), les activités financières (-2,5 %), l’hébergement-restauration (-1,4 %) et le commerce (-0,7 %).

La construction demeure également orientée à la baisse (-3,7 %), malgré des perspectives plus favorables. Sur un an, les autorisations de construire des logements progressent de 7,5 % et celles des surfaces de locaux d’activité de 39,8 %, laissant présager une activité mieux orientée à moyen terme.

Après avoir été le seul secteur en progression depuis la fin de l’année 2024, le tertiaire principalement non marchand enregistre à son tour une baisse du nombre d’heures rémunérées (-0,6 %). Enfin, dans l’industrie, le repli de l’activité se poursuit (-1,0 %).

Figure 1 – Contributions sectorielles mensuelles à l'évolution des heures rémunérées par rapport au même mois de l'année précédente - Martinique

(évolution en %, contribution en points)
Contributions sectorielles mensuelles à l'évolution des heures rémunérées par rapport au même mois de l'année précédente - Martinique ((évolution en %, contribution en points))
Période Industrie Construction Services principalement marchands Services principalement non marchands Évolution totale
janv. 2024 0,1 0,0 0,3 0,7 1,1
févr. 2024 0,2 0,0 0,7 0,9 1,8
mars 2024 0,0 -0,2 0,4 0,5 0,7
avril 2024 0,2 0,2 1,2 0,7 2,3
mai 2024 0,0 -0,2 1,1 0,7 1,5
juin 2024 -0,2 -0,2 0,1 -0,1 -0,5
juil. 2024 0,3 -0,1 1,1 0,3 1,6
août 2024 -0,1 -0,1 0,6 -0,5 0,0
sept. 2024 0,1 0,0 0,1 0,0 0,3
oct. 2024 -0,1 -0,2 -0,7 0,2 -0,8
nov. 2024 -0,2 -0,4 -0,8 0,0 -1,4
déc. 2024 0,0 -0,5 0,0 0,3 -0,2
janv. 2025 0,0 -0,5 0,0 0,5 0,0
févr. 2025 -0,3 -0,2 -0,4 -0,1 -0,9
mars 2025 -0,4 -0,8 -0,9 0,2 -1,9
avril 2025 -0,1 -0,7 -0,5 0,4 -0,9
mai 2025 -0,2 -0,5 -0,5 0,0 -1,2
juin 2025 0,0 -0,5 -0,2 0,3 -0,4
juil. 2025 -0,2 -0,5 -0,4 0,3 -0,8
août 2025 -0,3 -0,5 -1,3 0,0 -2,2
sept. 2025 -0,2 -0,3 -0,3 0,4 -0,4
oct. 2025 0,0 -0,3 0,9 0,2 0,8
nov. 2025 -0,1 -0,3 -0,2 -0,1 -0,8
déc. 2025 0,0 -0,3 0,0 0,2 -0,1
janv. 2026 -0,2 -0,1 -0,5 -0,1 -0,9
févr. 2026 -0,3 -0,7 -0,4 0,2 -1,1
mars 2026 0,2 0,2 0,2 0,1 0,7
avril 2026 -0,3 -0,2 -0,2 -0,3 -1,0
mai 2026 0,0 -0,3 -1,2 -0,1 -1,6
juin 2026 0,0 -0,3 -0,8 0,1 -1,1
  • Notes : Ensemble des heures rémunérées des salariés y compris les heures supplémentaires ainsi que les absences pour lesquelles le salarié est rémunéré. Le dernier mois est provisoire.
  • Champ : Secteur privé hors secteur agricole.
  • Source : DSN, traitement Insee.

Figure 1 – Contributions sectorielles mensuelles à l'évolution des heures rémunérées par rapport au même mois de l'année précédente - Martinique

  • Notes : Ensemble des heures rémunérées des salariés y compris les heures supplémentaires ainsi que les absences pour lesquelles le salarié est rémunéré. Le dernier mois est provisoire.
  • Champ : Secteur privé hors secteur agricole.
  • Source : DSN, traitement Insee.
Avertissement sur les heures rémunérées

Dans le secteur de la construction, les évolutions des heures rémunérées doivent être interprétées avec prudence, notamment dans les comparaisons en glissement annuel. En effet, les congés des salariés y sont indemnisés par des caisses de congés payés et non directement par les employeurs, et ne sont donc pas comptabilisés dans les heures rémunérées issues des déclarations.

Selon le positionnement calendaire des congés (congés de fin d’année, ponts, périodes estivales, etc.), un même mois peut inclure un nombre de jours de congés différent d’une année sur l’autre. Cela peut entraîner des variations marquées des heures rémunérées, sans que celles-ci reflètent nécessairement une évolution de l’activité économique.

Le secteur privé tire l’emploi salarié vers le bas

Au deuxième trimestre 2026, le marché du travail perd 400 emplois en Martinique (soit -0,3 %). Avec 131 000 salariés, les effectifs demeurent à un niveau proche de celui atteint en 2022, à la sortie de la crise sanitaire. À l’échelle nationale (hors Mayotte), l’emploi salarié est stable sur le trimestre.

Sur un an, en Martinique, l’emploi salarié recule de 0,2 %, soit 320 emplois de moins.

La baisse trimestrielle est tirée par le secteur privé, où les effectifs diminuent de 0,7 %, soit 600 emplois de moins par rapport au trimestre précédent. À l’inverse, l’emploi public progresse de 0,4 %, mais ne représente que 180 emplois supplémentaires.

Le tertiaire marchand et l’industrie freinent l’emploi

Le tertiaire principalement marchand (hors intérim) et l’industrie sont les deux secteurs qui subissent les plus grosses pertes d’emploi au deuxième trimestre 2026. Leurs effectifs diminuent chacun de plus de 200 emplois (figure 2).

La construction accentue également son repli, avec une perte de 100 emplois salariés.

À l’inverse, le tertiaire principalement non marchand est le seul secteur à enregistrer une progression notable ce trimestre. Ses effectifs augmentent de 0,4 %, soit 210 emplois supplémentaires.

Après une timide hausse au trimestre précédent, l’intérim enregistre une nouvelle baisse (-3,1 %, soit 70 emplois en moins), retrouvant la tendance négative de 2025. À l’échelle nationale (hors Mayotte), l’emploi intérimaire recule également (-1,0 %). Sur un an, le repli est nettement plus marqué en Martinique : l’intérim diminue de 9,2 %, soit 230 emplois de moins.

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié par secteur - Martinique

(indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2019)
Évolution de l'emploi salarié par secteur - Martinique ((indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2019))
Période Construction Industrie Tertiaire marchand hors intérim Tertiaire non marchand
4ᵉ trim. 2019 100,0 100,0 100,0 100,0
1ᵉ trim. 2020 98,7 99,3 99,9 99,7
2ᵉ trim. 2020 100,6 98,6 96,7 99,2
3ᵉ trim. 2020 103,1 99,8 99,2 101,2
4ᵉ trim. 2020 106,4 100,5 98,2 101,2
1ᵉ trim. 2021 109,0 102,5 100,3 101,2
2ᵉ trim. 2021 110,6 103,6 101,5 102,1
3ᵉ trim. 2021 112,3 101,2 101,1 101,9
4ᵉ trim. 2021 110,3 103,4 102,7 102,3
1ᵉ trim. 2022 111,8 105,5 104,1 102,8
2ᵉ trim. 2022 110,7 105,7 105,1 103,1
3ᵉ trim. 2022 109,4 103,7 105,1 101,9
4ᵉ trim. 2022 111,9 104,5 106,3 102,8
1ᵉ trim. 2023 111,4 104,4 106,4 103,4
2ᵉ trim. 2023 113,6 104,7 106,0 104,7
3ᵉ trim. 2023 110,7 102,9 106,0 105,1
4ᵉ trim. 2023 109,6 103,6 106,2 105,0
1ᵉ trim. 2024 109,6 103,7 106,2 104,7
2ᵉ trim. 2024 108,7 103,1 106,2 104,9
3ᵉ trim. 2024 107,8 102,8 106,0 105,1
4ᵉ trim. 2024 105,7 103,0 105,7 105,2
1ᵉ trim. 2025 104,2 102,6 105,3 105,4
2ᵉ trim. 2025 104,0 102,8 105,1 105,2
3ᵉ trim. 2025 103,6 101,3 104,8 105,7
4ᵉ trim. 2025 103,3 102,9 105,3 105,7
1ᵉ trim. 2026 102,9 102,8 105,4 105,4
2ᵉ trim. 2026 101,1 100,2 105,0 105,8
  • Notes : Données provisoires pour le dernier trimestre et révisées pour les trimestres précédents ; données CVS, en fin de trimestre.
  • Champ : Emploi salarié total hors intérim.
  • Sources : Insee, Estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Urssaf, Dares, Insee.

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié par secteur - Martinique

  • Notes : Données provisoires pour le dernier trimestre et révisées pour les trimestres précédents ; données CVS, en fin de trimestre.
  • Champ : Emploi salarié total hors intérim.
  • Sources : Insee, Estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Urssaf, Dares, Insee.

Le chômage diminue légèrement

Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) est estimé à 12,8 % de la population active en Martinique, contre 8,3 % en France hors Mayotte (figure 3). Le taux de chômage lissé diminue de 0,2 % par rapport au trimestre précédent.

Figure 3 – Taux de chômage

(en %)
Taux de chômage ((en %))
Période Taux de chômage (BIT) - Martinique Taux de chômage « lissé » - Martinique Taux de chômage (BIT) - France hors Mayotte
4ᵉ trim. 2019 15,3 13,8 8,2
1ᵉ trim. 2020 11,7 13,0 7,9
2ᵉ trim. 2020 8,2 12,5 7,1
3ᵉ trim. 2020 15,5 12,2 9,0
4ᵉ trim. 2020 14,4 12,2 8,1
1ᵉ trim. 2021 12,5 12,6 8,2
2ᵉ trim. 2021 14,7 12,8 7,9
3ᵉ trim. 2021 13,3 13,0 7,9
4ᵉ trim. 2021 10,9 13,0 7,4
1ᵉ trim. 2022 12,4 12,9 7,4
2ᵉ trim. 2022 13,8 12,7 7,4
3ᵉ trim. 2022 13,3 12,2 7,2
4ᵉ trim. 2022 9,9 11,6 7,2
1ᵉ trim. 2023 12,3 10,9 7,1
2ᵉ trim. 2023 10,5 10,5 7,2
3ᵉ trim. 2023 9,7 10,5 7,4
4ᵉ trim. 2023 10,2 10,9 7,6
1ᵉ trim. 2024 11,5 11,6 7,5
2ᵉ trim. 2024 14,1 12,3 7,3
3ᵉ trim. 2024 10,6 12,7 7,4
4ᵉ trim. 2024 13,5 13,1 7,3
1ᵉ trim. 2025 12,9 13,3 7,4
2ᵉ trim. 2025 13,9 13,4 7,5
3ᵉ trim. 2025 14,3 13,5 7,7
4ᵉ trim. 2025 12,4 13,4 7,9
1ᵉ trim. 2026 13,5 13,3 8,1
2ᵉ trim. 2026 12,8 13,1 8,3
  • Notes : Données provisoires pour le dernier trimestre et révisées pour les trimestres précédents ; données trimestrielles CVS.
  • Source : Insee, taux de chômage localisés.

Figure 3 – Taux de chômage

  • Notes : Données provisoires pour le dernier trimestre et révisées pour les trimestres précédents ; données trimestrielles CVS.
  • Source : Insee, taux de chômage localisés.
Avertissement sur les taux de chômage localisés dans les DOM

Dans les DOM, contrairement aux départements de métropole, les séries de taux de chômage localisés sont directement issues d'une enquête par sondage. En conséquence, une part d'aléa est susceptible d'introduire du bruit à court terme dans les données. Dans les notes de conjoncture régionales, les séries de taux de chômage localisés sont ainsi complétées par des séries lissées représentant la tendance annuelle sous-jacente. Pour étudier les effets structurels et de long terme, les séries de taux de chômage en moyenne annuelle sont à privilégier.

La fréquentation hôtelière confirme son rebond

Au deuxième trimestre 2026, les hôtels de Martinique enregistrent 278 600 nuitées, soit une hausse de 11,7 % par rapport au même trimestre de l’année précédente (+29 200 nuitées). Cette progression amplifie le rebond amorcé au premier trimestre, après une année 2025 marquée par plusieurs trimestres consécutifs de baisse de la fréquentation.

La hausse est portée aussi bien par la clientèle en provenance de France que celle en provenance de l’étranger. Les nuitées de la clientèle française progressent de 7,5 % sur un an, soit 15 500 nuitées supplémentaires. Elles représentent ainsi 80 % de l’ensemble des nuitées.

Les nuitées de la clientèle étrangère augmentent de 31,5 %, soit 13 700 nuitées supplémentaires. Les visiteurs provenant d’Europe contribuent le plus à cette hausse (+46 %, soit + 9 800 nuitées). Ils représentent plus d’un visiteur sur deux en provenance de l’étranger ce trimestre. La fréquentation des visiteurs en provenance des États-Unis progresse également (+57,1 %, soit 1 300 nuitées supplémentaires). Celle en provenance du Canada augmente (+6,9 %, soit 1 200 nuitées supplémentaires), mais à un rythme moins soutenu que lors des trimestres précédents.

La hausse de la fréquentation continue d’être portée par le tourisme de loisirs (+11,0 %), qui représente 86 % des nuitées. Après plusieurs trimestres de baisse, le tourisme d’affaires repart à la hausse, avec une progression de 15,0 %.

L’augmentation du nombre total de nuitées s’explique par la hausse du nombre d’arrivées (+8,6 %), tandis que la durée moyenne de séjour est stable (3,4 jours).

La hausse du nombre de nuitées, conjuguée à la diminution du nombre de logements offerts, se traduit par une augmentation du taux d’occupation, qui atteint 58 %.

Publication rédigée par :Manon Césaire, Gaël Raffy (Insee)

Avertissement

Les données chiffrées sont parfois arrondies (selon les règles mathématiques). Le résultat arrondi d'une combinaison de données chiffrées (qui fait intervenir leurs valeurs réelles) peut se trouver légèrement différent de celui que donnerait la combinaison de leurs valeurs arrondies.

Pour comprendre

Emploi salarié :

Créations d’entreprises :

Nomenclature :

Publication rédigée par :Manon Césaire, Gaël Raffy (Insee)

Définitions

Heures rémunérées :

Les heures rémunérées couvrent les heures travaillées ainsi que des heures non travaillées mais rémunérées par l’employeur, notamment pendant les congés payés. Les périodes de chômage partiel indemnisées par l’administration publique et non par l’employeur ne sont à ce titre pas comprises dans les heures rémunérées.

Emploi salarié :

Les salariés sont les personnes qui travaillent, aux termes d’un contrat, pour une autre entité résidente en échange d’un salaire ou d’une rétribution équivalente, avec un lien de subordination.

Intérim / Travail temporaire / Travail intérimaire :

L'intérim (ou travail intérimaire ou travail temporaire) consiste à mettre à disposition provisoire d’entreprises clientes, des salariés qui, en fonction d'une rémunération convenue, sont embauchés et rémunérés à cet effet par l'entreprise de travail temporaire.

L'intérim se caractérise donc par une relation triangulaire entre l’entreprise de travail temporaire, l’entreprise cliente et le salarié, et implique la conclusion de deux contrats : un contrat de mise à disposition (entre l’entreprise de travail temporaire et l’entreprise cliente) et un contrat de mission (entre l’entreprise de travail temporaire et le salarié).

Le contrat ne peut être conclu que pour l’exécution d’une tâche précise et temporaire, dénommée mission, et seulement dans les cas énumérés par la loi. Quel que soit le motif pour lequel il est conclu, un tel contrat ne peut avoir ni pour objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise utilisatrice.

Secteur tertiaire / Tertiaire :

Le secteur tertiaire recouvre un vaste champ d'activités qui s'étend du commerce à l'administration, en passant par les transports, les activités financières et immobilières, les services aux entreprises et services aux particuliers, l'éducation, la santé et l'action sociale.

Il est composé du :

  • tertiaire principalement marchand (commerce, transports, activités financières, services rendus aux entreprises, services rendus aux particuliers, hébergement-restauration, immobilier, information-communication) ;
  • tertiaire principalement non-marchand (administration publique, enseignement, santé humaine, action sociale).

Le périmètre du secteur tertiaire est de fait défini par complémentarité avec les activités agricoles et industrielles (secteurs primaire et secondaire).

Taux de chômage :

Le taux de chômage est le pourcentage de chômeurs dans la population active (actifs occupés + chômeurs).

On peut calculer un taux de chômage par âge en mettant en rapport les chômeurs d'une classe d'âge avec les actifs de cette classe d'âge. De la même manière se calculent des taux de chômage par sexe, par PCS, par région, par nationalité, par niveau de diplôme...

Remarque :

Le taux de chômage diffère de la part du chômage qui, elle, mesure la proportion de chômeurs dans l'ensemble de la population.

Taux de chômage (BIT) :

Le taux de chômage est le rapport entre le nombre de chômeurs et le nombre d’actifs (en emploi ou au chômage).

Logement autorisé :

Un logement autorisé est un logement, non encore réalisé, dont la construction a été autorisée par un permis de construire ou une non-opposition à une déclaration préalable.


Logement commencé :

Un logement est considéré comme commencé (ou mis en chantier) après réception de la déclaration d’ouverture de chantier (DOC) envoyée par le pétitionnaire (ou maître d’ouvrage).

Un chantier est considéré ouvert lorsque les fouilles en rigole ou les fondations sont entreprises pour une partie ou la totalité des constructions autorisées.

Remarque :

Une « fouille en rigole » est un creusement du sol pour permettre la construction à l'emplacement des « semelles » (ces dernières sont les parties basses).

Pour en savoir plus