Insee Conjoncture Bretagne ·
Avril 2026 · n° 58
4e trimestre 2025 : l’activité économique régionale ralentit, mais l’emploi salarié
reste stable Note de conjoncture régionale - 4e trimestre 2025
Au 4e trimestre 2025, l’activité économique de la Bretagne s’inscrit dans le ralentissement de celle de la France. Cependant, contrairement au niveau national, l’emploi salarié reste stable dans la région, et ce, dans presque tous les secteurs. Toutefois, l’emploi intérimaire breton se replie. Le taux de chômage redevient le plus bas des régions françaises, il s’établit à 6,4 % de la population active. La conjoncture dans la construction se dégrade, les mises en chantier de logements neufs et les permis de construire sont moins nombreux qu’au trimestre précédent.
- Au niveau national, la croissance est fragilisée
- L’activité économique ralentit dans la région
- L’emploi salarié est stable au 4e trimestre 2025
- L’emploi salarié est quasi stable dans le tertiaire marchand hors intérim et en légère baisse dans le tertiaire non marchand
- Quasi stable dans l’industrie et stable dans la construction, l’emploi rebondit dans l’agriculture
- L’intérim diminue
- Le taux de chômage est quasi stable à 6,4 %
- Les mises en chantier de logements diminuent, les permis de construire aussi
Au niveau national, la croissance est fragilisée
Malgré les incertitudes politiques, l’économie française profite de la reprise européenne. Cependant, au 4e trimestre 2025, l’activité ralentit en France : +0,2 %, après +0,5 % au 3e trimestre 2025. En 2026, la flambée des cours des hydrocarbures se traduirait par un net regain d’inflation (2 % au cours du printemps). Bien que fragilisée, la croissance française résisterait au 1er semestre 2026, avec +0,2 % par trimestre.
Toutefois, le marché du travail ne profiterait pas de cette timide embellie. Au 4e trimestre 2025, l’emploi salarié se rétracte légèrement (-40 000 emplois) ; il continuerait à baisser d’ici juin 2026 (-22 000 emplois). Dans ce contexte de diminution de l’emploi salarié couplée à une hausse de la population active liée à la réforme des retraites, le taux de chômage augmente de 0,2 point au 4e trimestre 2025 par rapport au trimestre précédent et il atteindrait 8,1 % de la population active mi-2026.
L’activité économique ralentit dans la région
Au 4e trimestre 2025, la richesse créée en Bretagne augmente légèrement, de 0,2 % par rapport au trimestre précédent, en faisant l’hypothèse d’une déclinaison uniforme, à l’échelle régionale, de l’évolution nationale de la valeur ajoutée par secteur. Cette légère hausse de l’activité est inférieure à celle constatée au 3e trimestre dans la région (+0,5 %). Les principaux secteurs contribuant à cette croissance de la valeur ajoutée sont l’agriculture et les services marchands, en particulier les services aux entreprises. Au 1er trimestre 2026, la croissance de la valeur ajoutée évoluerait à un rythme similaire à celui attendu en France (+0,2 %).
L’emploi salarié est stable au 4e trimestre 2025
Au 4e trimestre 2025, l’emploi salarié total est stable en Bretagne (-400 emplois), après une quasi-stabilité au 3e trimestre 2025. En France hors Mayotte, il est quasi stable (-0,1 %), après une stabilité au trimestre précédent.
Entre fin septembre et fin décembre 2025, les effectifs dans le secteur privé se maintiennent dans la région. L’emploi salarié public diminue légèrement (-0,2 %). À la fin du 4e trimestre 2025, 1 014 300 salariés bretons (76 %) travaillent dans le secteur privé et près d’un quart (312 400) dans le public.
L’emploi est stable dans les Côtes-d’Armor, après une quasi-stabilité au 3e trimestre 2025. Dans le Finistère, l’emploi se stabilise, après avoir diminué de 0,4 % au trimestre précédent. Dans le Morbihan, les effectifs ont peu évolué sur trois mois (+0,1 %). En Ille-et-Vilaine, l’emploi recule légèrement (-0,2 %).
L’emploi salarié est quasi stable dans le tertiaire marchand hors intérim et en légère baisse dans le tertiaire non marchand
Au 4e trimestre 2025, l’emploi salarié dans le tertiaire marchand hors intérim est quasi stable en Bretagne (+0,1 %), comme au trimestre précédent (figure 1). Il en est de même en France hors Mayotte. L’emploi est en hausse dans les Côtes-d’Armor et le Morbihan et il est stable dans les deux autres départements bretons.
Plus en détail, l’emploi salarié diminue légèrement dans le commerce entre fin septembre et fin décembre 2025. Le repli est plus prononcé dans l’information et communication. Les sous-secteurs du transport et entreposage, de l’hébergement-restauration, des activités immobilières et des services aux ménages enregistrent une quasi-stabilité de leurs effectifs au 4e trimestre 2025. À l’inverse, l’emploi augmente dans les services aux entreprises et dans les activités financières et d’assurance.
Au 4e trimestre 2025, l’emploi salarié diminue légèrement dans le tertiaire non marchand en Bretagne (-0,2 %), comme au 3e trimestre 2025. Il recule dans l’enseignement. En France hors Mayotte, les effectifs dans le tertiaire non marchand se replient de 0,3 % sur trois mois. Les effectifs baissent assez nettement en Ille-et-Vilaine et, dans une moindre mesure, dans les Côtes-d’Armor.
tableauFigure 1 – Évolution de l'emploi salarié par secteur - Bretagne
| Période | Construction | Industrie | Tertiaire marchand hors intérim | Tertiaire non marchand |
|---|---|---|---|---|
| 4ᵉ trim. 2019 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| 1ᵉ trim. 2020 | 99,8 | 99,6 | 98,4 | 100,0 |
| 2ᵉ trim. 2020 | 100,9 | 99,5 | 97,7 | 99,4 |
| 3ᵉ trim. 2020 | 102,4 | 99,8 | 100,0 | 100,7 |
| 4ᵉ trim. 2020 | 103,9 | 100,4 | 100,0 | 100,9 |
| 1ᵉ trim. 2021 | 105,2 | 101,2 | 101,1 | 100,9 |
| 2ᵉ trim. 2021 | 106,5 | 101,9 | 102,9 | 101,3 |
| 3ᵉ trim. 2021 | 107,2 | 102,6 | 104,3 | 101,6 |
| 4ᵉ trim. 2021 | 108,1 | 102,9 | 105,4 | 101,5 |
| 1ᵉ trim. 2022 | 108,3 | 103,0 | 105,9 | 102,1 |
| 2ᵉ trim. 2022 | 108,8 | 103,1 | 106,4 | 102,4 |
| 3ᵉ trim. 2022 | 109,5 | 103,2 | 106,8 | 102,4 |
| 4ᵉ trim. 2022 | 109,9 | 103,3 | 107,3 | 103,1 |
| 1ᵉ trim. 2023 | 110,0 | 103,2 | 108,0 | 103,6 |
| 2ᵉ trim. 2023 | 110,1 | 103,3 | 108,3 | 103,9 |
| 3ᵉ trim. 2023 | 109,9 | 103,4 | 108,8 | 104,2 |
| 4ᵉ trim. 2023 | 109,7 | 103,8 | 109,1 | 104,8 |
| 1ᵉ trim. 2024 | 109,4 | 104,0 | 109,9 | 105,1 |
| 2ᵉ trim. 2024 | 109,2 | 104,2 | 109,8 | 105,6 |
| 3ᵉ trim. 2024 | 109,0 | 104,2 | 110,1 | 105,4 |
| 4ᵉ trim. 2024 | 108,7 | 104,2 | 110,1 | 105,4 |
| 1ᵉ trim. 2025 | 108,8 | 104,3 | 110,0 | 105,7 |
| 2ᵉ trim. 2025 | 108,7 | 104,4 | 110,3 | 105,8 |
| 3ᵉ trim. 2025 | 108,8 | 104,5 | 110,2 | 105,6 |
| 4ᵉ trim. 2025 | 108,9 | 104,4 | 110,3 | 105,5 |
- Notes : Données provisoires pour le dernier trimestre et révisées pour les trimestres précédents ; données CVS, en fin de trimestre.
- Champ : Emploi salarié total hors intérim.
- Sources : Insee, Estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Urssaf, Dares, Insee.
graphiqueFigure 1 – Évolution de l'emploi salarié par secteur - Bretagne

- Notes : Données provisoires pour le dernier trimestre et révisées pour les trimestres précédents ; données CVS, en fin de trimestre.
- Champ : Emploi salarié total hors intérim.
- Sources : Insee, Estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Urssaf, Dares, Insee.
Quasi stable dans l’industrie et stable dans la construction, l’emploi rebondit dans l’agriculture
Entre fin septembre et fin décembre 2025, l’emploi salarié dans l’industrie est quasi stable en Bretagne (-0,1 %), comme en France hors Mayotte. Les effectifs dans ce secteur progressent dans les Côtes-d’Armor, tandis qu’un léger recul est observé en Ille-et-Vilaine.
L’emploi dans l’industrie agroalimentaire, qui représente plus de quatre emplois industriels sur dix en Bretagne, ralentit nettement au 4e trimestre 2025, après avoir augmenté au trimestre précédent. De même, l’emploi se stabilise après une évolution à la hausse dans la fabrication d’équipements électriques, électroniques, informatiques et de machines. Le sous-secteur « énergie, eau, déchets, cokéfaction et raffinage » enregistre une progression de ses effectifs sur trois mois. Dans la fabrication d’autres produits industriels, la tendance à la baisse se poursuit. L’emploi se replie aussi dans la fabrication de matériels de transport, mais plus modérément qu’au 3e trimestre 2025.
Au 4e trimestre 2025, les effectifs sont stables dans la construction en Bretagne, après une quasi-stabilité au trimestre précédent. En France hors Mayotte, l’emploi baisse de 0,4 % dans ce secteur. Les effectifs sont quasi stables dans les Côtes-d’Armor, en légère hausse dans le Morbihan et le Finistère, mais en repli en Ille-et-Vilaine.
Dans l’agriculture, l’emploi salarié rebondit nettement au 4e trimestre 2025 dans la région (+2,5 % après -1,5 %), comme au niveau national (+3,9 % après -3,2 %). Les effectifs de ce secteur augmentent dans les quatre départements bretons.
L’intérim diminue
En Bretagne, au 4e trimestre 2025, l’emploi intérimaire recule de 1,7 %, après une quasi-stabilité au trimestre précédent (+0,1 %). En France hors Mayotte, la baisse se poursuit mais est moins prononcée (-0,2 % après -0,3 %).
Ventilé par secteur utilisateur, l’emploi intérimaire breton recule notamment dans le tertiaire marchand, en particulier dans le commerce et les transports. Il est en repli également dans l’industrie, y compris dans l’industrie agroalimentaire. Dans la construction, les effectifs intérimaires continuent de diminuer.
Le taux de chômage est quasi stable à 6,4 %
En Bretagne, le taux de chômage s’établit à 6,4 % de la population active au 4e trimestre 2025 (figure 2). Il est quasi stable par rapport au trimestre précédent (+0,1 point) et redevient le plus faible des régions françaises, juste devant celui des Pays de la Loire (6,5 %). En France hors Mayotte, le taux de chômage se situe à 7,9 % de la population active.
tableauFigure 2 – Taux de chômage
| Période | Bretagne | France hors Mayotte |
|---|---|---|
| 4ᵉ trim. 2019 | 6,8 | 8,2 |
| 1ᵉ trim. 2020 | 6,6 | 7,9 |
| 2ᵉ trim. 2020 | 6,4 | 7,1 |
| 3ᵉ trim. 2020 | 7,5 | 9,0 |
| 4ᵉ trim. 2020 | 6,7 | 8,1 |
| 1ᵉ trim. 2021 | 6,8 | 8,2 |
| 2ᵉ trim. 2021 | 6,5 | 7,9 |
| 3ᵉ trim. 2021 | 6,3 | 7,9 |
| 4ᵉ trim. 2021 | 5,9 | 7,4 |
| 1ᵉ trim. 2022 | 5,9 | 7,4 |
| 2ᵉ trim. 2022 | 5,9 | 7,4 |
| 3ᵉ trim. 2022 | 5,8 | 7,2 |
| 4ᵉ trim. 2022 | 5,7 | 7,1 |
| 1ᵉ trim. 2023 | 5,7 | 7,1 |
| 2ᵉ trim. 2023 | 5,9 | 7,2 |
| 3ᵉ trim. 2023 | 6,0 | 7,4 |
| 4ᵉ trim. 2023 | 6,1 | 7,5 |
| 1ᵉ trim. 2024 | 6,0 | 7,5 |
| 2ᵉ trim. 2024 | 5,9 | 7,3 |
| 3ᵉ trim. 2024 | 6,0 | 7,4 |
| 4ᵉ trim. 2024 | 5,9 | 7,3 |
| 1ᵉ trim. 2025 | 6,1 | 7,5 |
| 2ᵉ trim. 2025 | 6,2 | 7,6 |
| 3ᵉ trim. 2025 | 6,3 | 7,7 |
| 4ᵉ trim. 2025 | 6,4 | 7,9 |
- Notes : Données provisoires pour le dernier trimestre et révisées pour les trimestres précédents ; données trimestrielles CVS.
- Source : Insee, taux de chômage localisés.
graphiqueFigure 2 – Taux de chômage

- Notes : Données provisoires pour le dernier trimestre et révisées pour les trimestres précédents ; données trimestrielles CVS.
- Source : Insee, taux de chômage localisés.
Au sein de la région, le taux de chômage reste stable ce trimestre dans le Morbihan, à 6,0 % de la population active. Il augmente de 0,1 point dans les trois autres départements bretons. Il se situe à 6,4 % dans les Côtes-d’Armor et en Ille-et-Vilaine et est le plus élevé dans le Finistère (6,7 %).
Au 4e trimestre 2025, le taux de chômage est inférieur à la moyenne nationale dans toutes les zones d’emploi bretonnes. Il varie de 4,2 % dans celle de Vitré à 7,5 % dans celle de Carhaix-Plouguer. La zone d’emploi de Vitré est l’une des trois zones d’emploi françaises avec le plus faible taux de chômage ce trimestre.
Les mises en chantier de logements diminuent, les permis de construire aussi
Au 4e trimestre 2025, les mises en chantier de logements neufs en Bretagne baissent de 1,9 %, après un net rebond au trimestre précédent (figure 3). Ce recul s’explique par une diminution des logements collectifs ou en résidence (-11,6 %), qui représentent 56 % de l’ensemble des constructions neuves. À l’inverse, la construction de logements individuels progresse (+13,8 %). D’octobre à décembre 2025, 6 300 mises en chantier ont été enregistrées dans la région, soit 100 de moins qu’au 3e trimestre 2025. En France hors Mayotte, le nombre total de logements commencés continue d’augmenter au 4e trimestre 2025 (+14,4 %, après +6,5 % au trimestre précédent).
D’octobre à décembre 2025, les projets de construction de logements neufs diminuent en Bretagne (-6,6 %). Les permis de construire pour les logements collectifs reculent fortement (-13,4 %), tandis que pour les logements individuels, ils sont en légère hausse (+2,6 %). Au 4e trimestre 2025, 7 000 logements ont été autorisés à la construction en Bretagne, soit 500 de moins qu’au 3e trimestre 2025. En France hors Mayotte, le nombre total de logements autorisés diminue moins fortement (-3,4 %).
tableauFigure 3 – Évolution du nombre de logements
| Période | Logements autorisés - Bretagne | Logements autorisés - France hors Mayotte | Logements commencés - Bretagne | Logements commencés - France hors Mayotte |
|---|---|---|---|---|
| 4ᵉ trim. 2019 | 100,0 | 100,0 | 100,0 | 100,0 |
| 1ᵉ trim. 2020 | 91,1 | 95,8 | 96,4 | 93,1 |
| 2ᵉ trim. 2020 | 56,1 | 58,3 | 85,6 | 78,2 |
| 3ᵉ trim. 2020 | 93,9 | 80,1 | 114,4 | 108,3 |
| 4ᵉ trim. 2020 | 103,7 | 93,1 | 121,1 | 99,4 |
| 1ᵉ trim. 2021 | 101,9 | 94,1 | 125,1 | 106,4 |
| 2ᵉ trim. 2021 | 115,3 | 97,5 | 128,0 | 106,5 |
| 3ᵉ trim. 2021 | 123,7 | 98,7 | 133,7 | 105,5 |
| 4ᵉ trim. 2021 | 130,1 | 98,4 | 134,9 | 106,9 |
| 1ᵉ trim. 2022 | 126,8 | 117,4 | 134,0 | 108,2 |
| 2ᵉ trim. 2022 | 103,8 | 109,3 | 126,1 | 99,2 |
| 3ᵉ trim. 2022 | 103,7 | 103,7 | 129,1 | 99,0 |
| 4ᵉ trim. 2022 | 79,8 | 76,2 | 118,4 | 94,7 |
| 1ᵉ trim. 2023 | 76,4 | 82,9 | 106,4 | 85,1 |
| 2ᵉ trim. 2023 | 90,2 | 78,7 | 97,7 | 80,1 |
| 3ᵉ trim. 2023 | 73,8 | 74,9 | 88,5 | 71,8 |
| 4ᵉ trim. 2023 | 86,1 | 77,3 | 93,8 | 68,9 |
| 1ᵉ trim. 2024 | 79,8 | 71,5 | 89,0 | 64,5 |
| 2ᵉ trim. 2024 | 85,1 | 64,3 | 94,7 | 68,3 |
| 3ᵉ trim. 2024 | 72,0 | 66,4 | 106,5 | 67,2 |
| 4ᵉ trim. 2024 | 78,9 | 68,0 | 82,5 | 66,3 |
| 1ᵉ trim. 2025 | 97,7 | 71,2 | 87,0 | 63,4 |
| 2ᵉ trim. 2025 | 102,6 | 83,3 | 90,8 | 64,3 |
| 3ᵉ trim. 2025 | 101,1 | 79,9 | 118,3 | 68,5 |
| 4ᵉ trim. 2025 | 94,4 | 77,2 | 116,0 | 78,4 |
- Pour une meilleure visibilité, il est possible de cliquer sur les noms des séries dans la légende pour modifier l’affichage.
- Note : Données en cumul trimestriel CVS-CJO, en date réelle estimée.
- Source : SDES, Sitadel.
graphiqueFigure 3 – Évolution du nombre de logements

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- Source : SDES, Sitadel.
Avertissement
Les données chiffrées sont parfois arrondies (selon les règles mathématiques). Le résultat arrondi d'une combinaison de données chiffrées (qui fait intervenir leurs valeurs réelles) peut se trouver légèrement différent de celui que donnerait la combinaison de leurs valeurs arrondies.
Pour comprendre
Emploi salarié :
- Note méthodologique sur l'emploi salarié (pdf, 232 Ko) ;
- Emploi : quelle source pour quel usage ? (pdf, 515 Ko).
Nomenclature :
Sources
Définitions
Les salariés sont les personnes qui travaillent, aux termes d’un contrat, pour une autre entité résidente en échange d’un salaire ou d’une rétribution équivalente, avec un lien de subordination.
L'intérim (ou travail intérimaire ou travail temporaire) consiste à mettre à disposition provisoire d’entreprises clientes, des salariés qui, en fonction d'une rémunération convenue, sont embauchés et rémunérés à cet effet par l'entreprise de travail temporaire.
L'intérim se caractérise donc par une relation triangulaire entre l’entreprise de travail temporaire, l’entreprise cliente et le salarié, et implique la conclusion de deux contrats : un contrat de mise à disposition (entre l’entreprise de travail temporaire et l’entreprise cliente) et un contrat de mission (entre l’entreprise de travail temporaire et le salarié).
Le contrat ne peut être conclu que pour l’exécution d’une tâche précise et temporaire, dénommée mission, et seulement dans les cas énumérés par la loi. Quel que soit le motif pour lequel il est conclu, un tel contrat ne peut avoir ni pour objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise utilisatrice.
Le secteur tertiaire recouvre un vaste champ d'activités qui s'étend du commerce à l'administration, en passant par les transports, les activités financières et immobilières, les services aux entreprises et services aux particuliers, l'éducation, la santé et l'action sociale.
Il est composé du :
- tertiaire principalement marchand (commerce, transports, activités financières, services rendus aux entreprises, services rendus aux particuliers, hébergement-restauration, immobilier, information-communication) ;
- tertiaire principalement non-marchand (administration publique, enseignement, santé humaine, action sociale).
Le périmètre du secteur tertiaire est de fait défini par complémentarité avec les activités agricoles et industrielles (secteurs primaire et secondaire).
Le taux de chômage est le pourcentage de chômeurs dans la population active (actifs occupés + chômeurs).
On peut calculer un taux de chômage par âge en mettant en rapport les chômeurs d'une classe d'âge avec les actifs de cette classe d'âge. De la même manière se calculent des taux de chômage par sexe, par PCS, par région, par nationalité, par niveau de diplôme...
Le taux de chômage diffère de la part du chômage qui, elle, mesure la proportion de chômeurs dans l'ensemble de la population.
Le taux de chômage est le rapport entre le nombre de chômeurs et le nombre d’actifs (en emploi ou au chômage).
Un logement autorisé est un logement, non encore réalisé, dont la construction a été autorisée par un permis de construire ou une non-opposition à une déclaration préalable.
Un logement est considéré comme commencé (ou mis en chantier) après réception de la déclaration d’ouverture de chantier (DOC) envoyée par le pétitionnaire (ou maître d’ouvrage).
Un chantier est considéré ouvert lorsque les fouilles en rigole ou les fondations sont entreprises pour une partie ou la totalité des constructions autorisées.
Une « fouille en rigole » est un creusement du sol pour permettre la construction à l'emplacement des « semelles » (ces dernières sont les parties basses).
La correction des variations saisonnières permet d’éliminer l'effet de fluctuations périodiques infra-annuelles dues au calendrier et aux saisons, de manière à faire ressortir les évolutions les plus significatives de la série. Celles-ci sont contenues dans la tendance et la composante irrégulière.
Par exemple, les ventes de jouets augmentent toujours fortement entre novembre et décembre, en raison de Noël. Sur les données brutes, cet effet périodique masque l’évolution conjoncturelle sous-jacente pour une année donnée. Une fois la série désaisonnalisée, c’est-à-dire l’effet Noël retiré, les ventes peuvent s’avérer en baisse, signe d’une moins bonne année.
Ce secteur comprend l’administration publique, l’enseignement, la santé et l’action sociale.
Pour en savoir plus
(1) Insee, « Tableau de bord de la conjoncture : Bretagne », Chiffres-clés.
(2) Insee, « Inflation ravivée, croissance fragilisée », Note de conjoncture, mars 2026.
(3) Insee, « Au quatrième trimestre 2025, l’emploi salarié est stable ou quasi stable dans plus de la moitié des régions », Informations rapides no 65, mars 2026.
(4) Insee, « Au quatrième trimestre 2025, l’emploi salarié est quasi stable », Informations rapides no 53, février 2026.
(5) Insee, « Au quatrième trimestre 2025, le taux de chômage atteint 7,9 %, en hausse de 0,2 point sur le trimestre et de 0,6 point sur un an », Informations rapides no 34, février 2026.