Les salaires dans le secteur privé et les entreprises publiques en 2016Déclaration annuelle de données sociales (DADS) - Insee Résultats

Chiffres détaillés
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Paru le : Paru le 26/09/2019
Insee Résultats - septembre 2019

Les salaires dans le secteur privé et les entreprises publiques en 2016

En 2016, en France, le salaire brut horaire moyen d’un salarié du secteur privé (y compris les entreprises publiques) s’élève à 19,6 euros, contre 19,4 euros en 2015.

En équivalent temps plein (EQTP), les salariés du secteur privé perçoivent en moyenne 35 865 euros bruts en 2016.

Les salaires bruts évoluent différemment selon les caractéristiques des salariés (catégorie socioprofessionnelle, sexe et âge), mais aussi selon les entreprises qui les emploient (secteur d’activité, taille de l’établissement et région d’implantation).

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Paru le : 26/09/2019

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La catégorie socioprofessionnelle, l’âge et le sexe jouent un rôle déterminant sur la rémunération

En 2016, dans le secteur privé (y compris les entreprises publiques), le salaire brut en équivalent temps plein (EQTP) des femmes est inférieur de 18,4 % à celui des hommes (31 708 euros contre 38 846 euros, par an en moyenne) (figure 1). Cet écart provient en partie des différences de catégorie socioprofessionnelle : ainsi, 22 % des postes en EQTP occupés par des hommes sont des postes de cadres ou de chefs d’entreprise contre 17 % pour les femmes. À l’inverse, 16 % des postes occupés par des hommes sont des postes d’employés contre 49 % pour les femmes.

Le salaire varie également en fonction de l’âge du salarié : tous secteurs d’activité confondus, un salarié de plus de 50 ans du secteur privé perçoit un salaire brut annuel moyen en EQTP de 42 511 euros, contre 23 042 euros pour un salarié de 25 ans ou moins.

Figure 1 – Salaire brut annuel moyen par sexe et catégorie socioprofessionnelle simplifiée

en euros
Figure 1 – Salaire brut annuel moyen par sexe et catégorie socioprofessionnelle simplifiée (en euros)
Ensemble Femmes Hommes
Cadres et professions intellectuelles supérieures (*) 65 662 56 802 70 473
Professions intermédiaires 36 020 33 212 38 362
Employés 25 293 24 710 26 574
Ouvriers non qualifiés 22 498 20 788 23 371
Ouvriers qualifiés 28 227 25 313 28 584
Toutes catégories socioprofessionnelles 35 865 31 708 38 846
  • * Y compris chefs d'entreprises salariés.
  • Champ : France hors Mayotte, salariés du secteur privé ou d'une entreprise publique, hors agriculture, y compris bénéficiaires de contrats aidés. Sont exclus les apprentis, les stagiaires, les salariés agricoles et les salariés des particuliers employeurs.
  • Source : Insee, déclarations annuelles de données sociales (DADS) 2016.

Figure 1 – Salaire brut annuel moyen par sexe et catégorie socioprofessionnelle simplifiée

  • * Y compris chefs d'entreprises salariés.
  • Champ : France hors Mayotte, salariés du secteur privé ou d'une entreprise publique, hors agriculture, y compris bénéficiaires de contrats aidés. Sont exclus les apprentis, les stagiaires, les salariés agricoles et les salariés des particuliers employeurs.
  • Source : Insee, déclarations annuelles de données sociales (DADS) 2016.

Les salaires varient selon l’activité et la taille de l’établissement

Les cinq secteurs qui offrent les salaires les plus élevés sont la recherche et développement , les activités financières et d’assurance , l’édition, l’audiovisuel et la diffusion, l’industrie pharmaceutique ainsi que la production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné. Le salaire horaire brut moyen y dépasse 29 euros, soit près d’une fois et demie le salaire horaire moyen tous secteurs confondus (19,6 euros).

Dans ces secteurs d’activité, les emplois sont plus qualifiés : la part de cadres, professions intellectuelles supérieures ou professions intermédiaires y est au moins deux fois plus importante que dans l’ensemble des emplois du secteur privé (de 67 % à 88 % contre 36 % en moyenne).

À l’opposé, dans l’hébergement médico-social et l’action sociale, l’hébergement-restauration, les services administratifs et de soutien et les autres activités de services, le salaire horaire brut moyen est inférieur ou égal à 15,3 euros. En effet, dans l’ensemble de ces secteurs, la proportion de cadres et de professions intellectuelles supérieures n’atteint pas 6 % (contre 17,5 % en moyenne pour l’ensemble des salariés du secteur privé). En revanche, la part des ouvriers et des employés y est nettement supérieure. Ils représentent plus de 70 %, soit 6 points de plus que dans l’ensemble des secteurs.

Outre ces disparités sectorielles, la rémunération brute horaire augmente avec la taille de l’établissement : en moyenne de 16,6 euros dans les entreprises de 1 à 9 salariés, elle atteint 19,8 euros dans celles de 10 à 49 salariés et 28,3 euros dans les entreprises de 500 salariés ou plus.

Le salaire brut horaire moyen est plus élevé en Île-de-France qu’en province

Les différences de rémunération entre l’Île-de-France et la province sont également très marquées (figure 2a et figure 2b), notamment parce que l’Île-de-France concentre davantage de sièges sociaux, de grandes entreprises et d’activités de services que les autres régions.

En 2016, en Île-de-France, le salaire brut horaire moyen d’un salarié du secteur privé s’élève à 25,1 euros, contre 17,8 euros en province.

Derrière l’Île-de-France, les régions Auvergne-Rhône-Alpes (18,8 euros) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (18,2 euros) offrent les rémunérations moyennes les plus élevées, en raison d’une plus forte proportion de salariés qualifiés que dans les autres régions.

À l’opposé, en Corse (16,3 euros) et en Bretagne (16,9 euros), les rémunérations brutes horaires sont en moyenne les plus faibles de France métropolitaine.

Figure 2a – Salaire brut horaire moyen par région en 2016

en euros
Figure 2a – Salaire brut horaire moyen par région en 2016 (en euros)
Salaire horaire brut moyen
Guadeloupe 18,1
Martinique 18,1
Guyane 19,1
La Réunion 16,7
Île-de-France 25,1
Centre-Val de Loire 17,6
Bourgogne-Franche-Comté 17,1
Normandie 17,6
Hauts-de-France 17,6
Grand Est 17,8
Pays de la Loire 17,3
Bretagne 16,9
Nouvelle-Aquitaine 17,2
Occitanie 17,8
Auvergne-Rhône-Alpes 18,8
Provence-Alpes-Côte d'Azur 18,2
Corse 16,3
  • Champ : France hors Mayotte, salariés du secteur privé ou d'une entreprise publique, hors agriculture, y compris bénéficiaires de contrats aidés et chefs d'entreprises salariés. Sont exclus les apprentis, les stagiaires, les salariés agricoles et les salariés des particuliers employeurs.
  • Source : Insee, déclarations annuelles de données sociales (DADS) 2016.

Figure 2a – Salaire brut horaire moyen par région en 2016

  • Champ : France hors Mayotte, salariés du secteur privé ou d'une entreprise publique, hors agriculture, y compris bénéficiaires de contrats aidés et chefs d'entreprises salariés. Sont exclus les apprentis, les stagiaires, les salariés agricoles et les salariés des particuliers employeurs.
  • Source : Insee, déclarations annuelles de données sociales (DADS) 2016.

La dispersion des salaires est plus marquée pour les hommes et pour les cadres

En 2016, la moitié des salariés du secteur privé perçoit un salaire brut annuel en EQTP inférieur à 28 447 euros (30 168 pour les hommes, 26 132 pour les femmes ; figure 3).

Les 10 % de salariés les moins bien rémunérés perçoivent un salaire brut annuel en EQTP inférieur à 18 739 euros. À l’autre extrémité de l’éventail des salaires, les 10 % les mieux rémunérés gagnent plus de 58 169 euros par an.

Les salaires bruts en EQTP des femmes sont moins dispersés que ceux des hommes : le rapport interdécile, rapport entre le 9ᵉ décile (D9) et le 1ᵉʳ décile (D1), est de 2,8 pour les femmes contre 3,3 pour les hommes.

Tous secteurs d’activité confondus, les salaires des cadres sont les plus dispersés : le rapport interdécile des salaires annuels bruts en EQTP de cette catégorie socioprofessionnelle est de 3,3, tandis qu’il est inférieur ou égal à 2,5 pour les autres catégories.

Figure 3 – Distribution des salaires bruts annuels en EQTP en 2016

Figure 3 – Distribution des salaires bruts annuels en EQTP en 2016 - Lecture : en 2016, les 10 % de salariés les moins bien payés (situés en dessous de D1) gagnent un salaire brut annuel en équivalent temps plein (EQTP) inférieur à 18 739 euros, les 10 % les mieux rémunérés (situés au-dessus de D9) perçoivent un salaire supérieur à 58 169 euros.
Ensemble Femmes Hommes
Moyenne 35865 31708 38846
Premier décile (D1) 18739 18069 19532
Premier quartile (Q1) 22332 21033 23566
Médiane 28447 26132 30168
Troisième quartile (Q3) 39678 35938 42552
Neuvième décile (D9) 58169 50593 63705
Rapport interdécile (D9/D1) 3,1 2,8 3,3
  • Lecture : en 2016, les 10 % de salariés les moins bien payés (situés en dessous de D1) gagnent un salaire brut annuel en équivalent temps plein (EQTP) inférieur à 18 739 euros, les 10 % les mieux rémunérés (situés au-dessus de D9) perçoivent un salaire supérieur à 58 169 euros.
  • Champ : France hors Mayotte, salariés du secteur privé ou d'une entreprise publique, hors agriculture, y compris bénéficiaires de contrats aidés et chefs d'entreprises salariés. Sont exclus les apprentis, les stagiaires, les salariés agricoles et les salariés des particuliers employeurs.
  • Source : Insee, déclarations annuelles de données sociales (DADS) 2016.

Figure 3 – Distribution des salaires bruts annuels en EQTP en 2016

  • Lecture : en 2016, les 10 % de salariés les moins bien payés (situés en dessous de D1) gagnent un salaire brut annuel en équivalent temps plein (EQTP) inférieur à 18 739 euros, les 10 % les mieux rémunérés (situés au-dessus de D9) perçoivent un salaire supérieur à 58 169 euros.
  • Champ : France hors Mayotte, salariés du secteur privé ou d'une entreprise publique, hors agriculture, y compris bénéficiaires de contrats aidés et chefs d'entreprises salariés. Sont exclus les apprentis, les stagiaires, les salariés agricoles et les salariés des particuliers employeurs.
  • Source : Insee, déclarations annuelles de données sociales (DADS) 2016.

Avertissement

Le secret statistique

Dans les tableaux, le « S » indique une case masquée pour cause de secret statistique.

La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (Cnil) a, dans sa délibération N° 98-005 du 27 janvier 1998, émis un avis favorable sur le dossier relatif au traitement et à la diffusion des DADS.

En ce qui concerne la diffusion des données, aucun tableau destiné à la diffusion externe ne doit permettre l'identification directe ou indirecte d'un salarié ou d'un établissement.

Pour les tableaux au lieu de résidence, les critères sont les suivants :

  • aucune case ne doit comporter moins de 5 salariés ;
  • aucun salarié ne doit représenter plus de 80 % de la masse salariale de la case.

Pour les tableaux au lieu de travail, les critères sont les suivants :

  • en plus des deux critères précédents, aucune case ne doit se rapporter à moins de 3 établissements (ou entreprises) ;
  • un établissement (ou une entreprise) ne doit pas représenter plus de 85 % de la grandeur étudiée dans la case.

Sources

Cette publication regroupe les statistiques sur les rémunérations perçues en 2016 provenant de l'exploitation exhaustive des déclarations annuelles de données sociales (DADS).

Une présentation générale des Déclarations annuelles des données sociales / DADS est disponible dans la rubrique "Définitions, méthodes et qualité" du site insee.fr.

Déclaration annuelle de données sociales / DADS :

La déclaration annuelle des données sociales (DADS) est une formalité déclarative que doit accomplir toute entreprise employant des salariés, en application de l'article R243-14 du code de la Sécurité sociale (Décret du 24 mars 1972) et des articles 87.240 et 241 de la loi 51-711 du 7 juin 1951 du code Général des Impôts.
Dans ce document (obligatoire pour toutes les entreprises jusqu'en 2016) commun aux administrations fiscales et sociales, les employeurs, y compris les administrations et les établissements publics, fournissent annuellement et pour chaque établissement, la masse des traitements qu'ils ont versés, les effectifs employés et une liste nominative de leurs salariés indiquant pour chacun, le montant des rémunérations salariales perçues.
Le champ des DADS couvre l'ensemble des employeurs et de leurs salariés, à l'exception des agents des ministères, titulaires ou non, des services domestiques (division 97-98 de la NAF rév. 2) et des activités extra-territoriales (division 99 de la NAF rév. 2).

Définitions

Liste des sigles

  • Urssaf : Union pour le Recouvrement des cotisations de Sécurité Sociale et d'Allocations Familiales
  • CPAM : Caisse Primaire d'Assurance Maladie
  • Cram : Caisse Régionale d'Assurance Maladie
  • Ircantec : Institution de Retraite complémentaire des Agents Non Titulaires de l'État et des Collectivités publiques
  • Unedic : Union Nationale pour l'Emploi Dans l'Industrie, le Commerce et l'agriculture
  • CNRACL : Caisse Nationale de Retraite des Agents des Collectivités Locales
  • DGFIP : Direction Générale des Finances Publiques
  • DADS : Déclaration Annuelle de Données Sociales

Condition d'emploi (temps complet ou non complet)

Les résultats sont fournis par condition d'emploi, c'est-à-dire pour les postes à temps complet et pour les autres postes non à temps complet (temps partiel ou faible temps partiel ou travail à domicile).

Poste de travail :

Dans les statistiques produites par les fichiers DADS (déclarations annuelles de données sociales) et SIASP (système d'information des agents du secteur public) et le système d'information CLAP (Connaissance locale de l'appareil productif), un poste correspond à un salarié dans un établissement. Un salarié qui travaille dans deux établissements (dans l'année ou à une date donnée) occupe donc deux postes.
Dans les fichiers SIASP et DADS, le concept de poste principal permet de ne pas compter plusieurs fois les agents occupant plusieurs postes. Le poste principal d'un salarié est le poste le plus rémunérateur. Un poste est considéré comme non annexe si le volume de travail et le niveau de rémunération associés sont « suffisants ».
Dans le cas général, si la rémunération est supérieure à 3 SMIC mensuels ou si la durée d'emploi dépasse 30 jours et 120 heures et que le rapport nombre d'heures/durée est supérieur à 1,5, on considère que l'on est en présence d'un poste non annexe.

Salaire en équivalent temps plein (EQTP) :

Le salaire en équivalent temps plein (EQTP) est un salaire converti à un temps plein pendant toute l'année, quel que soit le volume de travail effectif. Pour un agent ayant occupé un poste de travail pendant six mois à 80 % et ayant perçu un total de 10 000 euros, le salaire en EQTP est de 10 000/(0.5*0.8) = 25 000 euros par an. Pour calculer le salaire moyen en EQTP ou sa distribution, tous les postes y compris les postes à temps partiel sont pris en compte au prorata de leur volume de travail effectif (soit 0,5*0.8=0.4 EQTP dans l'exemple précédent).

Salaire :

Le salaire est le paiement du travail convenu entre un salarié et son employeur.
Le salaire brut correspond à l'intégralité des sommes perçues par le salarié au titre de son contrat de travail, avant toute déduction de cotisations obligatoires.
Le salaire net (de prélèvements sociaux) est le salaire que perçoit effectivement le salarié. Il est net de toutes cotisations sociales, y compris de CSG (contribution sociale généralisée) et de CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale). Dans les secteurs privé et semi-public, le salaire perçu est calculé à partir des données déclarées par l'employeur dans la source DADS. Dans la fonction publique d'État, le salaire est calculé à partir du Système d'information sur les agents des services publics (SIASP).
Remarque :
Les principales sources d'information sur les salaires sont les suivantes : les déclarations annuelles de données sociales (DADS), l'enquête sur le coût de la main d'oeuvre et la structure des salaires (ECMOSS) ainsi que l'enquête sur l'activité et les conditions d'emploi de la main d'œuvre (Acemo). Cette dernière est réalisée par la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) du ministère en charge de l'emploi.

Champ

Les résultats présentés ici proviennent d'une exploitation exhaustive et définitive des DADS 2015 sur le champ des salariés du secteur privé et des entreprises publiques.

Cette exploitation exclut :

  • les agents du secteur public, les salariés du secteur agricole et les personnels des particuliers employeurs ;
  • les apprentis, les stagiaires ;
  • les agriculteurs salariés (catégorie socioprofessionnelle commençant par 1) ;
  • les postes annexes ;
  • et les salariés ayant un nombre d'heure nul.

Depuis 2012, les bénéficiaires d'emplois aidés et les chefs d'entreprises salariés de leur entreprise ont été intégrés dans le champ de la publication. Ces derniers ont été ajoutés à la PCS "cadres administratifs et commerciaux d'entreprises".

Evolution méthodologique :
Les déclarations annuelles de données sociales (DADS) que les entreprises adressent aux administrations sont remplacées progressivement par les déclarations sociales nominatives (DSN). En 2016, nombre d’entreprises ont remis des DSN, en plus de leur DADS, soit sur la base du volontariat, soit dans le cadre d’obligations, prévues par la loi du 23 mars 2012, et définies par le décret 2016-611 du 18 mai 2016. Dans ce contexte de changement progressif des sources d’informations, l’Insee a engagé une refonte des traitements statistiques réalisés, entraînant un retard dans la sortie de cette publication annuelle. Ainsi, en 2016, bien que la source utilisée soit toujours les seules DADS, les résultats en niveau de cette publication ne sont pas complètement comparables à ceux des publications sur les millésimes antérieurs. Les principaux changements sont les suivants :

  • le temps de travail utilisé était déclaré uniquement en heures pour les millésimes précédents.
    Désormais, les variables caractérisant le temps de travail s’adaptent mieux aux différentes situations d’emploi et le temps de travail peut être déclaré en jours pour certains salariés. C’est notamment le cas pour les salariés au régime conventionnel du forfait-jours : pour le calcul du salaire horaire, leurs heures sont obtenues en multipliant le nombre de jours du forfait par le nombre moyen d’heures travaillées par jour, estimé à partir de l’enquête Emploi pour chaque catégorie socioprofessionnelle et secteur d’activité ;
  • certains salariés qui ne déclaraient pas d’heures (comme les assistantes maternelles hors particulier employeur, et les journalistes à la pige notamment), auparavant exclus du champ de cette publication, y ont été réintégrés ;
  • les entreprises préparant l’arrivée de la DSN ont pu revoir leur système d’information et donc modifier leur comportement déclaratif sur plusieurs variables qui n’ont pas d’incidence financière directe (comme sur les professions et catégories socioprofessionnelles).

Pour cette publication, les données du millésime 2015 ont ainsi été recalculées afin de présenter des évolutions annuelles cohérentes entre deux millésimes homogènes. Le salaire brut horaire moyen en 2015 est ainsi de 19,4 euros en EQTP dans cette publication, contre 19,5 euros dans la publication sur le millésime 2015.

Pour en savoir plus

Salaires dans le secteur privé, Insee Première, avril 2019.

Description des emplois privés et publics et des salaires en 2015, Fichiers Détail, mai 2018.

« Les salaires dans la fonction publique territoriale », Insee Première, n° 1711 - septembre 2018.

« Les salaires dans la fonction publique d’État », Insee Première, n° 1708 - août 2018.

« Fiches thématiques - Marché du travail », France, portrait social - Insee Références, Édition 2018.

« Emploi, chômage, revenus du travail », Insee Références, Édition 2019.