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Insee Analyses Centre-Val de Loire · Septembre 2021 · n° 79
Insee Analyses Centre-Val de LoireEn Centre-Val de Loire, les jeunes sont moins diplômés et en emploi un peu plus tôt

Émilie Piraux (Insee)

En Centre-Val de Loire, 78 000 jeunes, soit un sur cinq, n'occupent pas d'emploi et ne suivent pas de formation. Plus souvent au chômage qu'inactifs, ce sont autant des hommes que des femmes, mais celles-ci sont plus fréquemment sans emploi. Les jeunes ni en emploi ni en formation possèdent pour la plupart peu ou pas de diplômes, et emménagent en couple plus tôt que les autres jeunes. Ils rencontrent aussi plus de difficultés à poursuivre leurs études ou à trouver un emploi, en particulier à l’arrivée des premiers enfants pour les femmes. Pour beaucoup, leurs parents se heurtent aux mêmes difficultés professionnelles et familiales qu’eux.

Insee Analyses Centre-Val de Loire
No 79
Paru le : Paru le 14/09/2021

Entre 15 et 29 ans, la plupart des jeunes quittent le système scolaire pour entrer dans la vie active : ils sont moins de 1 % à être encore en formation à 29 ans. Cette période coïncide fréquemment avec le départ du foyer parental, au moment où les couples s’installent ensemble, voire avec l’arrivée des premiers enfants. Elle peut s’avérer délicate pour les jeunes qui cumulent les difficultés : environnement familial peu favorable, décrochage scolaire, absence de diplôme ou faible niveau de diplôme, insertion difficile sur le marché du travail. L’accompagnement de ces jeunes fait l’objet de différentes politiques publiques, notamment ces dernières années (encadré).

En 2017, les jeunes âgés de 15 à 29 ans du Centre-Val de Loire sont moins souvent en formation que dans le reste de la France (35 % contre 37 %), mais plus souvent en emploi (46 % contre 44 % dans les autres régions). Parmi cette tranche d'âge, 78 000 jeunes (19 %) cumulent les difficultés en n'étant ni en emploi ni en formation. Cette part est identique à celle de la France de province, moins élevée que dans les Hauts-de-France et la Corse (23 %), mais plus élevée qu'en Bretagne et dans les Pays de la Loire (16 %). Depuis 2012, la proportion de jeunes ni en emploi ni en formation a augmenté plus rapidement dans la région Centre-Val de Loire et le chômage des jeunes y a moins reculé.

Un jeune sur cinq n'est ni en emploi ni en formation

Les jeunes ni en emploi ni en formation sont, soit au chômage (13 % des 15-29 ans de la région), soit dans une situation d'inactivité (5,8 % : travailleurs découragés, en difficulté familiale par exemple). Parmi ces jeunes, les femmes sont aussi nombreuses que les hommes, mais se déclarent plus souvent présentes au foyer (3,0 % contre 0,1 % des hommes) et moins souvent au chômage (12,7 % contre 13,8 %).

Les jeunes ni en emploi ni en formation sont plus nombreux dans les deux métropoles, mais leur part y est plus faible (figure 1) : 17 % à Tours et 18 % à Orléans. Elle est plus élevée dans la périphérie des plus grandes agglomérations, mais aussi dans les villes moyennes comme Montargis ou Pithiviers, où plus d'un tiers des jeunes ne sont ni en emploi ni en formation. Ils représentent 21 % des jeunes dans les zones les moins denses de la région comme le Cher et l'Indre.

Figure 1La part des jeunes ni en emploi ni en formation est plus faible dans les grandes agglomérations mais plus élevée dans leur périphérie

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  • Champ : personnes âgées de 15 à 29 ans par EPCI du Centre-Val de Loire.
  • Source : Insee, Recensement de la population 2017

Les jeunes de la région quittent plus tôt le système scolaire

En avançant en âge, les jeunes terminent leurs études, avec ou sans diplôme et entrent dans la vie active. S’ils deviennent, au fil du temps, de plus en plus nombreux à occuper un emploi (figure 2), tous ne trouvent pas un travail : 7 % des jeunes ne sont ni en emploi ni en formation à 17 ans et jusqu’à 26 % à l'âge de 21 ans. Après 20 ans, un certain nombre de jeunes – essentiellement des femmes – se retrouvent au foyer : leur proportion atteint un pic à l'âge de 33 ans (3,8 %) avant de diminuer.

Figure 2La part des jeunes ni en emploi ni en formation augmente avec l'âge entre 15 et 29 ans

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La part des jeunes ni en emploi ni en formation augmente avec l'âge entre 15 et 29 ans (en %)
Âge Actifs ayant un emploi Chômeurs En formation Au foyer Autres inactifs
15 ans 4,24 0,24 92,60 0,07 2,85
16 ans 8,33 1,17 87,17 0,07 3,26
17 ans 9,97 3,19 83,05 0,17 3,61
18 ans 18,44 12,05 65,44 0,25 3,82
19 ans 27,86 16,46 50,84 0,56 4,28
20 ans 38,73 18,66 36,59 0,86 5,16
21 ans 48,33 19,79 25,68 1,38 4,82
22 ans 55,84 18,65 18,97 1,51 5,03
23 ans 62,32 19,08 12,24 1,73 4,63
24 ans 67,24 18,83 7,10 2,02 4,81
25 ans 70,43 18,19 3,97 2,53 4,88
26 ans 74,22 15,87 2,55 2,71 4,64
27 ans 75,41 15,50 1,62 2,87 4,61
28 ans 75,92 15,23 1,07 3,22 4,55
29 ans 77,02 14,51 0,88 3,48 4,11
  • Champ : personnes âgées de 15 à 29 ans du Centre-Val de Loire.
  • Source : Insee, Recensement de la population 2017

Figure 2La part des jeunes ni en emploi ni en formation augmente avec l'âge entre 15 et 29 ans

  • Champ : personnes âgées de 15 à 29 ans du Centre-Val de Loire.
  • Source : Insee, Recensement de la population 2017

Dans les régions entourant l’Île-de-France, la part des jeunes en formation est inférieure d’un point à celle de la France de province (36 % contre 37 %). Elle s’élève à 35 % en Centre-Val de Loire, où les 15-29 ans ont des niveaux de diplôme moins élevés (figure 3), souvent des CAP ou BEP. En revanche, comme ailleurs en France, les jeunes femmes possèdent plus souvent que les hommes un diplôme de niveau supérieur à bac+3.

Figure 3Les jeunes du Centre-Val de Loire sont ont des niveaux de diplômes moins élevés qu'en France de province

en %
Les jeunes du Centre-Val de Loire sont ont des niveaux de diplômes moins élevés qu'en France de province (en %)
Niveau de diplôme le plus élevé obtenu France de province Centre-Val de Loire Régions entourant l'Île-de-France
CAP, BEP ou équivalent 15 17 16
Diplôme d'enseignement supérieur niveau Bac+3 ou bac+4 9 7 8
Diplôme enseignement supérieur niveau Bac+5 ou plus 7 6 6
  • Champ : personnes âgées de 15 à 29 ans de France de province, par régions.
  • Source : Insee, Recensement de la population 2017

Toutefois, malgré leur niveau de diplôme moins élevé, les jeunes de la région occupent plus fréquemment un emploi, et cela quel que soit leur âge, leur niveau de diplôme ou leur sexe (figure 4). La part de femmes en emploi reste moins élevée que celle des hommes, en particulier pour les niveaux de diplôme les plus bas.

Figure 4Les jeunes du Centre-Val de Loire sont en emploi plus tôt

en %
Les jeunes du Centre-Val de Loire sont en emploi plus tôt (en %)
Âge Pourcentage de jeunes en emploi en France Pourcentage de jeunes en emploi en Centre-Val de Loire
15 ans 3,03 4,24
16 ans 6,58 8,33
17 ans 8,40 9,97
18 ans 15,98 18,44
19 ans 24,43 27,86
20 ans 34,62 38,73
21 ans 43,16 48,33
22 ans 50,80 55,84
23 ans 58,03 62,32
24 ans 64,02 67,24
25 ans 69,07 70,43
26 ans 72,01 74,22
27 ans 73,67 75,41
28 ans 74,81 75,92
29 ans 75,94 77,02
  • Champ : personnes âgées de 15 à 29 ans du Centre-Val de Loire et de France de province.
  • Source : Insee, Recensement de la population 2017

Figure 4Les jeunes du Centre-Val de Loire sont en emploi plus tôt

  • Champ : personnes âgées de 15 à 29 ans du Centre-Val de Loire et de France de province.
  • Source : Insee, Recensement de la population 2017

L'absence de diplôme est pénalisante pour la recherche d'un emploi

La plupart des jeunes ni en emploi ni en formation ont un niveau de diplôme inférieur ou égal au baccalauréat, brevet professionnel ou équivalent : un quart n'en a aucun, un tiers détient un CAP, un BEP ou un autre diplôme inférieur au baccalauréat, et un autre quart a obtenu un baccalauréat, brevet professionnel ou équivalent.

Les jeunes sans aucun diplôme sont plus souvent ni en emploi ni en formation (42 % dans la région – figure 5). L’absence de diplôme pénalise davantage les femmes : 46 % des femmes sans diplôme ne sont ni en emploi ni en formation, 40 % pour les hommes.

Figure 5Un niveau de diplôme plus élevé est un atout pour l'insertion dans la vie professionnelle

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Un niveau de diplôme plus élevé est un atout pour l'insertion dans la vie professionnelle (en %)
Diplome le plus élevé obtenu Part de jeunes ni en emploi ni en formation
A - 0 diplôme ou certificat études primaires 42,40
B - BEPC, brevet des collèges, DNB 8,46
C - CAP, BEP ou équivalent 27,58
D - Baccalauréat, Brevet pro ou équivalent 17,10
E - Diplôme enseignement sup niveau Bac+2 14,80
F - Diplôme enseignement sup niveau Bac+3 +4 12,45
G - Diplôme enseignement sup niv Bac+5 ou + 13,42
  • Champ : personnes âgées de 15 à 29 ans du Centre-Val de Loire.
  • Source : Insee, Recensement de la population 2017

Figure 5Un niveau de diplôme plus élevé est un atout pour l'insertion dans la vie professionnelle

  • Champ : personnes âgées de 15 à 29 ans du Centre-Val de Loire.
  • Source : Insee, Recensement de la population 2017

La moitié des jeunes de 15 à 29 ans vivent au domicile familial

En Centre-Val de Loire comme en France de province, près de la moitié des jeunes de 15 à 29 ans vivent chez leurs parents. Entre 15 et 20 ans, ce sont aussi souvent des femmes que des hommes, mais les hommes restent plus longtemps au domicile familial (figure 6). Ainsi, les deux tiers des jeunes encore chez leurs parents après 21 ans sont des hommes. Tous trouvent moins facilement un emploi lorsque leurs parents rencontrent eux-mêmes des difficultés : soit ils sont au chômage, soit ils connaissent des conditions de vie plus précaires.

Figure 6Les hommes quittent plus tardivement le domicile familial

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Les hommes quittent plus tardivement le domicile familial (en % )
Mode de cohabitation Part de femmes de 15 à 20 ans Part d'hommes de 15 à 20 ans Part de femmes de 21 à 29 ans Part d'hommes de 21 à 29 ans
Réside au domicile familial 78,3 81,8 18,6 31,4
Adulte d'un couple sans enfant 3,4 1,5 25,8 21,9
Adulte d'un couple avec enfant (s) 0,7 0,3 25,5 15,2
Adulte d'une famille monoparentale 0,4 0,1 5,7 0,5
Autres modes de cohabitation (colocations etc.) 17,2 16,3 24,4 31,0
  • Champ : personnes âgées de 15 à 29 ans du Centre-Val de Loire.
  • Source : Insee, Recensement de la population 2017

Parmi les jeunes qui vivent chez leurs parents, ceux n’étant ni en emploi ni en formation sont plus nombreux à avoir au moins un parent au chômage (18 % contre 12 %). Leurs parents sont moins diplômés : seul un quart d'entre eux ont au moins un parent avec un diplôme supérieur ou équivalent au baccalauréat, contre 45 % chez les autres jeunes vivant chez leurs parents. Ils vivent aussi plus souvent au sein d'une famille monoparentale, ce qui implique souvent des conditions de vie plus précaires. Sur les 35 000 jeunes ni en emploi ni en formation qui habitent au domicile familial, 12 500 vivent avec un seul de leurs parents, soit plus d'un tiers d'entre eux, contre un quart chez les jeunes en emploi ou en formation résidant chez leurs parents.

Vivre en couple jeune ou très jeune : un défi pour l’insertion sur le marché du travail

Entre 15 et 20 ans, les jeunes qui emménagent en couple (3 %) rencontrent le plus de difficultés : un tiers d’entre eux sont sortis du système scolaire et n'occupent pas d'emploi, contre seulement un sur dix pour les jeunes du même âge ne vivant pas en couple. Les femmes dans cette situation sont plus souvent que les hommes ni en emploi ni en formation (35 % contre 22 %). En outre, plus de femmes que d’hommes vivent en couple à ces âges, ce qui accentue leurs difficultés d'insertion par rapport aux hommes pour celles qui emménagent en couple tôt. La situation des jeunes en couple s’améliore ensuite (30 % entre 21 et 25 ans) et la proportion d'hommes et de femmes sans emploi et sans formation diminue alors (respectivement 28 % et 17 %). Entre 26 et 29 ans, les femmes et les hommes en couple (60 %) connaissent moins les difficultés d’insertion : 24 % contre 30 % chez l'ensemble des femmes, et 12 % contre 27 % chez les hommes.

L'arrivée d'enfants : un frein aux études et à l'emploi essentiellement pour les femmes

L’arrivée du premier enfant est une étape qui a une incidence nettement plus grande sur le parcours des femmes. En couple avec enfants, elles sont plus éloignées de l'emploi que les hommes dans la même situation : 37 % d'entre elles ne sont ni en emploi ni en formation contre 16 % chez les hommes. Elles se déclarent en effet plus couramment au foyer : 13 % des femmes en couple avec des enfants, contre presque aucun homme (0,2 %). De même, si 25 % des femmes de 21 à 29 ans vivent en couple avec un enfant contre 15 % des hommes, elles sont 5,7 % à la tête d’une famille monoparentale contre seulement 0,5 % pour les hommes.

Ces jeunes femmes à la tête de familles monoparentales avec des enfants en bas âge sont beaucoup plus souvent ni en emploi ni en formation (55 % d’entre elles) que les hommes dans la même situation (25 %). Dans ce cas encore, la différence s'explique par la part de femmes au foyer : une femme sur dix à la tête d'une famille monoparentale est au foyer contre presqu'aucun homme.

Encadré - Plan d’investissement dans les compétences

En 2017, le Plan d’investissement dans les compétences (PIC) se traduit par deux défis majeurs :

  • Former un million de jeunes éloignés du marché du travail et un million de demandeurs d’emplois peu ou pas qualifiés ;
  • Accélérer la transformation des processus et des parcours de formation.

Il comporte trois niveaux d’intervention :

  • une mise en œuvre en région dans le cadre de Pactes pluriannuels d’investissement dans les compétences 2019-2022, après une période d’amorçage en 2018 ;
  • Le lancement ou l’intensification d’actions nationales orientées dans l’accompagnement dans l’emploi des publics fragiles et le soutien aux enjeux de transformation des métiers (Garantie Jeunes, Écoles de la 2e chance) ;
  • Le lancement d’appels à projets nationaux pour innover et transformer par l’expérimentation (100 % Inclusion ; « Repérer et mobiliser les publics invisibles, et notamment les plus jeunes d’entre eux », Intégration professionnelle des réfugiés).

En parallèle, plusieurs politiques d’insertion professionnelle ciblent spécifiquement les jeunes ni en emploi ni en formation :

  • Le PACEA (Parcours contractualisé d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie) : mis en place en 2017, ce dispositif constitue un cadre d’accompagnement des jeunes de 16 à 25 ans vers l’emploi par les missions locales.
  • La « Garantie Jeunes » : ce dispositif est un accompagnement renforcé vers l’emploi et l’autonomie sur un an de jeunes en grandes difficultés.
  • L’Établissement pour l’insertion dans l’emploi (EPIDE) : il aide les jeunes de 18 à 25 ans qui ont le plus de difficultés à trouver un travail ou une formation. En région Centre-Val de Loire, il existe un seul EPIDE à Bourges.
  • Écoles de la Deuxième Chance (E2C) : elles permettent à des jeunes motivés, sans diplôme ni qualification professionnelle, d’intégrer une école dédiée à la construction de leur projet d’insertion sociale et professionnelle à partir de pédagogie innovante. En région Centre-Val de Loire, il existe deux écoles de la 2e chance : à Orléans et à Tours avec une antenne à Blois.

En 2020, les mesures du plan « 1 jeune, 1 solution », viennent renforcer les dispositifs existants dans le cadre du Plan de Relance et vise à offrir une solution à chaque jeune. Avec plus de 9 milliards d’euros investis, il mobilise un ensemble de leviers : aides à l’embauche, emplois aidés, formations, accompagnements, aides financières aux jeunes en difficulté.

Publication rédigée par : Émilie Piraux (Insee)

Définitions

Dans cette étude, sont considérés comme jeunes ni en emploi ni en formation les jeunes de 15 à 29 ans (âge révolu) n’étant ni « actifs ayant un emploi », ni « élèves, étudiants, stagiaires » selon leur déclaration au recensement de la population. Ils peuvent ainsi être « chômeurs » ou inactifs : « femme ou homme au foyer » ou « autres inactifs ». Les jeunes inactifs ou au chômage ne correspondent pas exactement aux « NEET », qui sont les personnes ni en emploi, ni en études, ni en formation, étudiées à partir de l’enquête Emploi. Le recensement de la population ne repère pas les personnes en formation (qui peuvent s’être déclarées inactives ou au chômage) mais permet des études à l’échelle régionale, ce qui n’est pas possible avec l’enquête Emploi.

Les chômeurs au sens du recensement de la population sont d’une part les personnes (de 15 ans ou plus) qui se sont déclarées chômeurs, sauf si elles ont, en outre, déclaré explicitement ne pas rechercher de travail. Et d’autre part, les personnes qui ne se sont déclarées spontanément ni en emploi, ni en chômage, mais qui ont néanmoins déclaré rechercher un emploi. Le recensement ne suit pas les critères définis par le Bureau international du travail (BIT). Un chômeur au sens du recensement n’est pas forcément un chômeur au sens du BIT, et inversement. Il n’est pas non plus forcément inscrit à Pôle emploi.

Pour en savoir plus

Junel Bernard, « Les jeunes ni en emploi, ni en études, ni en formation : jusqu’à 21 ans, moins nombreux parmi les femmes que parmi les hommes », Insee Focus, mars 2021

Frédéric Biancucci, Régine Bordet-Gaudin, « 84 100 jeunes chômeurs ou inactifs en Bourgogne-Franche-Comté : pas ou peu diplômés, souvent au domicile familial », Insee Analyses Bourgogne-Franche-Comté, février 2020

Emma Bianco, Medhy Martin, « L’inactivité et le chômage des jeunes sont un peu moins fréquents dans la région », Insee Analyses Auvergne-Rhône-Alpes, janvier 2020

Marine Emorine, Alexandre Tillatte, « Une entrée dans la vie adulte plus précoce, mais des difficultés d'insertion », Insee Analyses Grand Est, novembre 2016