Entre 2011 et 2016, les grandes aires urbaines portent la croissance démographique française

Vincent Vallès, service Recensement national de la population, Insee

Au 1ᵉʳ janvier 2016, 66 362 000 habitants vivent en France (hors Mayotte), soit une croissance de 0,4 % par an depuis 2011. L’accroissement démographique concerne toutes les régions, à l’exception de la Martinique, de la Guadeloupe et de la Bourgogne-Franche-Comté. Cependant, le dynamisme démographique s’affaiblit.

Les fortes hausses de population bénéficient surtout aux départements des métropoles régionales de la façade atlantique, d’Occitanie et d’Auvergne-Rhône-Alpes. À l’opposé, 24 départements, dont Paris, accusent une baisse. La hausse de population traduit le regain démographique des grands pôles urbains et le dynamisme de leur couronne.

La croissance de population ralentit dans quatorze régions

Au 1ᵉʳ janvier 2016, les 35 340 communes françaises (hors Mayotte) rassemblent 66 362 000 habitants (sources). De 2011 à 2016, la population a augmenté de 0,4 % par an en moyenne. Elle est en hausse dans toutes les régions, sauf en Martinique et en Guadeloupe, qui affichent une baisse, et en Bourgogne-Franche-Comté, où elle est stable (figure 1). En France métropolitaine, sous l’effet des migrations avec les autres régions et l’étranger, les écarts de croissance sont importants entre les régions les plus dynamiques – Corse (+ 1,0 % par an), Occitanie (+ 0,8 %), Pays de la Loire et Auvergne-Rhône-Alpes (+ 0,7 % par an) – et les régions où la croissance démographique, uniquement portée par les excédents naturels, ne dépasse pas 0,2 % (Normandie, Grand Est, Centre-Val de Loire et Hauts-de-France).

En France, le dynamisme démographique s’affaiblit légèrement. Entre 2011 et 2016, la population progresse en moyenne de 286 000 personnes par an, contre 349 000 de 2006 à 2011 (+ 0,5 %, encadré). Sur la période récente, seules trois régions arrivent à maintenir leur rythme de croissance : Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans toutes les autres, il se détériore, notamment en Guadeloupe (– 0,7 point), à La Réunion (– 0,6 point) ainsi qu’en Martinique (– 0,5 point).

Figure 1 – Population des régions et taux d’évolution de la population

Figure 1 – Population des régions et taux d’évolution de la population
Population 2016 Variation annuelle 2011-2016 Taux de variation annuel 2011-2016 (en %) Taux de variation annuel 2006-2011 (en %)
Ensemble Dû au solde naturel Dû au solde migratoire apparent
France 66 361 658 285 652 0,4 0,4 0,1 0,5
France métropolitaine 64 468 792 279 690 0,4 0,4 0,1 0,5
Départements et régions d'outre-mer (DROM) 1 892 866 5 962 0,3 1,0 -0,7 0,8
Île-de-France 12 117 132 52 856 0,4 0,9 -0,5 0,5
Auvergne-Rhône-Alpes 7 916 889 56 533 0,7 0,4 0,3 0,7
Hauts-de-France 6 006 870 9 349 0,2 0,4 -0,3 0,2
Nouvelle-Aquitaine 5 935 603 32 505 0,6 0,0 0,6 0,7
Occitanie 5 808 435 46 994 0,8 0,1 0,7 1,0
Grand Est 5 555 186 3 221 0,1 0,2 -0,2 0,2
Provence-Alpes-Côte d'Azur 5 021 928 21 172 0,4 0,2 0,2 0,4
Pays de la Loire 3 737 632 27 304 0,7 0,3 0,4 0,9
Normandie 3 335 929 4 170 0,1 0,2 -0,1 0,3
Bretagne 3 306 529 17 752 0,5 0,1 0,5 0,8
Bourgogne-Franche-Comté 2 818 338 433 0,0 0,1 -0,1 0,3
Centre-Val de Loire 2 577 866 4 206 0,2 0,2 0,0 0,3
La Réunion 852 924 4 869 0,6 1,2 -0,6 1,2
Guadeloupe 394 110 -2 105 -0,5 0,5 -1,1 0,2
Martinique 376 480 -3 162 -0,8 0,3 -1,2 -0,3
Corse 330 455 3 194 1,0 0,0 1,0 1,3
Guyane 269 352 6 361 2,5 2,3 0,2 2,9
  • Note : les taux de variation sont arrondis au plus près de leurs valeurs réelles. La somme des taux dus aux soldes naturel et migratoire peut être de fait légèrement différente du taux de variation de la population.
  • Champ : France hors Mayotte, limites territoriales communales en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2018.
  • Source : Insee, recensements de la population de 2006, 2011 et 2016, état civil.

La proximité d’une grande métropole favorise la croissance de population départementale

Les trajectoires démographiques départementales sont plus différenciées que celles des régions. Les départements qui bénéficient des plus forts taux de croissance se situent (figure 2) dans les régions où le solde migratoire apparent est excédentaire (littoral atlantique, Occitanie, est de la région Auvergne-Rhône-Alpes) et dans les régions bénéficiant d’un fort excédent naturel (Île-de-France, Guyane, La Réunion).

Treize départements affichent une croissance annuelle moyenne supérieure ou égale à 1 %. La Guyane est en tête de ce classement. Elle cumule excédents naturel et migratoire. Il en est de même dans 10 départements qui bénéficient tous de la proximité d’une grande métropole : Haute-Savoie, Gironde, Haute-Garonne, Hérault, Loire-Atlantique, Ain, Ille-et-Vilaine, Rhône, Essonne et Tarn-et-Garonne. En Seine-Saint-Denis, la hausse de population est uniquement due au solde naturel. À l’inverse, en Corse-du-Sud, c’est l’attractivité qui stimule la croissance.

Figure 2 – Population 2016 et taux de variation annuel de la population par département entre 2011 et 2016

Figure 2 – Population 2016 et taux de variation annuel de la population par département entre 2011 et 2016
Région Code du département Département Population 2016 Taux de variation annuel de la population 2011-2016 (en %)
Auvergne-Rhône-Alpes 01 Ain 638 425 1,1
Hauts-de-France 02 Aisne 536 136 -0,2
Auvergne-Rhône-Alpes 03 Allier 339 384 -0,2
Provence-Alpes-Côte d'Azur 04 Alpes-de-Haute-Provence 162 565 0,2
Provence-Alpes-Côte d'Azur 05 Hautes-Alpes 141 107 0,4
Provence-Alpes-Côte d'Azur 06 Alpes-Maritimes 1 083 704 0,0
Auvergne-Rhône-Alpes 07 Ardèche 325 157 0,5
Grand Est 08 Ardennes 275 371 -0,6
Occitanie 09 Ariège 153 067 0,1
Grand Est 10 Aube 308 910 0,3
Occitanie 11 Aude 368 025 0,4
Occitanie 12 Aveyron 278 697 0,2
Provence-Alpes-Côte d'Azur 13 Bouches-du-Rhône 2 019 717 0,4
Normandie 14 Calvados 693 679 0,3
Auvergne-Rhône-Alpes 15 Cantal 145 969 -0,2
Nouvelle-Aquitaine 16 Charente 353 288 0,0
Nouvelle-Aquitaine 17 Charente-Maritime 642 191 0,5
Centre-Val de Loire 18 Cher 307 110 -0,3
Nouvelle-Aquitaine 19 Corrèze 241 535 -0,1
Bourgogne-Franche-Comté 21 Côte-d'Or 533 213 0,3
Bretagne 22 Côtes-d'Armor 598 953 0,2
Nouvelle-Aquitaine 23 Creuse 119 502 -0,5
Nouvelle-Aquitaine 24 Dordogne 414 789 0,0
Bourgogne-Franche-Comté 25 Doubs 538 549 0,4
Auvergne-Rhône-Alpes 26 Drôme 508 006 0,8
Normandie 27 Eure 602 825 0,5
Centre-Val de Loire 28 Eure-et-Loir 433 929 0,2
Bretagne 29 Finistère 908 249 0,2
Corse 2A Corse-du-Sud 154 303 1,1
Corse 2B Haute-Corse 176 152 0,9
Occitanie 30 Gard 742 006 0,6
Occitanie 31 Haute-Garonne 1 348 183 1,4
Occitanie 32 Gers 190 664 0,2
Nouvelle-Aquitaine 33 Gironde 1 566 679 1,4
Occitanie 34 Hérault 1 132 481 1,3
Bretagne 35 Ille-et-Vilaine 1 051 779 1,1
Centre-Val de Loire 36 Indre 223 505 -0,6
Centre-Val de Loire 37 Indre-et-Loire 606 223 0,4
Auvergne-Rhône-Alpes 38 Isère 1 252 912 0,6
Bourgogne-Franche-Comté 39 Jura 260 517 -0,1
Nouvelle-Aquitaine 40 Landes 405 010 0,9
Centre-Val de Loire 41 Loir-et-Cher 332 769 0,1
Auvergne-Rhône-Alpes 42 Loire 761 997 0,3
Auvergne-Rhône-Alpes 43 Haute-Loire 227 339 0,2
Pays de la Loire 44 Loire-Atlantique 1 380 852 1,3
Centre-Val de Loire 45 Loiret 674 330 0,4
Occitanie 46 Lot 173 347 -0,2
Nouvelle-Aquitaine 47 Lot-et-Garonne 332 833 0,1
Occitanie 48 Lozère 76 422 -0,2
Pays de la Loire 49 Maine-et-Loire 810 934 0,5
Normandie 50 Manche 498 362 -0,1
Grand Est 51 Marne 570 883 0,2
Grand Est 52 Haute-Marne 178 084 -0,5
Pays de la Loire 53 Mayenne 307 688 0,0
Grand Est 54 Meurthe-et-Moselle 733 821 0,0
Grand Est 55 Meuse 189 055 -0,5
Bretagne 56 Morbihan 747 548 0,6
Grand Est 57 Moselle 1 045 271 0,0
Bourgogne-Franche-Comté 58 Nièvre 209 161 -0,9
Hauts-de-France 59 Nord 2 603 723 0,2
Hauts-de-France 60 Oise 823 542 0,4
Normandie 61 Orne 285 308 -0,4
Hauts-de-France 62 Pas-de-Calais 1 470 725 0,1
Auvergne-Rhône-Alpes 63 Puy-de-Dôme 650 700 0,5
Nouvelle-Aquitaine 64 Pyrénées-Atlantiques 673 986 0,5
Occitanie 65 Hautes-Pyrénées 227 829 -0,1
Occitanie 66 Pyrénées-Orientales 474 369 0,9
Grand Est 67 Bas-Rhin 1 121 407 0,4
Grand Est 68 Haut-Rhin 762 743 0,3
Auvergne-Rhône-Alpes 69 Rhône 1 835 903 1,0
Bourgogne-Franche-Comté 70 Haute-Saône 237 242 -0,2
Bourgogne-Franche-Comté 71 Saône-et-Loire 555 023 0,0
Pays de la Loire 72 Sarthe 567 561 0,1
Auvergne-Rhône-Alpes 73 Savoie 429 681 0,5
Auvergne-Rhône-Alpes 74 Haute-Savoie 801 416 1,4
Île-de-France 75 Paris 2 190 327 -0,5
Normandie 76 Seine-Maritime 1 255 755 0,1
Île-de-France 77 Seine-et-Marne 1 397 665 0,9
Île-de-France 78 Yvelines 1 431 808 0,3
Nouvelle-Aquitaine 79 Deux-Sèvres 374 743 0,2
Hauts-de-France 80 Somme 572 744 0,1
Occitanie 81 Tarn 386 448 0,5
Occitanie 82 Tarn-et-Garonne 256 897 1,0
Provence-Alpes-Côte d'Azur 83 Var 1 055 821 0,8
Provence-Alpes-Côte d'Azur 84 Vaucluse 559 014 0,4
Pays de la Loire 85 Vendée 670 597 0,9
Nouvelle-Aquitaine 86 Vienne 436 069 0,4
Nouvelle-Aquitaine 87 Haute-Vienne 374 978 -0,1
Grand Est 88 Vosges 369 641 -0,5
Bourgogne-Franche-Comté 89 Yonne 340 544 -0,1
Bourgogne-Franche-Comté 90 Territoire de Belfort 144 089 0,1
Île-de-France 91 Essonne 1 287 330 1,0
Île-de-France 92 Hauts-de-Seine 1 603 268 0,3
Île-de-France 93 Seine-Saint-Denis 1 606 660 1,0
Île-de-France 94 Val-de-Marne 1 378 151 0,7
Île-de-France 95 Val-d'Oise 1 221 923 0,7
Guadeloupe 971 Guadeloupe 394 110 -0,5
Martinique 972 Martinique 376 480 -0,8
Guyane 973 Guyane 269 352 2,5
La Réunion 974 La Réunion 852 924 0,6
  • Champ : France hors Mayotte, limites territoriales communales en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2018.
  • Source : Insee, recensements de la population de 2011 et 2016.

Figure 2 – Population 2016 et taux de variation annuel de la population par département entre 2011 et 2016

  • Lecture : chaque département est représenté par un disque dont la surface est proportionnelle à la population et la couleur au taux de croissance. La géométrie de l’espace peut être déformée, notamment en Île-de-France, afin de représenter chaque département distinctement en évitant les recouvrements. Les départements sont identifiés par leur code.
  • Champ : France hors Mayotte, limites territoriales communales en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2018.
  • Source : Insee, recensements de la population de 2011 et 2016.

Paris fait partie des 24 départements qui perdent de la population

À l’opposé, la population baisse d’au moins 0,1 % par an dans 24 départements, contre 10 entre 2006 et 2011. Paris fait partie de ces départements. De 2011 à 2016, la ville perd en moyenne chaque année 0,5 % de sa population (– 11 900 habitants par an) alors qu’elle en gagnait 0,6 % par an (+ 13 700) entre 2006 et 2011. Elle subit une nette dégradation de son déficit migratoire apparent qui n’est plus compensé par l’excédent naturel.

Les départements en baisse se répartissent majoritairement le long d’une ligne allant des Ardennes au Lot, souvent qualifiée de « diagonale du vide ». Au nord-est et au centre, ces départements souffrent d’un déficit migratoire qui tend à s’aggraver et qui est de moins en moins atténué par un excédent des naissances sur les décès. Au contraire, dans le Massif central (Allier, Lozère, Corrèze, Lot, Cantal, Creuse), les arrivées sont supérieures aux départs et c’est le déficit naturel très défavorable, héritage d’une structure par âge vieillissante, qui porte la baisse de la population.

La périurbanisation se poursuit mais à un rythme moins soutenu

Comme les trois dernières décennies, la population croît le plus fortement (+ 0,8 % par an) dans les couronnes des grands pôles urbains (figure 3). Cependant, la croissance démographique des couronnes se poursuit à un rythme bien moins soutenu qu’entre 2006 et 2011 (+ 1,2 %).

À l’inverse, le rythme de croissance des grands pôles urbains se renforce à la suite d’une diminution du déficit migratoire qui n’est plus que de 0,1 % par an entre 2011 et 2016, contre 0,3 % durant les cinq années précédentes. Parmi les 20 pôles urbains de 300 000 habitants ou plus en 2016 (figure 4), 12 voient leur croissance accélérer, notamment Nantes, Bordeaux, Montpellier et Rennes. La population du pôle de Saint-Étienne augmente désormais alors qu’elle accusait une baisse précédemment. Seuls les pôles urbains de Paris, Nice, Béthune, Valenciennes et Douai-Lens subissent une dégradation de leur dynamisme démographique. Au final, les pôles urbains dont la croissance dépasse 1 % par an sont : Montpellier (+ 1,7 % par an), Bordeaux (+ 1,5 %), Nantes (+ 1,4 %), Toulouse (+ 1,4 %), Rennes (+ 1,2 %) et Lyon (+ 1,1 %).

Porté par le regain démographique des grands pôles urbains et le dynamisme des couronnes, l’essentiel de la croissance démographique est dû aux grandes aires urbaines. Celles de la façade atlantique, d’Occitanie ou de l’est de l’Auvergne-Rhône-Alpes sont les plus dynamiques avec des taux d’accroissement annuels moyen de la population supérieurs ou égaux à 1,0 % (figure 5). À l’inverse, les aires des anciens centres industriels du nord et de l’est de la France connaissent des pertes de populations dépassant 0,1 %.

Figure 3 – Taux de variation annuel de la population selon le zonage en aires urbaines

Figure 3 – Taux de variation annuel de la population selon le zonage en aires urbaines
Taux de variation annuel de la population (en %) Variation annuelle de la population
2011-2016 2006-2011 2011-2016 2006-2011
Grandes aires urbaines
Grands pôles urbains 0,4 0,3 165 735 117 312
Couronnes des grands pôles 0,8 1,2 102 348 143 534
Communes multipolarisées 0,5 1,1 17 428 34 689
Autres espaces sous influence des villes
Moyens et petits pôles 0,0 0,2 -1 854 9 473
Couronnes des moyens et petits pôles 0,1 0,8 662 4 131
Communes multipolarisées 0,2 1,0 7 055 31 079
Communes isolées hors influence des pôles -0,2 0,3 -5 722 9 239
  • Champ : France hors Mayotte, limites territoriales communales en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2018.
  • Source : Insee, recensements de la population de 2006, 2011 et 2016.

Figure 3 – Taux de variation annuel de la population selon le zonage en aires urbaines

  • Champ : France hors Mayotte, limites territoriales communales en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2018.
  • Source : Insee, recensements de la population de 2006, 2011 et 2016.

Figure 4 – Taux de variation annuel de la population dans les pôles urbains de plus de 300 000 habitants

en %
Figure 4 – Taux de variation annuel de la population dans les pôles urbains de plus de 300 000 habitants (en %)
Pôle urbain Taux de variation annuel de la population (en %)
2011-2016 2006-2011
Montpellier 1,7 1,0
Bordeaux 1,5 0,6
Nantes 1,4 0,5
Toulouse 1,4 0,9
Rennes 1,2 0,5
Lyon 1,1 0,8
Strasbourg (partie française) 0,6 0,1
Toulon 0,6 0,2
Avignon 0,5 0,4
Lille (partie française) 0,4 0,1
Paris 0,4 0,5
Tours 0,4 0,2
Marseille - Aix-en-Provence 0,3 0,3
Grenoble 0,3 0,3
Saint-Étienne 0,2 -0,3
Béthune 0,1 0,2
Rouen 0,1 0,1
Valenciennes (partie française) 0,0 0,1
Nice 0,0 0,1
Douai - Lens -0,2 -0,1
  • Champ : France hors Mayotte, limites territoriales communales en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2018.
  • Source : Insee, recensements de la population de 2006, 2011 et 2016.

Figure 4 – Taux de variation annuel de la population dans les pôles urbains de plus de 300 000 habitants

  • * Partie française du pôle urbain.
  • Champ : France hors Mayotte, limites territoriales communales en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2018.
  • Source : Insee, recensements de la population de 2006, 2011 et 2016.

Figure 5 – Population 2016 et taux de variation annuel de la population des grandes aires urbaines entre 2011 et 2016

Figure 5 – Population 2016 et taux de variation annuel de la population des grandes aires urbaines entre 2011 et 2016
Grande aire urbaine Population 2016 Taux de variation annuel de la population 2011-2016 (en %)
Paris 12 568 755 0,4
Lyon 2 310 850 1,1
Marseille - Aix-en-Provence 1 756 296 0,4
Toulouse 1 345 343 1,5
Bordeaux 1 232 550 1,6
Lille (partie française) 1 187 824 0,5
Nice 1 006 402 0,0
Nantes 961 521 1,5
Strasbourg (partie française) 785 839 0,6
Rennes 727 357 1,4
Grenoble 687 985 0,4
Rouen 665 249 0,3
Toulon 626 504 0,6
Montpellier 607 896 1,6
Douai - Lens 539 064 -0,1
Avignon 529 190 0,5
Saint-Étienne 519 834 0,4
Tours 494 453 0,6
Clermont-Ferrand 482 472 0,6
Nancy 435 356 0,0
Orléans 435 235 0,6
Caen 419 974 0,6
Angers 419 633 0,7
Metz 391 187 0,1
Dijon 385 400 0,5
Béthune 370 328 0,1
Valenciennes (partie française) 369 336 0,1
Le Mans 347 397 0,2
Perpignan 323 336 1,1
Reims 322 473 0,4
Genève (SUI) - Annemasse (partie française) 320 475 2,4
Brest 319 947 0,4
Pointe-à-Pitre - Les Abymes 310 251 -0,4
Bayonne (partie française) 301 224 1,2
Amiens 297 468 0,3
Le Havre 289 134 -0,2
Mulhouse 285 121 0,2
Limoges 283 557 0,0
Nîmes 268 087 0,9
Poitiers 261 795 0,6
Dunkerque 256 100 -0,1
Besançon 251 293 0,5
Pau 243 901 0,2
Annecy 236 407 1,4
Chambéry 224 811 0,8
Saint-Nazaire 220 925 0,9
Lorient 218 689 0,4
La Rochelle 215 503 0,9
Saint-Denis 204 304 0,6
Troyes 194 943 0,6
Angoulême 182 675 0,2
Saint-Pierre 180 582 0,8
Saint-Paul 180 376 0,1
Valence 180 075 0,6
Béziers 173 258 1,3
Saint-Brieuc 172 512 0,3
Montbéliard 160 121 -0,3
Niort 157 166 0,5
Vannes 157 007 1,0
Chartres 147 026 0,3
Bourges 140 008 0,1
Cayenne 137 964 2,6
Thionville 136 710 0,3
Chalon-sur-Saône 135 560 0,3
Le Robert 133 376 -0,7
Colmar 131 639 0,6
Arras 130 887 0,3
Boulogne-sur-Mer 130 483 -0,3
Calais 129 864 0,6
Maubeuge (partie française) 129 003 -0,1
Blois 128 131 0,2
Beauvais 128 020 0,5
Quimper 127 399 0,4
Bourg-en-Bresse 127 049 0,9
Laval 122 036 0,2
La Roche-sur-Yon 122 001 0,9
Fort-de-France 121 727 -1,1
Creil 121 181 0,6
Cherbourg-en-Cotentin 120 397 -0,1
Cholet 116 670 0,4
Tarbes 115 886 0,0
Alès 114 893 0,4
Vienne 114 794 0,6
Belfort 114 117 0,1
Évreux 113 809 0,4
Agen 113 223 0,4
Montauban 111 499 1,3
Saint-Quentin 109 367 -0,4
Roanne 107 401 0,0
Ajaccio 106 488 1,1
Périgueux 103 421 0,3
Charleville-Mézières 103 332 -0,6
Brive-la-Gaillarde 102 382 0,1
Mâcon 102 352 0,4
Sarrebruck (ALL) - Forbach (partie française) 99 702 -0,5
Albi 99 293 0,4
Carcassonne 99 041 0,4
Compiègne 98 458 0,3
Nevers 98 102 -0,9
Bastia 97 583 1,1
Fréjus 96 229 0,8
Bâle (SUI) - Saint-Louis (partie française) 95 932 0,8
Cluses 95 532 1,2
Narbonne 93 576 0,8
Thonon-les-Bains 93 099 1,3
Épinal 92 702 -0,2
Auxerre 92 058 -0,2
Châteauroux 91 699 -0,3
Sète 90 970 0,4
Saint-Omer 90 500 0,3
Rodez 86 745 0,7
Draguignan 84 928 1,0
Vichy 82 963 -0,1
Châlons-en-Champagne 81 683 0,2
Bergerac 81 095 0,1
Dieppe 80 180 -0,3
Montélimar 79 087 1,4
Armentières (partie française) 78 319 0,0
Montluçon 77 346 -0,4
Le Puy-en-Velay 75 653 0,4
Romans-sur-Isère 74 895 0,7
Longwy (partie française) 74 614 0,4
Saint-Malo 74 022 0,7
Menton - Monaco (partie française) 73 555 0,1
Montargis 70 943 0,2
Châtellerault 70 308 0,1
Mont-de-Marsan 70 005 0,0
Castres 67 698 0,0
Alençon 67 656 0,0
Cambrai 66 290 0,0
La Teste-de-Buch - Arcachon 65 952 1,3
Dole 65 688 0,1
Dax 65 460 0,6
Aurillac 65 078 0,1
Lannion 64 322 -0,1
Sens 64 049 0,7
Gap 63 849 0,6
Soissons 63 677 0,1
Saintes 62 853 0,3
Moulins 62 175 0,2
Salon-de-Provence 61 555 1,4
Aubenas 61 374 0,9
Dreux 60 318 0,4
Haguenau 59 636 0,0
Vesoul 59 208 0,0
Lons-le-Saunier 58 645 0,1
Berck 56 807 -0,2
Villeneuve-sur-Lot 55 971 -0,1
Rochefort 55 858 0,0
Arles 55 753 0,1
Saint-André 55 628 0,2
Saint-Cyprien 53 623 1,0
Saint-Louis 53 220 0,3
Saint-Dizier 52 926 -0,1
Saint-Lô 52 620 0,2
Laon 52 575 -0,1
Basse-Terre 51 468 -0,7
Lunel 51 042 0,8
Les Sables-d'Olonne 50 278 0,9
Royan 49 968 0,7
Saint-Dié-des-Vosges 49 881 -1,0
Louviers 49 191 0,5
Cognac 47 755 0,0
Annonay 47 214 0,7
Sarreguemines (partie française) 44 729 -0,3
Fougères 44 725 0,6
Montceau-les-Mines 44 368 -0,5
Cahors 44 276 -0,2
Sallanches 43 969 -0,4
Flers 43 460 -0,2
Saumur 43 429 0,0
Chaumont 42 133 -0,3
Albertville 42 026 0,9
Lisieux 41 694 -0,5
Auch 41 470 0,1
Oyonnax 41 404 0,0
Abbeville 41 348 -0,3
Verdun 40 412 0,0
Le Lamentin 40 175 0,4
Vendôme 39 914 -0,1
Morlaix 39 730 -0,2
Manosque 37 813 0,3
Sarrebourg 37 676 -0,5
Libourne 37 396 0,7
Le Creusot 37 242 -0,5
Dives-sur-Mer 36 814 -0,7
Marmande 36 348 0,1
Saint-Avold (partie française) 36 125 -0,7
Épernay 35 777 -0,5
Château-Thierry 35 759 0,6
Beaune 35 657 0,1
Pamiers 35 566 0,8
Vierzon 34 925 -0,2
Vire Normandie 34 135 -0,2
Saint-Amand-les-Eaux 33 618 0,0
Granville 33 028 0,0
Bar-le-Duc 32 763 -0,6
Tournon-sur-Rhône 32 548 0,5
Guéret 31 871 0,0
Thann - Cernay 31 794 0,1
Vernon 31 662 -0,8
Tulle 31 337 0,1
Pontarlier 31 305 0,4
Pont-Audemer 31 054 0,9
Beaucaire 30 902 1,3
Sablé-sur-Sarthe 30 707 -0,2
Saint-Gaudens 30 302 0,4
Eu 30 234 -0,6
Sedan 30 001 -1,3
Vitré 29 456 0,8
Redon 28 616 -0,3
Auray 28 546 1,3
Dinan 28 537 0,8
Issoire 27 877 0,8
Montbrison 27 790 0,6
Challans 27 593 1,3
Castelsarrasin 27 458 0,9
Mayenne 27 408 -0,2
Fontenay-le-Comte 26 995 -0,5
Hazebrouck 26 551 -0,1
Guingamp 26 309 0,1
Figeac 25 991 0,5
Lillebonne 25 636 0,6
Digne-les-Bains 25 053 -0,5
Brignoles 24 255 1,4
Lunéville 24 229 -1,0
Pont-à-Mousson 24 115 -0,3
Bayeux 23 938 0,6
Pontivy 23 809 0,4
Toul 22 793 -0,3
Bagnols-sur-Cèze 22 330 -0,1
Remiremont 21 644 -0,3
La Ferté-Bernard 20 969 -0,2
Saverne 19 376 -0,6
Sélestat 19 124 -0,1
Avranches 18 929 0,2
Les Herbiers 18 725 0,9
Senlis 15 499 -1,6
Pierrelatte 13 286 0,5
Ancenis 10 595 0,7
Kayl (LUX) - Ottange (partie française) 2 984 2,0
  • Champ : France hors Mayotte, limites territoriales communales en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2018.
  • Source : Insee, recensements de la population de 2011 et 2016.

Figure 5 – Population 2016 et taux de variation annuel de la population des grandes aires urbaines entre 2011 et 2016

  • Champ : France hors Mayotte, limites territoriales communales en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2018.
  • Source : Insee, recensements de la population de 2011 et 2016.

Petites et moyennes aires, campagnes isolées restent à l’écart de la croissance

Tous les territoires hors espace des grandes aires urbaines s’avèrent moins dynamiques qu’entre 2006 et 2011. Les moyens et petits pôles restent à l’écart de la croissance. De 2011 à 2016, leur population ne progresse plus alors qu’elle affichait annuellement une hausse de 0,2 % entre 2006 et 2011. La croissance démographique diminue également dans les couronnes périurbaines de ces moyens et petits pôles ainsi que dans les communes multipolarisées : ces espaces faisaient partie des plus dynamiques entre 2006 et 2011 avec des croissances de 0,8 à 1,0 % par an ; au mieux leur population progresse aujourd’hui de 0,2 % par an. Enfin, le dynamisme démographique des communes isolées hors influence des pôles se détériore également. Sur la période 2011-2016, leur population diminue en moyenne de 0,2 % par an, alors qu’elle progressait de 0,3 % entre 2006 et 2011. Dans les campagnes bourguignonne et lorraine, la perte de population dépasse 0,7 % annuellement sur la période récente.

Encadré

Afin d'améliorer la prise en compte de la multirésidence, notamment pour les enfants en résidence partagée, le questionnaire du recensement de la population a évolué en 2018. La croissance de population mesurée entre 2011 et 2016 est ainsi affectée d’un très léger effet questionnaire. Une estimation en sera publiée le 15 janvier 2019.

Sources

Cette étude, portant sur la France hors Mayotte, est fondée sur les populations communales, dites « populations municipales légales », issues des recensements de la population réalisés par l’Insee, en partenariat avec les communes, en date de référence au 1ᵉʳ janvier 2016, au 1ᵉʳ janvier 2011 et au 1ᵉʳ janvier 2006.

Les données de population au 1ᵉʳ janvier 2016 dans les limites territoriales des communes existant au 1ᵉʳ janvier 2018 seront officielles dès leur authentification par décret. Ces populations officielles entrent en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2019.

Les statistiques de l’état civil sur les naissances et les décès sont issues d’une exploitation des informations transmises par les mairies à l’Insee.

Définitions

L’objectif du zonage en aires urbaines est de décrire l’influence des villes sur l’ensemble du territoire. Ce découpage est fondé sur l’identification de pôles, unités urbaines concentrant au moins 1 500 emplois, puis sur la délimitation de leurs aires d’influence en s’appuyant sur les trajets domicile-travail de la population des communes avoisinantes (couronnes, communes multipolarisées). Cette approche fonctionnelle du territoire permet d’apprécier l’influence des villes au-delà de leurs limites physiques définies par la continuité du bâti.


Le solde apparent des entrées sorties est la différence entre le nombre de personnes entrées sur un territoire donné et le nombre de personnes qui en sont sorties, au cours de la période considérée. Il est obtenu par différence entre la variation totale de la population au cours de la période considérée et le solde naturel.

Le solde naturel (ou accroissement naturel ou excédent naturel de population) est la différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès enregistrés au cours d'une période. Les mots « excédent » ou « accroissement » sont justifiés par le fait qu'en général le nombre de naissances est supérieur à celui des décès. Mais l'inverse peut se produire, et le solde naturel est alors négatif.

La couronne recouvre l'ensemble des communes de l'aire urbaine à l'exclusion de son pôle urbain. Ce sont des communes ou unités urbaines, dont au moins 40 % des actifs résidents travaillent dans le pôle ou dans les communes attirées par celui-ci.

Une aire urbaine ou « grande aire urbaine » est un ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain (unité urbaine) de plus de 10 000 emplois, et par des communes rurales ou unités urbaines (couronne périurbaine) dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci. Le zonage en aires urbaines 2010 distingue également : les « moyennes aires », ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain (unité urbaine) de 5 000 à 10 000 emplois, et par des communes rurales ou unités urbaines dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci. les « petites aires », ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle (unité urbaine) de 1 500 à 5 000 emplois, et par des communes rurales ou unités urbaines dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci.

Jusqu'en octobre 2011, le zonage en aires urbaines (ZAU) décline le territoire en quatre catégories. La première représente l'espace à dominante rurale qui comprend à la fois des petites unités urbaines et des communes rurales. Les trois autres constituent l'espace à dominante urbaine : ce sont les pôles urbains, les couronnes périurbaines et les communes multipolarisées. Depuis octobre 2011, le zonage en aires urbaines de 2010 permet d'obtenir une vision des aires d'influences des villes (au sens d'unités urbaines) sur le territoire. Il partage le territoire en quatre grands types d'espaces : espace des grandes aires urbaines, espace des autres aires, autres communes multipolarisées et communes isolées, hors influence des pôles. Dans les espaces des grandes aires urbaines et des autres aires, on distingue les pôles et les couronnes de ceux-ci. Le zonage en aire urbaine 2010 est basé sur les données du recensement de la population de 2008 et plus particulièrement sur celles relatives à l'emploi et aux déplacements entre le domicile et le lieu de travail.

Le pôle urbain est une unité urbaine offrant au moins 10 000 emplois et qui n'est pas située dans la couronne d'un autre pôle urbain. On distingue également des moyens pôles- unités urbaines de 5 000 à 10 000 emplois et les petits pôles- unités urbaines de 1 500 à moins de 5 000 emplois.

Ensemble des communes situées hors des grandes aires urbaines, des moyennes aires et des petites aires et qui ne sont pas multipolarisées.

Le concept de population municipale est défini par le décret n°2003-485 publié au Journal officiel du 8 juin 2003, relatif au recensement de la population. La population municipale comprend les personnes ayant leur résidence habituelle (au sens du décret) sur le territoire de la commune, dans un logement ou une communauté, les personnes détenues dans les établissements pénitentiaires de la commune, les personnes sans-abri recensées sur le territoire de la commune et les personnes résidant habituellement dans une habitation mobile recensée sur le territoire de la commune. La population municipale d'un ensemble de communes est égale à la somme des populations municipales des communes qui le composent. Le concept de population municipale correspond désormais à la notion de population utilisée usuellement en statistique. En effet, elle ne comporte pas de doubles comptes : chaque personne vivant en France est comptée une fois et une seule. En 1999, c'était le concept de population sans doubles comptes qui correspondait à la notion de population statistique.

Depuis la Révolution, un cadre législatif régit l'enregistrement des naissances, mariages, décès, de même que les autres faits relatifs à l'état des personnes (divorces, reconnaissances, légitimations, adoptions). C'est sur cette base que s'est élaboré le recueil de données pour l'établissement des statistiques de l'état civil. Tout événement relatif à l'état civil doit faire l'objet d'un acte dressé sur un registre spécial, selon des normes précises, par une personne chargée des fonctions d'officier de l'état civil. Chaque commune a un service de l'état civil. Le maire est officier de l'état civil de droit, mais peut déléguer ses fonctions à un adjoint, un conseiller municipal ou un agent communal. Tous les événements qui ont lieu dans la commune doivent être enregistrés. En outre, certains événements ayant eu lieu ailleurs ou ayant fait l'objet par ailleurs d'actes authentiques (ou de jugements) doivent aussi être transcrits (transcription de tout acte de décès ayant eu lieu ailleurs d'une personne domiciliée dans la commune, transcription d'un jugement d'adoption) ou mentionnés en marge d'actes dressés dans la commune (mention en marge des actes de naissance et de mariage des intéressés d'un jugement de divorce par exemple). Les règles applicables (mode d'établissement des registres, de leur conservation, etc.) sont précisées dans des textes législatifs ou réglementaires. L'organisation d'une mairie en termes de registres est laissée à son initiative. Les communes importantes ont en général plusieurs types de registres (selon les actes à inscrire, voire plusieurs registres de même type) et les communes plus petites ont un registre unique.




Pour en savoir plus

Lévy D., Dzikowski C., « En 2014, un quart de la population qui déménage change de département », Insee Première, n° 1654, juin 2017.

Vallès V., « Du nord au sud, les mouvements naturels et migratoires opposent les départements », Insee Focus, n°107, décembre 2017.

Tallet F., Vallès V., « La prédominance démographique des plus grandes communes s'atténue », Insee Focus, n° 74, janvier 2017.

Clanché F., « Trente ans de démographie des territoires », Insee Première, n° 1483, janvier 2014.