Nouvelle hausse de l'emploi salarié marchandNote de conjoncture régionale - 2e trimestre 2017

Amandine Ulrich, Guillaume Volmers, Insee

L'économie de la Bourgogne-Franche-Comté reste bien orientée. Au 2e trimestre 2017, l'emploi salarié marchand est en hausse pour le quatrième trimestre consécutif. Cette hausse concerne désormais à la fois l'emploi permanent et intérimaire. L'industrie cesse de perdre des effectifs grâce à la reprise dans l'agroalimentaire. La construction poursuit son redressement : les mises en chantier et les emplois sont en augmentation. Le taux de chômage continue de décroître. La fréquentation hôtelière est meilleure que l'année précédente. Le nombre de défaillances d'entreprises s'amenuise encore.

Insee Conjoncture Bourgogne-Franche-Comté
No 10
Paru le : 10/10/2017

L’emploi salarié marchand progresse pour le quatrième trimestre consécutif

Au 2e trimestre 2017, la Bourgogne-Franche-Comté compte 598 700 emplois salariés dans les secteurs principalement marchands, soit une hausse de 0,4 % par rapport au trimestre précédent : une évolution identique à celle de la France. Pour la première fois depuis les dix dernières années, la dynamique est positive sur quatre trimestres consécutifs. Sur un an, la région gagne 8 300 emplois salariés marchands, soit une augmentation de 1,4 %, un peu moins élevée qu'au niveau national (+ 1,6 %) (figure 1).

Par rapport aux régions voisines, l'emploi se développe ce trimestre, au même rythme que dans le Grand Est, plus rapidement qu'en Auvergne-Rhône-Alpes et plus lentement qu'en Centre-Val de Loire.

À l'exception de la Nièvre ( - 0,4 %), tous les départements participent à la hausse régionale. La plus forte progression se situe en Haute-Saône (+ 0,6 %) grâce en grande partie aux emplois intérimaires mais également à la meilleure santé de l'emploi permanent dans l'ensemble des secteurs d'activités.

Le nombre de frontaliers travaillant en Suisse repart légèrement à la hausse après un trimestre de baisse. Au deuxième trimestre, 34 300 français résidant en Bourgogne-Franche-Comté occupent un emploi en Suisse, soit 0,9 % de plus qu’au trimestre précédent.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand
Bourgogne-Franche-Comté France hors Mayotte
T1 2005 100 100
T2 2005 99,76 99,99
T3 2005 99,78 100,21
T4 2005 99,75 100,44
T1 2006 99,45 100,5
T2 2006 99,55 101,03
T3 2006 99,55 101,36
T4 2006 99,75 101,63
T1 2007 100,26 102,38
T2 2007 100,15 102,64
T3 2007 100,37 102,98
T4 2007 100,39 103,23
T1 2008 100,98 103,59
T2 2008 100,56 103,17
T3 2008 100,04 102,9
T4 2008 98,62 102,05
T1 2009 97,28 101,07
T2 2009 96,49 100,52
T3 2009 96,26 100,29
T4 2009 96,12 100,33
T1 2010 95,81 100,25
T2 2010 95,57 100,28
T3 2010 95,66 100,52
T4 2010 95,86 100,74
T1 2011 96,04 101,02
T2 2011 95,99 101,18
T3 2011 95,9 101,13
T4 2011 95,78 101,18
T1 2012 95,47 101,11
T2 2012 95,03 101,02
T3 2012 94,59 100,82
T4 2012 94,02 100,57
T1 2013 93,77 100,61
T2 2013 93,43 100,3
T3 2013 93,41 100,49
T4 2013 93,25 100,53
T1 2014 93,02 100,49
T2 2014 92,91 100,5
T3 2014 92,29 100,28
T4 2014 92,26 100,32
T1 2015 92,12 100,34
T2 2015 92,23 100,52
T3 2015 92,14 100,71
T4 2015 92,14 101,02
T1 2016 92,14 101,37
T2 2016 92,1 101,59
T3 2016 92,45 101,95
T4 2016 92,79 102,44
T1 2017 93,06 102,77
T2 2017 93,38 103,21
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

L'industrie ne perd pas d'emplois

Hors intérim, le nombre d’emplois salariés de la région augmente également par rapport au trimestre précédent (+ 0,1 %) pour le deuxième trimestre consécutif. Sur un an, la hausse est de 0,2 %.

L’emploi permanent dans le secteur de l'industrie se stabilise après une chute quasi ininterrompue depuis début 2011. Les créations nettes d'emploi dans les secteurs de l'agroalimentaire, de la production et distribution d'énergie, d'eau et de la gestion des déchets permettent d'équilibrer les pertes dans les autres secteurs industriels.

Les effectifs salariés sont en augmentation dans la construction (+ 0,3 %), le commerce (+ 0,2 %) et les services marchands (+ 0,2 %) en particulier dans les activités "hébergement et restauration" et "information et communication" (figure 2).

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté
Construction Industrie Tertiaire marchand hors intérim dont Commerce
T1 2005 100 100 100 100
T2 2005 101,22 99,18 100,09 100,11
T3 2005 101,95 98,33 100,01 100,21
T4 2005 102,58 97,35 100,28 100,32
T1 2006 103,61 96,64 100,02 100,09
T2 2006 104,36 96,01 100,2 100,49
T3 2006 105,13 95,26 100,63 101,04
T4 2006 106,33 94,91 100,56 100,57
T1 2007 106,71 94,56 101,02 101,12
T2 2007 107,41 94,1 101,43 101,34
T3 2007 108,9 93,75 102,07 101,91
T4 2007 110,23 93,28 102,1 101,87
T1 2008 110,74 92,69 102,95 102,37
T2 2008 110,9 92,25 103,33 102,35
T3 2008 111,56 92,05 103,29 102,06
T4 2008 110,69 91,41 103,35 101,51
T1 2009 110,48 90,06 103,05 101,04
T2 2009 109,56 88,45 102,52 100,24
T3 2009 109,01 87,21 102,49 99,89
T4 2009 107,89 85,83 102,71 99,76
T1 2010 107,28 84,95 102,45 99,78
T2 2010 106,58 84,24 102,24 99,67
T3 2010 105,71 83,65 102,46 99,7
T4 2010 105,01 83,41 102,42 99,61
T1 2011 104,54 83,58 102,65 99,65
T2 2011 103,89 83,32 102,8 99,9
T3 2011 103,5 83,04 102,98 99,77
T4 2011 102,88 82,84 103,02 99,97
T1 2012 102,03 82,42 103,17 99,6
T2 2012 100,99 82,1 103,28 99,74
T3 2012 100,18 81,75 103,25 99,71
T4 2012 99,38 81,41 103,05 99,64
T1 2013 97,92 80,8 102,68 99,32
T2 2013 97,86 80,17 102,36 98,86
T3 2013 97,23 79,8 102,42 98,99
T4 2013 96,16 79,57 102,52 99
T1 2014 95,76 79,44 102,38 98,88
T2 2014 94,79 78,94 102,4 98,66
T3 2014 93,61 78,53 102,1 98,23
T4 2014 92,69 78,03 102,24 98,3
T1 2015 91,67 77,54 102,43 98,79
T2 2015 90,22 77,32 102,56 99,01
T3 2015 89,06 77,1 102,62 99,66
T4 2015 88,83 76,76 102,51 99,17
T1 2016 88,34 76,58 102,76 99,1
T2 2016 88,12 76,13 102,95 99,01
T3 2016 87,98 75,69 103,25 98,48
T4 2016 87,65 75,32 103,3 99,1
T1 2017 88,21 75,08 103,83 99,5
T2 2017 88,45 75,08 104 99,7
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté

Les effectifs de l'intérim progressent toujours

L'intérim continue de soutenir la croissance de l'emploi dans la région à un rythme supérieur à celui de la France : + 3,9 % ce trimestre en Bourgogne-Franche-Comté (contre + 3,4 % au niveau national) et + 23 % sur un an (figure 3). Cela représente une augmentation de plus de 7 000 emplois en un an dans la région dont 1 400 au dernier trimestre. L'orientation durablement positive de l'intérim, indicateur avancé de la conjoncture économique, couplée à la reprise de l'emploi permanent, confirme l'amélioration de l'économie régionale.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi intérimaire
Bourgogne-Franche-Comté France hors Mayotte
T1 2005 100 100
T2 2005 97,87 97,81
T3 2005 104,19 103,17
T4 2005 106,83 106,14
T1 2006 106,78 104,07
T2 2006 110,35 109,62
T3 2006 109,96 108,82
T4 2006 115,47 110,83
T1 2007 123,48 118,27
T2 2007 118,7 115,03
T3 2007 116,17 112,46
T4 2007 117,51 111,44
T1 2008 124,4 116,69
T2 2008 114,16 109,21
T3 2008 103,8 102,89
T4 2008 78,9 88,69
T1 2009 64,14 77
T2 2009 66,93 77,39
T3 2009 72,95 81,21
T4 2009 80,29 85,21
T1 2010 84,31 89,88
T2 2010 88,21 93,69
T3 2010 94,06 97,38
T4 2010 101,88 101,64
T1 2011 102,83 103,22
T2 2011 103,54 102,29
T3 2011 102,36 102,02
T4 2011 102,07 100,85
T1 2012 98,52 96,89
T2 2012 92,35 93,97
T3 2012 87,39 89,58
T4 2012 81,56 86,62
T1 2013 87,51 90,11
T2 2013 88,62 89,14
T3 2013 91,62 91,47
T4 2013 90,96 91,76
T1 2014 89,38 91,49
T2 2014 92,37 93,38
T3 2014 87,81 90,66
T4 2014 91,12 91,58
T1 2015 91,73 92,27
T2 2015 97,11 95,77
T3 2015 98,35 99,13
T4 2015 102,75 101,13
T1 2016 102,23 102,46
T2 2016 103,03 103,4
T3 2016 111,2 107,94
T4 2016 121,37 118,13
T1 2017 122,04 117,4
T2 2017 126,79 121,37
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Avertissement

À partir des résultats du premier trimestre 2017, les estimations trimestrielles d'emploi localisées commentées dans les notes de conjoncture régionale sont réalisées en partenariat avec l'Acoss et les Urssaf (champ hors intérim) ainsi que la Dares (sur l'intérim). La synthèse de l'ensemble des éléments est assurée par l'Insee. Parallèlement aux publications régionales de l'Insee, les Urssaf publient des StatUr notamment sur les effectifs salariés. Les niveaux publiés dans ces deux publications sont différents (emploi en personnes physiques pour l’Insee contre nombre de postes pour les Urssaf) en raison des écarts de champ et de concept.

Sur le champ commun, les taux d'évolutions peuvent différer légèrement sur les échelons agrégés présentés dans les notes de conjoncture et les StatUr, compte tenu d'effets de composition liés aux écarts de niveaux.

Par ailleurs, l’introduction de la Déclaration sociale nominative (DSN) en remplacement du bordereau récapitulatif de cotisations (BRC) peut transitoirement affecter les comportements déclaratifs des entreprises. Durant la phase de montée en charge de la DSN, des adaptations sont réalisées dans la chaîne de traitement statistique des estimations d'emploi afin de tenir compte de ces changements. Ces modifications sont susceptibles de générer des révisions accrues sur les données.

Le taux de chômage poursuit sa baisse dans tous les départements

Le taux de chômage en Bourgogne-Franche-Comté est toujours en baisse et s’établit à 8,3 % (0,2 point par rapport au 1er trimestre 2017). La région continue d’afficher un taux de chômage plus faible qu’en France métropolitaine (9,2 %) et se maintient au 5e taux le moins élevé des treize régions de l'Hexagone (figure 4).

Ce trimestre, le taux de chômage baisse dans les huit départements de la région. C'est dans le Jura qu'il est le plus faible (6,9 %) et dans le Territoire de Belfort qu'il est le plus élevé; il repasse toutefois sous la barre des 10 % dans ce département.

Sur une année, il est en baisse continue dans tous les départements de Bourgogne-Franche-Comté, plus particulièrement dans la Nièvre et le Territoire de Belfort (0,9 point).

Figure 4 – Taux de chômage

En %
Taux de chômage
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2005 7,4 8,3
T2 2005 7,6 8,4
T3 2005 7,8 8,6
T4 2005 8 8,7
T1 2006 8,2 8,7
T2 2006 8,2 8,6
T3 2006 8,2 8,5
T4 2006 7,7 8
T1 2007 7,7 8,1
T2 2007 7,2 7,8
T3 2007 7 7,6
T4 2007 6,6 7,1
T1 2008 6,3 6,8
T2 2008 6,5 7
T3 2008 6,7 7,1
T4 2008 7,2 7,4
T1 2009 8,5 8,2
T2 2009 9,2 8,8
T3 2009 9 8,8
T4 2009 9,4 9,1
T1 2010 9,2 9
T2 2010 8,9 8,9
T3 2010 8,6 8,8
T4 2010 8,3 8,8
T1 2011 8,2 8,8
T2 2011 8 8,7
T3 2011 8,1 8,8
T4 2011 8,2 9
T1 2012 8,3 9,1
T2 2012 8,6 9,4
T3 2012 8,8 9,4
T4 2012 9,4 9,7
T1 2013 9,5 9,9
T2 2013 9,6 10,1
T3 2013 9,3 9,9
T4 2013 9,3 9,7
T1 2014 9,3 9,8
T2 2014 9,3 9,9
T3 2014 9,4 10
T4 2014 9,7 10,1
T1 2015 9,5 10
T2 2015 9,6 10,2
T3 2015 9,4 10,1
T4 2015 9,2 9,9
T1 2016 9,1 9,9
T2 2016 9 9,7
T3 2016 9 9,7
T4 2016 8,9 9,7
T1 2017 8,5 9,3
T2 2017 8,3 9,2
  • Notes : données trimestrielles CVS. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Source : Insee, taux de chômage au sens du BIT et taux de chômage localisé.

Figure 4 – Taux de chômage

L’augmentation du nombre de permis de construire se répercute sur les mises en chantier

Le nombre de permis de construire délivrés dans la région augmente pour le quatrième trimestre consécutif, et plus fortement qu’au niveau national. Ainsi, près de 13 300 permis de construire ont été délivrés dans la région entre le 1er juillet 2016 et le 30 juin 2017, soit 37 % de plus qu’un an auparavant.

Le nombre de permis accordés augmente particulièrement en Côte-d'Or, dans le Doubs et dans l’Yonne. Seul le Territoire de Belfort enregistre une diminution.

Autre signe que la conjoncture s’améliore dans le secteur de la construction, les mises en chantier sont également plus nombreuses dans la région : le nombre de logements commencés au cours des douze derniers mois augmente de 17 % par rapport à l'année précédente. Cette évolution suit la tendance nationale (figure 5).

Sur un an, le nombre de mises en chantier augmente dans le Doubs, en Haute-Saône, en Saône-et-Loire et en Côte-d'Or. Il est stable dans le Territoire de Belfort et diminue légèrement dans la Nièvre et le Jura. En revanche, l’Yonne ne bénéficie pas de la reprise et enregistre une diminution prononcée du nombre de mises en chantier.

Figure 5 – Évolution du nombre de logements commencés

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements commencés
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,44
mars 2005 101,32 101,6
avril 2005 102,65 102,22
mai 2005 105,3 104,47
juin 2005 105,96 105,5
juil. 2005 104,64 105,82
août 2005 107,28 106,49
sept. 2005 110,6 108,07
oct. 2005 112,58 109,18
nov. 2005 115,23 109,28
déc. 2005 115,23 110,64
janv. 2006 115,23 110,86
févr. 2006 117,88 111,53
mars 2006 117,22 112,31
avril 2006 117,88 113,4
mai 2006 118,54 113,75
juin 2006 122,52 114,93
juil. 2006 122,52 115,33
août 2006 123,18 115,89
sept. 2006 122,52 115,7
oct. 2006 125,17 116,41
nov. 2006 123,84 117,4
déc. 2006 125,17 117,05
janv. 2007 124,5 117,05
févr. 2007 124,5 117,05
mars 2007 125,83 116,78
avril 2007 125,17 116,51
mai 2007 125,17 116,04
juin 2007 121,85 115,75
juil. 2007 125,17 117,25
août 2007 123,84 116,51
sept. 2007 122,52 116,44
oct. 2007 121,19 116,95
nov. 2007 121,85 116,31
déc. 2007 121,19 116,09
janv. 2008 120,53 115,84
févr. 2008 117,88 115,79
mars 2008 113,91 114,39
avril 2008 114,57 113,1
mai 2008 111,92 111,3
juin 2008 110,6 109,18
juil. 2008 105,3 106,32
août 2008 103,97 105,4
sept. 2008 103,31 103,36
oct. 2008 100 100,22
nov. 2008 96,69 96,99
déc. 2008 94,7 94,57
janv. 2009 92,05 91,31
févr. 2009 90,07 88,01
mars 2009 89,4 85,81
avril 2009 85,43 83,96
mai 2009 84,11 81,96
juin 2009 82,78 80,48
juil. 2009 83,44 80,5
août 2009 82,78 80,6
sept. 2009 78,15 79,34
oct. 2009 78,15 78,7
nov. 2009 80,13 80,11
déc. 2009 79,47 82,31
janv. 2010 80,13 82,38
févr. 2010 80,79 82,87
mars 2010 81,46 84,13
avril 2010 82,12 84,77
mai 2010 82,12 86,2
juin 2010 82,12 87,41
juil. 2010 83,44 88,08
août 2010 84,77 88,92
sept. 2010 88,74 91,29
oct. 2010 89,4 94,15
nov. 2010 88,74 96,67
déc. 2010 91,39 98,22
janv. 2011 91,39 99,58
févr. 2011 92,05 100,54
mars 2011 93,38 101,48
avril 2011 92,72 101,7
mai 2011 94,7 102,74
juin 2011 93,38 101,48
juil. 2011 92,72 101,04
août 2011 91,39 100,49
sept. 2011 89,4 99,98
oct. 2011 88,08 98,96
nov. 2011 88,74 100,77
déc. 2011 89,4 102,15
janv. 2012 88,74 101,65
févr. 2012 88,74 101,51
mars 2012 87,42 101,92
avril 2012 87,42 100,52
mai 2012 84,77 98,25
juin 2012 85,43 98,42
juil. 2012 84,77 97,98
août 2012 84,11 97,24
sept. 2012 82,12 95,31
oct. 2012 82,78 94,6
nov. 2012 80,13 91,07
déc. 2012 80,79 90,92
janv. 2013 80,13 90,77
févr. 2013 80,13 91,31
mars 2013 82,12 90,79
avril 2013 83,44 92,1
mai 2013 82,12 92,79
juin 2013 82,12 93,04
juil. 2013 80,79 92,87
août 2013 80,79 92,55
sept. 2013 80,79 92,69
oct. 2013 78,81 91,19
nov. 2013 78,15 89,96
déc. 2013 74,83 86,82
janv. 2014 74,17 86,45
févr. 2014 74,17 84,8
mars 2014 70,2 83,07
avril 2014 66,89 82,4
mai 2014 64,9 81,56
juin 2014 64,24 80,63
juil. 2014 62,25 80,23
août 2014 61,59 80,08
sept. 2014 59,6 79,49
oct. 2014 59,6 79,34
nov. 2014 58,28 79,37
déc. 2014 58,94 79,57
janv. 2015 58,94 79
févr. 2015 58,28 78,97
mars 2015 56,95 78,68
avril 2015 57,62 77,96
mai 2015 58,94 77,49
juin 2015 58,28 77,74
juil. 2015 60,26 77,37
août 2015 60,93 77,67
sept. 2015 61,59 78,18
oct. 2015 60,93 78,18
nov. 2015 61,59 78,48
déc. 2015 59,6 79,17
janv. 2016 58,94 79,34
févr. 2016 58,28 79,99
mars 2016 60,26 79,79
avril 2016 58,94 80,63
mai 2016 59,6 82,13
juin 2016 59,6 82,53
juil. 2016 58,94 83,37
août 2016 58,28 83,49
sept. 2016 58,28 84,13
oct. 2016 58,28 85,74
nov. 2016 60,26 87,29
déc. 2016 60,93 87,83
janv. 2017 62,91 89,56
févr. 2017 63,58 90,52
mars 2017 63,58 93,07
avril 2017 66,89 94,2
mai 2017 67,55 94,89
juin 2017 69,54 95,93
juil. 2017 70,2 95,98
  • Notes : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente l'évolution du cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SDES, Sit@del2.

Figure 5 – Évolution du nombre de logements commencés

La fréquentation hôtelière s’améliore

La fréquentation hôtelière dans la région est meilleure qu’un an auparavant. Au 2e trimestre 2017, les hôtels ont enregistré 1 976 000 nuitées, soit 3 % de plus qu’au même trimestre de l’année précédente. L’amélioration est moins marquée qu'au niveau national (+ 6 %) (figure 6).

Comme à la même période l’an dernier, dans la région, plus d’une nuitée sur deux concerne la clientèle d’affaires. Les nombres de nuitées d’affaires et d’agrément augmentent conjointement.

Figure 6 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

En %
Évolution de la fréquentation dans les hôtels
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2011 0,4559851028950692 2,2455296988236904
T2 2011 -0,23443042660168137 3,118357539041192
T3 2011 -0,023630386989781774 3,0256743767917547
T4 2011 1,6055571469493035 4,643769783473398
T1 2012 -0,16001901215985914 2,3624045764267207
T2 2012 -3,7818590318358476 -0,7817130068028603
T3 2012 -2,33236397708998 -0,7592137658719297
T4 2012 -4,129487884298214 0,30393408277045164
T1 2013 -3,745050899367612 -0,39239682185379654
T2 2013 -1,1257558148876108 -0,7465023691316598
T3 2013 -2,2960142782442645 0,09029170044515399
T4 2013 -0,3036251222219852 -0,5644496415199138
T1 2014 0,2538887011284798 -2,85235793715239
T2 2014 1,8048175411798322 -0,7980936572239198
T3 2014 0,7147659318495388 -1,6063850425588522
T4 2014 3,0049406385959907 -0,7375650233675307
T1 2015 5,1043816446172885 2,4484776357299944
T2 2015 4,162831406392173 1,9306724791269951
T3 2015 5,62792045813864 3,301374690924051
T4 2015 5,322690338976977 -1,2733203931827362
T1 2016 5,813234868457076 1,9023637524163426
T2 2016 -2,0319451609772643 -3,6195839979635847
T3 2016 -2,1703067117358823 -4,108686591845969
T4 2016 1,0243338771071346 4,915287437018298
T1 2017 -0,5433979003400791 2,377516466873357
T2 2017 3,0172840793555564 6,25245026225544
  • Notes : données trimestrielles brutes. Évolution du nombre de nuitées du trimestre de l'année n par rapport au trimestre de l'année n-1.
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT) et la DGE.

Figure 6 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

Chute des créations de micro-entreprises

Après l’embellie du 1er trimestre, les créations d’entreprises repartent à la baisse en Bourgogne-Franche-Comté en raison de la chute des immatriculations de micro-entreprises. La tendance est moins favorable qu'au niveau national. Au 2e trimestre, 3 900 entreprises ont ainsi été créées en Bourgogne-Franche-Comté, soit 4 % de moins qu’au trimestre précédent. Les immatriculations de micro-entreprises diminuent de 13 % par rapport au 1er trimestre, tandis que les créations d’entreprises « classiques » augmentent de 3 %.

Le nombre de créations d’entreprises augmente ce trimestre dans l’industrie et reste stable dans le secteur qui regroupe le commerce, le transport, l’hébergement et la restauration. Elles sont en revanche en baisse dans les secteurs de la construction et des services.

Sur un an, le nombre de créations d’entreprises enregistré dans la région diminue légèrement ( 3 % par rapport au 2e trimestre 2016), tandis qu’il est stable dans l’ensemble de la France métropolitaine (figure 7).

Figure 7 – Créations d'entreprises

Indice base 100 au 1er trimestre 2009
Créations d'entreprises
Bourgogne-Franche-Comté hors micro-entr. France métro. hors micro-entr. Bourgogne-Franche-Comté y/c micro-entr. France métro. y/c micro-entr.
T1 2009 100 100 100 100
T2 2009 97,43 95,57 119,56 120,69
T3 2009 94,35 94,18 112,21 116,74
T4 2009 103,34 99,7 124,79 124,03
T1 2010 99,95 96,47 136,58 132,68
T2 2010 105,19 100,01 112,37 121,91
T3 2010 105,24 98,66 110,14 117,26
T4 2010 98,25 97,34 110,44 117,88
T1 2011 97,07 96,39 100,71 108
T2 2011 94,86 94,84 99,65 107,85
T3 2011 94,76 96,45 97,44 107,35
T4 2011 96,82 96,86 100,21 109,04
T1 2012 89,37 92,63 104,15 111,45
T2 2012 89,21 88,71 99,75 108,78
T3 2012 90,24 89,5 97,65 107,92
T4 2012 90,96 90,67 101,27 105,43
T1 2013 93,99 97,51 100,35 107,56
T2 2013 94,81 97,59 98,25 106,34
T3 2013 96,97 99,01 95,37 105,15
T4 2013 96,35 101,96 95 107,92
T1 2014 93,94 100,55 100,28 109,79
T2 2014 91,63 100,46 93,2 107,95
T3 2014 90,6 99,88 97,3 110,2
T4 2014 95,17 101,38 99,17 109,78
T1 2015 105,03 107,72 92,05 104,1
T2 2015 106,52 112,87 85,1 102,61
T3 2015 109,09 116,04 87,01 104,59
T4 2015 114,54 118,61 89,59 105,85
T1 2016 116,54 121,24 92,86 108,58
T2 2016 119,31 125,29 91,96 111,91
T3 2016 118,95 126,71 88,92 109,43
T4 2016 116,69 125,75 87,49 109,02
T1 2017 117,51 128,4 92,54 114,21
T2 2017 121,11 129 89,08 112,48
  • Note : données trimestrielles corrigées des variations saisonnières (CVS).
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements - Sirene).

Figure 7 – Créations d'entreprises

Nouveau recul des défaillances d’entreprises

Au 2e trimestre 2017, le nombre de défaillances d’entreprises jugées en Bourgogne-Franche-Comté au cours des douze derniers mois recule par rapport à l’année précédente. Cet indicateur baisse pour le sixième trimestre consécutif. La diminution du nombre de défaillances est nettement plus marquée dans la région ( 14 %) qu’au niveau national ( 9 %) (figure 8).

Figure 8 – Défaillances d'entreprises

Indice base 100 en janvier 2005
Défaillances d'entreprises
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,52
mars 2005 99,44 100,57
avril 2005 100,62 101,22
mai 2005 103,27 102,01
juin 2005 104,12 102,31
juil. 2005 104,57 102,08
août 2005 104,4 101,95
sept. 2005 105,7 102,18
oct. 2005 103,95 101,8
nov. 2005 104,18 101,61
déc. 2005 105,42 101,36
janv. 2006 104,57 100,49
févr. 2006 104,63 99,45
mars 2006 104,4 98,95
avril 2006 102,43 97,81
mai 2006 100,79 97,15
juin 2006 102,48 96,75
juil. 2006 101,02 96,78
août 2006 101,81 97
sept. 2006 103,22 97,05
oct. 2006 107,45 97,57
nov. 2006 109,37 98,29
déc. 2006 110,39 98,95
janv. 2007 114,68 99,82
févr. 2007 118,29 101,14
mars 2007 118,75 102
avril 2007 119,82 102,72
mai 2007 119,25 103,16
juin 2007 119,31 103,95
juil. 2007 121,74 105,07
août 2007 121,23 104,94
sept. 2007 121,29 104,96
oct. 2007 119,2 105,76
nov. 2007 119,82 105,6
déc. 2007 120,05 105,6
janv. 2008 117,5 105,64
févr. 2008 115,13 106,12
mars 2008 115,58 105,69
avril 2008 117,17 107,11
mai 2008 117,45 106,87
juin 2008 118,92 106,86
juil. 2008 119,42 107,4
août 2008 120,78 107,64
sept. 2008 122,47 109,11
oct. 2008 123,6 110,52
nov. 2008 123,43 111,76
déc. 2008 124,79 114,05
janv. 2009 128,12 115,7
févr. 2009 130,32 117,53
mars 2009 134,33 121,06
avril 2009 134,78 122,8
mai 2009 136,98 124,72
juin 2009 138,96 126,52
juil. 2009 140,37 128,01
août 2009 140,65 128,99
sept. 2009 139,3 130,67
oct. 2009 139,47 130,38
nov. 2009 141,22 130,96
déc. 2009 140,26 130,57
janv. 2010 137,94 130,72
févr. 2010 135,06 130,54
mars 2010 135,52 130,66
avril 2010 134,44 129,35
mai 2010 133,09 129,3
juin 2010 131,17 129,4
juil. 2010 129,81 128,48
août 2010 130,72 128,64
sept. 2010 132,19 127,41
oct. 2010 131,06 126,45
nov. 2010 130,49 125,86
déc. 2010 128,74 124,77
janv. 2011 131,45 124,84
févr. 2011 133,03 124,79
mars 2011 130,72 123,94
avril 2011 131,23 123,42
mai 2011 133,94 125
juin 2011 132,3 123,63
juil. 2011 132,07 122,9
août 2011 131,96 122,95
sept. 2011 131,68 122,44
oct. 2011 131,34 122,53
nov. 2011 129,02 122,76
déc. 2011 129,42 122,57
janv. 2012 128,97 123,52
févr. 2012 131,06 123,51
mars 2012 132,86 122,56
avril 2012 133,77 122,9
mai 2012 131,34 121,25
juin 2012 132,47 121,36
juil. 2012 134,11 122,97
août 2012 134,84 122,83
sept. 2012 133,54 122,24
oct. 2012 135,29 124,24
nov. 2012 137,61 124,54
déc. 2012 138,9 125,94
janv. 2013 138,51 125,66
févr. 2013 136,93 125,49
mars 2013 138,62 125,31
avril 2013 139,41 126,74
mai 2013 138,68 127,01
juin 2013 138,11 127,46
juil. 2013 137,94 128,46
août 2013 137,32 128,3
sept. 2013 137,55 129,3
oct. 2013 139,58 129,28
nov. 2013 139,02 129
déc. 2013 139,86 129,05
janv. 2014 139,53 129,18
févr. 2014 139,41 130,34
mars 2014 133,99 130,35
avril 2014 133,48 130,61
mai 2014 134,67 129,98
juin 2014 134,33 130,21
juil. 2014 135,74 130,25
août 2014 136,76 130,31
sept. 2014 137,32 130,73
oct. 2014 135,86 130,61
nov. 2014 134,95 130,81
déc. 2014 132,07 129,09
janv. 2015 133,09 129,83
févr. 2015 133,99 129,65
mars 2015 137,1 132,04
avril 2015 138,51 132,11
mai 2015 133,82 129,42
juin 2015 136,65 131,28
juil. 2015 133,99 130,7
août 2015 132,13 130,16
sept. 2015 132,64 130,38
oct. 2015 131,45 128,58
nov. 2015 132,24 128,91
déc. 2015 133,48 130,53
janv. 2016 132,02 128,97
févr. 2016 131,23 128,26
mars 2016 130,38 126,59
avril 2016 128,46 125,24
mai 2016 130,77 128,4
juin 2016 127,1 126,62
juil. 2016 126,37 124,63
août 2016 125,58 124,42
sept. 2016 122,59 123,13
oct. 2016 120,27 122,69
nov. 2016 118,29 122,08
déc. 2016 116,15 120,01
janv. 2017 114,62 119,72
févr. 2017 113,33 118,45
mars 2017 111,07 118,21
avril 2017 107,96 116,65
mai 2017 108,41 116,54
juin 2017 109,32 114,73
  • Notes : données mensuelles brutes au 24 août 2017, en date de jugement.
  • Chaque point représente l'évolution du cumul des douze derniers mois.
  • Source : Fiben, Banque de France.

Figure 8 – Défaillances d'entreprises

Encadrés

Augmentation des inscriptions à Pôle emploi

Les inscriptions à Pôle emploi augmentent pour le deuxième trimestre consécutif en Bourgogne-Franche-Comté, mais moins fortement qu’en France métropolitaine. À la fin du 2e trimestre 2017, la région compte 216 800 demandeurs d’emploi de catégorie A, B ou C, soit 0,5 % de plus qu’au 1er trimestre.

Le nombre de jeunes inscrits à Pôle emploi repart à la hausse après huit trimestres de baisse. Les effectifs des demandeurs d’emploi de longue durée augmentent, comme au trimestre précédent. Seul le nombre de demandeurs d’emploi de 50 ans ou plus est stable par rapport au trimestre précédent.

La Nièvre, la Côte-d’Or et le Jura sont les départements les plus touchés par l’augmentation du nombre d’inscrits à Pôle emploi. La demande d’emploi augmente de manière plus contenue en Saône-et-Loire, Haute-Saône, dans l’Yonne et le Doubs. Elle baisse légèrement dans le Territoire de Belfort.

Demandeurs d’emploi (A,B,C) inscrits à Pôle emploi

Demandeurs d’emploi (A,B,C) inscrits à Pôle emploi
2e trimestre 2017 Variation(%)
(en milliers) sur un trimestre sur un an
Bourgogne-Franche-Comté 216,8 + 0,5 + 0,5
dont
Moins de 25 ans 31,5 + 1,4 - 5,9
25 à 49 ans 129,5 + 0,5 + 0,3
50 ans ou plus 55,8 - 0,1 + 5,1
dont
Inscrits depuis un an ou plus 96,1 + 1,9 + 0,4
France métropolitaine 5 562,6 + 1,1 + 2,2
  • Note : données corrigées des variations saisonnières; la série de la France métropolitaine est également corrigée des jours ouvrables.
  • Source : Pôle emploi-Dares, Statistiques mensuelles du marché du travail - traitements Pôle emploi-Direccte.

Contexte national – Le PIB progresse de 0,5 % par trimestre depuis la fin 2016

En France, la croissance est restée stable au deuxième trimestre 2017 (+ 0,5 %, après + 0,5 %). La consommation des ménages a accéléré, l’investissement progresse vigoureusement, mais les exportations, bien qu’en rebond, n’ont pas profité à plein de la demande extérieure en hausse. Le climat des affaires a continué de progresser cet été, s'établissant au plus haut depuis 2011, et la croissance conserverait un rythme solide d'ici la fin de l'année (+ 0,5 % par trimestre), pour atteindre + 1,8 % en moyenne en 2017. L’emploi marchand a continué de progresser vivement (+ 69 000 au T2 après + 52 000 au T1), et ralentirait un peu au second semestre du fait de la suppression de la prime à l’embauche. L’emploi non marchand baisserait quant à lui nettement, du fait de la réduction du nombre d’emplois aidés. Le taux de chômage, qui s'est établi à 9,5 % au deuxième trimestre, reculerait encore légèrement à 9,4 % en fin d'année.

Contexte international – La zone euro comble son retard conjoncturel

L’activité des économies avancées a accéléré au deuxième trimestre 2017, à + 0,7 %, après + 0,4 % au trimestre précédent. Aux États-Unis la croissance s'élèverait à + 2,1 % en 2017, après + 1,5 % en 2016, tandis qu'au Japon l'activité prendrait de l'élan (+ 1,6 % en 2017, après + 1,0 % en 2016). La croissance serait également robuste dans les économies émergentes. Dans la zone euro, l’activité continuerait d’accélérer, à + 2,2 % en prévision en 2017 après + 1,7 % en 2016 : elle résisterait au ralentissement du pouvoir d’achat des ménages grâce à la baisse du taux d’épargne notamment en Espagne et en Italie. Au Royaume-Uni en revanche, l’activité serait pénalisée par le ralentissement de la consommation et n'augmenterait que de + 1,5 % en 2017, après + 1,8 % en 2016. Au total, le commerce mondial, qui a déjà nettement accéléré depuis fin 2016, progresserait de 5,4 % en 2017 après + 1,6 % en 2016.