Le redressement se confirmeNote de conjoncture régionale - 1er trimestre 2017

Amandine Ulrich, Guillaume Volmers, Insee

L’économie de la Bourgogne-Franche-Comté poursuit sa bonne dynamique. Au cours du 1er trimestre 2017, l'emploi salarié marchand continue de se redresser : l’emploi permanent augmente pour la première fois depuis 2008 tandis que l’intérim subit un léger tassement. Le taux de chômage baisse encore nettement. Dans le secteur de la construction, la hausse des permis de construire et des mises en chantier perdure et commence à se répercuter sur l'embauche de salariés. Les créations d'entreprises sont plus nombreuses et les défaillances d'entreprises sont en forte baisse. Par contre, la fréquentation hôtelière marque le pas.

Insee Conjoncture Bourgogne-Franche-Comté
No 09
Paru le : 07/07/2017

L’emploi salarié continue son redressement

Au 1er trimestre 2017, la région compte 595 000 emplois salariés dans les secteurs principalement marchands, soit une hausse de 0,2 % par rapport au trimestre précédent (avertissement). Cette évolution trimestrielle est inférieure à celle de la France métropolitaine (+ 0,5 %). Sur un an, la région gagne 4 300 emplois salariés marchands, soit une augmentation de 0,7 % également moins élevée qu'au niveau national (+ 1,4 %) (figure 1).

Les évolutions de l’emploi salarié marchand par rapport au trimestre précédent sont positives dans cinq départements. Les plus fortes hausses se situent dans l'Yonne, la Nièvre et en Haute-Saône. Dans le Jura et la Saône-et-Loire, la croissance est moins conséquente. À l'inverse, l’emploi salarié marchand baisse en Côte-d’Or et dans le Doubs : dans ces deux départements, il y a un tassement de l'intérim qui avait atteint un sommet au trimestre précédent. Enfin, dans le Territoire de Belfort, l'emploi reste stable.

Le nombre de frontaliers travaillant en Suisse se stabilise : au 1er trimestre 2017, 34 000 habitants de Bourgogne-Franche-Comté occupent un emploi en Suisse, autant qu’un an auparavant. C'est un changement de tendance car la hausse était continue depuis de longues années.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand
Bourgogne-Franche-Comté France hors Mayotte
T1 2005 100 100
T2 2005 99,79 99,99
T3 2005 99,8 100,21
T4 2005 99,75 100,44
T1 2006 99,45 100,49
T2 2006 99,56 101,03
T3 2006 99,57 101,36
T4 2006 99,76 101,63
T1 2007 100,27 102,37
T2 2007 100,16 102,64
T3 2007 100,39 102,99
T4 2007 100,4 103,24
T1 2008 100,99 103,57
T2 2008 100,56 103,17
T3 2008 100,08 102,91
T4 2008 98,62 102,05
T1 2009 97,25 101,06
T2 2009 96,52 100,53
T3 2009 96,31 100,29
T4 2009 96,12 100,33
T1 2010 95,79 100,25
T2 2010 95,59 100,28
T3 2010 95,69 100,52
T4 2010 95,87 100,74
T1 2011 96,04 101,01
T2 2011 96 101,18
T3 2011 95,92 101,13
T4 2011 95,8 101,18
T1 2012 95,48 101,11
T2 2012 95,05 101,03
T3 2012 94,58 100,81
T4 2012 94,03 100,57
T1 2013 93,78 100,61
T2 2013 93,46 100,31
T3 2013 93,42 100,48
T4 2013 93,25 100,53
T1 2014 93,04 100,48
T2 2014 92,95 100,51
T3 2014 92,31 100,27
T4 2014 92,27 100,32
T1 2015 92,2 100,33
T2 2015 92,27 100,54
T3 2015 92,15 100,7
T4 2015 92,15 101,03
T1 2016 92,16 101,36
T2 2016 92,12 101,59
T3 2016 92,45 101,95
T4 2016 92,68 102,33
T1 2017 92,83 102,82
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Source : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

La construction redémarre

Au 1er trimestre 2017, dans la région Bourgogne-Franche-Comté, le nombre d’emplois salariés hors intérim augmente par rapport au trimestre précédent (+ 0,2 %) pour la première fois depuis 2008. Sur un an, il reste stable.

L’emploi dans le secteur de la construction augmente (+ 0,7 %). Les signes de reprise du secteur, visibles depuis quelques mois dans les hausses de permis de construire et de mises en chantier, se traduisent par des créations d'emplois.

Les effectifs salariés sont également en augmentation dans le commerce (+ 0,4 %) et les services marchands hors intérim (+ 0,5 %), en particulier les activités scientifiques et techniques et les services administratifs et de soutien ainsi que l'hébergement et la restauration.

Les emplois dans le secteur de l'industrie continuent de reculer (- 0,3 %) mais de façon moins marquée qu'aux trimestres précédents (figure 2).

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté
Construction Industrie Tertiaire marchand hors intérim dont Commerce
T1 2005 100 100 100 100
T2 2005 101,22 99,18 100,07 100,11
T3 2005 101,95 98,33 99,89 100,21
T4 2005 102,58 97,35 100,26 100,33
T1 2006 103,6 96,64 99,97 100,09
T2 2006 104,36 96,01 100,02 100,49
T3 2006 105,12 95,26 100,39 101,04
T4 2006 106,33 94,91 100,57 100,58
T1 2007 106,71 94,56 100,94 101,12
T2 2007 107,41 94,1 101,49 101,35
T3 2007 108,9 93,75 102,17 101,92
T4 2007 110,23 93,28 102,25 101,87
T1 2008 110,74 92,69 103,27 102,37
T2 2008 110,91 92,25 103,92 102,36
T3 2008 111,56 92,05 104,02 102,06
T4 2008 110,69 91,41 104,46 101,51
T1 2009 110,48 90,06 104,23 101,04
T2 2009 109,56 88,45 103,89 100,24
T3 2009 109,01 87,21 104,03 99,89
T4 2009 107,89 85,83 104,46 99,76
T1 2010 107,28 84,95 104,02 99,79
T2 2010 106,58 84,23 103,79 99,67
T3 2010 105,71 83,65 104,11 99,7
T4 2010 105,01 83,41 104,09 99,61
T1 2011 104,54 83,58 104,42 99,65
T2 2011 103,88 83,32 104,52 99,9
T3 2011 103,5 83,03 104,88 99,78
T4 2011 102,88 82,84 104,84 99,97
T1 2012 102,03 82,42 105,29 99,6
T2 2012 100,98 82,1 105,39 99,73
T3 2012 100,18 81,75 105,35 99,71
T4 2012 99,38 81,41 105,07 99,65
T1 2013 97,92 80,8 104,68 99,32
T2 2013 97,86 80,17 104,44 98,86
T3 2013 97,23 79,81 104,45 98,99
T4 2013 96,16 79,57 104,62 99
T1 2014 95,76 79,44 104,46 98,88
T2 2014 94,79 78,94 104,62 98,66
T3 2014 93,61 78,53 104,4 98,23
T4 2014 92,69 78,03 104,6 98,3
T1 2015 91,67 77,54 104,61 98,79
T2 2015 90,22 77,32 104,71 99,01
T3 2015 89,06 77,1 104,41 99,66
T4 2015 88,83 76,76 104,54 99,17
T1 2016 88,34 76,58 104,96 99,1
T2 2016 88,12 76,13 105,35 99,01
T3 2016 87,98 75,69 106,12 98,49
T4 2016 87,65 75,32 105,84 99,1
T1 2017 88,24 75,06 106,4 99,5
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Source : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté

L'intérim baisse mais reste à un niveau élevé

L'emploi intérimaire décroît de 1,2 % ce trimestre en Bourgogne-Franche-Comté après deux trimestres de forte hausse. Ses effectifs restent à un niveau élevé. Ils augmentent encore dans six départements mais baissent dans le Doubs (- 0,4 %) et en Côte-d'Or (- 0,3 %) où les effectifs sont importants en volume. En glissement annuel, l'emploi intérimaire régional progresse de 14,4 % soit pratiquement la même hausse qu'en France métropolitaine (figure 3).

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi intérimaire
Bourgogne-Franche-Comté France hors Mayotte
T1 2005 100 100
T2 2005 98,35 97,86
T3 2005 104,64 103,17
T4 2005 106,96 106,16
T1 2006 106,9 104,07
T2 2006 110,72 109,69
T3 2006 110,46 108,83
T4 2006 115,69 110,83
T1 2007 123,89 118,28
T2 2007 118,82 115,09
T3 2007 116,78 112,47
T4 2007 117,71 111,45
T1 2008 124,76 116,7
T2 2008 114,24 109,24
T3 2008 104,48 102,91
T4 2008 78,83 88,69
T1 2009 63,5 77
T2 2009 67,53 77,41
T3 2009 73,99 81,21
T4 2009 80,2 85,22
T1 2010 84,01 89,89
T2 2010 88,56 93,7
T3 2010 94,69 97,38
T4 2010 102,04 101,63
T1 2011 103,06 103,22
T2 2011 103,76 102,36
T3 2011 102,81 102,02
T4 2011 102,41 100,82
T1 2012 98,9 96,85
T2 2012 92,71 94,1
T3 2012 87,29 89,56
T4 2012 81,62 86,58
T1 2013 87,69 90,04
T2 2013 89,3 89,32
T3 2013 91,94 91,43
T4 2013 91 91,68
T1 2014 89,74 91,34
T2 2014 93,28 93,62
T3 2014 88,18 90,5
T4 2014 91,17 91,44
T1 2015 93,48 92,01
T2 2015 97,87 95,93
T3 2015 98,39 98,7
T4 2015 102,57 100,65
T1 2016 102,54 101,76
T2 2016 103,19 102,81
T3 2016 111,01 107,51
T4 2016 118,71 114,75
T1 2017 117,3 117,66
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Source : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Le chômage poursuit sa décrue

Le taux de chômage en Bourgogne-Franche-Comté est toujours en baisse et s’établit ce trimestre à 8,5 % (- 0,3 point). La région continue d’afficher un taux de chômage plus faible qu’en France métropolitaine (9,3 %) et se maintient au 5e taux le moins élevé des 13 régions de l'Hexagone (figure 4).

Les huit départements de la région enregistrent une décroissance trimestrielle de leur taux de chômage. C'est dans le Jura qu'il est le plus faible (7,2 %) et dans le Territoire de Belfort qu'il est le plus élevé (10,2 %). Le taux de chômage atteint 7,8 % en Côte-d'Or, 8,5 % en Saône-et-Loire, 8,6 % dans la Nièvre, 8,7 % dans le Doubs et 9 % en Haute-Saône et dans l’Yonne.

Sur une année, le taux de chômage est aussi en baisse dans tous les départements de Bourgogne-Franche-Comté.

Figure 4 – Taux de chômage

En %
Taux de chômage
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2005 7,4 8,3
T2 2005 7,6 8,4
T3 2005 7,7 8,6
T4 2005 7,9 8,7
T1 2006 8 8,7
T2 2006 7,9 8,6
T3 2006 7,8 8,5
T4 2006 7,4 8
T1 2007 7,4 8,1
T2 2007 7 7,8
T3 2007 6,9 7,6
T4 2007 6,5 7,1
T1 2008 6,1 6,8
T2 2008 6,3 7
T3 2008 6,5 7,1
T4 2008 7 7,4
T1 2009 8 8,2
T2 2009 8,6 8,8
T3 2009 8,5 8,8
T4 2009 8,9 9,1
T1 2010 8,7 9
T2 2010 8,6 8,9
T3 2010 8,4 8,8
T4 2010 8,2 8,8
T1 2011 8,1 8,8
T2 2011 8 8,7
T3 2011 8,1 8,8
T4 2011 8,3 9
T1 2012 8,4 9,1
T2 2012 8,7 9,3
T3 2012 8,8 9,4
T4 2012 9,2 9,7
T1 2013 9,4 9,9
T2 2013 9,5 10,1
T3 2013 9,3 9,9
T4 2013 9,1 9,7
T1 2014 9,1 9,8
T2 2014 9,1 9,8
T3 2014 9,2 10
T4 2014 9,4 10,1
T1 2015 9,3 10
T2 2015 9,4 10,1
T3 2015 9,3 10,1
T4 2015 9,1 9,9
T1 2016 9,1 9,9
T2 2016 8,9 9,7
T3 2016 9 9,7
T4 2016 8,8 9,7
T1 2017 8,5 9,3
  • Notes : données trimestrielles CVS. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Source : Insee, taux de chômage au sens du BIT et taux de chômage localisé.

Figure 4 – Taux de chômage

Augmentation du nombre de demandeurs d’emploi

Fin mars 2017 en Bourgogne-Franche-Comté, 215 840 demandeurs d’emploi en fin de mois (DEFM) sont inscrits à Pôle emploi et tenus d’accomplir des actes positifs de recherche d’emploi (catégories A, B et C). Leur nombre augmente de 0,7 % par rapport au trimestre précédent, comme en France métropolitaine. Sur un an, le nombre d’inscrits à Pôle emploi diminue néanmoins de 0,4 % dans la région, tandis qu’il augmente en France métropolitaine (figure 5).

Les effectifs de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans sont en baisse pour le 8e trimestre consécutif. À l’opposé, le nombre de demandeurs d’emploi de 50 ans ou plus continue d’augmenter.

La situation des demandeurs d’emploi de longue durée se dégrade un peu : leurs effectifs sont en augmentation par rapport au trimestre précédent (+ 0,3 %) mais en diminution par rapport à l’année précédente (- 4,0 %).

Au 1er trimestre 2017, la Nièvre, la Saône-et-Loire et l’Yonne affichent une légère baisse des inscrits à Pôle emploi. Ce nombre est stable dans le Jura. L’augmentation la plus forte concerne la Haute-Saône (+ 2,4 %). Les quatre autres départements enregistrent des hausses plus contenues (+ 1,0 % en Côte-d’Or, + 1,5 % dans le Doubs et + 1,9 % dans le Territoire de Belfort).

Figure 5 – Demandeurs d’emploi (A,B,C) inscrits à Pôle emploi

Demandeurs d’emploi (A,B,C) inscrits à Pôle emploi
1er trimestre 2017 Variation (%)
(en milliers) sur un trimestre sur un an
Bourgogne-Franche-Comté 215,8 + 0,7 - 0,4
dont
Moins de 25 ans 31,1 - 1,0 - 7,9
25 à 49 ans 128,9 + 0,6 - 0,7
50 ans et plus 55,9 + 1,9 + 5,1
dont
Inscrits depuis un an ou plus 94,3 + 0,3 - 4,0
France métropolitaine 5 503,8 + 0,7 + 0,9
  • Note : données corrigées des variations saisonnières; la série de la France métropolitaine est également corrigée des jours ouvrables.
  • Source : Pôle emploi-Dares, Statistiques mensuelles du marché du travail - traitements Pôle emploi-Direccte

Forte augmentation du nombre de permis de construire

Près de 12 700 permis de construire ont été délivrés dans la région entre le 1er avril 2016 et le 31 mars 2017, soit une progression de 33 % par rapport à la même période de l’année précédente, une hausse deux fois plus forte qu’en France métropolitaine.

C’est dans le Doubs et la Côte-d'Or que l’augmentation est la plus forte, respectivement + 56 % et + 51 %. La hausse des autorisations de logements est également significative en Haute-Saône, dans la Nièvre et l'Yonne.

Cette amélioration commence à se répercuter en Bourgogne-Franche-Comté sur les mises en chantier, dont le nombre augmente de 4,6 % sur un an, plus timidement qu’à l’échelle nationale (+ 16,1 %) (figure 6).

Les évolutions départementales sont contrastées : les logements commencés augmentent en Saône-et-Loire, dans le Jura, en Côte-d'Or et en Haute-Saône. Les autres départements enregistrent une diminution des mises en chantier.

Figure 6 – Évolution du nombre de logements commencés

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements commencés
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,44
mars 2005 101,32 101,6
avril 2005 102,65 102,22
mai 2005 105,3 104,47
juin 2005 105,96 105,5
juil. 2005 104,64 105,82
août 2005 107,28 106,49
sept. 2005 110,6 108,07
oct. 2005 112,58 109,18
nov. 2005 115,23 109,28
déc. 2005 115,23 110,64
janv. 2006 115,23 110,86
févr. 2006 117,88 111,53
mars 2006 117,22 112,31
avril 2006 117,88 113,4
mai 2006 118,54 113,75
juin 2006 122,52 114,93
juil. 2006 122,52 115,33
août 2006 123,18 115,89
sept. 2006 122,52 115,7
oct. 2006 125,17 116,41
nov. 2006 123,84 117,4
déc. 2006 125,17 117,05
janv. 2007 124,5 117,05
févr. 2007 124,5 117,05
mars 2007 125,83 116,78
avril 2007 125,17 116,51
mai 2007 125,17 116,04
juin 2007 121,85 115,75
juil. 2007 125,17 117,25
août 2007 123,84 116,51
sept. 2007 122,52 116,44
oct. 2007 121,19 116,95
nov. 2007 121,85 116,31
déc. 2007 121,19 116,12
janv. 2008 120,53 115,84
févr. 2008 117,88 115,79
mars 2008 113,91 114,39
avril 2008 114,57 113,1
mai 2008 111,92 111,33
juin 2008 110,6 109,18
juil. 2008 105,3 106,32
août 2008 103,97 105,4
sept. 2008 103,31 103,36
oct. 2008 100 100,22
nov. 2008 96,69 96,99
déc. 2008 94,7 94,57
janv. 2009 92,05 91,31
févr. 2009 90,07 88,01
mars 2009 89,4 85,81
avril 2009 85,43 83,96
mai 2009 84,11 81,96
juin 2009 82,78 80,48
juil. 2009 83,44 80,48
août 2009 82,78 80,6
sept. 2009 78,15 79,34
oct. 2009 78,15 78,7
nov. 2009 80,13 80,11
déc. 2009 79,47 82,31
janv. 2010 80,13 82,4
févr. 2010 80,79 82,87
mars 2010 81,46 84,13
avril 2010 82,12 84,8
mai 2010 82,12 86,23
juin 2010 82,12 87,44
juil. 2010 83,44 88,1
août 2010 84,77 88,92
sept. 2010 88,74 91,31
oct. 2010 89,4 94,18
nov. 2010 88,74 96,69
déc. 2010 91,39 98,27
janv. 2011 91,39 99,63
févr. 2011 92,05 100,57
mars 2011 93,38 101,51
avril 2011 92,72 101,73
mai 2011 94,7 102,76
juin 2011 93,38 101,51
juil. 2011 92,72 101,06
août 2011 91,39 100,52
sept. 2011 89,4 100
oct. 2011 88,08 98,96
nov. 2011 88,74 100,77
déc. 2011 89,4 102,15
janv. 2012 88,74 101,65
févr. 2012 88,74 101,53
mars 2012 87,42 101,95
avril 2012 87,42 100,54
mai 2012 84,77 98,3
juin 2012 86,09 98,52
juil. 2012 84,77 98,05
août 2012 84,11 97,31
sept. 2012 82,12 95,41
oct. 2012 82,78 94,69
nov. 2012 80,13 91,21
déc. 2012 80,79 91,07
janv. 2013 80,13 90,94
févr. 2013 80,13 91,49
mars 2013 82,12 90,97
avril 2013 83,44 92,25
mai 2013 82,12 92,94
juin 2013 82,12 93,16
juil. 2013 80,79 93,02
août 2013 80,79 92,67
sept. 2013 80,79 92,82
oct. 2013 78,81 91,34
nov. 2013 78,15 90,08
déc. 2013 74,83 86,92
janv. 2014 74,17 86,55
févr. 2014 74,17 84,9
mars 2014 70,2 83,19
avril 2014 66,89 82,55
mai 2014 65,56 81,71
juin 2014 64,24 80,73
juil. 2014 62,25 80,38
août 2014 61,59 80,21
sept. 2014 59,6 79,59
oct. 2014 60,26 79,44
nov. 2014 58,28 79,47
déc. 2014 58,94 79,66
janv. 2015 58,94 79,1
févr. 2015 58,28 79,1
mars 2015 56,95 78,78
avril 2015 58,28 78,01
mai 2015 58,94 77,54
juin 2015 58,28 77,84
juil. 2015 60,26 77,44
août 2015 60,93 77,71
sept. 2015 61,59 78,26
oct. 2015 60,26 78,26
nov. 2015 61,59 78,6
déc. 2015 59,6 79,32
janv. 2016 58,94 79,54
févr. 2016 58,28 80,18
mars 2016 60,26 80,06
avril 2016 58,94 81,05
mai 2016 59,6 82,68
juin 2016 59,6 83,22
juil. 2016 58,94 84,23
août 2016 57,62 84,45
sept. 2016 58,28 85,19
oct. 2016 58,28 86,92
nov. 2016 60,26 88,47
déc. 2016 60,93 88,97
janv. 2017 62,91 90,6
févr. 2017 63,58 91,41
mars 2017 63,58 93,73
avril 2017 66,23 94,57
mai 2017 67,55 94,62
  • Notes : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente l'évolution du cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 6 – Évolution du nombre de logements commencés

Baisse de la fréquentation hôtelière

Avec 1 344 000 nuitées enregistrées durant le 1er trimestre 2017 en Bourgogne-Franche-Comté, la fréquentation hôtelière diminue de 0,6 % par rapport au 1er trimestre 2016, tandis que la tendance est à la hausse en France métropolitaine (figure 7).

Dans la région, la baisse s’explique par la diminution des nuitées de tourisme d’agrément (- 1,9 % par rapport au 1er trimestre 2016). Le nombre de nuitées d’affaires reste stable (+ 0,3 % en glissement annuel).

Figure 7 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

En %
Évolution de la fréquentation dans les hôtels
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2011 0,4559851028950692 2,2455296988236904
T2 2011 -0,23443042660168137 3,118357539041192
T3 2011 -0,023630386989781774 3,0256743767917547
T4 2011 1,6055571469493035 4,643769783473398
T1 2012 -0,16001901215985914 2,3624045764267207
T2 2012 -3,7818590318358476 -0,7817130068028603
T3 2012 -2,33236397708998 -0,7592137658719297
T4 2012 -4,129487884298214 0,30393408277045164
T1 2013 -3,745050899367612 -0,39239682185379654
T2 2013 -1,1257558148876108 -0,7465023691316598
T3 2013 -2,2960142782442645 0,09029170044515399
T4 2013 -0,3036251222219852 -0,5644496415199138
T1 2014 0,2538887011284798 -2,85235793715239
T2 2014 1,8048175411798322 -0,7980936572239198
T3 2014 0,7147659318495388 -1,6063850425588522
T4 2014 3,0049406385959907 -0,7375650233675307
T1 2015 5,1043816446172885 2,4484776357299944
T2 2015 4,162831406392173 1,9306724791269951
T3 2015 5,62792045813864 3,301374690924051
T4 2015 5,322690338976977 -1,2733203931827362
T1 2016 5,813234868457076 1,9023637524163426
T2 2016 -2,0319451609772643 -3,6195839979635847
T3 2016 -2,1703067117358823 -4,108686591845969
T4 2016 1,0243338771071346 4,915287437018298
T1 2017 -0,5433979003400791 2,377516466873357
  • Notes : données trimestrielles brutes. Évolution du nombre de nuitées du trimestre de l'année n par rapport au trimestre de l'année n-1.
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT) et la DGE.

Figure 7 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

Hausse des créations d’entreprises

Au 1er trimestre 2017, 4 010 entreprises ont été créées en Bourgogne-Franche-Comté, soit 5,7 % de plus qu’au trimestre précédent. Cette augmentation est portée par les créations de micro-entreprises (+ 13,6 %), en hausse pour la première fois depuis le 1er trimestre 2016. Les immatriculations d’entreprises dites « classiques » augmentent modérément (+ 0,4 %).

Dans la région, le nombre de créations d’entreprises enregistré au 1er trimestre 2017 est stable par rapport à l’année précédente (- 0,4 % par rapport au 1er trimestre 2016), tandis qu’il augmente pour l’ensemble de la France métropolitaine (figure 8).

Figure 8 – Créations d'entreprises

Indice base 100 au 1er trimestre 2009
Créations d'entreprises
Bourgogne-Franche-Comté hors micro-entr. France métro. hors micro-entr. Bourgogne-Franche-Comté y/c micro-entr. France métro. y/c micro-entr.
T1 2009 100 100 100 100
T2 2009 97,64 95,61 119,65 120,71
T3 2009 94,35 94,18 112,24 116,46
T4 2009 103,29 99,69 124,77 123,39
T1 2010 99,9 96,47 136,52 132,76
T2 2010 105,24 100 112,42 121,26
T3 2010 105,29 98,66 110,14 116,86
T4 2010 98,3 97,33 110,48 117,48
T1 2011 96,97 96,36 100,65 107,69
T2 2011 94,86 94,84 99,68 107,35
T3 2011 94,96 96,48 97,51 107,4
T4 2011 96,87 96,89 100,28 108,96
T1 2012 89,41 92,64 104,19 111,36
T2 2012 89,36 88,77 99,79 108,77
T3 2012 90,44 89,52 97,74 107,9
T4 2012 90,9 90,68 101,27 105,14
T1 2013 94,04 97,51 100,39 107,5
T2 2013 94,86 97,65 98,25 106,25
T3 2013 97,12 99,01 95,44 104,92
T4 2013 96,45 102 95,05 107,93
T1 2014 93,88 100,52 100,25 109,66
T2 2014 91,68 100,55 93,25 107,95
T3 2014 91,01 99,94 97,49 110,39
T4 2014 95,12 101,37 99,1 109,54
T1 2015 104,73 107,64 91,94 103,91
T2 2015 106,78 113,02 85,23 102,53
T3 2015 109,56 116,09 87,21 104,56
T4 2015 114,39 118,58 89,49 105,48
T1 2016 116,39 121,18 92,79 108,83
T2 2016 119,37 125,41 92,03 111,06
T3 2016 119,73 126,82 89,26 109,79
T4 2016 116,55 125,73 87,4 108,87
T1 2017 117,06 128,73 92,4 113,74
  • Note : données trimestrielles corrigées des variations saisonnières (CVS).
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements - Sirene).

Figure 8 – Créations d'entreprises

Toujours moins de défaillances d’entreprises

Au 1er trimestre 2017, le nombre de défaillances d’entreprises jugées en Bourgogne-Franche-Comté au cours des douze derniers mois poursuit sa baisse et recule de 4,6 % par rapport au cumul atteint fin 2016. La diminution est moins accentuée en France métropolitaine (- 1,7 %).

Sur un an, la diminution du nombre de défaillances est nettement plus marquée dans la région (- 15,1 % par rapport au cumul atteint au 1er trimestre 2016) qu’au niveau national (- 6,8 %) (figure 9).

Figure 9 – Défaillances d'entreprises

Indice base 100 en janvier 2005
Défaillances d'entreprises
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,52
mars 2005 99,44 100,57
avril 2005 100,62 101,22
mai 2005 103,27 102,01
juin 2005 104,12 102,31
juil. 2005 104,57 102,08
août 2005 104,4 101,95
sept. 2005 105,7 102,18
oct. 2005 103,95 101,8
nov. 2005 104,18 101,61
déc. 2005 105,42 101,36
janv. 2006 104,57 100,49
févr. 2006 104,63 99,45
mars 2006 104,4 98,95
avril 2006 102,43 97,81
mai 2006 100,79 97,15
juin 2006 102,48 96,75
juil. 2006 101,02 96,78
août 2006 101,81 97
sept. 2006 103,22 97,05
oct. 2006 107,45 97,57
nov. 2006 109,37 98,29
déc. 2006 110,39 98,95
janv. 2007 114,68 99,82
févr. 2007 118,29 101,14
mars 2007 118,75 102
avril 2007 119,82 102,72
mai 2007 119,25 103,16
juin 2007 119,31 103,95
juil. 2007 121,74 105,07
août 2007 121,23 104,94
sept. 2007 121,29 104,96
oct. 2007 119,2 105,76
nov. 2007 119,82 105,6
déc. 2007 120,05 105,6
janv. 2008 117,5 105,64
févr. 2008 115,13 106,12
mars 2008 115,58 105,69
avril 2008 117,17 107,11
mai 2008 117,45 106,87
juin 2008 118,92 106,86
juil. 2008 119,42 107,4
août 2008 120,78 107,64
sept. 2008 122,47 109,11
oct. 2008 123,6 110,52
nov. 2008 123,43 111,76
déc. 2008 124,79 114,05
janv. 2009 128,12 115,7
févr. 2009 130,32 117,53
mars 2009 134,33 121,06
avril 2009 134,78 122,8
mai 2009 136,98 124,72
juin 2009 138,96 126,52
juil. 2009 140,37 128,01
août 2009 140,65 128,99
sept. 2009 139,3 130,67
oct. 2009 139,47 130,38
nov. 2009 141,22 130,96
déc. 2009 140,26 130,57
janv. 2010 137,94 130,72
févr. 2010 135,06 130,54
mars 2010 135,52 130,66
avril 2010 134,44 129,35
mai 2010 133,09 129,3
juin 2010 131,17 129,4
juil. 2010 129,81 128,48
août 2010 130,72 128,64
sept. 2010 132,19 127,41
oct. 2010 131,06 126,45
nov. 2010 130,49 125,87
déc. 2010 128,74 124,77
janv. 2011 131,45 124,84
févr. 2011 133,03 124,8
mars 2011 130,72 123,95
avril 2011 131,23 123,42
mai 2011 133,94 125,01
juin 2011 132,3 123,63
juil. 2011 132,07 122,9
août 2011 131,96 122,95
sept. 2011 131,68 122,44
oct. 2011 131,34 122,53
nov. 2011 129,02 122,76
déc. 2011 129,42 122,57
janv. 2012 128,97 123,52
févr. 2012 131,06 123,51
mars 2012 132,86 122,56
avril 2012 133,77 122,9
mai 2012 131,34 121,25
juin 2012 132,47 121,36
juil. 2012 134,11 122,97
août 2012 134,84 122,83
sept. 2012 133,54 122,24
oct. 2012 135,29 124,24
nov. 2012 137,61 124,54
déc. 2012 138,9 125,94
janv. 2013 138,51 125,66
févr. 2013 136,93 125,49
mars 2013 138,62 125,31
avril 2013 139,41 126,74
mai 2013 138,68 127,01
juin 2013 138,11 127,46
juil. 2013 137,94 128,46
août 2013 137,32 128,3
sept. 2013 137,55 129,3
oct. 2013 139,58 129,28
nov. 2013 139,02 129
déc. 2013 139,86 129,05
janv. 2014 139,53 129,18
févr. 2014 139,41 130,34
mars 2014 133,99 130,35
avril 2014 133,48 130,61
mai 2014 134,67 129,98
juin 2014 134,33 130,21
juil. 2014 135,74 130,25
août 2014 136,76 130,31
sept. 2014 137,32 130,73
oct. 2014 135,86 130,61
nov. 2014 134,95 130,81
déc. 2014 132,07 129,09
janv. 2015 133,09 129,83
févr. 2015 133,99 129,65
mars 2015 137,1 132,04
avril 2015 138,51 132,11
mai 2015 133,82 129,42
juin 2015 136,65 131,29
juil. 2015 133,99 130,72
août 2015 132,13 130,18
sept. 2015 132,69 130,42
oct. 2015 131,56 128,62
nov. 2015 132,35 128,96
déc. 2015 133,71 130,59
janv. 2016 132,3 129,04
févr. 2016 131,56 128,33
mars 2016 130,77 126,66
avril 2016 128,91 125,33
mai 2016 131,28 128,48
juin 2016 127,61 126,7
juil. 2016 126,82 124,7
août 2016 126,03 124,49
sept. 2016 122,98 123,18
oct. 2016 120,61 122,73
nov. 2016 118,75 122,11
déc. 2016 116,49 120,02
janv. 2017 114,79 119,71
févr. 2017 113,44 118,44
mars 2017 111,07 118,16
avril 2017 107,74 116,44
  • Notes : données mensuelles brutes au 19 juin 2017, en date de jugement.
  • Chaque point représente l'évolution du cumul des douze derniers mois.
  • Source : Fiben, Banque de France.

Figure 9 – Défaillances d'entreprises

Avertissement

À partir des résultats du premier trimestre 2017, les estimations trimestrielles d'emploi localisées commentées dans les notes de conjoncture régionale sont réalisées en partenariat avec l'Acoss et les Urssaf ainsi que la Dares, afin d'assurer une plus grande cohérence des messages et de les rendre plus lisibles. Les niveaux d'emploi restent issus des estimations annuelles d'emploi produites par l'Insee. À ces niveaux d'emploi de référence, sont appliqués des taux d'évolution trimestriels élaborés par l'Acoss et les Urssaf sur le champ privé hors intérim, et la Dares sur l'intérim. La synthèse de l'ensemble des éléments est assurée par l'Insee. Parallèlement aux publications régionales de l'Insee, les Urssaf publient des StatUr sur les effectifs salariés, la masse salariale et le salaire moyen par tête. Les niveaux publiés dans ces deux publications sont différents (emploi en personnes physiques pour l'Insee contre nombre de postes pour les Urssaf). D'une part, le champ couvert n'est pas le même. Il correspond au champ salarié marchand non agricole et hors particuliers employeurs pour l'Insee, alors qu'il couvre le champ salarié privé pour les Urssaf (y compris dans les secteurs non marchands : administration, enseignement, santé, action sociale). D'autre part, le concept mesuré diffère. Pour l'Insee, il porte sur l'emploi en personnes physiques : les personnes qui occupent plusieurs emplois durant la période de référence sont comptées une seule fois. Dans les StatUr, sont mesurés des effectifs salariés, sans traitement de la multiactivité. Sur le champ commun, les taux d’évolutions corrigés des variations saisonnières peuvent différer légèrement sur les échelons agrégés présentés dans les notes de conjoncture et les StatUr, compte tenu d'effets de composition liés aux écarts de niveaux.

Par ailleurs, l’introduction de la Déclaration sociale nominative (DSN) en remplacement du bordereau récapitulatif de cotisations (BRC) peut transitoirement affecter les comportements déclaratifs des entreprises. Durant la phase de montée en charge de la DSN, des adaptations sont réalisées dans la chaîne de traitement statistique des estimations d’emploi afin de tenir compte de ces changements. Ces modifications sont susceptibles de générer des révisions accrues sur les données.

Encadrés

Dans la zone euro, le climat des affaires est au printemps 2017 au plus haut depuis dix ans

Au premier trimestre 2017, la croissance des économies avancées s’est un peu infléchie (+0,4 % après +0,5 %), en particulier aux États-Unis (+ 0,3 % après +0,5 %) et au Royaume-Uni (+ 0,2 % après +0,7 %). Dans la zone euro, la croissance s'est légèrement élevée (+ 0,6 % après +0,5 %), en particulier en Allemagne (+ 0,6 % après +0,4 %). Le climat des affaires reste bien orienté dans les économies avancées et la croissance y resterait solide. La conjoncture est aussi favorable dans les économies émergentes. En conséquence le commerce mondial accélérerait vigoureusement en 2017 (+ 5,9 %, ce qui serait la plus forte croissance depuis 2011), sous l’impulsion des économies émergentes et des États-Unis. Dans la zone euro, la croissance continuerait de s’élever à petits pas en 2017 (+ 1,8 % après +1,6 % en 2016 et +1,4 % en 2015). La consommation résisterait au ralentissement du pouvoir d’achat car les ménages réduiraient leur épargne de précaution, en particulier en Italie et en Espagne.

La croissance française s'est élevée d'un cran depuis le quatrième trimestre 2016

En France, la croissance est restée solide début 2017, sur un rythme de +0,4 % à +0,5 % depuis fin 2016. L’investissement des entreprises a vivement accéléré mais les exportations se sont nettement repliées et la consommation des ménages a marqué le pas. Dans le même temps, l’emploi salarié marchand a de nouveau solidement progressé (+ 76 000 après + 60 000 fin 2016) et le taux de chômage a nettement diminué (- 0,4 point à 9,6 %). En mai, le climat des affaires dans l’industrie en France est au plus haut depuis mi-2011. Au total, le PIB progresserait de nouveau solidement jusque fin 2017 (+ 0,5 % aux deuxième et troisième trimestres, +0,4 % au quatrième) et s’élèverait de 1,6 % sur l’année, une croissance inédite depuis 2011. L’emploi resterait dynamique et le taux de chômage baisserait de nouveau, pour s’établir à 9,4 % fin 2017.

Pour en savoir plus

Bilan économique 2016 - Bourgogne-Franche-Comté, mai 2017 : L’économie régionale en amélioration

Note de conjoncture nationale, juin 2017 - Croissance solide

Conjoncture hôtelière au 1er trimestre 2017 : retour de la clientèle chinoise ?