Le chômage continue de baisser mais la conjoncture est mitigée

Amandine Ulrich, Guillaume Volmers, Insee

Au cours du deuxième trimestre 2016, l’économie de la Bourgogne-Franche-Comté n'affiche pas l'amélioration escomptée malgré la bonne orientation de certains indicateurs. Le taux de chômage continue de baisser et les demandeurs d'emploi inscrits en fin de trimestre sont moins nombreux. Dans la construction, le nombre de permis de construire autorisés augmente ce qui laisse augurer une amélioration. Enfin, le nombre des défaillances d'entreprises diminue. L'emploi salarié est cependant orienté à la baisse, surtout dans l'intérim, et ne suit pas la tendance nationale avec laquelle l'écart continue de se creuser. Autres difficultés : le tourisme connaît un ralentissement et le nombre de créations d'entreprises recule. Ces indicateurs restent cependant bien orientés en tendance longue.

Insee Conjoncture Bourgogne-Franche-Comté
No 5
Paru le : 18/10/2016

L’emploi salarié en légère baisse

Au deuxième trimestre 2016, la région compte 587 200 emplois salariés dans les secteurs principalement marchands, soit une baisse de 0,1 % par rapport au trimestre précédent (cf. avertissement). La région ne suit pas la tendance à la hausse constatée dans la plupart des autres régions métropolitaines. L’écart par rapport à l’évolution de l’emploi salarié en France métropolitaine continue ainsi de s’accroître. Sur un an, l’emploi salarié marchand en Bourgogne-Franche-Comté diminue de 0,3 %, soit 1 700 emplois salariés en moins tandis qu’en moyenne en France métropolitaine, la hausse est de 0,8 % sur la même période (figure 1).

Au niveau départemental, les évolutions par rapport au trimestre précédent divergent : l’emploi salarié augmente ce trimestre de 0,2 % en Côte-d’Or, de 0,1 % dans la Nièvre et en Saône-et-Loire. A l'inverse, il se replie légèrement dans le Jura (– 0,2 %), dans le Doubs et l'Yonne (– 0,3 %). En Haute-Saône (– 0,7 %) et dans le Territoire de Belfort (– 0,6 %), les baisses sont plus prononcées.

Au deuxième trimestre 2016, 33 800 habitants de Bourgogne-Franche-Comté occupent un emploi en Suisse, soit 450 emplois de plus qu’un an plus tôt. Avec une augmentation de 1,4 % sur un an dans la région, la croissance du nombre de frontaliers travaillant en Suisse continue de s’infléchir.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2005 100 100
T2 2005 99,9 100,07
T3 2005 99,79 100,18
T4 2005 99,67 100,34
T1 2006 99,45 100,45
T2 2006 99,57 101
T3 2006 99,67 101,36
T4 2006 99,68 101,46
T1 2007 100,31 102,26
T2 2007 100,13 102,49
T3 2007 100,34 102,82
T4 2007 100,31 103,03
T1 2008 100,84 103,35
T2 2008 100,42 102,9
T3 2008 99,96 102,63
T4 2008 98,53 101,82
T1 2009 97,03 100,78
T2 2009 96,42 100,3
T3 2009 96,19 100,05
T4 2009 96,03 100,12
T1 2010 95,72 100,01
T2 2010 95,51 100,05
T3 2010 95,62 100,31
T4 2010 95,79 100,52
T1 2011 95,98 100,8
T2 2011 96,04 101,05
T3 2011 95,92 100,99
T4 2011 95,71 100,94
T1 2012 95,48 100,98
T2 2012 94,96 100,82
T3 2012 94,52 100,61
T4 2012 93,96 100,34
T1 2013 93,68 100,35
T2 2013 93,31 100,03
T3 2013 93,31 100,22
T4 2013 93,2 100,32
T1 2014 92,86 100,19
T2 2014 92,64 100,19
T3 2014 91,91 99,87
T4 2014 91,92 99,94
T1 2015 91,71 99,88
T2 2015 91,77 100,12
T3 2015 91,74 100,31
T4 2015 91,77 100,58
T1 2016 91,61 100,72
T2 2016 91,5 100,92
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Seul le secteur tertiaire marchand hors intérim ne perd pas d’emplois

Au deuxième trimestre 2016, dans la région Bourgogne-Franche-Comté, le nombre d’emplois salariés hors intérim diminue légèrement par rapport au trimestre précédent (– 300). L’orientation à la hausse de l’emploi dans les services marchands hors intérim ne parvient pas à compenser totalement la baisse des effectifs dans les autres secteurs.

Le secteur des services marchands hors intérim enregistre des créations nettes d’emplois pour le troisième trimestre consécutif. Au deuxième trimestre, le nombre d’emplois dans ce secteur augmente de 0,3 %, soit près de 700 emplois supplémentaires dont 200 dans le commerce, secteur qui croît de 0,2 % après deux trimestres de baisse. À l’inverse, les autres secteurs d’activité de la région enregistrent de nouveau des destructions nettes d’emplois avec deux trajectoires opposées : l’emploi salarié dans la construction connaît un ralentissement de ces destructions d'emploi avec une baisse de 0,3 %. Dans l’industrie, après une pause au premier trimestre, les effectifs diminuent à nouveau de 0,5 % (figure 2).

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté
Construction Industrie Tertiaire marchand hors intérim dont Commerce
T1 2005 100 100 100 100
T2 2005 101,19 99,18 100,15 100,1
T3 2005 101,94 98,33 100,26 100,2
T4 2005 102,57 97,35 100,49 100,33
T1 2006 103,58 96,64 100,33 100,1
T2 2006 104,31 96,01 100,56 100,49
T3 2006 105,07 95,26 101,12 101,03
T4 2006 106,33 94,91 101,12 100,58
T1 2007 106,71 94,56 101,49 101,12
T2 2007 107,41 94,1 101,71 101,35
T3 2007 108,88 93,74 102,23 101,91
T4 2007 110,23 93,28 102,17 101,87
T1 2008 110,8 92,69 103,06 102,41
T2 2008 111,02 92,26 103,42 102,42
T3 2008 111,66 92,07 103,44 102,14
T4 2008 110,69 91,41 103,4 101,52
T1 2009 110,23 90,02 102,98 100,95
T2 2009 109,6 88,45 102,69 100,28
T3 2009 109 87,2 102,63 99,91
T4 2009 107,9 85,83 102,76 99,77
T1 2010 107,29 84,95 102,48 99,79
T2 2010 106,59 84,23 102,28 99,67
T3 2010 105,7 83,64 102,51 99,68
T4 2010 105,02 83,42 102,48 99,62
T1 2011 104,55 83,59 102,76 99,65
T2 2011 103,86 83,33 102,96 99,9
T3 2011 103,48 83,04 103,21 99,77
T4 2011 102,89 82,84 103,43 99,98
T1 2012 102,03 82,43 103,42 99,59
T2 2012 100,97 82,11 103,43 99,73
T3 2012 100,18 81,74 103,35 99,69
T4 2012 99,37 81,41 103,1 99,66
T1 2013 97,91 80,82 102,71 99,3
T2 2013 97,85 80,21 102,38 98,89
T3 2013 97,25 79,8 102,45 98,97
T4 2013 96,15 79,57 102,59 99,04
T1 2014 95,66 79,35 102,36 98,83
T2 2014 94,61 78,77 102,29 98,66
T3 2014 93,4 78,18 101,92 98,13
T4 2014 92,34 77,61 102,07 98,3
T1 2015 91,34 77,11 102,23 98,67
T2 2015 89,87 76,92 102,32 98,97
T3 2015 88,77 76,6 102,45 99,52
T4 2015 88,4 76,3 102,38 99,19
T1 2016 87,99 76,19 102,36 98,86
T2 2016 87,72 75,79 102,61 99,03
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté

Après avoir soutenu l'emploi régional en 2015, les effectifs intérimaires sont en repli pour le deuxième trimestre consécutif (– 1,5 %) alors qu'ils sont stables en France métropolitaine. Cependant, en glissement annuel, l'emploi intérimaire de la région conserve une progression de 4,0 % (figure 3).

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi intérimaire
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2005 100 100
T2 2005 100,14 99,86
T3 2005 101,77 101,93
T4 2005 102,92 102,6
T1 2006 103,27 101,7
T2 2006 106,92 107,36
T3 2006 107,2 107,31
T4 2006 107,61 105,31
T1 2007 118,95 114,94
T2 2007 114,83 112,47
T3 2007 113,67 110,87
T4 2007 114,63 109,72
T1 2008 119,5 114,35
T2 2008 109,68 106,28
T3 2008 99,92 99,93
T4 2008 76,95 86,9
T1 2009 61,12 73,86
T2 2009 64,45 75,59
T3 2009 70,51 79,59
T4 2009 78,18 84,27
T1 2010 82,25 88,79
T2 2010 86,78 93,35
T3 2010 92,79 97,12
T4 2010 99,55 100,8
T1 2011 100,21 101,31
T2 2011 102,52 101,54
T3 2011 100,27 100,53
T4 2011 96,11 96,39
T1 2012 95,96 95,2
T2 2012 89,29 91,86
T3 2012 85,17 88,14
T4 2012 79,93 85,67
T1 2013 85,4 88,46
T2 2013 85,85 87,28
T3 2013 89,18 89,08
T4 2013 89,19 90,99
T1 2014 86,97 89,19
T2 2014 89,48 91,47
T3 2014 84,7 87,8
T4 2014 89,58 90,75
T1 2015 89,1 89,92
T2 2015 93,5 93,35
T3 2015 95,95 96,15
T4 2015 100,28 99,32
T1 2016 98,73 99,39
T2 2016 97,21 99,39
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Le taux de chômage continue son amélioration

À l’instar du trimestre précédent, le taux de chômage de la Bourgogne-Franche-Comté est orienté à la baisse au deuxième trimestre 2016 avec une diminution de 0,2 point et s’établit à 8,9 %. En moyenne en France métropolitaine, le taux de chômage décroît aussi pour atteindre 9,6 %. La région continue d’afficher un taux de chômage plus faible qu’en moyenne en Métropole et se classe 5e parmi les 13 régions de l'Hexagone (figure 4).

Le taux de chômage de tous les départements de Bourgogne-Franche-Comté se contracte : de 0,1 point (dans le Jura, la Nièvre, la Saône-et-Loire et l’Yonne), 0,2 point (en Côte-d’Or, dans le Doubs et en Haute-Saône) et 0,3 point (dans le Territoire de Belfort) par rapport au trimestre précédent. En variation annuelle, la tendance est identique. La hiérarchie des territoires ne varie pas par rapport à celle du trimestre précédent avec des taux de chômage de 7,5 % pour le Jura, 8,4 % pour la Côte-d’Or, 9,0 % pour la Saône-et-Loire, 9,1 % pour le Doubs et la Haute-Saône, 9,2 % pour la Nièvre, 9,5 % pour l’Yonne et 10,7 % pour le Territoire de Belfort.

Figure 4 – Taux de chômage

En %
Taux de chômage
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2005 7,4 8,3
T2 2005 7,6 8,4
T3 2005 7,8 8,6
T4 2005 7,8 8,7
T1 2006 8,0 8,7
T2 2006 7,9 8,6
T3 2006 7,9 8,5
T4 2006 7,4 8,0
T1 2007 7,4 8,1
T2 2007 7,0 7,8
T3 2007 6,9 7,6
T4 2007 6,4 7,1
T1 2008 6,1 6,8
T2 2008 6,3 7,0
T3 2008 6,5 7,1
T4 2008 6,9 7,4
T1 2009 8,0 8,2
T2 2009 8,6 8,8
T3 2009 8,5 8,8
T4 2009 8,8 9,1
T1 2010 8,7 9,0
T2 2010 8,6 8,9
T3 2010 8,4 8,8
T4 2010 8,2 8,8
T1 2011 8,1 8,8
T2 2011 8,0 8,7
T3 2011 8,1 8,8
T4 2011 8,3 9,0
T1 2012 8,4 9,1
T2 2012 8,7 9,3
T3 2012 8,8 9,4
T4 2012 9,2 9,7
T1 2013 9,4 9,9
T2 2013 9,4 10,0
T3 2013 9,3 9,9
T4 2013 9,0 9,7
T1 2014 9,1 9,8
T2 2014 9,1 9,8
T3 2014 9,3 10,0
T4 2014 9,4 10,1
T1 2015 9,3 10,0
T2 2015 9,4 10,1
T3 2015 9,4 10,2
T4 2015 9,1 9,9
T1 2016 9,1 9,9
T2 2016 8,9 9,6
  • Notes : données trimestrielles CVS. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Source : Insee, taux de chômage au sens du BIT et taux de chômage localisé.

Figure 4 – Taux de chômage

Diminution du nombre de demandeurs d’emploi

Fin juin 2016 en Bourgogne-Franche-Comté, 215 600 demandeurs d’emploi en fin de mois (DEFM) sont inscrits à Pôle emploi et tenus d’accomplir des actes positifs de recherche d’emploi (catégories A, B et C). Leur nombre diminue pour le deuxième trimestre consécutif, avec une baisse de 0,5 % par rapport à la fin mars 2016. Cette évolution est comparable à la moyenne de la France métropolitaine (– 0,4 %).

La diminution la plus marquée concerne les demandeurs d’emploi de longue durée (– 3,4 %). La situation des inscrits à Pôle emploi de 50 ans ou plus s’améliore également par rapport au trimestre précédent (– 0,5 %). Seuls les effectifs de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans sont en augmentation de 0,4 % par rapport au premier trimestre 2016.

Le nombre d’inscrits à Pôle Emploi baisse particulièrement en Côte d’Or (– 1,4 %). Seuls les départements de la Haute-Saône et du Jura enregistrent une hausse des demandeurs d’emploi (respectivement + 0,1 % et + 0,6 %).

Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B et C de Bourgogne-Franche-Comté diminue de 0,4 % tandis qu’il augmente de 0,9 % en France métropolitaine.

Légère hausse trimestrielle du nombre de permis de construire

Entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016, 9 700 permis de construire ont été délivrés dans la région soit une hausse de 1,9 % par rapport au nombre enregistré entre le 1er avril 2015 et le 31 mars 2016. Seuls trois départements affichent une baisse des permis de construire : le Jura et la Côte d’Or enregistrent une diminution importante du nombre de permis accordés, le repli étant moindre dans la Nièvre. Sur un an, le nombre de logements autorisés à la construction reste en recul de 1,8 % par rapport à la situation constatée à la même période de l’année précédente, alors qu’il augmente de 10,7 % au niveau national (figure 5).

Figure 5 – Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements autorisés à la construction
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 102,25 100,47
mars 2005 103,37 101,51
avril 2005 103,37 102,29
mai 2005 103,37 102,78
juin 2005 105,06 104,17
juil. 2005 107,87 105,05
août 2005 109,55 105,5
sept. 2005 113,48 106,35
oct. 2005 112,92 106,5
nov. 2005 113,48 106,97
déc. 2005 117,42 108,38
janv. 2006 120,22 109,42
févr. 2006 121,35 110,69
mars 2006 119,66 112,42
avril 2006 121,91 113,4
mai 2006 121,91 114,81
juin 2006 123,6 115,55
juil. 2006 123,6 116,39
août 2006 123,6 117,06
sept. 2006 121,35 116,57
oct. 2006 122,47 118
nov. 2006 126,97 118,96
déc. 2006 123,6 118,49
janv. 2007 124,16 117,9
févr. 2007 123,6 117,9
mars 2007 125,84 118,39
avril 2007 124,16 117,86
mai 2007 124,16 117,55
juin 2007 120,79 116,8
juil. 2007 119,66 117
août 2007 117,42 116,82
sept. 2007 120,22 116,53
oct. 2007 119,1 115,79
nov. 2007 113,48 113,69
déc. 2007 113,48 112,44
janv. 2008 111,24 112,22
févr. 2008 108,43 111,89
mars 2008 105,06 110,28
avril 2008 103,93 109,5
mai 2008 102,25 108,32
juin 2008 102,81 106,11
juil. 2008 101,12 103,66
août 2008 100,56 101,23
sept. 2008 94,94 99,67
oct. 2008 93,26 97,49
nov. 2008 93,26 95,63
déc. 2008 89,33 92,83
janv. 2009 87,64 90,05
févr. 2009 85,96 86,43
mars 2009 85,96 83,55
avril 2009 83,71 81,3
mai 2009 80,9 78,63
juin 2009 76,97 76,73
juil. 2009 79,21 75,58
août 2009 77,53 74,74
sept. 2009 76,4 74,09
oct. 2009 75,84 73,19
nov. 2009 74,72 73,36
déc. 2009 73,6 74,07
janv. 2010 73,6 74,74
févr. 2010 74,72 76,48
mars 2010 75,84 78,99
avril 2010 75,84 80,94
mai 2010 78,65 83,02
juin 2010 80,9 85,37
juil. 2010 78,65 87,56
août 2010 80,34 88,9
sept. 2010 79,78 90,44
oct. 2010 81,46 91,09
nov. 2010 80,9 91,62
déc. 2010 81,46 92,81
janv. 2011 80,9 94,32
févr. 2011 81,46 94,52
mars 2011 81,46 94,01
avril 2011 83,71 93,95
mai 2011 84,83 95,42
juin 2011 84,27 95,77
juil. 2011 84,83 96,34
août 2011 85,39 97,59
sept. 2011 90,45 99,35
oct. 2011 89,33 100
nov. 2011 91,01 101,08
déc. 2011 91,01 102,17
janv. 2012 91,01 101,94
févr. 2012 93,26 102,1
mars 2012 92,13 101,82
avril 2012 89,33 102,15
mai 2012 85,96 100,72
juin 2012 85,96 100,33
juil. 2012 84,27 99,49
août 2012 83,15 99,59
sept. 2012 82,02 97,55
oct. 2012 82,58 97,04
nov. 2012 83,15 96
déc. 2012 82,02 94,28
janv. 2013 84,27 94,48
févr. 2013 82,58 96
mars 2013 83,15 96,55
avril 2013 82,58 94,99
mai 2013 80,9 93,01
juin 2013 77,53 91,25
juil. 2013 74,72 89,27
août 2013 73,03 86,39
sept. 2013 68,54 84,8
oct. 2013 67,98 84,33
nov. 2013 64,61 83,51
déc. 2013 62,92 82,73
janv. 2014 60,11 80,65
févr. 2014 57,87 77,56
mars 2014 56,18 76,46
avril 2014 55,06 75,32
mai 2014 56,74 75,38
juin 2014 57,87 75,32
juil. 2014 60,11 75,6
août 2014 59,55 75,4
sept. 2014 59,55 75,6
oct. 2014 57,3 74,56
nov. 2014 57,87 73,78
déc. 2014 56,74 73,7
janv. 2015 56,18 73,29
févr. 2015 55,62 72,8
mars 2015 55,06 72,01
avril 2015 56,18 72,64
mai 2015 54,49 72,17
juin 2015 55,06 73,01
juil. 2015 53,37 72,89
août 2015 52,81 73,54
sept. 2015 51,69 74,03
oct. 2015 51,69 74,52
nov. 2015 51,69 76,09
déc. 2015 52,81 77,03
janv. 2016 53,37 77,5
févr. 2016 52,81 78,71
mars 2016 53,37 78,65
avril 2016 53,93 79,36
mai 2016 56,18 81
juin 2016 54,49 80,81
juil. 2016 53,93 81,14
août 2016 56,18 82,2
  • Note : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente l'évolution du cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 5 – Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

Le nombre de logements mis en chantier au cours des douze derniers mois est orienté à la hausse par rapport au premier trimestre 2016 (+ 0,8 %). Le Territoire de Belfort et le Doubs affichent une diminution importante des constructions de logements, tandis qu’elles sont en hausse dans les autres départements. Sur un an, le nombre de mises en chantier dans la région progresse de 5,3 %, soit un peu moins qu’en France métropolitaine (+ 7,5 %) (figure 6).

Figure 6 – Évolution du nombre de logements commencés

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements commencés
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,44
mars 2005 101,32 101,6
avril 2005 102,65 102,22
mai 2005 105,3 104,47
juin 2005 105,96 105,5
juil. 2005 104,64 105,82
août 2005 107,28 106,49
sept. 2005 110,6 108,07
oct. 2005 112,58 109,18
nov. 2005 115,23 109,28
déc. 2005 115,23 110,64
janv. 2006 115,23 110,86
févr. 2006 117,88 111,53
mars 2006 117,22 112,31
avril 2006 117,88 113,43
mai 2006 118,54 113,77
juin 2006 122,52 114,93
juil. 2006 122,52 115,35
août 2006 123,18 115,92
sept. 2006 122,52 115,7
oct. 2006 125,17 116,44
nov. 2006 123,84 117,42
déc. 2006 125,17 117,05
janv. 2007 124,5 117,08
févr. 2007 124,5 117,05
mars 2007 125,83 116,78
avril 2007 125,17 116,49
mai 2007 125,17 116,04
juin 2007 121,85 115,75
juil. 2007 125,17 117,3
août 2007 123,84 116,56
sept. 2007 122,52 116,49
oct. 2007 121,19 117
nov. 2007 121,85 116,36
déc. 2007 121,19 116,16
janv. 2008 120,53 115,89
févr. 2008 117,88 115,84
mars 2008 113,91 114,44
avril 2008 114,57 113,15
mai 2008 111,92 111,38
juin 2008 110,6 109,23
juil. 2008 105,3 106,32
août 2008 103,97 105,4
sept. 2008 103,31 103,36
oct. 2008 100 100,22
nov. 2008 96,69 96,99
déc. 2008 94,7 94,6
janv. 2009 92,05 91,31
févr. 2009 90,07 88,01
mars 2009 89,4 85,81
avril 2009 85,43 83,96
mai 2009 84,11 81,96
juin 2009 82,78 80,5
juil. 2009 83,44 80,5
août 2009 82,78 80,63
sept. 2009 78,81 79,37
oct. 2009 78,15 78,75
nov. 2009 80,13 80,13
déc. 2009 79,47 82,33
janv. 2010 80,13 82,43
févr. 2010 80,79 82,92
mars 2010 81,46 84,18
avril 2010 82,12 84,85
mai 2010 82,12 86,28
juin 2010 82,12 87,49
juil. 2010 83,44 88,18
août 2010 84,77 88,99
sept. 2010 89,4 91,39
oct. 2010 89,4 94,27
nov. 2010 88,74 96,79
déc. 2010 91,39 98,4
janv. 2011 91,39 99,75
févr. 2011 92,05 100,72
mars 2011 93,38 101,65
avril 2011 92,72 101,88
mai 2011 94,7 102,91
juin 2011 93,38 101,65
juil. 2011 92,72 101,18
août 2011 92,05 100,62
sept. 2011 89,4 100,1
oct. 2011 88,08 99,06
nov. 2011 88,74 100,86
déc. 2011 89,4 102,22
janv. 2012 88,74 101,65
févr. 2012 89,4 101,65
mars 2012 87,42 102
avril 2012 87,42 100,91
mai 2012 85,43 99,04
juin 2012 86,75 99,38
juil. 2012 86,09 99,04
août 2012 85,43 98,67
sept. 2012 84,11 97,16
oct. 2012 84,11 96,52
nov. 2012 81,46 92,82
déc. 2012 82,12 91,98
janv. 2013 82,12 92,3
févr. 2013 82,12 92,97
mars 2013 84,77 92,65
avril 2013 86,09 93,98
mai 2013 84,77 94,79
juin 2013 84,11 94,82
juil. 2013 82,78 94,64
août 2013 82,78 94,1
sept. 2013 82,12 93,98
oct. 2013 80,13 92,6
nov. 2013 80,13 91,54
déc. 2013 76,16 88,87
janv. 2014 74,83 88,13
févr. 2014 74,83 86,38
mars 2014 70,86 84,62
avril 2014 67,55 83,69
mai 2014 65,56 82,4
juin 2014 64,9 81,64
juil. 2014 62,91 81,24
août 2014 62,91 81,07
sept. 2014 61,59 80,38
oct. 2014 60,93 80,08
nov. 2014 58,94 80,11
déc. 2014 60,93 80,68
janv. 2015 60,26 80,23
févr. 2015 58,94 80,28
mars 2015 58,28 80,11
avril 2015 58,94 79,52
mai 2015 59,6 79,22
juin 2015 58,28 79,57
juil. 2015 60,26 79,32
août 2015 60,93 79,59
sept. 2015 61,59 80,38
oct. 2015 60,93 80,6
nov. 2015 62,25 81
déc. 2015 59,6 81,61
janv. 2016 58,94 82,06
févr. 2016 58,94 82,77
mars 2016 60,93 82,95
avril 2016 60,26 83,84
mai 2016 60,93 85,14
juin 2016 61,59 85,51
juil. 2016 60,26 86,2
août 2016 58,94 86,3
  • Note : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente l'évolution du cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 6 – Évolution du nombre de logements commencés

Baisse de la fréquentation hôtelière

Avec 1 918 000 nuitées enregistrées durant le deuxième trimestre 2016, la fréquentation hôtelière en Bourgogne-Franche-Comté diminue de 2,0 % par rapport au deuxième trimestre 2015. Cette baisse contraste avec la dynamique observée en tendance longue. Sur la même période, la diminution de la fréquentation dans les hôtels est plus prononcée en France métropolitaine (– 3,6 %) (figure 7).

Dans la région, la dégradation de la fréquentation hôtelière observée ce trimestre s’explique par la chute des nuitées d’agrément (– 7,2 %), tandis que les nuitées d’affaires progressent de 3,1 % par rapport au deuxième trimestre 2015. La part de la clientèle professionnelle est ainsi en hausse (+ 2,6 points par rapport au deuxième trimestre 2015) pour s’établir à 52,4 % des nuitées totales.

Figure 7 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

En %
Évolution de la fréquentation dans les hôtels
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2011 0,4559851028950692 2,2455296988236904
T2 2011 -0,23443042660168137 3,118357539041192
T3 2011 -0,023630386989781774 3,0256743767917547
T4 2011 1,6055571469493035 4,643769783473398
T1 2012 -0,16001901215985914 2,3624045764267207
T2 2012 -3,7818590318358476 -0,7817130068028603
T3 2012 -2,33236397708998 -0,7592137658719297
T4 2012 -4,129487884298214 0,30393408277045164
T1 2013 -3,745050899367612 -0,39239682185379654
T2 2013 -1,1257558148876108 -0,7465023691316598
T3 2013 -2,2960142782442645 0,09029170044515399
T4 2013 -0,3036251222219852 -0,5644496415199138
T1 2014 0,2538887011284798 -2,85235793715239
T2 2014 1,8048175411798322 -0,7980936572239198
T3 2014 0,7147659318495388 -1,6063850425588522
T4 2014 3,0049406385959907 -0,7375650233675307
T1 2015 5,1043816446172885 2,4484776357299944
T2 2015 4,162831406392173 1,9306724791269951
T3 2015 5,62792045813864 3,301374690924051
T4 2015 5,322690338976977 -1,2733203931827362
T1 2016 5,813234868457076 1,9023637524163426
T2 2016 -2,0319451609772643 -3,6195839979635847
  • Notes : données trimestrielles brutes. Évolution du nombre de nuitées du trimestre de l'année n par rapport au trimestre de l'année n-1.
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT) et la DGE.

Figure 7 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

Créations et défaillances d’entreprises en baisse

Au cours du deuxième trimestre 2016, 4 008 entreprises ont été créées en Bourgogne-Franche-Comté, en léger recul par rapport au trimestre précédent (– 0,4 %). Au contraire, les créations d’entreprises progressent de 3,0 % en France métropolitaine. La diminution constatée dans la région est due au repli des immatriculations de micro-entrepreneurs (– 4,9 %). Le nombre des créations d’entreprises dites « classiques » est au contraire en hausse de 3,0 %. Les créations d’entreprises progressent dans le secteur de la construction et restent stables dans le commerce. Elles diminuent en revanche dans les services et l’industrie.

Sur un an, les créations d’entreprises progressent de 8,4 % en Bourgogne-Franche-Comté, suivant la même tendance qu’en France métropolitaine (+ 9,4 %). (figure 8).

Figure 8 – Créations d'entreprises

Indice base 100 au 1er trimestre 2009
Créations d'entreprises
Bourgogne-Franche-Comté hors micro-entr. France métro. hors micro-entr. Bourgogne-Franche-Comté y/c micro-entr. France métro. y/c micro-entr.
T1 2009 100 100 100 100
T2 2009 97,18 95,63 119,33 120,58
T3 2009 93,8 94,06 111,84 116,62
T4 2009 102,46 99,58 124,13 123,95
T1 2010 99,64 96,43 136,36 132,86
T2 2010 104,81 99,94 112,11 122,19
T3 2010 104,71 98,57 109,79 117,07
T4 2010 98,16 97,28 110,16 117,88
T1 2011 96,31 96,27 100,37 108,3
T2 2011 94,52 94,73 99,45 108,02
T3 2011 94,93 96,52 97,43 107,13
T4 2011 96,47 96,83 99,84 108,66
T1 2012 88,94 92,56 103,93 111,04
T2 2012 89,2 88,71 99,66 108,14
T3 2012 90,27 89,53 97,56 107,64
T4 2012 90,68 90,64 100,85 105,17
T1 2013 93,6 97,54 100,18 107,56
T2 2013 94,88 97,61 98,25 106,09
T3 2013 97,03 98,96 95,29 105,04
T4 2013 96,16 102,03 94,62 107,82
T1 2014 93,34 100,57 100,11 109,93
T2 2014 91,76 100,44 93,27 107,86
T3 2014 91,24 99,94 97,45 110,04
T4 2014 94,47 101,39 98,41 109,51
T1 2015 104,25 107,7 91,77 104,59
T2 2015 106,25 112,72 85,01 102,39
T3 2015 109,88 116,14 87,24 104,2
T4 2015 113,01 118,55 88,67 105,61
T1 2016 115,67 121,14 92,53 108,8
T2 2016 119,15 125,35 92,12 112,04
  • Note : les créations d'entreprises hors micro-entrepreneurs sont corrigées des jours ouvrables et corrigées des variations saisonnières (CVS-CJO), les créations sous régime de micro-entrepreneur sont brutes. Données trimestrielles.
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements - Sirene).

Figure 8 – Créations d'entreprises

Au deuxième trimestre 2016, le nombre de défaillances d’entreprises jugées au cours des douze derniers mois recule de 2,4 % par rapport au cumul annuel atteint fin mars 2016. Sur la même période, ce nombre est stable en France métropolitaine.

Sur un an, le nombre de défaillances diminue de 6,8 % en Bourgogne-Franche-Comté, de manière plus marquée qu’au niveau national (– 3,5 %) (figure 9).

Figure 9 – Défaillances d'entreprises

Indice base 100 en janvier 2005
Défaillances d'entreprises
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,52
mars 2005 99,44 100,57
avril 2005 100,62 101,22
mai 2005 103,27 102,01
juin 2005 104,12 102,32
juil. 2005 104,57 102,08
août 2005 104,4 101,95
sept. 2005 105,7 102,18
oct. 2005 103,95 101,81
nov. 2005 104,18 101,62
déc. 2005 105,42 101,36
janv. 2006 104,57 100,5
févr. 2006 104,63 99,45
mars 2006 104,4 98,96
avril 2006 102,43 97,81
mai 2006 100,79 97,16
juin 2006 102,48 96,75
juil. 2006 101,02 96,78
août 2006 101,81 97,01
sept. 2006 103,22 97,06
oct. 2006 107,45 97,57
nov. 2006 109,37 98,29
déc. 2006 110,39 98,95
janv. 2007 114,68 99,83
févr. 2007 118,29 101,14
mars 2007 118,75 102,01
avril 2007 119,82 102,72
mai 2007 119,25 103,16
juin 2007 119,31 103,95
juil. 2007 121,74 105,07
août 2007 121,23 104,94
sept. 2007 121,29 104,97
oct. 2007 119,2 105,77
nov. 2007 119,82 105,6
déc. 2007 120,05 105,6
janv. 2008 117,5 105,64
févr. 2008 115,13 106,13
mars 2008 115,58 105,69
avril 2008 117,17 107,12
mai 2008 117,45 106,87
juin 2008 118,92 106,86
juil. 2008 119,42 107,4
août 2008 120,78 107,64
sept. 2008 122,47 109,11
oct. 2008 123,6 110,52
nov. 2008 123,43 111,76
déc. 2008 124,79 114,05
janv. 2009 128,12 115,7
févr. 2009 130,32 117,53
mars 2009 134,33 121,06
avril 2009 134,78 122,8
mai 2009 136,98 124,72
juin 2009 138,96 126,52
juil. 2009 140,37 128,01
août 2009 140,65 128,99
sept. 2009 139,3 130,67
oct. 2009 139,47 130,38
nov. 2009 141,22 130,96
déc. 2009 140,26 130,57
janv. 2010 137,94 130,72
févr. 2010 135,06 130,54
mars 2010 135,52 130,66
avril 2010 134,44 129,35
mai 2010 133,09 129,3
juin 2010 131,17 129,4
juil. 2010 129,81 128,48
août 2010 130,72 128,64
sept. 2010 132,19 127,41
oct. 2010 131,06 126,45
nov. 2010 130,49 125,87
déc. 2010 128,74 124,77
janv. 2011 131,45 124,84
févr. 2011 133,03 124,8
mars 2011 130,72 123,95
avril 2011 131,23 123,42
mai 2011 133,94 125,01
juin 2011 132,3 123,63
juil. 2011 132,07 122,9
août 2011 131,96 122,95
sept. 2011 131,68 122,44
oct. 2011 131,34 122,53
nov. 2011 129,02 122,76
déc. 2011 129,42 122,57
janv. 2012 128,97 123,52
févr. 2012 131,06 123,51
mars 2012 132,86 122,56
avril 2012 133,77 122,9
mai 2012 131,34 121,25
juin 2012 132,47 121,36
juil. 2012 134,11 122,97
août 2012 134,84 122,83
sept. 2012 133,54 122,24
oct. 2012 135,29 124,24
nov. 2012 137,61 124,54
déc. 2012 138,9 125,94
janv. 2013 138,51 125,66
févr. 2013 136,93 125,49
mars 2013 138,62 125,31
avril 2013 139,41 126,74
mai 2013 138,68 127,01
juin 2013 138,11 127,46
juil. 2013 137,94 128,46
août 2013 137,32 128,3
sept. 2013 137,55 129,3
oct. 2013 139,58 129,28
nov. 2013 139,02 129
déc. 2013 139,86 129,05
janv. 2014 139,53 129,18
févr. 2014 139,41 130,34
mars 2014 133,99 130,35
avril 2014 133,48 130,61
mai 2014 134,67 129,99
juin 2014 134,33 130,22
juil. 2014 135,74 130,26
août 2014 136,76 130,31
sept. 2014 137,32 130,74
oct. 2014 135,86 130,64
nov. 2014 135,01 130,84
déc. 2014 132,19 129,12
janv. 2015 133,2 129,86
févr. 2015 134,22 129,7
mars 2015 137,38 132,12
avril 2015 138,85 132,22
mai 2015 134,16 129,53
juin 2015 137,04 131,42
juil. 2015 134,44 130,88
août 2015 132,58 130,34
sept. 2015 133,15 130,59
oct. 2015 132,07 128,81
nov. 2015 132,92 129,18
déc. 2015 134,22 130,82
janv. 2016 132,69 129,27
févr. 2016 131,73 128,58
mars 2016 130,89 126,9
avril 2016 129,02 125,56
mai 2016 131,34 128,71
juin 2016 127,72 126,87
juil. 2016 126,76 124,76
  • Note : données mensuelles brutes au 13 septembre 2016, en date de jugement.
  • Chaque point représente l'évolution du cumul des douze derniers mois.
  • Source : Fiben, Banque de France.

Figure 9 – Défaillances d'entreprises

Encadrés

La conjoncture européenne résiste aux incertitudes politiques

L’activité dans les économies avancées a déçu au deuxième trimestre 2016, notamment aux États-Unis, et le commerce mondial n’a que faiblement rebondi. Dans la zone euro, la croissance est restée solide, notamment en Allemagne et en Espagne. Au second semestre, le climat des affaires se redresse timidement dans les économies émergentes et l’activité reprendrait un peu d’élan. De même l’activité américaine accélérerait à la faveur d’une reprise de l’investissement productif. En revanche, le vote pro-Brexit provoquerait un net ralentissement de l’activité outre-Manche via celui des dépenses d’investissements. Dans la zone euro, malgré la hausse des incertitudes politiques cet été, le climat des affaires résiste et l’activité progresserait de nouveau solidement. Principalement, la consommation privée resterait portée par un emploi et des salaires dynamiques, notamment en Allemagne, alors que l'inflation resterait contenue.

En France, l’activité a calé au printemps

L’économie française a calé au deuxième trimestre (– 0,1 % après + 0,7 %), ralentissant plus fortement que prévu en juin, avec notamment un repli des dépenses de services et des exportations anémiques. En revanche, l’emploi marchand a continué de progresser solidement (+ 30 000) et le taux de chômage a reculé de 0,3 point à 9,9 %. Au second semestre, la hausse des exportations progresserait plus en phase avec la demande adressée, et la production manufacturière rebondirait, notamment dans les branches affectées par les grèves au printemps. Au total, en 2016, la croissance s’élèverait à + 1,3 %, un rythme comparable à celui de 2015 (+ 1,2 %). L’emploi total progresserait de 165 000, et le taux de chômage baisserait encore un peu, à 9,8 % en fin d’année.

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