Panorama du Lot - Le deuxième département le plus âgé de France

Fabien Batlle, Insee

Le Lot, deuxième département le plus âgé de France, abrite de nombreux retraités. Son attrait lui permet de compenser un déficit naturel et ainsi de poursuivre son essor démographique, quoique moins marqué sur la période récente. Économiquement, l’emploi peine à retrouver son niveau d’avant-crise mais le taux de chômage reste inférieur à la moyenne nationale. L’agriculture occupe toujours une place importante mais le nombre d’emplois agricoles continue à diminuer, de manière plus marquée que sur le territoire national.

Le Lot, situé au nord-ouest de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées (LRMP), s’étend sur 5 217 km². Il est adossé au Massif central par le Ségala du Quercy qui culmine à 783 mètres au nord-est du département. De hauts plateaux calcaires abritant le parc naturel du Quercy occupent une grande partie de son territoire. À l’ouest du département, la Bouriane, la vallée du Lot et le Quercy blanc sont des zones plus vallonnées. Le département est traversé d’est en ouest par deux principaux cours d’eau, le Lot au sud du territoire et la Dordogne au nord (figure 1). Un grand axe de communication (l’autoroute A20) traverse le département du nord au sud, reliant Paris à Toulouse via Cahors.

Figure_1 – L’autoroute A20 traverse le département du nord au sud - Carte du département du Lot

  • © IGN – Insee 2016

Deux grandes agglomérations qui étendent fortement leur influence

Avec 174 350 habitants au 1er janvier 2012, le Lot est le 10e département le moins peuplé de France métropolitaine. Près des deux tiers de la population du département vivent dans une commune rurale. L’agglomération de Cahors, préfecture du Lot, compte 23 500 habitants au 1er janvier 2012. Son périmètre d’influence, composé de 44 communes, s’étend sur 700 km² et abrite 44 600 habitants. Une seconde grande aire urbaine est présente sur le territoire, celle de Figeac avec 25 400 habitants en 2012. Le tissu urbain lotois compte également cinq petites aires beaucoup moins peuplées : Souillac, Biars-sur-Cère, Gourdon, Saint-Céré et Gramat (entre 4 000 et 6 500 habitants), toutes situées au nord du département.

Entre 2007 et 2012, la population des deux grandes aires urbaines continue à augmenter, de 4,7 % pour Cahors et 0,9 % pour Figeac. En revanche, sur l’ensemble du département, la croissance démographique ralentit sur la période récente : + 0,4 % par an, soit un rythme inférieur à celui de la région LRMP (+ 0,9 % par an) mais également de la métropole (+ 0,5 % par an). La baisse observée en 2012 (figure 2) demande à être confirmée : seules des comparaisons sur un pas de cinq ans permettent de dégager des tendances récentes, compte-tenu de la nouvelle méthode de recensement. Comme auparavant, la hausse de la population entre 2007 et 2012 dans le Lot est due uniquement à l’arrivée de nouveaux habitants venus s’installer dans le département (+ 1 200 personnes, soit + 0,7 % en moyenne par an). Par ailleurs, les décès beaucoup plus nombreux que les naissances, freinent la croissance démographique du département à hauteur de – 0,3 % par an, le cinquième taux le plus faible de France derrière la Corrèze.

Figure 2 – Ralentissement de la croissance sur la période récente

base 100 en 1982
Ralentissement de la croissance sur la période récente
Lot Région LRMP France métropolitaine
1982 100 100 100
1983 100,5 101,0 100,6
1984 101,1 102,0 101,0
1985 101,0 103,0 101,5
1986 100,6 103,5 102,0
1987 100,1 104,2 102,5
1988 100,5 105,0 103,0
1989 100,7 105,9 103,6
1990 100,9 107,0 104,1
1991 101,1 107,8 104,6
1992 101,6 108,6 105,1
1993 101,7 109,5 105,6
1994 102,0 110,1 105,9
1995 102,2 110,7 106,3
1996 102,5 111,5 106,6
1997 102,9 112,3 107,0
1998 103,3 113,2 107,3
1999 103,7 114,0 107,7
2000 104,4 115,3 108,3
2001 105,3 116,8 109,1
2002 106,2 118,4 109,8
2003 107,1 120,0 110,6
2004 108,0 121,6 111,4
2005 108,9 123,4 112,2
2006 109,7 125,0 113,0
2007 110,8 126,4 113,7
2008 111,8 127,6 114,4
2009 112,3 128,8 115,0
2010 113,0 129,9 115,5
2011 113,1 131,2 116,1
2012 112,8 132,4 116,6
  • Avertissement: La baisse observée en 2012 demande à être confirmée : seules des comparaisons sur un pas de cinq ans permettent de dégager des tendances récentes, compte-tenu de la nouvelle méthode de recensement.
  • Source : Insee, estimations de population (au 1er janvier), recensements de la population

Figure 2 – Ralentissement de la croissance sur la période récenteÉvolution de la population de 1982 à 2012

Avec un âge moyen de 46,1 ans en 2012, contre 40,1 ans en métropole, le Lot est le département le plus âgé de France après la Creuse. La part des seniors (60 ans ou plus) est très forte : 34 % de la population lotoise, contre 27 % en LRMP et 24 % en métropole (figure 3). En contrepartie, la part des jeunes est plus faible qu’ailleurs. Seuls 13 % des habitants du Lot ont entre 15 et 29 ans en 2012, contre 17 % en Midi-Pyrénées et 18 % en métropole.

Figure 3 – Une part très importante de seniors

en %
Une part très importante de seniors
Lot Région LRMP France métropolitaine
0 à 14| ans 15,0 17,1 18,4
15 à 29| ans 12,7 17,2 18,1
30 à 59| ans 38,5 39,0 39,6
60 à 74| ans 19,9 16,1 14,7
75 ans| ou plus 13,9 10,6 9,2
  • Source : Insee, recensement de la population 2012

Figure 3 – Une part très importante de seniorsPopulation par tranche d'âge au 1er janvier 2012

Près d’un logement sur cinq est une résidence secondaire

Sur les 113 650 logements que compte le Lot en 2012, 19 % sont des résidences secondaires. Ce parc est plus développé qu’en LRMP (16 %) et surtout qu’en métropole (10 %). En contrepartie, celui des résidences principales est moindre dans le Lot. Entre 2007 et 2012, le parc de logements se développe moins vite dans le département qu’en moyenne en LRMP (+ 6,0 % contre + 7,5 %), mais légèrement plus rapidement qu’en province (+ 5,6 %) (figure 4).

Figure 4 – Un parc de logements qui progresse moins vite qu’au niveau régional - Parc des logements par catégorie au 1er janvier 2012

Un parc de logements qui progresse moins vite qu’au niveau régional - Parc des logements par catégorie au 1er janvier 2012
Catégorie de logement Lot Région LRMP France métropolitaine
Nombre Part (%) Évolution entre 2007 et 2012 (%) Part (%) Évolution entre 2007 et 2012 (%) Part (%) Évolution entre 2007 et 2012 (%)
Résidences principales 80 932 71,2 + 4,5 76,0 + 6,9 83,0 + 4,6
Résidences secondaires* 21 484 18,9 + 1,8 15,8 + 3,0 9,5 + 2,6
Logements vacants 11 228 9,9 + 29,4 8,2 + 24,7 7,5 + 23,2
Ensemble 113 644 100,0 + 6,0 100,0 + 7,5 100,0 + 5,6
  • * y compris logements occasionnels
  • Source : Insee, recensements de la population

Un département bien équipé

Le Lot compte 58 communes pôles de services qui offrent une grande variété d’équipements à la population. Parmi celles-ci, 47 sont pôles de services de proximité, offrant au moins la moitié de la gamme de services les plus courants (école primaire, épicerie, médecin généraliste, bureau de poste…). Le département compte par ailleurs neuf communes pôles de services dits intermédiaires (collège, supermarché, orthophoniste, Trésor public …), dont sept se situent dans la partie nord du département (Souillac, Martel, Vayrac, Saint-Céré, Gramat, Gourdon et Lacapelle-Marival) et deux au sud ouest (Prayssac et Montcuq). Enfin, le Lot possède deux pôles de services supérieurs offrant des services plus spécifiques (lycée, hypermarché, maternité, agence de Pôle emploi…). Il s’agit de Cahors et de Figeac. Si seulement 56 % des Lotois vivent dans une commune pôle de services (contre 85 % en LRMP et en province), le Lot est, avec un taux d’équipement de 430 services pour 10 000 habitants, un des départements les mieux équipés de LRMP. Les temps d’accès moyens aux services sont en revanche nettement supérieurs pour les Lotois, comparés à ceux des habitants de LRMP ou de métropole. Un Lotois met par exemple 9 minutes en moyenne pour accéder à l’équipement de la gamme intermédiaire le plus proche de son domicile, alors qu’un habitant de LRMP mettra 5 minutes et un métropolitain 4 minutes. Ce paradoxe apparent d’un bon taux d’équipement combiné à des temps d’accès plus longs est lié à la faible densité : les Lotois sont peu concentrés dans les grands centres urbains et beaucoup vivent loin des équipements, pourtant nombreux au regard de la population totale.

Figure 5 – Des actifs moins représentés

en %
Des actifs moins représentés
Lot Région LRMP France métropolitaine
Actifs| ayant| un emploi 45,0 46,9 50,5
Chômeurs 6 7,8 7,3
Retraités ou| préretraités 37,5 29,5 26,7
Elèves,| étudiants,| stagiaires 5,2 7,9 8,0
Autres| inactifs 6,3 7,9 7,5
  • Source : Insee, recensement de la population 2012

Figure 5 – Des actifs moins représentésPopulation de 15 ans ou plus par type d’activité au 1er janvier 2012

La proportion de retraités la plus élevée de la région

En 2012, les retraités ou préretraités sont proportionnellement plus nombreux dans le Lot : 38 % contre 30 % en LRMP et 27 % en métropole, soit de loin la proportion la plus importante des départements de la région. En contrepartie, la part des actifs ayant un emploi est la plus faible de la région (45 %), juste derrière les départements du littoral. Les élèves, étudiants et stagiaires sont également moins présents (figure 5).

Le Lot offre 99 emplois pour 100 actifs en emploi résidant dans le département. Les Lotois qui travaillent dans un autre département sont à peine plus nombreux que les actifs venant d’autres départements (7 300 sortants pour 6 750 entrants). Les navettes quotidiennes avec l’Aveyron et la Corrèze sont les plus volumineuses. Les flux entrants sont supérieurs aux flux sortants avec les départements du Cantal, de l’Aveyron et de la Dordogne et sont déficitaires avec le Tarn-et-Garonne, la Corrèze et surtout le Lot-et-Garonne (figure 6).

Figure_6 – Des flux domicile-travail proches de l’équilibre

Avec 9,2 % des actifs lotois au chômage (contre 11,2 % en LRMP et 9,4 % en métropole), le département est moins exposé au chômage. Néanmoins sur la période récente, la croissance du taux de chômage y a été plus forte qu’ailleurs. Ainsi, alors que le taux de chômage a augmenté de 1,4 point en France métropolitaine entre 2007 et 2012, il a bondi de 2,4 points dans le Lot et de 2,2 dans la région (figure 7).

Figure 7 – Le chômage repart à la hausse entre 2010 et 2012

en %
Le chômage repart à la hausse entre 2010 et 2012
Lot Région LRMP France métropolitaine
2002 6,8 9,4 7,5
2003 7,2 9,7 8,1
2004 7,5 9,8 8,5
2005 7,6 9,8 8,5
2006 7,7 9,8 8,5
2007 6,8 9,0 7,7
2008 6,5 8,5 7,1
2009 8,0 10,1 8,7
2010 8,1 10,3 8,9
2011 8,6 10,5 8,8
2012 9,2 11,2 9,4
  • Source : Insee, taux de chômage localisés et taux de chômage au sens du BIT (France métropolitaine)

Figure 7 – Le chômage repart à la hausse entre 2010 et 2012Taux de chômage annuel moyen de 2002 à 2012

La part des revenus liés aux retraites la plus forte de la région

En 2012, la moitié des Lotois appartiennent à un ménage disposant d’un revenu annuel de moins de 18 800 euros par unité de consommation (UC), déduction faite des impôts directs et après réception des prestations sociales. C’est moins qu’en province où le revenu disponible médian est de 19 400 euros. Ce constat s’explique notamment par une proportion importante des pensions et retraites (37 % du revenu disponible dans le Lot contre 28 % en province), la plus élevée parmi les départements de la région.

Dans le Lot, les ménages soumis à l’imposition des revenus sont relativement moins nombreux qu’en région ou en métropole. Le plafond des bas revenus, qui correspond au revenu disponible maximum des 10 % des ménages les plus modestes, se situe à mi-chemin entre celui de LRMP et celui de province (autour de 10 300 euros annuels par UC). À l’autre extrémité de l’échelle des revenus, le Lot fait partie des départements de la région où le plancher des revenus disponibles des 10 % les plus fortunés est le plus élevé (33 700 euros), après la Haute-Garonne et loin devant l’Hérault et le Gers. Au final, les disparités de niveaux de vie entre les ménages sont semblables à la province : le rapport entre le plancher des hauts revenus et le plafond des bas revenus est égal à 3,3 dans le Lot comme en province (figure 8).

Figure 8 – Des disparités de revenus comparables à celles observées en métropole - Revenu disponible des ménages par unité de consommation* en 2012

Des disparités de revenus comparables à celles observées en métropole - Revenu disponible des ménages par unité de consommation* en 2012
Lot Région LRMP France métropolitaine hors Île-de-France
Nombre de ménages fiscaux 78 013 2 428 719 21 773 111
Part des ménages imposés (%) 57,3 58,8 61,9
Revenu disponible médian (euros) 18 788 18 888 19 402
Revenu disponible 1er décile (euros) 10 313 9 862 10 593
Revenu disponible 9e décile (euros) 33 712 34 726 35 071
Rapport interdécile 3,3 3,5 3,3
Part des traitements et salaires** 58,2 67,7 70,6
Part des pensions, retraites, rentes** 36,9 29,6 28,1
  • * cf. définitions
  • ** en % du revenu disponible
  • Source : Insee-DGFiP-Cnaf-Cnav-Ccmsa, Fichier localisé social et fiscal 2012

Une place importante de l’agriculture mais qui diminue

Si fin 2012, l’emploi agricole occupe toujours une place importante dans le Lot (7,6 % de l’emploi total, contre 3,8 % dans la région et 2,5 % en métropole), le nombre d’emplois continue de diminuer fortement. Entre 2007 et 2012, près de 10 % des emplois agricoles disparaissent dans le Lot, comme dans l’ensemble de LRMP, mais beaucoup plus qu’en métropole (respectivement 9,4 % et 5,9 %). Ces pertes agricoles représentent près d’un tiers des emplois en moins sur la période récente.

L’industrie et le secteur de la construction sont également bien représentés. À l’inverse, le tertiaire y occupe une place plus faible (69 % contre 78 % en LRMP ou en métropole). En lien avec le caractère agricole du département, la part des non salariés dans l’emploi total est plus forte qu’ailleurs (19 % de l’emploi total contre 14 % en LRMP et 10 % en métropole).

Tous les secteurs perdent des emplois, à l’exception de l’industrie : ses effectifs augmentent de 4,6 % entre 2007 et 2012, alors qu’ils diminuent dans la région (- 3,4 %) et en métropole (- 9,6 %).

Tous secteurs confondus, l’emploi évolue défavorablement dans le Lot. Il se replie de 0,4 % en moyenne sur la période récente (2007-2012), alors qu’il est stable en métropole et en hausse dans la région (+ 0,4 %). Sur la période 2002-2012, le Lot est, avec une baisse annuelle moyenne de 0,1 %, le seul département de la région avec les Hautes-Pyrénées où l’emploi a reculé (figure 9).

Figure 9 – Un niveau d’emploi qui stagne depuis quatre ans

base 100 en 2002
Un niveau d’emploi qui stagne depuis quatre ans
Lot Région LRMP France métropolitaine
2002 100,0 100,0 100,0
2003 100,6 101,2 99,8
2004 100,5 102,4 100,3
2005 101,0 103,9 101,1
2006 101,0 105,7 102,3
2007 101,2 107,0 103,7
2008 99,5 106,6 103,1
2009 99,3 106,9 102,3
2010 98,9 107,8 102,9
2011 98,9 108,4 103,5
2012 99,2 109,2 103,6
  • Champ : emploi salarié et non salarié
  • Source : Insee, estimations d'emploi localisées au lieu de travail

Figure 9 – Un niveau d’emploi qui stagne depuis quatre ansÉvolution de l'emploi total de 2002 et 2012

Définitions

Une unité urbaine (ou agglomération) est une commune ou un ensemble de communes présentant une zone continûment bâtie d’au moins 2 000 habitants. Un pôle est une agglomération d’au moins 1 500 emplois, qualifié de grand pôle urbain s’il y a au moins 10 000 emplois. L’aire urbaine est constituée du pôle urbain et de sa zone d’influence en matière d’emploi, appelée couronne périurbaine. On parle aussi de couronne autour des petits ou moyens pôles (moins de 10 000 emplois).

Le taux de chômage est le pourcentage de chômeurs dans la population active (actifs occupés + chômeurs).

Le revenu disponible est le revenu à la disposition du ménage pour consommer et épargner. Il comprend les revenus d'activité, les retraites et pensions, les revenus du patrimoine, les revenus financiers et les prestations sociales reçues. De ces ressources, quatre impôts directs sont déduits : l’impôt sur le revenu, la taxe d'habitation, la contribution sociale généralisée (CSG) et la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).

Un ménage fiscal se compose de tous les foyers fiscaux rattachés à une résidence principale. Le niveau de vie est le revenu disponible du ménage divisé par le nombre d'unités de consommation. Il est le même pour chaque membre du ménage. L’unité de consommation (UC) est un système de pondération attribuant un coefficient à chaque membre du ménage : 1 pour le premier adulte, 0,5 pour les autres personnes de 14 ans ou plus, 0,3 pour les enfants de moins de 14 ans. Il permet de comparer les niveaux de revenus des ménages de taille ou de composition différentes, en tenant compte des économies d’échelle réalisées dans le budget.

La médiane du revenu disponible par UC (ou niveau de vie médian) est la valeur du revenu qui partage la population en deux groupes : la moitié des personnes appartiennent à un ménage dont le revenu par UC est inférieur à cette valeur, l'autre moitié à un ménage dont le revenu est supérieur. De la même manière, on peut diviser la population en dix groupes classés selon le revenu. Le 1er décile est la valeur du revenu au-dessous duquel on trouve les 10 % des personnes appartenant aux ménages les plus modestes. Le 9e décile est le niveau de revenu au-dessus duquel on trouve les 10 % de personnes appartenant aux ménages les plus aisés. Le rapport entre ces deux valeurs mesure la dispersion : plus ce rapport interdécile est élevé, plus les écarts de revenus sont grands entre les plus riches et les plus pauvres.

Pour en savoir plus

Batlle F., « Populations légales au 1 er janvier 2013 : 173 758 Lotois », Insee Flash Midi-Pyrénées n° 82 , décembre 2015

Tornero M., « Dynamique démographique lotoise marquée autour de Cahors », Insee Analyses Midi-Pyrénées n° 4, novembre 2014

Tornero M., « Regards sur le Lot - Panorama du département », Regards sur n° 30-46, janvier 2013