Populations légales au 1er janvier 2013 : 173 758 Lotois

Fabien Batlle

Au 1er janvier 2013, le Lot compte 173 758 habitants. Entre 2008 et 2013, la population y augmente de 0,1 % par an, à un rythme nettement inférieur à celui de la métropole (0,5 %) et dix fois plus faible que celui de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. En cinq ans, le Lot gagne près de 200 habitants en moyenne chaque année. Le département demeure parmi les départements les moins peuplés de France métropolitaine. La croissance se concentre au sud, autour de Cahors et le long de l’autoroute reliant Toulouse à Paris, ainsi qu’au nord sur les axes Figeac-Brive, particulièrement dans la vallée de la Cère.

Figure 1 – Population du département

Population municipale au 1er janvier 2013 et évolution annuelle moyenne
Population du département
Population en 2013 Population en 2008 Évolution annuelle moyenne 2008-2013 (%)
Lot 173 758 172 796 0,1
Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées 5 683 878 5 419 946 1,0
France métropolitaine 63 697 865 62 134 866 0,5
Grande aire urbaine du département
Cahors 44 255 43 107 0,5
Figeac(1) 25 593 25 315 0,2
Principales unités urbaines du département
Cahors 23 090 23 348 -0,2
Figeac(1) 16 468 16 625 -0,2
Saint-Céré 4 607 4 677 -0,3
Gourdon 4 316 4 603 -1,3
Souillac 4 266 4 654 -1,7
  • (1) y compris la partie aveyronnaise
  • Source : Insee, recensements de la population, exploitation principale

Dynamisme autour de Cahors

L’aire urbaine de Cahors compte 44 255 habitants au 1er janvier 2013. Sa croissance démographique est soutenue : + 0,5 % par an en moyenne entre 2008 et 2013. La population diminue légèrement dans l’agglomération, constituée des deux seules communes de Pradines et de Cahors, la hausse de l’une ne compensant pas la baisse de l’autre. Elle est en revanche en forte croissance dans la couronne périurbaine : + 1,4 % par an. Certaines communes de cette couronne, comme Lalbenque ou Labastide-Marnhac, affichent des taux de croissance particulièrement élevés.

Figure 2 – Population des principales communes

Population municipale au 1er janvier 2013 et évolution annuelle moyenne
Population des principales communes
Population en 2013 Population en 2008 Évolution annuelle moyenne 2008-2013 (%)
Cahors 19 616 20 031 -0,4
Figeac 9 826 9 984 -0,3
Gourdon 4 316 4 603 -1,3
Gramat 3 596 3 524 0,4
Saint-Céré 3 531 3 582 -0,3
Souillac 3 491 3 887 -2,1
Pradines 3 474 3 317 0,9
Prayssac 2 523 2 461 0,5
Puy-l'Evèque 2 032 2 213 -1,7
Biars-sur-Cère 1 985 1 944 0,4
  • Source : Insee, recensements de la population, exploitation principale

Deuxième grande aire urbaine du Lot avec 25 593 habitants, dont 5 500 en Aveyron, l’aire de Figeac bénéficie d’une croissance démographique de 0,2 % par an entre 2008 et 2013. Néanmoins, à l’instar de celle de Cahors, l’agglomération de Figeac perd des habitants (– 0,2 % par an en moyenne) tandis que sa couronne en gagne (+ 1,0 %). Au sein de l’agglomération, composée de cinq communes, Lunan est la seule commune à ne pas perdre des habitants. En dehors de ces deux grandes aires urbaines, les espaces les plus dynamiques sont situés au sud, dans la vallée du Lot et au nord-ouest de Cahors, et surtout au nord du département, dans un triangle Gramat - Saint-Céré - Martel. À l’inverse, des communes importantes, y compris dans ces espaces, perdent des habitants : c’est le cas de Gourdon, de Souillac, mais aussi de Puy-l’Évêque ou de Saint-Céré. Enfin, la déprise démographique se poursuit dans la partie limitrophe du Cantal, au nord-est du département.

Figure_3 – Population municipale au 1er janvier 2013 et évolution annuelle entre 2008 et 2013

  • Source : Insee, Recensements de la population

Définitions

Unité urbaine : La définition de l’unité urbaine correspond à celle, communément admise, d’agglomération. C’est une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu d’au moins 2 000 habitants (pas plus de 200 m entre deux constructions). Les communes appartenant à une unité urbaine sont dites urbaines, les autres sont considérées comme rurales.

Aire urbaine : L’aire urbaine est la zone d’influence, en termes d’emploi, d’une unité urbaine d’au moins 1 500 emplois (pôle). C’est un ensemble de communes comprenant un pôle et sa couronne constituée par les communes (rurales ou urbaines) dont au moins 40 % des actifs en emploi travaillent dans le pôle ou dans une commune attirée par celui-ci. Si le pôle compte au moins 10 000 emplois, l’aire est considérée comme une grande aire urbaine et sa couronne est dite périurbaine.

Pour en savoir plus

En données complémentaires :

Population communale des communes du département

Population communale des aires et unités urbaines de Midi-Pyrénées

Répartition de la population selon les espaces du zonage en aires urbaines 2010