Le Tarn-et-Garonne, 1er département métropolitain pour la croissance démographique 2006-2011

Muriel Arseguel

Stimulée par l’arrivée de nouvelles populations mais aussi par un excédent des naissances sur les décès, la croissance démographique du Tarn-et-Garonne est, entre 2006 et 2011, relativement la plus forte des départements de métropole. Marqueur de la périurbanisation très forte du territoire, cet essor bénéficie d’abord au sud du département, sous l’influence de l’agglomération toulousaine, et à l’aire urbaine de Montauban, l’une des plus dynamiques de métropole. Grâce à une part importante des moins de 20 ans, le Tarn-et-Garonne est relativement jeune au regard des autres départements de Midi-Pyrénées, même si l’âge moyen est plus élevé que la moyenne de France métropolitaine. En 2011, les agriculteurs ne représentent plus que 4 % de la population active. Comme partout, les employés et les professions intermédiaires sont les catégories les plus nombreuses et les ouvriers restent aussi plus nombreux qu’en moyenne en métropole ou dans la région.

Au 1er janvier 2011, le Tarn-et-Garonne compte 244 500 habitants, soit 17 700 habitants de plus qu’en 2006 : chaque année depuis cinq ans, le département gagne ainsi 3 500 habitants. Cela représente un accroissement annuel moyen de 1,5 % qui en fait le département le plus dynamique de France métropolitaine, devant la Corse, la Vendée et la Haute-Savoie. Dans le même temps, la population de Midi-Pyrénées augmente de 0,9 % par an et celle de métropole de 0,5 %. Sur le long terme, entre 1982 et 2011, la croissance démographique du Tarn-et-Garonne est de l’ordre de 0,9 % par an, soit 1 900 nouveaux habitants chaque année (figure 1).

Figure_1 – Évolution de la population du Tarn-et-Garonne entre 1962 et 2011 par arrondissement

Évolution de la population du Tarn-et-Garonne entre 1962 et 2011 par arrondissement
France métropolitaine Midi-Pyrénées Tarn-et-Garonne Arrondissement de Montauban Arrondissement de Castelsarrasin
1962 100 100 100 100 100
1968 107 106 104 106 102,20
1975 113 110 104 108 97,77
1982 117 113 108 115 97,35
1990 122 118 114 121 102,34
1999 126 124 117 126 102,70
2006 132 135 129 141 108,78
2011 136 141 139 155 112,85
  • Sources : Insee, recensements de la population.

Figure_1 – Évolution de la population du Tarn-et-Garonne entre 1962 et 2011 par arrondissement

Depuis 30 ans, l’excédent migratoire contribue pour l’essentiel à la croissance démographique du département. Ce phénomène s’accentue fortement sur la période 2006-2011 (figure 2) et en fait le département le plus attractif de la région et le troisième de métropole. Comme la Haute-Garonne et contrairement aux autres départements de Midi-Pyrénées, le Tarn-et-Garonne bénéficie en outre d’un excédent naturel. Celui-ci contribue à hauteur de 17 % au dynamisme du département entre 2006 et 2011.

La forte croissance de la population irrigue presque tout le territoire départemental  : les quatre cinquièmes des 195 communes en bénéficient. Si la densité de population de ce petit département reste relativement peu élevée, avec 66 habitants au km² en 2011, elle est néanmoins supérieure à celle de cinq départements de la région, au même niveau que celle du Tarn et seulement distancée par la Haute-Garonne. La population y est inégalement répartie : elle se concentre dans la vallée de la Garonne et surtout autour de Montauban et au sud, aux portes de l’agglomération toulousaine.

Figure_2 – Évolution annuelle de la population due aux soldes naturel et migratoire

Évolution annuelle de la population due aux soldes naturel et migratoire
Évolution de population totale Solde naturel Solde migratoire
2006-2011 3 539 605 2 934
1982-2011 1 864 139 1 725
  • Sources : Insee, recensements de la population.

Figure_2 – Évolution annuelle de la population due aux soldes naturel et migratoire

Très forte croissance dans l’aire urbaine de Montauban

La croissance de la population est particulièrement forte d’abord dans l’aire urbaine de Montauban, avec une hausse de 1,7 % par an entre 2006 et 2011, équivalente à 1 700 habitants supplémentaires chaque année. Au 1er janvier 2011, avec 105 000 habitants, l’aire urbaine de Montauban concentre 43 % de la population du Tarn-et-Garonne sur 33 communes. C’est la deuxième grande aire urbaine de France par son taux de croissance annuel moyen, derrière la partie française de l’aire urbaine de Genève (Haute-Savoie et Ain), et devant ses grandes voisines du Sud-Ouest, Toulouse, Montpellier et Bordeaux. Au niveau régional, elle se place loin devant Albi et Tarbes, les deux autres grandes aires de taille équivalente dont la croissance démographique est respectivement de 0,2 % et 0,6 % par an entre 2006 et 2011.

La forte croissance de l’aire urbaine de Montauban sur la période récente s’explique par un excédent migratoire très élevé et un excédent naturel supérieur à celui de la région et de métropole. Le premier contribue à hauteur de 1,2 % à la hausse annuelle de la population et le second à hauteur de 0,5 %. La croissance démographique de la commune de Montauban, qui concentre l’essentiel de la population de son aire urbaine, est forte, équivalente à celle de la région (+ 0,9 %). Plus on s’éloigne de la ville-centre, plus la hausse est élevée, à l’image de la plupart des autres grandes aires de métropole. Ainsi, la croissance de la population dans la banlieue (8 communes, 17 000 habitants) est de 2,3 % par an entre 2006 et 2011 celle de la couronne périurbaine (24 communes, 31 000 habitants) de 3,0 %.

Ce phénomène illustre la périurbanisation à l’œuvre dans la plupart des grandes aires urbaines de la région (Toulouse, Cahors, Rodez ou Pamiers) ou comme entre ces aires urbaines où de nombreuses communes sont multipolarisées.

L’excédent migratoire augmente au fur et à mesure que l’on s’éloigne du centre de l’aire urbaine. Quasiment équivalent à l’excédent naturel dans la commune de Montauban (+ 0,4 %), cet excédent migratoire contribue davantage à la croissance de la population dans la banlieue (+ 1,6 %) et plus encore dans la couronne périurbaine (+ 2,5 %), alors que l’excédent naturel demeure voisin de celui de la commune. Sur longue période (1982-2011), l’excédent naturel est moins élevé sur l’aire urbaine de Montauban, tout comme l’excédent migratoire (figures 3 et 4).

figure_3 – Boom de l’espace périurbain entre Toulouse et Montauban

figure_4 – Boom de l’espace périurbain entre Toulouse et Montauban

Seconde aire urbaine du département, l’aire de Castelsarrasin est quatre fois moins peuplée que celle de Montauban. Distante d’une vingtaine de kilomètres de la préfecture du département, sa croissance démographique annuelle est de 0,2 % en moyenne entre 2006 et 2011. Elle ralentit sur la période récente, puisqu’elle est de 0,5 % entre 1982 et 2011. Composée de quatre communes seulement, l’aire urbaine de Castelsarrasin abrite quelque 26 000 habitants dont les neuf dixièmes vivent dans l’unité urbaine, elle-même constituée seulement de deux communes de tailles équivalentes, Castelsarrasin (13 000 habitants) et Moissac (12 400 habitants). Seule la commune de Castelsarrasin porte la croissance démographique de l’ensemble de l’agglomération, aussi bien sur la période récente (2006-2011) que sur le long terme (1982-2011). La population de Moissac augmente peu sur le long terme et stagne sur la période récente. Les deux autres communes de l’aire urbaine sont rurales et petites (800  habitants à elles deux). Elles constituent la couronne et perdent des habitants. Dans l’aire urbaine de Castelsarrasin, excédent naturel et excédent migratoire sont faibles entre 1982 et 2011 (+ 0,1 %) ; le deuxième se réduisant encore sur la période récente (2006-2011).

Trois petites aires qui résistent bien

En dehors de Montauban et de Castelsarrasin, seules grandes aires urbaines du département, les trois autres aires sont composées de petits pôles d’emplois (entre 1 500 et 5 000 emplois) : Caussade, Valence et Beaumont-de-Lomagne. Constituées seulement d’une commune ou d’une petite agglomération (sauf à Valence, qui compte également une couronne mais constituée d’une seule commune), elles abritent seulement 8 % de la population du Tarn-et-Garonne. Entre 2006 et 2011, elles sont néanmoins parmi les plus dynamiques de la région. C’est le cas de Beaumont-de-Lomagne, dont la commune se confond avec l’aire : elle bénéficie d’une croissance de 1 % par an et atteint près de 3 900 habitants en 2011. D’environ 8 000 habitants chacune, les populations de Valence et de Caussade s’accroissent respectivement de 0,8 % et 0,6 % par an entre 2006 et 2011 uniquement grâce à leur excédent migratoire, le solde naturel étant négatif tant sur la période récente que sur le long terme.

La dynamique migratoire soutient les territoires éloignés des villes

En 2011, moins d’un habitant sur dix vit dans l’une des 45 communes isolées du Tarn-et-Garonne, hors influence des pôles d’emploi. Ces communes sont situées principalement au nord, sur les coteaux du Quercy, et à l’extrémité nord-est du département, entre Caussade et la limite avec l’Aveyron. Quelques communes sont aussi dans ce cas en Lomagne au sud-ouest. Sur la période 2006-2011, la population augmente néanmoins dans la moitié de ces communes, parfois avec des croissances soutenues, entre 2 et 5 % par an. Pour une autre moitié, ces communes perdent des habitants, entre 0,2 % et 1,8 % par an.

L’ensemble de ces communes ne subit plus la déprise démographique observée entre 2006 et 2011, l’excédent migratoire compensant légèrement le déficit naturel. En raison de décès plus nombreux que les naissances, la population diminue de 0,7  % par an, mais cette baisse est contrebalancée par des arrivées plus nombreuses que les départs sur le territoire (+ 0,8  %). Sur les 30 dernières années, le déficit naturel l’emportait, de peu il est vrai.

Une population plus jeune que dans les départements ruraux voisins

L’âge moyen dans le Tarn-et-Garonne est de 41,6 ans en 2011, alors qu’il était de l’ordre de 38,5 ans il y a trente ans. Il est identique à celui de la région mais plus élevé que la moyenne de France métropolitaine (40 ans). Le Tarn-et-Garonne est ainsi plus jeune que les autres départements de Midi-Pyrénées (hors Haute-Garonne). En 2011, les moins de 20 ans sont plus nombreux que les 65 ans ou plus et représentent près du quart de la population du département, comme en métropole. Comme partout en métropole, la population tarn-et-garonnaise vieillit, mais moins vite que dans le reste de la région, hors Haute-Garonne (figure 5).

Un département plus jeune que la plupart de ses voisins

Figure_5 – Évolution de la structure de la population du Tarn-et-Garonne

Évolution de la structure de la population du Tarn-et-Garonne
Effectif dans le Tarn-et-Garonne en 2011 Répartition (%)
Tarn-et-Garonne Midi-Pyrénées France métropolitaine
2011 2006 1982 2011 2011
Population par l'âge
Moins de 18 ans 54 400 22,2 21,6 24,5 20,3 21,9
18-24 ans 15 547 6,4 6,8 9,8 8,4 8,6
25-39 ans 43 025 17,6 18,6 19,7 18,2 19,0
40-59 ans 67 363 27,5 28,0 23,2 27,3 27,0
60-74 ans 37 804 15,5 14,5 14,7 15,2 14,4
75 ans ou plus 26 406 10,8 10,5 8,1 10,6 9,1
Population par situation principale
Actifs ayant un emploi 95 570 39,1 39,8 37,3 41,3 41,4
Chômeurs 14 469 5,9 5,0 3,5 5,5 5,8
Retraités ou préretraités 61 365 25,1 24,5 7,6 24,1 21,7
Élèves, étudiants, stagiaires 14 631 6,0 6,4 18,4 7,7 7,7
Moins de 14 ans 42 736 17,5 16,7 17,7 15,7 17,2
Femmes ou hommes au foyer 6 946 2,8 3,5 15,5 2,6 3,0
Autres inactifs 8 828 3,6 4,0 3,1 3,2
Population active par CSP
Agriculteurs exploitants 4 389 4,0 5,7 19,3 3,1 1,6
Artisans, commerçants, chefs entreprise 8 336 7,7 7,3 9,7 7,0 5,9
Cadres, professions intellectuelles sup. 10 148 9,3 8,7 4,8 15,7 15,7
Professions Intermédiaires 24 081 22,2 21,6 13,3 25,1 24,6
Employés 33 366 30,8 30,2 23,2 28,7 29,0
Ouvriers 28 223 26,0 26,5 29,7 20,4 23,2
Population par mode de cohabitation
Couples avec au moins un enfant 111 546 45,5 46,6 /// 42,2 45,6
Familles monoparentales 22 635 9,3 8,8 /// 9,3 9,9
Couples sans enfant 63 049 25,8 26,0 /// 25,9 23,6
Personnes seules 31 204 12,8 12,0 /// 15,8 14,9
Autres ménages (colocataires...) 9 726 4,0 4,1 /// 4,3 3,7
Communautés 6 330 2,6 2,5 /// 2,5 2,3
Population des plus 15 ans ayant terminé leurs études, par niveau de diplôme
Sans diplôme 71 731 38,3 43,1 73,4 31,7 33,6
CAP, BEP 46 593 24,9 24,5 13,8 23,0 23,7
Bac 31 287 16,7 15,3 7,7 17,6 16,7
Bac+2 21 807 11,7 9,6 5,1 13,6 12,4
2e ou 3e cycle universitaire, grande école 15 647 8,4 7,5 14,1 13,6
  • Sources : Insee, recensements de la population 2011, 2006 et 1982, exploitations complémentaires.

Moins d’agriculteurs et plus de professions intermédiaires

Territoire au caractère agricole marqué, le Tarn-et-Garonne a longtemps compté de nombreux agriculteurs. Ceux-ci ne représentent plus que 4 % de la population active en 2011, contre 19 % en 1982. Néanmoins, cette part est supérieure d’un point à celle de Midi-Pyrénées et de près de deux points à celle de province. Les employés et les professions intermédiaires sont au contraire plus nombreux aujourd’hui, en Tarn-et-Garonne comme ailleurs : ils représentent respectivement 31 % et 22 % de la population active du département en 2011, soit 8 à 9 points de plus qu’en 1982. Même si la part des ouvriers baisse (- 3,7 points en 30 ans), elle reste plus élevée qu’en moyenne dans la région (6 points de plus) et qu’en France métropolitaine (3 points de plus).

Les Tarn-et-Garonnais sont plus diplômés qu’auparavant. Entre 1982 et 2006, le nombre de jeunes sortant sans diplôme d’une formation initiale a nettement diminué au bénéfice d’une progression des diplômés. En 2011, près du quart de la population de 15 ans ou plus ayant terminé ses études détient un CAP ou un BEP, soit une hausse de 11 points en trente ans. C’est plus qu’ en Midi-Pyrénées ou en France métropolitaine. L’écart tend cependant à se réduire sensiblement, en partie grâce à des emplois plus qualifiés dans les aires de Montauban et surtout de Toulouse qui attirent des personnes plus diplômées. Si la part de titulaires de bac, bac+2 et diplômes du 2e ou 3e cycle universitaire augmente plus vite sur la période 2006 à 2011 que celle de CAP et BEP, elle reste néanmoins inférieure à celle observée en Midi-Pyrénées ou en moyenne en métropole.

Encadré

Le sud du département dans la dynamique toulousaine

Au sud du Tarn-et-Garonne, une vingtaine de communes, rassemblant 30 000 habitants, font preuve d’un très grand dynamisme. Entre 2006 et 2011, cet ensemble qui constitue une partie de la couronne périurbaine de Toulouse, gagne 800 habitants par an, soit 3 % de plus en moyenne : c’est une croissance deux fois plus forte que celle du département et trois fois plus forte que celle de Midi-Pyrénées.

De par leur situation géographique privilégiée, à l’intersection de grands axes routiers et ferroviaires et près des grandes zones d’activités liées à la construction aéronautique et spatiale, cet ensemble de communes est sous l’influence directe de l’agglomération toulousaine en termes d’emplois. La population y augmente très fortement dans certaines communes. Notamment parmi les plus importantes, le taux de croissance est de 3,7 % par an entre 2006 et 2011 à Grisolles (3 800 habitants), de 2,3 % à Verdun-sur-Garonne (4 300 habitants) et de 1,2 % à Labastide-Saint-Pierre (3 700 habitants). Dans d’autres communes, plus petites, il atteint des niveaux encore plus élevés, comme à Orgueil (4,6 %) ou Dieupentale (7,6 %). Cette dynamique représente près d’un quart de la croissance démographique du département entre 2006 et 2011, sur près d’un dixième de sa superficie. La densité de population y est relativement importante (89 habitants au km²).

En dehors de ces communes de la zone d’attraction de Toulouse, d’autres bénéficient de l’influence croisée de Toulouse avec celle de Montauban, voire de Castelsarrasin. Dans cet ensemble de communes multipolarisées, qui constitue aussi un espace périurbain, le taux de croissance annuel moyen est de 2,3  % entre 2006 et 2011. Le cas de Montech est remarquable pour une commune importante (5 800 habitants) : + 3,6 % par an entre 2006 et 2011. Il en est de même pour les autres communes multipolarisées, souvent rurales.

Au total, cet ensemble de communes périurbaines sous l’influence totale ou partielle de Toulouse est plus dynamique que n’importe quelle autre partie du Tarn-et-Garonne.

Sources

Depuis la mise en place des enquêtes annuelles de recensement (2004), il est possible pour la première fois de comparer directement les résultats de deux millésimes de recensement. Ainsi, dans cette étude, des comparaisons ont pu être faites entre les années 2006 et 2011 pour lesquelles les résultats s'appuient sur deux cycles de cinq années d'enquête annuelle disjoints : 2004 à 2008 d'une part, 2009 à 2013 d'autre part (cf. La nouvelle méthode de recensement sur insee.fr).

Définitions

Le solde migratoire apparent est estimé par différence entre la variation totale de la population et le solde naturel. Il peut être différent du solde migratoire mesuré à partir de la question du bulletin individuel du recensement sur le lieu de résidence antérieur, du fait des imprécisions tenant aux défauts de comparabilité entre deux recensements (évolutions de concepts de population et qualité inégale). Il est qualifié de solde migratoire « apparent », afin que l'utilisateur garde en mémoire la marge d'incertitude qui s'y attache.

Pour en savoir plus

« Midi-Pyrénées, 3 e région métropolitaine pour sa croissance démographique », Insee Analyses Midi-Pyrénées n° 3, juillet 2014.

« 30 ans d’évolution démographique en Midi-Pyrénées - 580 000 habitants supplémentaires », 6 pages n° 155, janvier 2014, Insee Midi-Pyrénées.

« Dans le sillage de Toulouse, les villes moyennes proches renforcent leur attractivité », 6 pages n° 154, décembre 2013, Insee Midi-Pyrénées.