Une mutation des métiers mais une spécialisation industrielle maintenue

Anthony Claudel

Dans un contexte de crise qui accélère les mutations de l’appareil productif, les évolutions récentes de l’emploi en Centre-Val de Loire contribuent à modifier les professions exercées par les actifs. Ainsi les métiers industriels sont en repli, tout en restant surreprésentés dans la région. Si le Loiret et l’Indre-et-Loire ont des profils de métiers variés, les autres départements de la région conservent une spécificité industrielle forte. Le niveau de qualification s’est amélioré entre 2007 et 2012, sans toutefois combler les retards par rapport à la moyenne de la France de province. Confrontés à de futurs départs en retraite importants, certains métiers devront renouveler leurs effectifs.

La crise économique a fortement touché le Centre-Val de Loire, au profil industriel assez marqué. L’emploi régional a ainsi diminué entre 2007 et 2012, tandis qu’il stagnait en métropole hors Île-de-France.

Dans un contexte de fortes mutations de l’appareil productif, la connaissance du profil des compétences et savoirs détenus ainsi que de leur évolution doit permettre d’adapter et d’orienter les actions de formation des actifs et d’accompagnement des mobilités.

Étudier l’emploi en fonction des professions exercées et des qualifications permet de s’affranchir des logiques de secteurs d’activité. Le regroupement des professions par domaine d’exercice, en maintenant un distinguo selon le niveau de qualification, permet de définir des familles professionnelles, ou métiers, elles-mêmes agrégées en vingt-deux domaines professionnels (méthodologie). Ce sont les évolutions de ces métiers et domaines qui font l’objet de cette étude.

Repli des métiers industriels

Avec la crise, les baisses d’effectifs dans les domaines industriels ont été très importantes dans la région. Entre 2007 et 2012, elles s’élèvent à plus de 11 %, près de trois points de plus qu’en France de province.

Les métiers de l’électricité et de l’électronique ont ainsi perdu près d’un quart de leurs emplois dans la région, contre un sur sept ailleurs. Les autres domaines industriels, hors maintenance, ont également subi des baisses d’effectifs de plus de 10 %, presque toujours supérieures à celles de la France de province (figure 1).

À l’opposé, les effectifs de certains métiers de service de proximité, ont quant à eux augmenté, mais à un rythme moindre qu’en France de province. Ainsi, entre 2007 et 2012, les emplois de la santé et de l’action sociale, culturelle et sportive ont progressé de 10,4 % (12,0 % en France de province). Cette évolution provient essentiellement de la hausse du nombre des aides-soignants et infirmiers.

Figure_1 – Perte d’un quart des effectifs en électricité et électronique

nombre, %
Perte d’un quart des effectifs en électricité et électronique
Domaine Centre-Val de Loire France de province
Effectifs 2012 Évolution 2007-2012 Effectifs 2012 Évolution 2007-2012
Électricité, électronique 9 000 - 24,4 160 000 - 14,3
Mécanique, travail des métaux 42 000 - 16,4 743 000 - 13,4
Industries de process 39 000 - 12,2 675 000 - 8,3
Matériaux souples, bois, industries graphiques 14 000 - 11,3 256 000 - 12,5
Maintenance 37 000 - 0,4 720 000 - 1,5
Ingénieurs et cadres de l'industrie 11 000 - 3,1 200 000 - 1,1
Total 152 000 - 11,1 2 754 000 - 8,4
  • Source : Insee, Recensements de la population 2007 et 2012

De même, les métiers de la communication, de l’information et des arts et spectacles se sont fortement développés, également moins que nationalement (8,4 % contre 13,5 %).

La croissance de l’emploi dans le domaine de la banque et de l’assurance s’élève à près de 7 %. Elle est quant à elle supérieure de deux points à celle de la France de province.

Les métiers de service aux particuliers et aux collectivités ont également été très dynamiques au cours des cinq dernières années. Ceux d’aide à domicile, d’aide ménagère et d’assistance maternelle ont progressé de plus de 10 %. Ce développement s’explique à la fois par des facteurs démographiques et par la mise en place de politiques publiques liées aux services à la personne. Ces hausses ont plus que compensé les baisses du nombre d’agents de gardiennage et de sécurité, d’agents d’entretien et d’employés de maison. Ces métiers ont subi les effets de la crise économique et des réformes liées aux subventions et exonérations pour les ménages employeurs.

Maintien d’une spécificité industrielle

Malgré les baisses d’effectifs, les métiers de l’industrie restent surreprésentés dans la région, avec des spécialisations différentes d’un département à l’autre (figure 2).

Dans l’Indre, les professions du textile sont très présentes, ainsi que l’agriculture, au détriment des professions de service les plus qualifiées. Celles de process, agroalimentaire, chimie et pharmacie sont bien implantées dans le nord de la région. Le Cher, le Loir-et-Cher et l’Eure-et-Loir concentrent les emplois de la mécanique et du travail des métaux.

Les professions de service sont donc moins développées que nationalement. Les métiers de la santé, de l’action sociale ou de la communication et de l’information, dont l’évolution de l’emploi est pourtant favorable, restent à de faibles niveaux en Centre-Val de Loire. Seul l’Indre-et-Loire a une part d’emploi supérieure à la moyenne de France de province dans ces domaines.

Les métiers de la banque, de l’informatique, des études et de la recherche sont toutefois très présents dans le Loiret, contrairement à l’agriculture, la santé et la communication.

Figure_2 – Les industries de process surreprésentées dans l’Eure-et-Loir et le Loiret

nombre, %
Les industries de process surreprésentées dans l’Eure-et-Loir et le Loiret
Domaine Effectifs Indices de spécificité
Centre-Val de Loire Centre-Val de Loire Cher Eure-et-Loir Indre Indre-et-Loire Loir-et-Cher Loiret
Agriculture, marine, pêche 43 000 105,9 151,5 102,9 165,3 92,4 127,2 70,5
Bâtiment, travaux publics 77 000 96,6 94,3 96,1 97,6 99,7 101,0 92,6
Électricité, électronique 9 000 111,6 85,0 121,5 70,9 122,1 119,1 118,1
Mécanique, travail des métaux 42 000 115,0 138,9 132,6 127,0 85,3 147,8 102,3
Industries de process 39 000 116,1 87,0 142,3 103,1 96,7 119,3 134,4
Matériaux souples, bois, industries graphiques 14 000 113,6 114,7 102,1 186,6 105,9 113,1 102,8
Maintenance 37 000 103,4 103,2 104,4 98,9 101,5 106,3 104,8
Ingénieurs, cadres de l'industrie 11 000 106,5 96,4 97,7 73,4 102,7 119,0 124,2
Transports, logistique et tourisme 81 000 111,3 100,7 115,5 118,4 100,3 104,6 124,3
Gestion, administration des entreprises 92 000 97,0 88,6 96,9 79,4 99,3 93,8 105,8
Informatique 12 000 91,7 76,8 68,6 38,0 99,6 75,2 129,3
Études et recherche 10 000 96,1 62,9 76,3 39,5 121,2 83,6 123,3
Fonction publique, professions juridiques 87 000 98,6 118,7 88,5 103,0 92,5 82,5 107,3
Banques et assurances 28 000 119,3 100,9 109,4 94,5 115,8 111,9 147,8
Commerce 99 000 95,4 86,7 97,7 93,3 101,6 92,4 94,3
Hôtellerie, restauration, alimentation 42 000 91,2 89,8 85,2 97,6 97,9 104,2 80,8
Services aux particuliers et aux collectivités 112 000 101,5 110,0 101,7 111,5 101,4 105,2 92,7
Communication, information, art et spectacle 13 000 86,7 76,9 78,3 61,6 115,7 68,6 86,0
Santé, action sociale, culturelle et sportive 95 000 90,2 89,1 89,6 85,5 102,0 90,2 81,9
Enseignement, formation 44 000 94,8 87,3 99,6 85,8 102,9 84,1 95,9
  • Note de lecture : l'indice de spécificité de l'Indre dans le domaine de l'agriculture, marine et pêche est de 165,3 : la proportion d’agriculteurs est 1,653 fois plus importante dans ce département qu’en France de province.
  • Source : Insee, Recensement de la population 2012

Progression mesurée des qualifications dans la région

En 2007, la part de diplômés du supérieur parmi l’ensemble des actifs était déjà plus faible en Centre-Val de Loire qu’en moyenne de France de province (26,6 % contre 29,6 %). Si cette proportion a augmenté pour s'établir à 30,2 % en 2012, la hausse est plus faible que nationalement et l’écart avec la France de province atteint 3,5 points.

La structure des métiers explique en partie ce constat persistant, ceux de cadres étant moins nombreux dans la région. Mais cet effet ne peut à lui seul expliquer ces écarts. À métier identique, la proportion de diplômés du supérieur est plus faible dans la région. Ainsi, dans l’informatique, mais aussi pour les cadres du bâtiment, la part des diplômés du supérieur est inférieure de six points à celle de France de province.

La proximité de la région parisienne peut expliquer ce phénomène, celle-ci étant attractive pour des personnes qualifiées. Les personnes habitant dans la région et travaillant en région parisienne ont en effet un niveau de qualification en moyenne élevée et la moindre proportion de diplômés du supérieur se retrouve dans les autres régions limitrophes de l’Île-de-France.

Un retard de qualification faible dans l’industrie

Depuis 2007, les écarts de qualification se sont également réduits parmi les métiers industriels. En 2012, les parts régionales d’ouvriers, techniciens et cadres sont très proches de celles de la France de province (figure 3).

L’analyse par département montre pourtant que plus les emplois industriels sont nombreux, moins ils sont qualifiés (figure 6). La proportion d’emplois dans les métiers industriels influant négativement sur leur degré de qualification, ce retard aurait donc pu être plus conséquent en Centre-Val de Loire.

Dans les services, ces retards sont importants et se sont peu atténués depuis 2007. Pour l’ensemble des métiers de service, la part des non qualifiés est ainsi supérieure de 2,5 points à celle de France de province, 52,9 % contre 50,4 %.

En particulier, dans les domaines de la santé et de l’action sociale, la part des métiers les moins qualifiés augmente au détriment des plus qualifiés (figure 4).

Figure_3 – Baisse de la part des peu qualifiés dans l’industrie

%
Baisse de la part des peu qualifiés dans l’industrie
Niveau de qualification Ensemble des métiers industriels
Centre-Val de Loire France de province
2007 2012 2007 2012
Peu qualifiés 64,3 60,4 63,5 59,8
Intermédiaires 26,2 28,8 26,1 28,7
Hautement qualifiés 6,4 7,0 6,8 7,3
Autres (*) 3,2 3,9 3,6 4,2
  • (*) correspond aux chefs d'entreprise et artisans indépendants
  • Source : Insee, Recensements de la population 2007 et 2012

Figure_4 – Plus d’emplois peu qualifiés dans les métiers de la santé et de l'action sociale

%
Plus d’emplois peu qualifiés dans les métiers de la santé et de l'action sociale
Niveau de qualification Métiers de la santé, de l'action sociale, culturelle et sportive
Centre-Val de Loire France de province
2007 2012 2007 2012
Peu qualifiés 23,9 25,4 21,9 23,2
Intermédiaires 58,6 58,8 60,5 59,8
Hautement qualifiés 17,2 15,6 17,2 16,6
Autres 0,3 0,3 0,4 0,4
  • Source : Insee, Recensements de la population 2007 et 2012

Un renouvellement à prévoir dans certains métiers

En Centre-Val de Loire, l’âge moyen des personnes en emploi est très légèrement supérieur à celui de France de province. Cette différence est particulièrement marquée pour les médecins, dans les métiers de l’informatique et pour une bonne partie des emplois industriels. La part des 55 ans et plus dans chaque famille professionnelle est nettement plus élevée pour ces métiers, ainsi que pour les chefs d’entreprises et les cadres de la restauration.

D’ici 2020, un tiers des personnes en emploi devraient cesser leur activité dans la région (méthodologie). Plus de quatre médecins et quatre cadres de la banque ou de l’assurance sur dix, actuellement en activité, devraient partir à la retraite d’ici cinq ans. Dans certaines familles professionnelles, cette proportion de départs concerne même plus de la moitié des emplois. Par exemple, les trois quarts des employés de maison cesseront leur activité d’ici 2020. Si les ouvriers non qualifiés de l’industrie sont aussi largement touchés, la forte présence d’actifs de ce niveau de qualification dans la région devrait faciliter ce renouvellement. D’autres familles sont en revanche moins concernées par des départs : il s’agit principalement de métiers peu qualifiés employant de nombreux jeunes, comme les professions de la restauration ou du commerce.

Des spécificités territoriales

L’analyse nationale des spécificités des emplois selon les 87 familles professionnelles, fait émerger sept profils différents de départements (figure 5). Ceux de la région se retrouvent dans deux catégories, au profil plutôt industriel.

Figure 5 – Les départements industriels plutôt au nord de la France

Les départements industriels plutôt au nord de la France
Profil des départements selon les metiers
Ain 1
Aisne 1
Allier 3
Alpes-de-Haute-Provence 4
Hautes-Alpes 4
Alpes-Maritimes 4
Ardèche 3
Ardennes 1
Ariège 3
Aube 1
Aude 4
Aveyron 3
Bouches-du-Rhône 5
Calvados 2
Cantal 3
Charente 1
Charente-Maritime 3
Cher 1
Corrèze 3
Côte-d'Or 2
Côtes-d'Armor 3
Creuse 3
Dordogne 3
Doubs 2
Drôme 2
Eure 1
Eure-et-Loir 1
Finistère 3
Corse-du-Sud 4
Haute-Corse 4
Gard 4
Haute-Garonne 5
Gers 3
Gironde 2
Hérault 4
Ille-et-Vilaine 2
Indre 1
Indre-et-Loire 2
Isère 2
Jura 1
Landes 3
Loir-et-Cher 1
Loire 1
Haute-Loire 1
Loire-Atlantique 2
Loiret 2
Lot 3
Lot-et-Garonne 3
Lozère 3
Maine-et-Loire 1
Manche 3
Marne 2
Haute-Marne 1
Mayenne 1
Meurthe-et-Moselle 2
Meuse 1
Morbihan 3
Moselle 2
Nièvre 3
Nord 2
Oise 2
Orne 1
Pas-de-Calais 1
Puy-de-Dôme 2
Pyrénées-Atlantiques 3
Hautes-Pyrénées 3
Pyrénées-Orientales 4
Bas-Rhin 2
Haut-Rhin 2
Rhône 5
Haute-Saône 1
Saône-et-Loire 1
Sarthe 1
Savoie 2
Haute-Savoie 2
Paris 6
Seine-Maritime 2
Seine-et-Marne 2
Yvelines 5
Deux-Sèvres 1
Somme 1
Tarn 3
Tarn-et-Garonne 3
Var 4
Vaucluse 4
Vendée 1
Vienne 2
Haute-Vienne 2
Vosges 1
Yonne 1
Territoire de Belfort 2
Essonne 5
Hauts-de-Seine 6
Seine-Saint-Denis 5
Val-de-Marne 5
Val-d'Oise 5
  • Source : Insee, Recensements de la population 2007 et 2012

Figure 5 – Les départements industriels plutôt au nord de la France

Figure 6 – Plus les emplois industriels sont nombreux, moins ils sont qualifiés

  • Source : Insee, Recensements de la population 2007 et 2012

Le Loiret et l’Indre-et-Loire font partie d’un groupe de départements présentant peu de spécificités. La structure des métiers y est assez équilibrée même si elle comporte une bonne présence industrielle, au détriment des métiers de la communication et des cadres des services. Ce groupe concentre de nombreux départements hébergeant des capitales régionales, comme la Loire-Atlantique, l’Ille-et-Vilaine, la Gironde, la Vienne, le Nord, la Seine-Maritime ou le Bas-Rhin.

Le Cher, l’Eure-et-Loir, l’Indre et le Loir-et-Cher sont dans un autre groupe, se caractérisant par une assez forte présence d’agriculteurs, d’ouvriers, principalement non qualifiés, de techniciens industriels et une faible présence de cadres. Les fonctions métropolitaines (définitions), les médecins et les emplois de la fonction publique y sont peu présents. Ces quatre départements ont des profils similaires à ceux situés dans la moitié nord de la France, tels que la Sarthe, la Somme, l’Ain, le Pas-de-Calais, l’Yonne, le Maine-et-Loire, l’Orne ou l’Aube.

Quelques spécificités se font toutefois jour. Le Cher compte une part de métiers industriels qualifiés importante en comparaison des départements ayant une structure proche. Dans le Loir-et-Cher, le Cher et l’Indre, les métiers industriels sont assez variés, avec notamment une présence du travail des métaux.

En Eure-et-Loir, comme dans d’autres départements industriels limitrophes de la région parisienne, les métiers des industries de process, agroalimentaire, pharmacie, chimie, sont très présents, ainsi que la mécanique et la métallurgie. Ils sont toutefois plutôt moins qualifiés que dans les territoires de comparaison.

Pour comprendre

L’étude s’intéresse à la situation des individus travaillant dans la région, à partir des recensements de la population 2007 et 2012.

Les métiers sont appréhendés à partir des professions déclarées en réponse aux enquêtes de recensement.

La construction des familles professionnelles de la Dares résulte d’un rapprochement entre la nomenclature des « professions et catégories socioprofessionnelles » (PCS), qui classe les actifs en emploi en fonction de leur niveau de qualification et le « Répertoire Opérationnel des Métiers et des Emplois » (Rome) dont la logique opérationnelle est de faciliter le placement des demandeurs d’emploi à partir de la spécificité du métier et des savoir-faire requis.

La nomenclature se compose de 22 domaines professionnels, 87 familles professionnelles regroupées et 225 familles professionnelles détaillées.

La typologie des départements a été réalisée à l’aide d‘une classification ascendante hiérarchique sur les indices de spécificité des familles professionnelles.

L’estimation du nombre de départs en retraite a été réalisée au moyen d’un modèle national de micro-simulation. Le principe est d’estimer le nombre d’actifs en emploi qui cesseront définitivement leur activité, année après année jusqu’en 2020, en reproduisant les comportements observés dans le passé. Pour cela, le modèle évalue, à travers l’enquête emploi, la probabilité de départ pour différentes catégories d’actifs définies par l’âge, le sexe, la catégorie socioprofessionnelle, le régime de retraite et le diplôme.

Définitions

Les indices de spécificité traduisent une sur ou sous représentation par rapport à la moyenne de France de province. Un indice de 100 signifie que le métier ou le domaine concerné se retrouve dans les mêmes proportions. Un indice de 150 signifie qu’il y a proportionnellement 1,5 fois plus de personnes occupant ce métier dans le territoire concerné.

Les fonctions métropolitaines : la répartition spatiale des fonctions n’est pas homogène sur le territoire. Cinq fonctions sont plus spécifiquement localisées dans les grandes aires urbaines, ce sont les fonctions métropolitaines : conception-recherche, prestations, intellectuelles, commerce inter-entreprises, gestion et culture-loisirs.

Pour en savoir plus