En Haute-Garonne, une croissance démographique toujours très forte mais un peu moins soutenue

Christophe Bordet

Toujours très dynamique, la Haute-Garonne reste l’un des départements métropolitains dont la population augmente le plus entre 2006 et 2011. Toutefois, cette croissance est inférieure à celle connue au cours des trente dernières années. Son attractivité est un peu moins soutenue sur la période récente, alors que le solde naturel reste largement excédentaire. L’agglomération toulousaine devient en particulier moins attractive, alors que sa couronne l’est toujours autant, son influence dépassant les limites du département. Au sud du département, le Pays Comminges Pyrénées, un tiers de sa superficie mais seulement 6 % de sa population, attire de plus en plus de nouveaux habitants. Mais sa croissance est ralentie par un fort déficit naturel, en lien avec son vieillissement marqué. Dans son ensemble, la Haute-Garonne abrite une population très jeune et plus diplômée au regard de la moyenne métropolitaine.

Au 1er janvier 2011, la Haute-Garonne compte 1 260 200 habitants. Sa population s’accroît en moyenne de 1,2 % par an depuis 2006, ce qui place ce département à la 8e place des plus dynamiques de France métropolitaine. Néanmoins, la croissance démographique récente ralentit légèrement au regard de la tendance de long terme : + 1,5 % entre 1982 et 2011, soit le plus fort taux de métropole (figure 1). Ce ralentissement est entièrement imputable à la réduction de l’apport migratoire : + 7 700 habitants par an entre 2006 et 2011, contre + 10 300 entre 1982 et 2011. Alors que la Haute-Garonne est le département le plus attractif de la région sur les trente dernières années (+ 1,0 %), l’apport migratoire devient moindre sur la période récente (+ 0,6 %) que celui du Gers, de l’Ariège, du Lot, du Tarn et surtout du Tarn-et-Garonne (+ 1,3 %). Au sein de la région, avec une croissance démographique de 1,5 % par an en moyenne entre 2006 et 2011, le Tarn-et-Garonne devient désormais le département le plus dynamique de la région et aussi de France métropolitaine. Cependant ce dynamisme ne correspond qu’à un accroissement de la population de 17 700 habitants sur la période 2006-2011 alors que celui de la Haute-Garonne est de 73 800, soit le deuxième parmi les départements métropolitains, derrière le Rhône (74 600) mais devant la Gironde (69 900) et Paris (68 600).

figure1 – Forte croissance de la partie nord de la Haute-Garonne - Évolution de la population entre 1962 et 2011 par territoire du département

Base 100 en 1962
Forte croissance de la partie nord de la Haute-Garonne - Évolution de la population entre 1962 et 2011 par territoire du département
France métropolitaine Midi-Pyrénées Haute-Garonne Pays Comminges Pyrénées Nord du département
1962 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
1968 107,1 106,0 116,2 100,8 118,5
1975 113,3 110,0 130,7 97,0 136,0
1982 117,0 112,8 138,7 94,8 145,4
1990 121,9 117,9 155,7 93,1 165,4
1999 126,0 123,8 176,0 90,3 189,2
2006 132,3 134,7 199,5 94,5 215,8
2011 135,9 140,9 211,9 97,2 229,7
  • Sources : Insee, recensements de la population

figure1 – Forte croissance de la partie nord de la Haute-Garonne - Évolution de la population entre 1962 et 2011 par territoire du département

figure2 – L’attractivité de la Haute-Garonne ralentit - Évolution de la population et des soldes naturel et migratoire entre 1982 et 2011

L’attractivité de la Haute-Garonne ralentit - Évolution de la population et des soldes naturel et migratoire entre 1982 et 2011
Population Évolution annuelle 2006-2011 (en %) Évolution annuelle 1982-2011 (en %)
2011 2006 1982 Total Due au solde Total Due au solde
naturel migratoire apparent naturel migratoire apparent
Haute-Garonne 1 260 226 1 186 454 824 501 1,2 0,6 0,6 1,5 0,5 1,0
Midi-Pyrénées 2 903 420 2 776 822 2 325 319 0,9 0,2 0,7 0,8 0,1 0,7
France métropolitaine 63 069 637 61 399 733 54 334 871 0,5 0,4 0,1 0,5 0,4 0,1
Par territoire d'étude
Pays Comminges Pyrénées 77 407 75 277 75 473 0,6 -0,5 1,0 0,1 -0,5 0,6
Nord du département 1 182 819 1 111 177 749 028 1,3 0,7 0,6 1,6 0,5 1,0
  • Sources : Insee, recensements de la population 1982, 2006 et 2011 - Etat civil

Un solde naturel largement excédentaire

La Haute-Garonne se situe en 2011 parmi les départements métropolitains où le solde naturel apporte le plus à la croissance. Le taux d’accroissement naturel devient un peu plus fort sur la période récente que sur la tendance de long terme (figure 2). : + 0,6 % par an en moyenne contre + 0,5 %. Dans la région, seul le Tarn-et-Garonne connaît aussi un excédent naturel mais deux fois moins important tandis que dans les autres départements, hormis le Tarn, les naissances ne compensent pas les décès. Le fort excédent des naissances sur les décès en Haute-Garonne s’explique par une population bien plus jeune que dans les autres départements de la région et au regard de la moyenne de France métropolitaine. L’âge moyen de ses habitants est en effet de 38,4 ans en 2011 contre 44,1 ans dans le reste de la région et 40,0 ans en métropole.

Ralentissement sur l’agglomération toulousaine

La croissance de la population au sein de la Haute-Garonne n’est pas homogène. Elle est forte au nord du département, influencé par l’agglomération toulousaine, alors que, au sud, dans le Pays Comminges Pyrénées, elle est deux fois moins dynamique (figures 3 et 4). Avec 892 100 habitants en 2011, l’agglomération toulousaine concentre 71 % de la population du département sur seulement 13 % de sa superficie. La Haute-Garonne est l’un des départements de province où la concentration de la population dans une seule agglomération est la plus forte, dépassée seulement par le Rhône avec l’agglomération lyonnaise (90 % de la population du département), les Alpes-Maritimes avec celle de Nice (87 %) et les Bouches-du-Rhône avec Marseille (79 %). Avec la partie haute-garonnaise de sa couronne périurbaine, l’aire urbaine concentre même 96 % de la population du département sur 57 % de son territoire, ce qui en fait là encore l’un des départements les plus déséquilibrés de France du point de vue de la répartition géographique de la population.

Le nombre d’habitants de l’agglomération toulousaine progresse très vite, en moyenne de 0,9 % par an entre 2006 et 2011. Mais cette croissance tend à ralentir, elle était de + 1,4 % par an entre 1982 et 2011, en raison d’un solde migratoire apparent plus faible : l’apport du solde migratoire est de + 0,2 % par an sur la période récente, contre + 0,8 % sur la période de long terme. La croissance due à l’excédent naturel est en revanche un peu plus soutenue sur la période récente (+ 0,7 % contre + 0,6 %). L’essor démographique est très fort dans certaines communes de l’agglomération comme Mondonville (+ 10,1 % en moyenne par an entre 2006 et 2011) et Eaunes (+ 6,0 %), tandis que d’autres perdent des habitants, comme l’Union (- 0,8 %) et Portet-sur-Garonne (- 0,5 %). En dehors de Toulouse, de grandes communes font preuve d’un dynamisme qui persiste : Colomiers, par exemple, gagne encore des habitants : + 2,2 % par an entre 2006 et 2011 contre + 1,5 % sur longue période, phénomène assez rare pour une commune de cette taille (35 800 habitants en 2011).

Forte croissance de la couronne toulousaine

La couronne périurbaine toulousaine s’accroît bien plus que son pôle urbain, et à un rythme accéléré entre 2006 et 2011. La population de ce territoire, qui dépasse les limites départementales et régionales, passe de 318 900 à 358 100 habitants en cinq ans, soit une progression annuelle moyenne de 2,4 %, contre 2,1 % sur le long terme. La population de la partie haut-garonnaise de cette couronne (277 500 habitants en 2011) progresse au même rythme que celui de l’ensemble de la couronne périurbaine toulousaine. L’accélération sur la période récente s’explique par une contribution deux fois plus forte du solde naturel, qui croît de 0,6 % par an entre 2006 et 2011. L’apport du solde migratoire est quant à lui de même ampleur sur les deux périodes et reste ainsi très élevé : + 1,9 % par an. Certaines communes de l’aire d’influence de Toulouse connaissent un essor exceptionnel, à l’image de Nailloux (+ 10,6 % par an) ou encore Fontenilles (+ 6,9 %).

La dynamique toulousaine se ressent bien au-delà des limites du département de la Haute-Garonne. L’aire urbaine toulousaine déborde largement sur la périphérie ouest du Tarn, de Rabastens à Cuq-Toulza, ainsi que dans le Gers et en Tarn-et-Garonne. Dans le Tarn, la population des communes appartenant à cette aire d’influence (24 000 personnes en 2011) est en hausse de 2,1 % par an entre 2006 et 2011, soit bien davantage que dans l’ensemble du Tarn (+ 0,7 %). La population des communes du Gers appartenant à cette aire (19 600 habitants en 2011), qui comprend notamment l’Isle-Jourdain, s’accroit de 2,6 % par an contre + 0,8 % dans l’ensemble du Gers. En Tarn-et-Garonne, la population de l’ensemble des communes sous l’influence de l’agglomération toulousaine (30 200 habitants en 2011), dont certaines de taille importante comme Verdun-sur-Garonne, Grisolles et Labastide-Saint-Pierre, progresse de 3,0 % par an. Cependant, en Tarn-et-Garonne, la progression est forte aussi dans l’aire urbaine de Montauban, en particulier dans sa couronne, ainsi que dans l’espace multipolarisé situé entre les deux grandes aires urbaines. L’influence de Toulouse s’étend aussi jusqu’en Basse-Ariège et dans l’ouest de l’Aude, mais elle ne touche alors que peu de communes et d’habitants (4 600 habitants pour le premier territoire et 1 800 pour le second en 2011).

figure3 – Forte progression de la population autour de Toulouse - Évolution annuelle de la population des communes entre 2006 et 2011

  • Sources : Insee, recensements de la population 2006 et 2011

figure4 – Évolution annuelle de la population des communes entre 1982 et 2011

  • Sources : Insee, recensements de la population 1982 et 2011

Le Pays Comminges Pyrénées attire de nouveaux habitants

Moins soutenue que celle de l’aire toulousaine, la croissance de la population du Pays Comminges Pyrénées reste tout de même importante et marque une forte progression par rapport à la tendance de long terme. Le nombre d’habitants y augmente en moyenne de 0,6 % par an entre 2006 et 2011, contre + 0,1 % par an entre 1982 et 2011. Ce territoire abrite 77 400 habitants au 1er janvier 2011. Sa densité est très faible (36 habitants au km²) au regard de la partie nord du département (283 habitants au km²). Son essor démographique est dû exclusivement aux arrivées sur le territoire plus nombreuses que les départs : l’apport du solde migratoire apparent est de + 1,0 % par an entre 2006 et 2011, contre + 0,6 % sur le long terme. Son attractivité récente devient ainsi supérieure à la moyenne régionale. En revanche, son solde naturel reste négatif et fait baisser la population de 0,5 % par an, comme sur le long terme. Le déficit naturel de ce territoire est important au regard de ceux des départements de la région les plus en recul, notamment le Lot (- 0,3 %). La population du Pays Comminges Pyrénées est en effet relativement âgée (46,3 ans en moyenne en 2011 contre 37,9 ans dans le reste du département).

Attractivité concentrée dans l’aire d’influence de Saint-Gaudens

La principale agglomération du Pays Comminges Pyrénées, Saint-Gaudens, gagne désormais des habitants (+ 0,7 % par an entre 2006 et 2011) alors qu’elle stagne sur la période de 30 ans. Ce surcroît de vitalité provient de son attractivité croissante : le solde migratoire fait augmenter la population de 1,0 % par an sur la période récente, contre seulement 0,3 % pour la tendance de long terme. Le solde naturel, quoique toujours déficitaire, n’annule désormais plus la contribution du solde migratoire apparent. La couronne de l’agglomération de Saint-Gaudens, comme la plupart de l’espace périurbain de la région, est plus dynamique que son pôle. À l’ouest de Saint-Gaudens, l’aire urbaine de Montréjeau abrite 5 400 habitants en 2011. Depuis 2006, sa population progresse de 0,5 % par an, taux bien inférieur à celui de l’aire de Saint-Gaudens malgré une contribution du solde migratoire presque identique. Enfin, au sud du Pays Comminges Pyrénées, l’aire d’influence de Bagnères-de-Luchon stagne sur la période récente, tandis qu’elle est en recul sur le long terme. Là encore, malgré une forte contribution du solde migratoire apparent (+ 1,0 % par an), le déficit naturel fait baisser d’autant sa population qui au final stagne.

Une population encore plus diplômée

En 2011, parmi les Haut-Garonnais ayant fini leurs études, 21,4 % ont un diplôme universitaire de 2e ou 3e cycle ou de niveau équivalent, proportion parmi les plus élevées de métropole (figure 5). Les habitants du département sont comme ailleurs plus diplômés qu’auparavant, et en particulier la part des titulaires d’un diplôme de niveau supérieur à bac+2 ne cesse d’augmenter : + 2,7 points par rapport à 2006, soit bien plus qu’en moyenne en métropole (+ 1,9 point). En lien avec cette surreprésentation des très diplômés, le poids des cadres dans la population active occupée est bien plus élevé en Haute-Garonne qu’en moyenne en France métropolitaine (22,7 % contre 15,6 % en 2011) et progresse en cinq ans (+ 1,7 point). La part des employés et surtout celle des ouvriers est en revanche bien inférieure dans le département : de respectivement 2,3 points et 6,8 points.

figure5 – Une population haut-garonnaise jeune et très diplômée en 2011 - Évolution de la structure de la population haute-garonnaise

Une population haut-garonnaise jeune et très diplômée en 2011 - Évolution de la structure de la population haute-garonnaise
Effectif dans la Haute-Garonne en 2011 Répartition (%)
Haute-Garonne Midi-Pyrénées France métropolitaine
2011 2006 1982 2011 2011
Population selon l'âge
Moins de 18 ans 264 321 21,0 21,1 24,0 20,3 21,9
18-24 ans 139 972 11,1 11,7 12,7 8,4 8,6
25-39 ans 268 745 21,3 22,0 23,0 18,2 19,0
40-59 ans 332 631 26,4 26,6 22,4 27,3 27,0
60-74 ans 157 197 12,5 11,4 11,9 15,2 14,4
75 ans ou plus 97 359 7,7 7,2 6,0 10,6 9,1
Population par situation principale
Actifs ayant un emploi 558 007 44,2 43,9 39,0 41,3 41,4
Chômeurs 74 128 5,9 5,4 3,9 5,5 5,8
Retraités ou préretraités 230 305 18,3 17,5 11,0 24,1 21,7
Élèves, étudiants, stagiaires 124 719 9,9 10,8 18,3 7,7 7,7
Moins de 14 ans 206 372 16,4 16,4 13,4 15,7 17,2
Femmes ou hommes au foyer 31 534 2,5 3,1 14,4 2,6 3,0
Autres inactifs 35 161 2,8 2,9 3,1 3,2
Population active par CSP
Agriculteurs exploitants 4 781 0,8 0,9 4,5 3,1 1,6
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise 35 093 5,6 5,4 8,4 7,0 5,9
Cadres, professions intellectuelles supérieures 141 971 22,7 21,0 10,6 15,7 15,7
Professions intermédiaires 173 837 27,8 27,6 20,1 25,1 24,6
Employés 166 716 26,7 27,5 30,0 28,7 29,0
Ouvriers 102 549 16,4 17,6 26,4 20,4 23,2
Population par mode de cohabitation
Couples avec au moins un enfant 544 784 43,2 44,9 /// 42,2 45,6
Familles monoparentales 125 268 9,9 9,3 /// 9,3 9,9
Couples sans enfant 288 042 22,9 22,3 /// 25,9 23,6
Personnes seules 211 483 16,8 16,1 /// 15,8 14,9
Autres ménages (colocataires...) 64 463 5,1 5,2 /// 4,3 3,7
Communautés 26 516 2,1 2,2 /// 2,5 2,3
Population des 15 ans ou plus ayant terminé leurs études, par niveau de diplôme
Sans diplôme 236 103 25,3 29,9 64,0 31,7 33,6
CAP, BEP 182 555 19,7 20,5 14,7 23,0 23,7
Bac 165 960 17,9 16,9 10,6 17,6 16,7
Bac+2 145 703 15,7 14,0 10,7 13,6 12,4
2e ou 3e cycle universitaire, grande école 198 312 21,4 18,7 14,1 13,6
  • Sources : Insee, recensements de la population 2011, 2006 et 1982

Un département toujours très jeune

Comme partout, la population de la Haute-Garonne vieillit, même si elle reste relativement jeune par rapport aux autres départements de métropole et a fortiori de la région. L’âge moyen est de 38,4 ans en 2011, alors qu’il atteint 40,0 ans en France métropolitaine et 44,1 ans dans le reste de la région. Ainsi la Haute-Garonne est le 11e département le plus jeune de métropole. Et son vieillissement est moins rapide que celui des autres départements de la région et qu’en moyenne métropolitaine. En 30 ans, l’âge moyen des Hauts-Garonnais s’est accru de 2,5 ans, alors que celui des métropolitains a augmenté de 4,6 ans.

L’explication de cette relative jeunesse du département se trouve dans le poids plus important des 18-40 ans, en particulier des 18-24 ans qui représentent 11,1 % de sa population, contre 8,4 % en moyenne dans la région et 8,6 % en métropole (figure 5). Les 25-39 ans sont aussi plus présents en Haute-Garonne mais de façon légèrement moins marquée. En revanche, les mineurs sont moins nombreux parmi la population : 21,0 % des Haut-Garonnais ont moins de 18 ans contre 21,9 % des métropolitains.

Sources

Depuis la mise en place des enquêtes annuelles de recensement (2004), il est possible, pour la 1ère fois cette année, de comparer directement les résultats de deux millésimes de recensement. Ainsi, dans cette étude, des comparaisons ont pu être faites entre les années 2006 et 2011 pour lesquelles les résultats s'appuient sur deux cycles de cinq années d'enquête disjoints : 2004 à 2008 d'une part, 2009 à 2013 d'autre part (cf. La nouvelle méthode de recensement sur insee.fr).

Définitions

Le solde migratoire apparent est estimé par différence entre la variation totale de la population et le solde naturel. Il peut être différent du solde migratoire mesuré à partir de la question du bulletin individuel du recensement sur le lieu de résidence antérieur du fait des imprécisions tenant aux défauts de comparabilité entre deux recensements (évolutions de concepts de population et qualité inégale). Il est qualifié de solde migratoire « apparent », afin que l'utilisateur garde en mémoire la marge d'incertitude qui s'y attache.

Pour en savoir plus

« Midi-Pyrénées, 3 e région métropolitaine pour sa croissance démographique », Insee Analyses Midi-Pyrénées n°3, juillet 2014.

« 30 ans d’évolution démographique en Midi-Pyrénées - 580 000 habitants supplémentaires », 6 pages Insee Midi-Pyrénées n°155, janvier 2014, Insee Midi-Pyrénées 

« Dans le sillage de Toulouse, les villes moyennes proches renforcent leur attractivité », 6  pages Insee Midi-Pyrénées n°154, décembre 2013, Insee Midi-Pyrénées.