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Insee Analyses Grand Est · Mai 2026 · n° 217
Insee Analyses Grand EstDans le Grand Est, 30 % des étudiants ont un emploi, majoritairement en tant qu’apprentis

Véronique Batto, Madeline Bertrand (Insee)

En 2022, dans le Grand Est, trois étudiants sur dix ont une activité rémunérée en plus de leurs études ; ce taux d’emploi est proche de la moyenne nationale. Les différences départementales sont fortes, avec un taux élevé dans le Haut-Rhin et faible dans l’Aube. Cependant, le nombre de jeunes ayant un job étudiant s’accroît entre 2016 et 2022. L’emploi étudiant augmente avec l’âge, et varie selon le diplôme et le sexe. Les femmes ont plus souvent un poste d’employée à temps partiel, tandis que les hommes sont plus souvent apprentis.

Insee Analyses Grand Est
No 217
Paru le :Paru le28/05/2026
Les données de l'infographie sont présentes dans l'onglet suivant : Étude
Publication rédigée par :Véronique Batto, Madeline Bertrand (Insee)

Trois étudiants sur dix exercent une activité rémunérée

En 2022 dans le Grand Est, 216 300 jeunes de 16 à 29 ans sont inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur, avec au moins un baccalauréat ou un diplôme assimilé déjà obtenu : ce sont des au sens du recensement. Parmi eux, près de trois sur dix exercent une activité rémunérée à côté de leurs études. Les autres n’ont pas d’emploi, dont la majorité déclare ne jamais avoir travaillé (figure 1). Parmi ceux qui travaillent, trois catégories se dessinent. Dans la première, l’ au cursus par l’apprentissage et les stages (17 % de l’ensemble des étudiants). Dans la deuxième, l’emploi est indépendant de la formation et des diplômes obtenus, et l’activité est exercée à temps partiel (6 % des jeunes) : ces emplois sont dénommés par la suite. La troisième catégorie, elle aussi sans lien avec le cursus, correspond à d’ à temps plein (6 %), comme des contrats de professionnalisation ou des postes d’assistants chercheurs.

Figure 1Étudiants de 16 à 29 ans selon le type d’emploi en 2022

Étudiants de 16 à 29 ans selon le type d’emploi en 2022
Type emploi Type Grand Est Part des étudiants (en %)
Dans cursus Apprentissage 32 600 15
Dans cursus Hors apprentissage 5 300 2
Hors cursus « Job » étudiant 12 200 6
Hors cursus Autres travaux rémunérés 12 400 6
Sans emploi N’ayant pas travaillé 90 600 42
Sans emploi Et ayant déjà travaillé 63 200 29
Ensemble Nombre d’étudiants 216 300 100
  • Champ : Jeunes de 16 à 29 ans diplômés au moins du baccalauréat ou assimilé et inscrits dans un établissement d’enseignement.
  • Source : Insee, recensement de la population 2022, exploitation complémentaire.

Figure 1Étudiants de 16 à 29 ans selon le type d’emploi en 2022

  • Champ : Jeunes de 16 à 29 ans diplômés au moins du baccalauréat ou assimilé et inscrits dans un établissement d’enseignement.
  • Source : Insee, recensement de la population 2022, exploitation complémentaire.

Un taux d’emploi étudiant proche de la moyenne nationale

Le taux d’emploi étudiant du Grand Est est similaire au niveau national (29 % contre 30 %), et au taux de la plupart des régions de province. Si les Pays de Loire caracolent en tête avec 33 %, le Grand Est se place au neuvième rang devant l’Occitanie, les Hauts-de-France, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Corse.

Dans la région, le taux est le plus faible dans l’Aube (23 %) et le plus élevé dans le Haut-Rhin (33 %) (figure 2). Le taux d’emploi dans les Vosges, la Meuse, le Bas-Rhin et la Haute-Marne est également au-dessus des 30 %.

Dans le Haut-Rhin et les Vosges, l’apprentissage est plus répandu, et les activités employant généralement des apprentis (commerce, transport, hébergement-restauration ou industrie) sont plus présentes qu’à l’échelle régionale ou que dans l’Aube. Par ailleurs, l’Aube se caractérise par un taux de chômage plus élevé. La proximité de grands pôles universitaires favorise aussi la poursuite d’études en dehors du département.

Dans les départements ruraux des Vosges, de la Meuse et de la Haute-Marne, le taux d’emploi des étudiants est proche, ou dépasse le niveau national. Ces départements peu denses ont certes moins d’étudiants, mais l’apprentissage et les formations à distance s’y développent : deux des quatre campus connectés de la région sont installés à Chaumont et Bar-le-Duc depuis 2019.

Figure 2Nombre et part des étudiants en emploi selon le département en 2022

Nombre et part des étudiants en emploi selon le département en 2022 - Lecture : Dans le Haut-Rhin, 5 700 étudiants ont un emploi, soit 33 % des étudiants du département.
Code département Libellé département Nombre d’étudiants en emploi Part des étudiants en emploi (en %)
08 Ardennes 900 27
10 Aube 2 300 23
51 Marne 9 100 29
52 Haute-Marne 500 30
54 Meurthe-et-Moselle 13 400 28
55 Meuse 600 31
57 Moselle 8 100 27
67 Bas-Rhin 20 100 30
68 Haut-Rhin 5 700 33
88 Vosges 1 800 32
02 Aisne 2 300 26
21 Côte-d'Or 11 700 31
25 Doubs 8 400 32
58 Nièvre 1 000 30
70 Haute-Saône 800 41
71 Saône-et-Loire 2 500 31
77 Seine-et-Marne 12 100 32
89 Yonne 1 100 34
90 Territoire de Belfort 1 800 31
45 Loiret 6 800 29
59 Nord 42 100 27
60 Oise 5 300 32
62 Pas-de-Calais 9 600 28
80 Somme 8 100 27
Grand Est // 29
France // 30
  • Lecture : Dans le Haut-Rhin, 5 700 étudiants ont un emploi, soit 33 % des étudiants du département.
  • Champ : Jeunes de 16 à 29 ans diplômés au moins du baccalauréat ou assimilé et inscrits dans un établissement d’enseignement.
  • Source : Insee, recensement de la population 2022, exploitation complémentaire.

Figure 2Nombre et part des étudiants en emploi selon le département en 2022

  • Lecture : Dans le Haut-Rhin, 5 700 étudiants ont un emploi, soit 33 % des étudiants du département.
  • Champ : Jeunes de 16 à 29 ans diplômés au moins du baccalauréat ou assimilé et inscrits dans un établissement d’enseignement.
  • Source : Insee, recensement de la population 2022, exploitation complémentaire.

Cumuler études et travail devient de plus en plus courant

Alors qu’il diminue légèrement entre 2011 et 2016, le nombre d’étudiants en emploi augmente de 5 % par an de 2016 à 2022 (figure 3). Ce taux de croissance est le même pour les étudiants qui cumulent études et job étudiant. Par comparaison, le nombre d’étudiants progresse de moins de 1 % par an en moyenne sur la période. S’agissant des apprentis, la hausse est encore plus marquée : plus de 8 % en moyenne annuelle. En effet, la Loi « Avenir professionnel » de 2018 [pour en savoir plus (7)], réformant l’apprentissage dans le supérieur, a fait passer la limite d’âge de 25 ans à 29 ans, ouvrant de nouvelles possibilités. Le nombre d’apprentis augmente en particulier parmi les étudiants qui visent un brevet de technicien supérieur, un diplôme universitaire de technologie, d’ingénieur ou d’école de commerce et de gestion. Toutefois, dans le Grand Est, la hausse du nombre d’étudiants apprentis est moins marquée que dans chacune des autres régions françaises, hormis la Corse et les DOM ; elle est inférieure d’un point au niveau national sur les deux périodes.

Figure 3Évolution annuelle moyenne du nombre d’étudiants selon le type d’emploi, de 2016 à 2022

(en %)
Évolution annuelle moyenne du nombre d’étudiants selon le type d’emploi, de 2016 à 2022 ((en %)) - Lecture : Le nombre d’étudiants en emploi augmente sur la période 2016 à 2022 de 5 % par an dans le Grand Est.
Période Zone Ensemble des étudiants Étudiants en emploi Étudiants travaillant dans le cadre de leur cursus Étudiants apprentis
2016-2022 Grand Est 1 5 7 8
2016-2022 France 2 6 8 9
  • Lecture : Le nombre d’étudiants en emploi augmente sur la période 2016 à 2022 de 5 % par an dans le Grand Est.
  • Champ : Jeunes de 16 à 29 ans diplômés au moins du baccalauréat ou assimilé et inscrits dans un établissement d’enseignement.
  • Source : Insee, recensements de la population 2016 et 2022, exploitation complémentaire.

Figure 3Évolution annuelle moyenne du nombre d’étudiants selon le type d’emploi, de 2016 à 2022

  • Lecture : Le nombre d’étudiants en emploi augmente sur la période 2016 à 2022 de 5 % par an dans le Grand Est.
  • Champ : Jeunes de 16 à 29 ans diplômés au moins du baccalauréat ou assimilé et inscrits dans un établissement d’enseignement.
  • Source : Insee, recensements de la population 2016 et 2022, exploitation complémentaire.

Plus de femmes ont un job étudiant, plus d’hommes sont apprentis

Dans la région comme au plan national, les étudiantes sont plus nombreuses que leurs homologues masculins dans l’enseignement supérieur : elles représentent 54 % de la population étudiante, et 52 % des étudiants en emploi. Si les filles poursuivent presque autant leurs études que les garçons, elles font plus fréquemment des études longues, et en sortent plus souvent diplômées.

Quand une étudiante occupe un emploi hors cursus, il s’agit plutôt d’un job à temps partiel, alors que les hommes sont plus sur d’autres activités rémunérées, des activités très majoritairement à temps complets. Dans le Grand Est, 62 % des jobs étudiants sont exercés par des femmes (63 % en France). Elles occupent notamment des emplois de serveuses, caissières, vendeuses, hôtesses d’accueil ou secrétaires, qui sont des métiers souvent plus féminisés.

Dans la région, l’industrie et la construction forment un apprenti sur quatre, contre un sur cinq au niveau national. Les apprentis sont plus souvent des hommes (53 %, pour 51 % France entière). D’une part, les hommes sont surreprésentés dans ces secteurs d’activité, et d’autre part, l’industrie est encore un secteur important dans le Grand Est. Ces apprentis sont plus souvent des ouvriers peu qualifiés, tandis que les étudiants qui ont un job à temps partiel sont principalement des employés (figure 4).

Figure 4aPart des étudiants en emploi en 2022, dans le Grand Est : les dix premières professionsPart des étudiants ayant un job étudiant

(en %)
Part des étudiants en emploi en 2022, dans le Grand Est : les dix premières professions ((en %)) - Lecture : Dans le Grand Est, 20 % des femmes travaillent comme employés de cafés, restaurants et hôtels, parmi les étudiantes exerçant des jobs étudiants.
Profession Femmes Hommes
Employés de cafés, restaurants et hôtels 20 22
Caissiers, employés de libre-service 17 10
Vendeurs en produits non alimentaires 5 3
Personnels d’éducation et de surveillance des élèves 4 4
Employés de l’accueil, du secrétariat et de la comptabilité 4 4
Vendeurs en produits alimentaires 4 2
Assistants maternels, gardes d'enfants, assistants familiaux 4 0
Travailleurs sociaux et socio-culturels 3 2
Ouvriers peu qualifiés du transport et de la logistique 3 6
Employés administratifs de la fonction publique 3 2
  • Lecture : Dans le Grand Est, 20 % des femmes travaillent comme employés de cafés, restaurants et hôtels, parmi les étudiantes exerçant des jobs étudiants.
  • Champ : Jeunes de 16 à 29 ans diplômés au moins du baccalauréat ou assimilé et inscrits dans un établissement d’enseignement.
  • Source : Insee, recensement de la population 2022, exploitation complémentaire.

Figure 4aPart des étudiants en emploi en 2022, dans le Grand Est : les dix premières professionsPart des étudiants ayant un job étudiant

  • Lecture : Dans le Grand Est, 20 % des femmes travaillent comme employés de cafés, restaurants et hôtels, parmi les étudiantes exerçant des jobs étudiants.
  • Champ : Jeunes de 16 à 29 ans diplômés au moins du baccalauréat ou assimilé et inscrits dans un établissement d’enseignement.
  • Source : Insee, recensement de la population 2022, exploitation complémentaire.

Le commerce de détail, premier employeur pour les jobs étudiants, comme pour les apprentis

La répartition par secteurs des étudiants qui travaillent diffère de celle de l’ensemble des actifs en emploi de la région : le premier secteur d’activité des étudiants en emploi est le commerce de détail (13 % contre 7 % dans l’emploi total de la région, où il se classe au quatrième rang). Ce secteur rassemble 25 % des étudiants qui ont un job étudiant et 11 % des apprentis. L’enseignement est le deuxième secteur d’activité des étudiants : il regroupe 11 % des emplois étudiants, soit 3 points de plus que dans l’emploi total du Grand Est, où ce secteur se place en troisième position.

Néanmoins, la nature du commerce influe sur le type du contrat. Les hypermarchés et supermarchés recrutent des étudiants, comme caissiers et employés de libre-service, les classant dans des jobs étudiants, qui sont aussi majoritaires dans la restauration. En revanche, les commerces de détail spécialisés forment nombre d’apprentis à des métiers qualifiés. Par exemple, les officines forment des préparateurs en pharmacie aux spécificités du métier (préparations magistrales, produits, clients, techniques et procédures…) sur deux années d’apprentissage.

Dans l’enseignement, les contrats sont plus variés, entre les emplois intégrés au cursus, les autres travaux rémunérés et les jobs étudiants. En effet, les postes de surveillants sont considérés comme des jobs étudiants, seulement s’ils sont exercés à temps partiel. De plus, dans l’enseignement supérieur, les permettent de rémunérer d’autres travaux liés à une thèse.

L’accès à certains emplois par concours explique l’existence d’autres travaux rémunérés, comme pour les secteurs de l’administration et de la santé, où les nouvelles recrues suivent parfois une formation, tout en recevant un salaire.

L’industrie, la construction et l’agriculture emploient au total 18 % des étudiants en emploi, principalement en apprentissage. Un étudiant en emploi sur huit travaille dans les services aux entreprises, là aussi majoritairement en tant qu’apprenti. Les activités comptables, surreprésentées dans la région, accueillent notamment plus de 1 000 apprentis, pour qu’ils approfondissent leurs connaissances comptables, juridiques et fiscales, certains même jusqu’au niveau master.

La probabilité d’emploi augmente avec l’âge et le niveau de diplôme

La part des étudiants en emploi augmente avec l’âge. Parmi les moins de 20 ans, près d’un étudiant sur six a un emploi, contre un sur trois parmi les 20-24 ans et même trois sur cinq chez les plus de 25 ans. L’obtention de diplômes du supérieur favorise également l’emploi. Cependant, le type de baccalauréat joue aussi un rôle. Parmi les étudiants détenant un bac général ou équivalent, un sur six travaille, tandis qu’ils sont plus d’un sur trois lorsqu’ils possèdent un bac professionnel.

Après un diplôme de niveau bac+2, le cumul emploi et études est plus répandu. D’une part, ces deux années peuvent correspondre à des formations courtes à vocation professionnelle, offrant néanmoins la possibilité aux étudiants de poursuivre leurs études. D’autre part, certains postes d’assistants d’éducation (assistants pédagogiques) sont ouverts aux étudiants ayant un diplôme de niveau bac+2, et en priorité à ceux qui se destinent à l’enseignement.

Ce dispositif peut expliquer en partie les 35 % d’étudiants ayant une licence et un job étudiant, et travaillant parallèlement aux préparations de concours d’enseignement par exemple. Le taux d’emploi élevé chez les étudiants détenant une licence ou un master est également lié aux nombreux emplois intégrés au cursus de formation (internes en médecine, chirurgiens-dentistes, pharmaciens… ou étudiants en communication ou en comptabilité).

Enfin, un doctorant sur deux travaille : l’emploi est alors lié, soit à son cursus (dans la santé), soit à d’autres travaux rémunérés dans le cadre de contrats doctoraux. Cela permet ainsi de financer la thèse. S’agissant de l’apprentissage, les perspectives sont moins bonnes, il devient entre autres plus difficile de trouver une entreprise d’accueil : la hausse du nombre d’étudiants apprentis ralentit depuis 2022. De même, les récentes évolutions fiscales pourraient par ailleurs freiner la dynamique de croissance de l’apprentissage dans le supérieur.

Encadré - Deux étudiants sans emploi sur cinq ont une expérience professionnelle

Sur les 153 800 étudiants sans emploi, deux sur cinq ont déjà travaillé, ponctuellement ou de manière prolongée. Un sur cinq était ouvrier peu qualifié ou ouvrier agricole. D’autres ont une expérience d’employés de commerce ou dans les services aux particuliers. Cela correspond à des emplois de caissiers, employés de libre-service, vendeurs ou serveurs, exercés sous forme de jobs étudiants, jobs d’été ou saisonniers. Par ailleurs, les étudiants dans le domaine de la santé ont plus souvent effectué des stages dans les hôpitaux. Ils sont donc inclus dans les professions intermédiaires de la santé et du travail social.

Parmi ces étudiants sans emploi, 6 % en recherchent un. Cette proportion est similaire à celle de 2016. Les femmes sont un peu plus nombreuses que les hommes à chercher un job étudiant. Là aussi, la recherche d’emploi augmente avec l’âge et les diplômes. Ainsi, parmi les étudiants de 25 à 29 ans, plus d’un sur cinq recherche un emploi. Ce qui est naturel, soit avec la recherche de stages de fin d’études, soit avec l’anticipation de l’insertion professionnelle, ou dans le cas d’étudiants qui sont des anciens actifs en reconversion professionnelle.

Publication rédigée par :Véronique Batto, Madeline Bertrand (Insee)
Publication rédigée par :Véronique Batto, Madeline Bertrand (Insee)

Sources

Les résultats sont issus des recensements de la population de 2011, 2016 et 2022. Les questions relatives à l’emploi reposent chaque année sur la déclaration « spontanée » de la personne enquêtée, entre janvier et février.

La nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles utilisée ici est celle de 2020 (PCS 2020). Il s’agit d’une actualisation et une réorganisation du niveau détaillé des professions issu de la nomenclature de 2000.

Définitions

Étudiant : Jeune âgé de 16 à 29 ans, inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur, avec un niveau d’études équivalent au minimum au baccalauréat.

Emploi intégré aux études : Emploi intégré dans le cursus de formation, incluant stages rémunérés, alternance, apprentissage, internat ou externat en médecine.

Job étudiant : Emploi à temps partiel déclaré par un étudiant dont la situation principale est l’étude, mais sans lien formel avec la formation (hors apprentissage, hors stage, hors médecine). Les « jobs d’été » étant occupés hors période scolaire, ils ne relèvent pas du champ de l’étude.

Autres activités rémunérées : Emplois spécifiques tels que contrats de professionnalisation, contrats doctoraux, emplois de chercheurs, qui ne relèvent ni du stage ni du job étudiant classique.

Le contrat doctoral est un contrat de droit public conditionné par l'inscription en doctorat. Conclu pour une durée de trois ans, il est applicable dans les universités comme dans les organismes de recherche. Il est reconnu comme une vraie expérience professionnelle.

Pour en savoir plus

(1) Retrouvez davantage de données associées à cette publication en téléchargement.

(2) Maury S., Privas C., : « Étudiants en Auvergne-Rhône-Alpes - Près d’un étudiant sur trois occupe un emploi rémunéré », Insee Flash Auvergne-Rhône-Alpes, no 158, septembre 2025.

(3) Malfatto S. et al., « Ouvrir dans un nouvel ongletla parité dans l’enseignement supérieur », in L’État de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation en France 2025, sous-direction des systèmes d’information et des études statistiques (SIES), ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, juin 2025.

(4) Fégar T., Ménard B., « Plus d’un étudiant sur quatre exerce une activité rémunérée en Centre-Val de Loire » Insee Flash Centre-Val de Loire, no 92, octobre 2024.

(5) Hilary S., Lefèvre L., Pen L., « Les “jobs” étudiants début 2020 : quatre fois sur dix, des emplois de serveurs, caissiers ou vendeurs » Insee Focus, no 322, mars 2024.

(6) Monchatre V., Muller J, « Un tiers des emplois des étudiants ne font pas partie de la formation suivie », Insee Analyses Grand Est no 94, avril 2019.

(7) Loi « Ouvrir dans un nouvel ongletAvenir professionnel », 2018.