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Insee Analyses Corse · Avril 2026 · n° 66
Insee Analyses CorseLa Corse a le deuxième PIB par habitant des îles de Méditerranée

Marie-Pierre Nicolaï, Déborah Caruso (Insee)

En Méditerranée, quatre îles européennes présentent des caractéristiques socio-économiques comparables à celles de la Corse : les Baléares, la Sardaigne, la Sicile et la Crète. En 2022, la Corse présente un PIB par habitant de 27 300 SPA (Standard de pouvoir d’achat), soit le plus élevé après celui des Baléares. Ce classement est en lien avec un marché du travail plus favorable. L’île de Beauté détient le taux de chômage le plus faible tandis que les îles espagnoles ont le taux de participation aux forces de travail le plus élevé.

En 2022, le PIB de la Corse s’établit à 11,5 milliards d’euros. Converti en SPA, il est le plus faible des cinq îles. À l’image de son poids démographique, il représente 0,4 % du PIB national, une part stable depuis 2012. L’importance du tertiaire non marchand confère à l’économie régionale une singularité par rapport à la Sicile, la Sardaigne, la Crète et les Baléares, où les secteurs marchands et touristiques sont prépondérants. En Corse, la prédominance du tertiaire non marchand et les mesures d’aides aux entreprises ont permis d’atténuer les effets économiques de la crise sanitaire. Ainsi, en 2020, le repli du PIB brut régional est moins sévère que dans les autres îles méditerranéennes.

Les données de l'infographie sont présentes dans l'onglet suivant : Étude
Publication rédigée par :Marie-Pierre Nicolaï, Déborah Caruso (Insee)
Avertissement

Les données diffusées par Eurostat sont susceptibles de faire l’objet de révisions régulières. Des écarts peuvent ainsi apparaître entre les chiffres publiés par Eurostat et ceux disponibles sur le site insee.fr. Ces différences résultent notamment de divergences possibles dans les méthodes de traitement, de mise à jour ou de champ d’application des données entre Eurostat et l’Insee.

Concernant les chiffres du marché du travail, les résultats sont issus de l’enquête EU‑LFS et donc soumis à des marges d’incertitude plus grandes pour les petites régions (niveau NUTS2) et doivent être interprétées comme des ordres de grandeur.

En 2022, la richesse cumulée des cinq îles méditerranéennes égale celle de la Grèce

Les particularités de la Corse, liées à son insularité, permettent de dépasser le cadre national et d’analyser la situation de la région par rapport à d’autres territoires aux caractéristiques proches. En Méditerranée, quatre autres îles ne sont pas des États souverains : les Baléares, la Sardaigne, la Sicile et la Crète, à la différence de Chypre et Malte. Elles constituent des régions respectivement de l’Espagne, de l’Italie et de la Grèce. Chacune appartient à l’espace géographique et culturel méditerranéen. Ensemble, ces cinq îles ont généré 200 milliards d’euros de richesse en 2022, soit un montant équivalent au (PIB) de la Grèce.

Néanmoins, les écarts de PIB entre ces îles sont marqués, et leur poids relatif au sein de l’économie nationale varie sensiblement. Pour mesurer cette disparité, une unité monétaire artificielle appelée (SPA) est utilisée. Cette unité neutralise les différences de niveaux de prix entre les pays et rend possible les comparaisons internationales. Ainsi, un SPA permet d’acheter la même quantité de biens et de services dans tous les pays.

Après les Baléares, la Corse est l’île où la richesse par habitant est la plus élevée, en lien avec un faible taux de chômage

Rapportée à la population résidente, la Corse produit la richesse économique par habitant la plus élevée après celle des Baléares. C’était déjà le cas lors de la décennie précédente. En 2022, en Corse, le est de 29 500 SPA. Ce montant est néanmoins inférieur de 18 % à la moyenne européenne et de 16 % à celle de la France. Au sein des cinq îles méditerranéennes, la richesse par habitant est toujours inférieure à la moyenne européenne qui s’établit à 36 100 SPA (figure 1).

Figure 1PIB par habitant dans les îles méditerranéennes en 2022

(en standard de pouvoir d’achat)
PIB par habitant dans les îles méditerranéennes en 2022 ((en standard de pouvoir d’achat))
Territoire PIB 2022 par habitant SPA
Baléares 34 300
Corse 29 500
Sardaigne 25 600
Sicile 22 200
Crète 20 300
  • Note : PIB en Standard de pouvoir d'achat (SPA, UE27 à partir de 2020) par habitant.
  • Source : Eurostat 2022.

Figure 1PIB par habitant dans les îles méditerranéennes en 2022

  • Note : PIB en Standard de pouvoir d'achat (SPA, UE27 à partir de 2020) par habitant.
  • Source : Eurostat 2022.

Les îles Baléares occupent la première place avec un PIB par habitant de 34 300 SPA. Cette valeur est proche de la moyenne de l’Union Européenne et les Baléares constituent le seul territoire insulaire où elle dépasse celle du pays (+ 8 %). Pourtant le marché du travail est différent selon que l’on réside sur l’île française ou sur les îles espagnoles. Comme au niveau national, la Corse est l’île où le est le plus bas avec 6,2 % de la population active en 2022. La part de la population en âge de travailler (entre 15 et 64 ans), y est la plus faible. Elle représente 56,2 % de la population, du fait d’un vieillissement plus marqué (figure 2). Aux Baléares, le chômage est plus élevé, il s’établit à 10,6 % de la population active. Toutefois, c’est l’île de Méditerranée où la part de la est la plus importante (69,5 % de la population totale). De plus, le y est le plus élevé avec 76,7 % de la population en âge de travailler .

Figure 2Caractéristiques du marché de l’emploi en 2022

(en %)
Caractéristiques du marché de l’emploi en 2022 ((en %))
Territoire taux de participation aux forces de travail Part de population en âge de travailler taux de chômage
Îles Baléares 76,7 69,5 10,6
UE à 27 74,5 63,3 6,3
Crète 70,7 62,8 12,2
Corse 67,7 56,2 6,2
Sardaigne 62,2 62,9 11,8
Sicile 51,2 63,2 16,9
  • Note : Population au 1er janvier par âge, statut au regard de l'emploi et région NUTS 2, taux de chômage par pays de naissance.
  • Source : Eurostat 2022.

Figure 2Caractéristiques du marché de l’emploi en 2022

  • Note : Population au 1er janvier par âge, statut au regard de l'emploi et région NUTS 2, taux de chômage par pays de naissance.
  • Source : Eurostat 2022.

Quant à la Crète, la Sardaigne et la Sicile, la richesse économique par habitant est nettement inférieure à la moyenne européenne, mais également à celle de leur pays de rattachement (respectivement de -15 %, -27 % et -37 %). La Sicile présente le taux de participation aux forces de travail le plus faible des régions insulaires méditerranéennes (51,2 %). Elle se confronte de surcroît au chômage le plus élevé des îles méditerranéennes avec un taux de 16,9 %. En Sardaigne, ce taux est plus faible mais reste néanmoins à un niveau élevé avec 11,8 % de la population active au chômage.

Avec 20 300 SPA par habitant, la Crète est la région où la production de richesse est la plus faible. Si le PIB croît fortement en Grèce ces dernières années, le pays et notamment l’île a connu des années sombres par deux fois : une première fois en 2012 avec la crise des dettes souveraines et la faillite économique de la Grèce et les conséquences des plans de sauvetages économiques du FMI et de la BCE ; une seconde fois en 2020, subissant les effets néfastes des mesures d’éradication de la pandémie sur les secteurs liés au tourisme. En 2022, l’île grecque se confronte à un taux de chômage deux fois plus élevé qu’en moyenne européenne avec 12,2 % de la population active.

En Corse et dans les Baléares, la part du PIB régional dans l’économie nationale reflète son poids démographique

En 2022, la Corse, la moins peuplée des îles de Méditerranée, dégage un PIB de 11,5 milliards d’euros (source).

Sur l’île de Beauté, la part du PIB régional dans l’économie nationale est la plus faible des cinq îles méditerranéennes. Pour cause, reflétant le poids démographique de l’île, le PIB régional Corse représente 0,4 % du PIB national français (figure 3).

Figure 3Contribution des îles méditerranéennes à la population et à la richesse de leur pays souverain

(en %)
Contribution des îles méditerranéennes à la population et à la richesse de leur pays souverain ((en %))
Territoire Part du PIB national en SPA Part de population nationale
Corse 0,4 0,5
Sardaigne 1,9 2,7
Îles Baléares 2,7 2,5
Crète 4,6 6
Sicile 5,1 8,2
  • Note : PIB brut (aux prix courants du marché) en millions d’euros.
  • Source : Eurostat 2022.

Figure 3Contribution des îles méditerranéennes à la population et à la richesse de leur pays souverain

  • Note : PIB brut (aux prix courants du marché) en millions d’euros.
  • Source : Eurostat 2022.

Également en phase avec leur poids démographique, les îles Baléares représentent 2,7 % de la richesse produite dans leur pays souverain.

Au contraire, la Sicile produit la part de richesse nationale la plus élevée, représentant 5,1 % du PIB italien. Cependant, son poids économique reste bien inférieur à son poids démographique qui s’établit à 8,2 % de la population italienne. C’est le cas aussi pour la Sardaigne, dont la part du PIB national est de 1,9 %. Avec un marché du travail moins favorable, la Crète quant à elle représente 5,0 % de son PIB national, soit un point de moins que son poids démographique.

En Corse, le poids de l’administration et de la construction est plus élevé qu’ailleurs

Bien que toutes fortement tertiarisées, les îles de Méditerranée ont des caractéristiques économiques spécifiques au regard de leur géographie, leur population et l’organisation des services publics régionaux et nationaux.

En 2022, en Corse, le tertiaire non marchand est le principal moteur de création de richesse. Il contribue pour 32 % de la valeur ajoutée (VA) régionale, soit le poids le plus important des cinq îles (figure 4). Il reste également conséquent en Sicile et Sardaigne où il génère plus de 25 % de la VA insulaire. Ce secteur regroupe principalement des activités relevant des services publics, de l’enseignement, de la justice, de la santé et de l’action sociale. Il ne vise pas la rentabilité économique mais contribue à l’intérêt général. Le tertiaire non marchand joue un rôle essentiel dans la cohésion sociale et le fonctionnement des services publics. L’organisation administrative propre à chaque pays, et le degré d’autonomie conféré aux régions peut expliquer une présence plus ou moins marquée de ces activités. La présence de ce secteur est ainsi deux fois plus faible en Crète (17 %) qu’en Corse et l’est encore plus dans les îles Baléares (15 %). Les îles espagnoles bénéficient d’un statut de communauté autonome conformément au système étatique davantage décentralisé qu’en France.

Figure 4Contribution sectorielle à la valeur ajoutée régionale en 2022

(en %)
Contribution sectorielle à la valeur ajoutée régionale en 2022 ((en %))
Territoire Services non marchands Autres services marchands Commerce Transport Hébergement Restauration Construction Industrie Agriculture
Corse 32 32 21 9 5 1
Sardaigne 26 33 22 7 8 4
Sicile 26 30 22 6 11 5
Union Européenne 18 36 19 5 20 2
Crète 17 25 35 2 12 9
Îles Baléares 15 35 35 8 7 0
  • Note : Valeur ajoutée brute aux prix de production par région, ensemble des activités NACE, prix courants en millions d’euros en 2022.
  • Source : Eurostat 2022.

Figure 4Contribution sectorielle à la valeur ajoutée régionale en 2022

  • Note : Valeur ajoutée brute aux prix de production par région, ensemble des activités NACE, prix courants en millions d’euros en 2022.
  • Source : Eurostat 2022.

Dans les îles espagnoles et en Crète, le commerce, le transport, l’hébergement et la restauration contribuent davantage à la VA régionale. Ces activités concentrent 35 % de la richesse dégagée contre 21 % sur l’île de Beauté.

Dans ces îles, les activités touristiques prédominent. Ainsi, l’île grecque assimile, à elle seule, un quart de la fréquentation hôtelière de la Grèce. Dans une moindre mesure, les îles Baléares concentrent une nuitée hôtelière sur sept passées en Espagne. En comparaison, en France, une nuitée hôtelière sur quarante se situe en Corse.

Une autre spécificité de la Corse est la place de la construction qui représente 9 % de la VA régionale. C’est la part la plus importante des régions insulaires devant les îles Baléares où le secteur constitue 8 % des richesses créées. La construction est soutenue par la hausse démographique de ces territoires, de +1,0 % en moyenne annuelle entre 2012 et 2022 en Corse et de +0,8 % dans les îles Baléares. Le tourisme stimule également le secteur, notamment à travers la construction de résidences secondaires.

L’industrie, qui représente 20 % de la VA à l’échelle européenne, pèse relativement peu dans l’économie des îles à l’exception de la Crète (12 %) et de la Sicile (11 %).

De même, le tissu économique crétois se développe davantage dans l’agriculture (9 %).

La croissance de richesse produite par habitant ralentit en Corse sur la décennie

En 2012, la Corse se distingue déjà par son niveau élevé de PIB par habitant (23 700 SPA), la plaçant au second rang des îles méditerranéennes, derrière les îles Baléares (25 300 SPA). Dix ans plus tard, la hiérarchie reste la même.

Toutefois, sur la période 2012-2022, la croissance du PIB par habitant décélère sur l’île de Beauté. Elle passe de +2,7 % en moyenne annuelle entre 2002 et 2012, période où la région affichait la plus forte croissance des îles méditerranéennes, à 2,2 % sur la dernière décennie, soit la progression la plus faible des cinq îles.

En parallèle, l’écart se creuse avec la croissance moyenne européenne qui s’intensifie à +3,3 % par an. En effet, le marché unique favorise l'innovation et les gains de productivité, notamment dans les pays membres ayant récemment rejoint l’UE. Cette convergence économique permet une amélioration substantielle des revenus et niveaux de vie européens.

Entre 2012 et 2022, la richesse créée dans les îles Baléares et en Crète augmente de 3,1 % en moyenne par an, ce qui place ces territoires en tête des cinq îles du classement pour leur dynamisme économique.

Toutefois, la moindre progression corse est à relativiser. D’une part, parce que la région partait en 2012 d’un niveau de richesse déjà élevé. À l’inverse, en Crète, le PIB par habitant demeure le plus faible des îles alors même qu’il progresse le plus fortement, passant de 14 900 SPA par habitant en 2012 à 20 300 en 2022 (+3,1 % par an). D’autre part, le vieillissement de la population, plus important en Corse, tend à réduire la part des actifs dans la population [Nicolaï MP., Tourtin-Battini I., 2024 ; pour en savoir plus (2)].

L’économie corse est parmi les plus résilientes lors de la crise sanitaire

Le tissu économique des îles méditerranéennes dépend fortement du secteur marchand lié au tourisme, et plus spécifiquement des secteurs du transport, de l’hébergement-restauration, et du commerce. Or ces secteurs les rendent plus vulnérables aux crises d’ordre sanitaire telle la pandémie liée au Covid ¹⁹. Ainsi, en 2020, l’activité économique recule nettement sur l’ensemble des cinq îles, avec une chute de 9,8 % du PIB brut (figure 5).

Figure 5Évolution du PIB depuis la crise sanitaire

(base 100 en 2018)
Évolution du PIB depuis la crise sanitaire ((base 100 en 2018))
Année Îles Baléares Crète Sardaigne Sicile Corse Ensemble des îles méditerranéennes Union Européenne
2018 100 100 100 100 100 100 100
2019 104 103 102 101 103 102 104
2020 80 87 94 95 98 92 100
2021 92 99 104 105 109 102 109
2022 112 115 114 117 114 115 119
2023 125 127 122 122 126 123 127
  • Note : PIB brut ( aux prix courants du marché) en millions d’euros.
  • Source : Eurostat 2019 à 2023.

Figure 5Évolution du PIB depuis la crise sanitaire

  • Note : PIB brut ( aux prix courants du marché) en millions d’euros.
  • Source : Eurostat 2019 à 2023.

En Corse, le repli est moins sévère. Entre 2019 et 2020, le PIB régional baisse de 4,5 %. Les mesures massives de soutien à l’économie, mises en place par le gouvernement français, ont limité les effets délétères de la crise sanitaire sur l’emploi et les entreprises. La consommation des ménages est restée dynamique jusqu’à la crise énergétique de 2022 et la poussée inflationniste. De plus, sur l’île de Beauté, cette économie présentielle répond aux besoins d’une population elle-même en croissance.

Dans les îles italiennes, la richesse diminue de 6,0 % en Sicile et 7,5 % en Sardaigne. À l’image de la Corse, l’économie y est davantage orientée vers les besoins d’une population résidente. En outre, le poids du secteur non marchand, fortement contributeur à la richesse créée, confère une relative résilience à ces territoires, de ce fait moins exposés aux chocs exogènes.

À l’inverse, avec la prédominance des secteurs touristiques dans les îles Baléares et la Crète, leur PIB a chuté en 2020 de respectivement 22,4 % et 14,8 %. Commerce, transports et hébergement-restauration sont les secteurs les plus concernés alors par les fermetures d’établissements en phase de confinements. En 2023, le rythme de croissance économique semble redevenir plus fort en Corse (données provisoires).

Publication rédigée par :Marie-Pierre Nicolaï, Déborah Caruso (Insee)
Publication rédigée par :Marie-Pierre Nicolaï, Déborah Caruso (Insee)

Définitions

Le produit intérieur brut (PIB) vise à mesurer la richesse créée par tous les agents, privés et publics, sur un territoire pendant une période donnée. Il est calculé en faisant la somme des valeurs ajoutées de toutes les acti­vités de production de biens et de services et en y ajoutant les impôts moins les subventions sur les produits.

Le standard de pouvoir d'achat (SPA) est une unité monétaire artificielle qui élimine les différences de niveaux de prix entre les pays. Cette unité permet des comparaisons d'indicateurs économiques entre les pays.

Le PIB par habitant rapporte le PIB à la population. Il permet de comparer des économies et des régions présentant d'importantes différences en taille démographique.

Le taux de chômage correspond à la part des personnes au chômage (sens BIT) dans la population active.

Les personnes en âge de travailler sont celles âgées de 15 à 64 ans.

Le taux de participation aux forces de travail mesure le pourcentage de la population en âge de travailler qui participe activement au marché du travail, en travaillant ou en cherchant du travail.

La population active regroupe les personnes en emploi et les personnes au chômage.

La valeur ajoutée (brute) correspond à la valeur de la production diminuée de celle des consommations intermédiaires. C’est le solde du compte de production.

La Nomenclature statistique des activités économiques dans la Communauté européenne (NACE) est la classification des activités économiques dans l'Union européenne. Un secteur regroupe des entreprises de fabrication, de commerce ou de service qui ont la même activité principale (au regard de la nomenclature d'activité économique considérée). Pour les besoins de l’étude, la valeur ajoutée régionale des « autres services marchands » agrège les données des activités : information/communication, financières et d’assurance, immobilières, scientifiques/techniques/admin/soutien, art/spectacles/ménages/extra-territoriales.

Pour en savoir plus

(1) Retrouvez davantage de données associées à cette publication en téléchargement.

(2) Nicolaï MP, Tourtin-Battini I., « La Corse, l’île de méditerranée où les seniors sont le plus présents », Insee Flash Corse no 91, octobre 2024.