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Insee Flash Provence-Alpes-Côte d'Azur · Avril 2026 · n° 121
Insee Flash Provence-Alpes-Côte d'AzurMoins de naissances, plus de décès : le déficit naturel se creuse Bilan démographique 2025

Nicolas Cochez (Insee)

Au 1er janvier 2026, Provence-Alpes-Côte d’Azur compte 5,32 millions d’habitants. Sur les dix dernières années, la population croît en moyenne de 0,6 % par an, plus fortement qu’en France métropolitaine (+0,4 %). Négatif depuis 2020, le solde des naissances et des décès se creuse encore en 2025.

Le nombre des naissances diminue fortement au cours des quatre dernières années, en Provence-Alpes-Côte d’Azur comme en France métropolitaine. La fécondité recule nettement dans la région, pour s’établir à 1,61 enfant par femme en 2025.

Le nombre de décès augmente sensiblement en 2025, après une baisse marquée les trois années précédentes. L’espérance de vie à la naissance se maintient à des niveaux historiquement élevés. En 2025, elle est de 86 ans et 1 mois chez les femmes et de 80 ans et 10 mois chez les hommes.

Insee Flash Provence-Alpes-Côte d'Azur
No 121
Paru le :Paru le03/04/2026
Les données de l'infographie sont présentes dans l'onglet suivant : Étude
Publication rédigée par :Nicolas Cochez (Insee)

5 318 000 habitants au 1ᵉʳ janvier 2026

Au 1ᵉʳ janvier 2026, selon les estimations provisoires de population, 5 318 000 personnes habitent en Provence-Alpes-Côte d’Azur, soit 8 % de la population de France métropolitaine (sources). Avec 2,12 millions d’habitants, les Bouches-du-Rhône concentrent à elles seules 40 % de la population régionale. Les départements des Alpes-Maritimes et du Var sont autant peuplés l’un que l’autre (1 150 000 habitants, soit 22 % de la population régionale chacun). Le Vaucluse (579 000 habitants) représente 11 % de la population régionale, les Alpes-de-Haute-Provence (170 000) et les Hautes-Alpes (146 000) environ 6 % à elles deux. En dix ans, entre les 1er janvier 2016 et 2026, la région a gagné en moyenne 29 600 habitants par an, soit une croissance annuelle de 0,6 %, un rythme supérieur à celui de France métropolitaine (+0,4 % par an).

En 2025, les décès demeurent plus nombreux que les naissances

Depuis 2020, l’essor démographique de Provence-Alpes-Côte d’Azur s’explique uniquement par le , c’est-à-dire par l’excédent des installations dans la région sur les départs (pour comprendre). Chaque année depuis six ans, les naissances sont en effet moins nombreuses que les décès : le de Provence-Alpes-Côte d’Azur est négatif (figure 1). Ce déficit survient après une période de baisse tendancielle de ce solde, celui-ci étant passé de +13 000 personnes par an au début des années 2010 à +5 000 en 2019. Dès 2020, les naissances dépassent les décès ; depuis, le déficit se creuse. Les Bouches-du-Rhône sont le seul département de la région à conserver un excédent naturel. En 2025 en Provence-Alpes-Côte d’Azur, le solde naturel passe à -5 800 personnes, contre -3 500 personnes un an auparavant. Le solde naturel de la France devient également négatif, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Seules deux régions de France métropolitaine conservent un excédent naturel : l’Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes.

Figure 1Évolution du nombre des naissances et des décès et du solde naturel entre 2005 et 2025 en Provence-Alpes-Côte d’Azur

(en nombre)
Évolution du nombre des naissances et des décès et du solde naturel entre 2005 et 2025 en Provence-Alpes-Côte d’Azur ((en nombre))
Année Naissances Décès Solde naturel
2005 56 205 45 402 10 803
2006 57 816 43 806 14 010
2007 57 408 44 940 12 468
2008 58 828 45 448 13 380
2009 58 491 45 777 12 714
2010 59 724 45 927 13 797
2011 59 040 45 274 13 766
2012 59 764 47 638 12 126
2013 60 034 47 042 12 992
2014 59 656 46 802 12 854
2015 58 775 49 896 8 879
2016 57 846 49 731 8 115
2017 57 286 51 072 6 214
2018 56 506 50 759 5 747
2019 56 289 51 482 4 807
2020 54 885 55 613 -728
2021 55 664 58 163 -2 499
2022 54 985 57 044 -2 059
2023 50 909 53 712 -2 803
2024 49 642 53 170 -3 528
2025 48 600 54 400 -5 800
  • Note : Données au 1er janvier 2025 provisoires.
  • Source : Insee, statistiques et estimations d'état civil.

Figure 1Évolution du nombre des naissances et des décès et du solde naturel entre 2005 et 2025 en Provence-Alpes-Côte d’Azur

  • Note : Données au 1er janvier 2025 provisoires.
  • Source : Insee, statistiques et estimations d'état civil.

La baisse des naissances se poursuit en 2025

En 2025, le nombre de naissances diminue de 2,1 % en Provence-Alpes-Côte d’Azur (-2,5 % en France métropolitaine). Cette diminution est la quatrième d’affilée, le nombre de naissances ayant déjà diminué de 2,5 % en 2024, de 7,4 % en 2023 et de 1,2 % en 2022. Au total, la baisse des naissances par rapport à 2021 est de 12,7 % en Provence-Alpes-Côte d’Azur (-13,0 % en France métropolitaine).

En 2025, 48 600 bébés sont nés dans la région, soit 11 000 de moins qu’en 2010. En quinze ans, le nombre de naissances a ainsi baissé de 19 %. Il faut remonter à 1979 – époque où la région ne comptait que 3,8 millions d’habitants – pour observer un nombre de naissances aussi faible.

Le taux de natalité, c’est-à-dire le nombre de naissances pour 1 000 habitants, diminue à nouveau en Provence-Alpes-Côte d’Azur. En 2023, pour la première fois en cinquante ans, il passait sous la barre des 10 ‰. En 2024 et 2025, ce mouvement s’amplifie. On comptabilise désormais 9,2 naissances pour 1 000 habitants, un taux identique à celui de France métropolitaine. Il y en avait encore 10,7 ‰ en 2020 et même plus de 12 ‰ au début des années 2010.

Tous les départements de la région sont concernés par le recul du nombre de naissances. Au cours des quinze dernières années, la baisse dans les Alpes-de-Haute-Provence et les Bouches-du-Rhône est respectivement de 16 % et 17 %. Elle est de 18 % dans le Var et les Alpes-Maritimes. Enfin, dans les Hautes-Alpes et en Vaucluse, le recul est plus prononcé encore, ces départements ayant perdu un quart de leurs naissances par rapport à 2010.

En 2025, les Bouches-du-Rhône demeurent le seul département de la région à conserver un taux de natalité supérieur à 10 ‰, avec 10,3 naissances pour 1 000 habitants et se placent ainsi parmi les dix départements les plus féconds de France métropolitaine. Cependant, ce taux diminue nettement : il était supérieur à 13 ‰ au début des années 2010. Dans les autres départements de la région, les taux de natalité les plus faibles sont enregistrés dans les Alpes-de-Haute-Provence (7,6 ‰), les Hautes-Alpes (7,7 ‰) et le Var (8,0 ‰).

L’indicateur conjoncturel de fécondité recule à 1,61 enfant par femme en 2025

L’ (ICF) continue de diminuer. Il s’établit en 2025 à 1,61 enfant par femme (1,54 en France métropolitaine), après 1,66 l’année précédente (1,58 en France métropolitaine). Cette baisse s’inscrit dans une tendance de plus long terme : l’ICF diminue depuis 2013, année où il s’élevait à 2,07 enfants. Sur les cinquante dernières années, il n’a jamais été aussi bas qu’en 2025. Il faut remonter à 1976 pour retrouver dans la région une fécondité similaire (1,62 enfant par femme).

Le diminue pour toutes les classes d’âge (figure 2). Pour les femmes de moins de 30 ans, cette baisse s’inscrit dans une tendance de long terme. Ainsi, le taux de fécondité des femmes de 25 à 29 ans s’établit à 7,5 enfants pour 100 femmes en 2025, contre 14,4 en 1980. Pour les femmes de 30 à 34 ans, la baisse est plus tardive et remonte à la fin des années 2010 : leur taux de fécondité s’établit à 11,4 enfants pour 100 femmes en 2025, contre 13,9 en 2015. Le taux de fécondité des femmes de 35 ans ou plus, en hausse depuis la fin des années 1970, a quant à lui cessé d’augmenter ces dernières années : celui des femmes de 35 à 39 ans diminue en 2025, s’établissant à 7,9 enfants pour 100 femmes ; pour les femmes de 40 à 50 ans, il se stabilise à 1,4 enfant pour 100 femmes.

Figure 2Indicateur conjoncturel de fécondité et taux de fécondité par tranche d’âge depuis 2005 en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Indicateur conjoncturel de fécondité et taux de fécondité par tranche d’âge depuis 2005 en Provence-Alpes-Côte d’Azur - Lecture : En 2025, l’indicateur conjoncturel de fécondité est de 1,61 enfant par femme, le taux de fécondité des femmes de 30 à 34 ans est de 11,4 enfants pour 100 femmes de cette tranche d’âge.
Année Indicateur conjoncturel de fécondité Taux de fécondité (en nombre de naissances pour 100 femmes de chaque tranche d’âge)
15 à 24 ans 25 à 29 ans 30 à 34 ans 35 à 39 ans 40 à 50 ans
2005 1,89 2,2 11,1 12,9 6,8 1,0
2010 2,05 2,2 11,7 14,2 8,0 1,2
2015 2,02 1,9 11,0 13,9 8,7 1,3
2020 1,90 1,5 9,8 13,4 8,6 1,4
2025 1,61 1,2 7,5 11,4 7,9 1,4
  • Note : Données au 1ᵉʳ janvier 2025 provisoires.
  • Lecture : En 2025, l’indicateur conjoncturel de fécondité est de 1,61 enfant par femme, le taux de fécondité des femmes de 30 à 34 ans est de 11,4 enfants pour 100 femmes de cette tranche d’âge.
  • Source : Insee, recensements et estimations de population, statistiques et estimations d'état civil.

En 2025, l’ poursuit sa hausse tendancielle et s’élève à 31 ans et 4 mois, soit un niveau identique à celui de France métropolitaine. Cet âge moyen a augmenté d’un an depuis 2014 et de deux mois entre 2024 et 2025.

Le nombre de naissances dépend de la fécondité mais également du nombre de femmes dites « en âge d’avoir des enfants ». Depuis 2020, le nombre de femmes âgées de 15 à 50 ans ne diminue plus ; il augmente même sensiblement sur la période récente. La baisse du nombre de naissances observée s’explique donc uniquement depuis 2021 par le recul de la fécondité.

Le nombre de décès augmente de 2,3 % en 2025

En 2025, 54 400 habitants de la région sont décédés. C’est 1 200 de plus qu’en 2024 (+2,3 %), après une baisse marquée au cours des trois années précédentes (-9 % entre 2021 et 2024). La période 2020-2022 était en effet particulière, marquée par une forte mortalité due essentiellement à l’épidémie de Covid-19.

Par ailleurs, le nombre de décès a tendance à augmenter depuis les années 2010 du fait de l’arrivée à des âges de plus forte mortalité des générations nombreuses du baby-boom, nées entre 1946 et 1974. La hausse des décès en 2025 s’inscrit dans cette tendance. L’année a également été marquée par une épidémie de grippe hivernale particulièrement virulente en janvier et des épisodes de fortes chaleurs durant l’été.

Dans tous les départements de la région, les décès sont plus nombreux en 2025 qu’avant la crise sanitaire, en particulier dans les Hautes-Alpes (+9 % par rapport à 2019) et le Var (+8 %), où la population âgée a nettement augmenté ces dernières années.

Sur un an, entre 2024 et 2025, le nombre de décès augmente dans cinq départements de la région. Fortement dans les Hautes-Alpes (+5 %), le Var (+4 %) et les Alpes-Maritimes (+3 %). Plus modérément en Vaucluse et dans les Bouches-du-Rhône (+1 % pour chacun). Il diminue dans les Alpes-de-Haute-Provence (-2 %) où il avait augmenté sensiblement en 2024 (+3 %).

Le taux de mortalité (nombre de décès pour 1 000 habitants), qui avait fortement augmenté durant la crise sanitaire (passant de 10,1 décès pour 1 000 habitants en 2019 à 11,3 en 2021), était revenu en 2024 à son niveau de 2019 (10,1 ‰). En 2025, il augmente légèrement, passant à 10,3 ‰. En raison d’une population plus âgée, le taux de mortalité est supérieur en Provence-Alpes-Côte d'Azur à celui enregistré en France métropolitaine (9,5 ‰).

Le de Provence-Alpes-Côte d’Azur augmente. Il demeure toutefois inférieur à celui de France métropolitaine. Dans la région, pour 1 000 naissances vivantes, 3,5 enfants décèdent avant leur premier anniversaire en moyenne sur la période 2022-2024 (3,7 en France métropolitaine).

En 2025, l’espérance de vie se stabilise à un niveau élevé

En 2025, l’ s’élève à 86 ans et 1 mois pour les femmes et à 80 ans et 10 mois pour les hommes. Après le rebond qui a suivi la crise sanitaire de 2020-2021, l’espérance de vie se stabilise à un niveau historiquement élevé. Elle est en très légère hausse en France métropolitaine. Depuis 2000, l’espérance de vie à la naissance a augmenté pour les hommes et pour les femmes, mais plus vite pour les hommes. Entre 2000 et 2025, l’espérance de vie a augmenté dans la région d’environ cinq ans pour les hommes et de trois ans pour les femmes, réduisant ainsi l’écart entre les deux sexes.

L’espérance de vie demeure légèrement plus élevée en Provence-Alpes-Côte d’Azur qu’en France métropolitaine. Elle y est supérieure de cinq mois pour les hommes et de deux mois pour les femmes.

Le vieillissement de la population se poursuit

La population régionale est plus âgée qu’en moyenne nationale. Au 1er janvier 2026, les 65 ans ou plus représentent un quart des habitants (25 %, contre 22 % en France métropolitaine). Depuis 2020, les personnes âgées d’au moins 65 ans sont plus nombreuses que les moins de 20 ans. En France métropolitaine, leurs parts sont similaires. Le vieillissement de la population est donc plus marqué en Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec en particulier un nombre croissant de personnes âgées d’au moins 75 ans (figure 3). Entre 2015 et 2025, leur part dans la population progresse plus vite qu’en France métropolitaine (+2,6 points, contre +2,0). Elles représentent désormais 13 % de la population régionale, soit deux points de plus qu’en France métropolitaine (11 %). Inversement, la part des moins de 20 ans diminue légèrement moins vite dans la région qu’en France métropolitaine : -1,9 point dans la région et -2,1 points en France métropolitaine. Quant aux 25 à 59 ans, leur part diminue de 1,5 point en dix ans, un rythme similaire à celui observé en France métropolitaine.

Figure 3Pyramide des âges en Provence-Alpes-Côte d’Azur, aux 1ᵉʳ janvier 2016 et 2026

(en %)
Pyramide des âges en Provence-Alpes-Côte d’Azur, aux 1ᵉʳ janvier 2016 et 2026 ((en %)) - Lecture : Les hommes de 23 ans représentent 0,52 % de la population totale au 1er janvier 2026 et 0,54 % au 1er janvier 2016.
Âge Femmes (au 1ᵉʳ janvier 2026) Hommes (au 1ᵉʳ janvier 2026) Femmes (au 1ᵉʳ janvier 2016) Hommes (au 1ᵉʳ janvier 2016)
0 0,42 0,43 0,54 0,57
1 0,41 0,43 0,52 0,55
2 0,43 0,45 0,53 0,57
3 0,45 0,47 0,54 0,57
4 0,48 0,50 0,54 0,57
5 0,46 0,50 0,56 0,60
6 0,48 0,51 0,56 0,58
7 0,48 0,51 0,57 0,60
8 0,48 0,53 0,56 0,59
9 0,51 0,54 0,57 0,59
10 0,53 0,57 0,56 0,59
11 0,55 0,58 0,55 0,58
12 0,55 0,59 0,56 0,58
13 0,56 0,58 0,56 0,58
14 0,55 0,58 0,56 0,61
15 0,57 0,62 0,59 0,61
16 0,56 0,60 0,56 0,60
17 0,55 0,60 0,55 0,59
18 0,53 0,57 0,54 0,57
19 0,52 0,56 0,55 0,56
20 0,49 0,53 0,52 0,56
21 0,48 0,52 0,51 0,54
22 0,48 0,51 0,51 0,51
23 0,50 0,52 0,51 0,54
24 0,51 0,54 0,53 0,53
25 0,54 0,54 0,54 0,54
26 0,54 0,53 0,55 0,54
27 0,54 0,53 0,56 0,54
28 0,54 0,52 0,55 0,55
29 0,55 0,53 0,58 0,55
30 0,55 0,54 0,58 0,56
31 0,55 0,52 0,58 0,55
32 0,57 0,53 0,59 0,54
33 0,60 0,56 0,62 0,59
34 0,61 0,56 0,63 0,59
35 0,62 0,59 0,65 0,60
36 0,63 0,59 0,62 0,56
37 0,63 0,60 0,60 0,58
38 0,63 0,58 0,60 0,57
39 0,64 0,61 0,59 0,56
40 0,65 0,59 0,60 0,57
41 0,62 0,59 0,63 0,61
42 0,62 0,57 0,67 0,64
43 0,65 0,61 0,71 0,66
44 0,65 0,61 0,69 0,66
45 0,68 0,64 0,70 0,67
46 0,63 0,59 0,69 0,64
47 0,62 0,59 0,70 0,65
48 0,62 0,58 0,70 0,65
49 0,59 0,57 0,72 0,68
50 0,60 0,58 0,73 0,67
51 0,63 0,60 0,74 0,68
52 0,67 0,63 0,72 0,67
53 0,69 0,66 0,68 0,64
54 0,68 0,65 0,68 0,63
55 0,68 0,66 0,69 0,64
56 0,67 0,63 0,68 0,63
57 0,67 0,63 0,67 0,61
58 0,68 0,62 0,68 0,61
59 0,70 0,65 0,66 0,60
60 0,71 0,64 0,67 0,59
61 0,72 0,66 0,67 0,59
62 0,71 0,64 0,65 0,58
63 0,68 0,61 0,66 0,59
64 0,67 0,61 0,66 0,58
65 0,68 0,59 0,70 0,62
66 0,66 0,58 0,68 0,60
67 0,66 0,57 0,68 0,61
68 0,65 0,57 0,70 0,61
69 0,64 0,55 0,67 0,56
70 0,63 0,53 0,55 0,48
71 0,63 0,54 0,54 0,46
72 0,62 0,51 0,54 0,45
73 0,63 0,52 0,50 0,42
74 0,61 0,50 0,45 0,38
75 0,63 0,52 0,45 0,37
76 0,63 0,50 0,43 0,36
77 0,61 0,50 0,43 0,35
78 0,61 0,48 0,42 0,32
79 0,57 0,45 0,42 0,31
80 0,46 0,35 0,40 0,30
81 0,45 0,33 0,41 0,29
82 0,43 0,31 0,38 0,27
83 0,39 0,29 0,38 0,25
84 0,35 0,24 0,35 0,23
85 0,33 0,24 0,35 0,21
86 0,31 0,20 0,31 0,18
87 0,29 0,19 0,29 0,16
88 0,26 0,17 0,26 0,13
89 0,26 0,14 0,24 0,11
90 0,23 0,13 0,21 0,09
91 0,22 0,10 0,18 0,07
92 0,18 0,09 0,16 0,06
93 0,16 0,07 0,13 0,05
94 0,13 0,05 0,11 0,04
95 0,11 0,04 0,09 0,03
96 0,08 0,03 0,04 0,01
97 0,06 0,02 0,03 0,01
98 0,05 0,01 0,02 0,00
99 ou plus 0,10 0,02 0,05 0,01
  • Note : Données au 1er janvier 2026 provisoires.
  • Lecture : Les hommes de 23 ans représentent 0,52 % de la population totale au 1er janvier 2026 et 0,54 % au 1er janvier 2016.
  • Source : Insee, recensements et estimations de population, statistiques et estimations d'état civil.

Figure 3Pyramide des âges en Provence-Alpes-Côte d’Azur, aux 1ᵉʳ janvier 2016 et 2026

  • Note : Données au 1ᵉʳ janvier 2026 provisoires.
  • Lecture : Les hommes de 23 ans représentent 0,52 % de la population totale au 1er janvier 2026 et 0,54 % au 1er janvier 2016.
  • Source : Insee, recensements et estimations de population, statistiques et estimations d'état civil.
Publication rédigée par :Nicolas Cochez (Insee)

Pour comprendre

Le solde migratoire d’une année est mesuré indirectement par différence entre l’évolution de la population mesurée à deux recensements successifs et le solde naturel déduit de l’état civil. Les évolutions de ce solde migratoire peuvent refléter des fluctuations des entrées et des sorties, mais également l’aléa de sondage du recensement. Le dernier recensement disponible étant celui du 1er janvier 2023, les soldes migratoires de 2023, 2024 et 2025 sont estimés provisoirement par la moyenne des trois derniers soldes connus.

Publication rédigée par :Nicolas Cochez (Insee)

Sources

Les statistiques d’état civil sur les naissances et les décès sont issues d’une exploitation des informations transmises par les mairies à l’Insee. Les naissances et décès sont comptabilisés respectivement au lieu de domicile de la mère et du défunt (évènements dits domiciliés). Pour l’année 2025, les données sont provisoires.

Le recensement de la population sert de base aux estimations annuelles de population. Il en fixe les niveaux de référence pour les années où il est disponible. Pour les années 2024 et les suivantes, les estimations de population sont provisoires : la population du recensement 2023 est actualisée au moyen d’estimations du solde naturel et du solde migratoire apparent ainsi que d’un ajustement. Cet ajustement a été introduit pour tenir compte d’une part de la rénovation du questionnaire de l’enquête annuelle de recensement en 2018, et d’autre part des évolutions de protocole de la collecte du recensement et des évolutions démographiques exceptionnelles dues à la crise sanitaire. Une explication détaillée est disponible en téléchargement sur la page « Conseils pour l’utilisation des résultats statistiques ».

Définitions

Le solde migratoire est la différence entre le nombre de personnes qui se sont installées sur le territoire et le nombre de personnes qui en sont parties au cours de l’année. Ce concept est indépendant de la nationalité.

Le solde naturel est la différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès enregistrés au cours d’une période.

L’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) mesure le nombre d’enfants qu’aurait une femme tout au long de sa vie, si les taux de fécondité observés l’année considérée à chaque âge demeuraient inchangés.

Le taux de fécondité à un âge donné (ou pour une tranche d’âges) est le nombre d’enfants nés vivants des femmes de cet âge au cours de l’année, rapporté à la population moyenne de l’année des femmes de même âge.

L’âge conjoncturel moyen à l’accouchement est un âge calculé pour une génération fictive de femmes qui auraient à chaque âge la fécondité observée pour les femmes du même âge l’année considérée.

Le taux de mortalité infantile d’une année donnée est le rapport entre le nombre d’enfants décédés dans leur première année et l’ensemble des enfants nés vivants de cette même année.

L’espérance de vie à la naissance représente la durée de vie moyenne d’une génération fictive soumise aux conditions de mortalité par âge de l’année considérée.

Pour en savoir plus

(1) Retrouvez davantage de données associées à cette publication en téléchargement.

(2) Les principaux résultats de l'étude en Ouvrir dans un nouvel ongletvidéo.

(3) Thélot H., « En 2025, le solde naturel en France est négatif pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale », Insee Première no 2087, janvier 2026.

(4) Boyadjian M., Sanzeri O., « 5 219 000 habitants en Provence-Alpes-Côte d’Azur au 1er janvier 2023 », Insee Flash Provence-Alpes-Côte d’Azur no 118, décembre 2025.

(5) Blanpain N., « De 2012-2016 à 2020-2024, l’écart d’espérance de vie entre les personnes modestes et aisées s’est accru », Insee Première no 2085, décembre 2025.

(6) Blanpain N., « Un enfant sur 250 meurt avant l’âge d’un an en France », Insee Première no 2048, avril 2025.

(7) Robert-Bobée I., Tavan C., « L’espérance de vie, un calcul certes fictif, mais très utile », le blog de l'Insee, janvier 2025.