Insee Focus ·
Février 2026 · n° 375
L’insertion sur le marché du travail plus difficile après un arrêt des études en cours
de formation
Au cours de son parcours de formation, une personne âgée de 15 à 34 ans en 2024 sur cinq déclare avoir commencé des études qu’elle n’a pas terminées. Lorsqu’ils ont lieu durant les études initiales, c’est‑à‑dire quatre fois sur cinq, ces abandons correspondent pour moitié à des réorientations ou interruptions de moins d’un an dans les études, et pour moitié à des arrêts d’études définitifs. Ces derniers sont plus fréquents dans le secondaire et plus souvent motivés par des raisons personnelles (santé ou motifs familiaux) ou financières que les réorientations. Les conséquences sur l’insertion professionnelle varient selon le caractère définitif ou non de l’abandon : 23 % des jeunes ayant arrêté leurs études définitivement sont au chômage ou dans son halo au moment de l’enquête en 2024, contre 15 % de ceux n’ayant pas abandonné. Les jeunes ayant connu une réorientation sont plus diplômés que la moyenne et connaissent une insertion en moyenne plus favorable. À niveau de diplôme équivalent, leurs chances d’obtenir un poste de cadre sont toutefois inférieures à celles des jeunes n’ayant jamais abandonné de formation.
- Un jeune sur cinq a interrompu des études durant son parcours de formation
- Réorientations ou arrêts d’études : des motivations et des profils différents
- Les jeunes ayant arrêté leurs études en cours de formation sont ensuite davantage contraints dans leur offre de travail
- Les conséquences des abandons perdurent après l’accès à l’emploi
Un jeune sur cinq a interrompu des études durant son parcours de formation
En France, parmi les 16 millions de jeunes âgés de 15 à 34 ans en 2024, 20 % déclarent avoir commencé des études qu’ils n’ont pas terminées (figure 1). Cette proportion est plus faible parmi ceux qui sont âgés de 15 à 24 ans que parmi ceux âgés de 25 à 34 ans (14 % contre 25 %), mais cela est dû au fait que la part des jeunes encore en étude, donc susceptibles d’abandonner leur formation par la suite, est bien plus élevée parmi les premiers que parmi les seconds (72 % contre 9 %).
tableauFigure 1 – Abandons de formation selon leur contexte
| Contexte des abandons | Part des jeunes ayant abandonné une formation parmi l’ensemble des jeunes | Répartition des abandons |
|---|---|---|
| Ensemble des abandons | 20 | 100 |
| Arrêt d’études initiales | 8 | 43 |
| Avant le baccalauréat | 3 | 17 |
| Après le baccalauréat | 5 | 25 |
| Réorientation en cours d’études initiales | 8 | 39 |
| Avant le baccalauréat | 2 | 9 |
| Après le baccalauréat | 6 | 30 |
| Abandons après une reprise d’études | 4 | 19 |
| Avant le baccalauréat | 2 | 7 |
| Après le baccalauréat | 2 | 12 |
- Lecture : 3 % des personnes âgées de 15 à 34 ans déclarent avoir abandonné une formation en cours en mettant fin à leurs études initiales avant le baccalauréat. Ce contexte représente 17 % de l’ensemble des abandons de formation déclarés.
- Champ : Personnes âgées de 15 à 34 ans vivant dans un logement ordinaire.
- Source : Insee, module complémentaire à l’enquête Emploi 2024.
Ces abandons d’études recouvrent plusieurs situations. Dans 43 % des cas, l’abandon a entraîné la fin des études initiales : les jeunes interrompent leur cursus commencé à l’école primaire et ne le reprennent pas dans l’année qui suit. Dans 39 % des cas, les jeunes ayant abandonné leur formation en cours d’études initiales se sont réorientés vers une autre formation ou ont recommencé la même après une interruption de quelques mois (par la suite, on parlera aussi de réorientation dans ce cas). Enfin, 19 % des abandons n’ont pas eu lieu en cours de formation initiale : ils sont le fait de jeunes en reprise d’études, c’est-à-dire ayant entamé un autre parcours d’étude après être sortis depuis plus d’un an du système scolaire.
Les abandons en cours de formation sont plus fréquents en France (20 %) qu’en moyenne dans l’Union européenne (14 %) [Ouvrir dans un nouvel ongletEurostat, 2025]. Ce taux varie très fortement entre les pays : il est le plus bas dans les pays de l’est et du sud de l’Europe (moins de 4 % en Roumanie, Grèce et Bulgarie notamment) et le plus élevé dans les pays nordiques, le Benelux, l’Autriche et la France. Le taux le plus élevé est de 32 % aux Pays‑Bas.
En France, pendant les études initiales, un tiers des abandons se produisent dans l’enseignement secondaire : ils sont relativement peu fréquents, notamment du fait de la scolarité obligatoire et d’une moindre diversification des parcours qui réduit les possibilités de réorientations. En revanche, ils sont plus fréquemment définitifs : l’abandon d’une formation pendant le parcours d’études initiales marque l’arrêt des études pour deux jeunes sur trois (67 %) si c’est avant le bac, pour un peu moins d’un jeune sur deux (45 %) si c’est après le bac.
Les abandons de formation ont majoritairement lieu l’année de passage d’un diplôme, soit en cours d’année, soit suite à l’échec à l’examen : c’est le cas de huit arrêts d’études sur dix et sept réorientations sur dix. Ainsi, 25 % des abandons de formation surviennent en troisième année d’un bac+3 (21 % en licence générale), 14 % en classe de terminale (9 % en terminale professionnelle) et 12 % en deuxième année de BTS. Concernant les années non diplômantes, les réorientations se concentrent particulièrement durant les premières années suivant l’obtention du baccalauréat, années privilégiées de réajustement des aspirations [Ouvrir dans un nouvel ongletDeage, 2025 ; Ouvrir dans un nouvel ongletBonnevialle, Wirth, 2025 ; Ouvrir dans un nouvel ongletPapagiorgiou, 2018] : 20 % ont lieu durant une année non terminale de préparation d’un diplôme directement supérieur au baccalauréat.
Réorientations ou arrêts d’études : des motivations et des profils différents
Les deux formes d’abandons en cours d’études initiales répondent à des motivations très différentes. 72 % des jeunes qui abandonnent une formation pour une réorientation l’expliquent par un manque d’adéquation entre la formation et leurs attentes ; ils sont 42 % parmi ceux arrêtant les études (figure 2). Inversement, les raisons personnelles (problèmes de santé, raisons familiales, etc.) sont invoquées comme raisons de l’abandon dans 24 % des cas d’arrêts d’études, et même dans 33 % des cas d’arrêt avant le baccalauréat, contre 10 % des cas de réorientations. Les raisons financières et la préférence pour travailler sont aussi plus fréquemment mises en avant dans le cas d’arrêts d’études (19 % contre 5 %). Parmi les jeunes ayant terminé leur formation initiale et abandonnant une formation au cours d’une reprise d’études, les raisons financières et le souhait d’entrer sur le marché du travail sont plus fréquemment évoqués (26 % des cas). À l’inverse, l’inadéquation de la formation aux attentes est moins souvent citée (36 %) que dans les autres contextes d’abandon.
tableauFigure 2 – Raisons invoquées pour expliquer l’abandon d’une formation
| Raisons invoquées | Abandon suivi d'un arrêt des études | Abandon suivi d'une réorientation | Abandon après une reprise d'études |
|---|---|---|---|
| Les études ne convenaient pas | 42 | 72 | 36 |
| Pour raison financière ou par volonté de travailler | 19 | 5 | 26 |
| Pour raison personnelle (santé, famille, etc.) | 24 | 10 | 22 |
| Autres raisons | 15 | 13 | 16 |
- Lecture : Parmi les personnes âgées de 15 à 34 ans ayant abandonné une formation en cours et arrêté leurs études initiales à cette occasion, 19 % disent l’avoir fait pour raison financière ou par volonté de travailler.
- Champ : Personnes âgées de 15 à 34 ans vivant dans un logement ordinaire, ayant abandonné une formation.
- Source : Insee, module complémentaire à l’enquête Emploi 2024.
graphiqueFigure 2 – Raisons invoquées pour expliquer l’abandon d’une formation

- Lecture : Parmi les personnes âgées de 15 à 34 ans ayant abandonné une formation en cours et arrêté leurs études initiales à cette occasion, 19 % disent l’avoir fait pour raison financière ou par volonté de travailler.
- Champ : Personnes âgées de 15 à 34 ans vivant dans un logement ordinaire, ayant abandonné une formation.
- Source : Insee, module complémentaire à l’enquête Emploi 2024.
Femmes et hommes sont aussi nombreux à déclarer avoir abandonné une formation en cours d’études initiales (16 %), et l’écart est modéré selon l’origine sociale (de 14 % pour les enfants de cadres à 17 % pour les enfants d’employés). Cependant, 56 % des hommes arrêtent leurs études à l’occasion d’un abandon de formation contre 49 % des femmes, qui se réorientent plus souvent (figure 3). Surtout, les deux tiers des enfants de cadres qui abandonnent une formation se réorientent ensuite, alors que les deux tiers des enfants d’ouvriers ou d’inactifs arrêtent leurs études à la suite de cet abandon. Ce constat concerne le secondaire comme le supérieur. À forme d’abandon identique, les enfants de cadre indiquent plus souvent que les études ne leur convenaient pas, tandis que les enfants d’employés ou d’inactifs invoquent plus souvent des raisons financières ou la volonté de travailler.
tableauFigure 3 – Répartition des abandons de formation en cours d’études initiales selon le contexte en fonction du profil
| Profil | Arrêt des études | Réorientation |
|---|---|---|
| Femmes | 49 | 51 |
| Hommes | 56 | 44 |
| Ménage des parents à dominante… | ||
| Ouvrière ou monoactif employé, ouvrier ou inactif | 67 | 33 |
| Petit indépendant | 53 | 47 |
| Employée | 50 | 50 |
| Profession intermédiaire | 43 | 57 |
| Cadre | 33 | 67 |
| Déclare une maladie ou un problème de santé chronique ou durable | ||
| Oui | 57 | 43 |
| Non | 51 | 49 |
| Ensemble | 52 | 48 |
- Lecture : Parmi les hommes de 15 à 34 ans déclarant avoir abandonné une formation au cours de leurs études initiales, 56 % l’ont fait dans un contexte d’arrêt d’études, et 44 % dans un contexte de réorientation.
- Champ : Personnes âgées de 15 à 34 ans vivant dans un logement ordinaire, ayant abandonné une formation en cours durant leur formation initiale.
- Source : Insee, module complémentaire à l’enquête Emploi 2024.
graphiqueFigure 3 – Répartition des abandons de formation en cours d’études initiales selon le contexte en fonction du profil

- Lecture : Parmi les hommes de 15 à 34 ans déclarant avoir abandonné une formation au cours de leurs études initiales, 56 % l’ont fait dans un contexte d’arrêt d’études, et 44 % dans un contexte de réorientation.
- Champ : Personnes âgées de 15 à 34 ans vivant dans un logement ordinaire, ayant abandonné une formation en cours durant leur formation initiale.
- Source : Insee, module complémentaire à l’enquête Emploi 2024.
Enfin, les jeunes déclarant une maladie ou un problème de santé chronique ou durable (qui concernent un jeune sur six) se distinguent par des taux d’abandon de formation particulièrement élevés : 23 % d’entre eux abandonnent une formation en cours d’études initiales, contre 15 % parmi les autres jeunes. De plus, cet abandon est plus souvent suivi d’un arrêt d’études (57 % des cas) que d’une réorientation.
Les jeunes ayant arrêté leurs études en cours de formation sont ensuite davantage contraints dans leur offre de travail
Parmi les jeunes sortis du système scolaire, ceux ayant abandonné une formation en mettant fin à leurs études initiales ont davantage de difficultés à s’insérer sur le marché du travail : 23 % sont au chômage au sens du BIT ou dans le halo autour du chômage à la date de l’enquête en 2024, contre 15 % de ceux qui n’ont pas abandonné de formation, et 11 % de ceux ayant abandonné une formation pour se réorienter (figure 4).
tableauFigure 4a – Situation sur le marché du travail selon la trajectoire d’études
| Situation sur le marché du travail | Pas d’abandon | Abandon suivi d’une réorientation | Abandon suivi d’un arrêt des études |
|---|---|---|---|
| Au chômage | 9 | 7 | 13 |
| Dans le halo du chômage | 6 | 4 | 9 |
- Lecture : Parmi les personnes âgées de 15 à 34 ans ayant déjà abandonné une formation en cours dans un contexte de réorientation, 7 % sont au chômage et 4 % dans son halo à la date de l’enquête.
- Champ : Personnes âgées de 15 à 34 ans vivant dans un logement ordinaire, n’étant plus en études.
- Source : Insee, module complémentaire à l’enquête Emploi 2024.
graphiqueFigure 4a – Situation sur le marché du travail selon la trajectoire d’études

- Lecture : Parmi les personnes âgées de 15 à 34 ans ayant déjà abandonné une formation en cours dans un contexte de réorientation, 7 % sont au chômage et 4 % dans son halo à la date de l’enquête.
- Champ : Personnes âgées de 15 à 34 ans vivant dans un logement ordinaire, n’étant plus en études.
- Source : Insee, module complémentaire à l’enquête Emploi 2024.
Ces plus grandes difficultés s’expliquent en partie par leur niveau de diplôme : seuls 11 % des jeunes ayant abandonné une formation en mettant fin à leurs études sont alors titulaires d’un diplôme du supérieur long à la date de l’enquête. C’est le cas de 36 % de ceux n’ayant pas abandonné de formation et de 54 % des jeunes s’étant réorientés. Cependant, même à niveau de diplôme, ancienneté sur le marché du travail, origine sociale et genre équivalents, les jeunes ayant arrêté leurs études après un abandon de formation ont un risque supplémentaire de 33 % d’être au chômage ou dans son halo par rapport à ceux qui n’ont pas abandonné de formation (méthodes). Ce résultat confirme que suivre une formation jusqu’à son terme et obtenir le diplôme préparé favorise l’insertion, notamment dans la voie professionnelle [Ouvrir dans un nouvel ongletLoiseau, Jounin, 2025].
À l’inverse, la situation plus favorable des jeunes qui se sont réorientés s’explique entièrement par leur niveau de diplôme (celui le plus élevé à la date de l’enquête), supérieur à celui préparé au moment de l’abandon dans 36 % des cas, et d’un niveau équivalent dans 38 % des cas. À caractéristiques équivalentes, leur probabilité d’être au chômage ou dans son halo n’est pas significativement différente de celle des jeunes n’ayant pas abandonné de formation.
Enfin, les jeunes ayant interrompu une formation lors d’une reprise d’études présentent une situation presque aussi défavorable que ceux ayant mis fin à leurs études initiales à la suite d’un abandon, y compris à caractéristiques comparables : 21 % sont au chômage ou dans son halo au moment de l’enquête. Cela peut signaler des souhaits de reconversion en début de carrière qui n’ont pas pu être menés à terme, ou survenir suite à des difficultés d’insertion préexistantes [Ouvrir dans un nouvel ongletDabet et al., 2025].
Les conséquences des abandons perdurent après l’accès à l’emploi
Lorsqu’ils travaillent, les conditions d’emploi sont moins favorables pour les jeunes ayant arrêté leurs études initiales par un abandon de formation. Ils sont 20 % à occuper un contrat à durée limitée (CDD ou intérim), contre 14 % de ceux qui n’ont pas abandonné de formation. Ils sont également davantage en situation de sous-emploi : 9 % travaillent à temps partiel alors qu’ils souhaiteraient travailler plus, contre 5 % des jeunes n’ayant pas abandonné.
Ils occupent aussi plus souvent des emplois moins qualifiés. Seuls 8 % exercent une profession de cadre, contre 24 % des jeunes n’ayant pas abandonné de formation. En contrepartie, 40 % occupent un emploi d’employé et 27 % un emploi d’ouvrier, contre respectivement 24 % et 20 % des jeunes sans abandon de formation. Par ailleurs, quand ils ont un emploi, ceux qui ont arrêté leurs études à l’occasion d’un abandon de formation sont plus enclins à travailler dans le secteur tertiaire, notamment dans le commerce, les transports ou l’hébergement-restauration.
Bien qu’ils soient beaucoup plus diplômés, les jeunes qui se sont réorientés occupent, pour leur part, des situations professionnelles proches de celles des jeunes n’ayant pas abandonné de formation. À caractéristiques équivalentes, donc aussi à plus haut niveau de diplôme équivalent, leur probabilité d’occuper un emploi de cadre est inférieure d’un tiers à celle des jeunes n’ayant pas abandonné de formation. Ces résultats peuvent provenir des filières ou des spécialités des parcours éducatifs suivis, ou découler de l’image négative qui peut être associée aux parcours non linéaires [Ouvrir dans un nouvel ongletAlbandea, 2020 ; Ouvrir dans un nouvel ongletMerlin, Robert, 2025 ; Ouvrir dans un nouvel ongletCouto, 2023].
Sources
L’enquête Emploi en continu permet de mesurer le chômage et l’activité au sens du Bureau international du travail (BIT). Elle est menée en continu sur l’ensemble des semaines de l’année, en France, auprès des personnes de 15 ans ou plus vivant dans un logement ordinaire (c’est-à-dire hors foyers, hôpitaux, prisons, etc.). En 2024, un module complémentaire sur la situation des jeunes sur le marché du travail, d’initiative européenne (Eurostat) et subventionné par l’Union européenne, est administré aux 15 à 34 ans. Ce module est réalisé dans l’ensemble des pays de l’Union européenne, permettant des comparaisons. Néanmoins, cette étude est de la responsabilité de l’Insee et n’engage pas la Commission européenne.
Le questionnaire de ce module comporte une question relative à l’abandon d’étude adressée aux personnes de 15 à 34 ans ayant déjà été scolarisées, formulée de la façon suivante : « Au cours de votre parcours, avez‑vous commencé des études que vous n’avez pas terminées ? ». En cas de réponse positive, des questions complémentaires portent sur les circonstances de cet abandon en cours de formation.

Méthodes
Cette étude mobilise plusieurs modèles de régression logistique multinominale qui permettent des analyses « à caractéristiques équivalentes » en corrigeant les effets de structure. Le risque d’être au chômage ou dans son halo et les chances d’occuper un emploi de cadre sont ainsi appréciés à forme d’abandon, ancienneté sur le marché du travail, sexe, niveau de diplôme et origine sociale équivalents. Les raisons de l’abandon sont considérées à contexte (arrêts ou réorientation, dans le secondaire ou le supérieur) et origine sociale équivalents.
Définitions
La sortie de formation initiale correspond à la première interruption de plus d'un an du parcours d'études amorcé à l'école élémentaire. La formation initiale correspond donc au parcours d’études jusqu’à cette sortie.
L'enseignement du second degré, ou enseignement secondaire, fait suite à l'enseignement pré‑élémentaire et élémentaire. Il est dispensé dans les collèges puis dans les lycées généraux, technologiques ou professionnels.
L’origine sociale est déterminée ici par la PCS Ménage des parents. Celle-ci combine la catégorie socioprofessionnelle de la personne de référence du ménage et de son conjoint éventuel.
Le halo autour du chômage est composé de personnes sans emploi qui, soit recherchent un emploi mais ne sont pas disponibles dans les deux semaines pour travailler, soit n’ont pas effectué de démarche active de recherche d’emploi dans le mois précédent mais souhaitent travailler, qu’elles soient disponibles ou non. Le halo regroupe donc les personnes inactives au sens du BIT (ni en emploi, ni au chômage), mais proches du marché du travail.
Les diplômes de l’enseignement supérieur long regroupent les diplômes de niveau bac+3 ou plus.
Le sous-emploi recouvre les personnes ayant un emploi à temps partiel qui souhaitent travailler plus d’heures et qui sont disponibles pour le faire, qu’elles recherchent ou non un emploi. Sont aussi incluses les personnes ayant involontairement travaillé moins que d’habitude, pour cause de chômage partiel par exemple, qu’elles travaillent à temps plein ou à temps partiel.
Pour en savoir plus
Retrouvez plus de données en téléchargement.
Loiseau C., Jounin E., « Ouvrir dans un nouvel ongletInsertion des lycéens professionnels et étudiants de niveau CAP à BTS six mois après leur sortie d’études en 2024 – 41 % sont en emploi salarié en janvier 2025 », Note d’information Depp no 25‑68, décembre 2025.
« Ouvrir dans un nouvel onglet Young people dropping out of education and labour market participation », Statistics Explained, Eurostat, novembre 2025.
Dabet G., Lercari L., Personnaz E., « Ouvrir dans un nouvel ongletRéorientations précoces : un jeune sur quatre souhaite changer de métier », Céreq Bref no 467, mars 2025.
Merlin F., Robert A., « Ouvrir dans un nouvel ongletInterrompre un temps ses études : un choix rarement payant sur le marché du travail », Céreq, Bref no 466, mars 2025.
Déage M., « Ouvrir dans un nouvel ongletDevenir des sortant·es des premiers cycles universitaires », Céreq, Working paper no 32, février 2025.
Bonnevialle L., Wirth C., « Ouvrir dans un nouvel ongletUne grande diversité des trajectoires durant les trois premières années de l’enseignement supérieur », Note d’information du SIES no 2025-03, janvier 2025.
Couto M.-P., « Ouvrir dans un nouvel ongletLes réorientations dans l’enseignement supérieur : des parcours désordonnés bien ordonnés ? », in Diversité no 202 volume 2, 2023.
Albandea I., « Ouvrir dans un nouvel ongletLa perception des parcours d’études non linéaires par les recruteur·euse·s », in L’orientation scolaire et professionnelle no 49/1, 2020.
Papagiorgiou H., « Ouvrir dans un nouvel ongletParcours dans l’enseignement supérieur : quel bilan pour les bacheliers 2008 ? », Note Flash du SIES no 13, septembre 2018.