Naissances et décès domiciliés 2014-2019Commune d'Ormoy-lès-Sexfontaines (52367)

Chiffres détaillés

Paru le : 22/09/2020

RFD G1 - Naissances et décès domiciliés

RFD G1 - Naissances et décès domiciliés () -
2014 2015 2016 2017 2018 2019
Décès domiciliées 1 0 0 1 1 0
Naissances domiciliées 0 0 1 1 1 0
  • Source : Insee, statistiques de l'état civil en géographie au 01/01/2020.

RFD G1 - Naissances et décès domiciliés

  • Source : Insee, statistiques de l'état civil en géographie au 01/01/2020.

Sources

Une présentation générale des sources est accessible dans la rubrique « Définitions, Méthodes et qualité » du site insee.fr.

Définitions


État civil :

depuis la Révolution, un cadre législatif régit l'enregistrement des naissances, mariages, décès, de même que les autres faits relatifs à l'état des personnes (divorces, reconnaissances, légitimations, adoptions). C'est sur cette base que s'est élaboré le recueil de données pour l'établissement des statistiques de l'état civil.

Tout événement relatif à l'état civil doit faire l'objet d'un acte dressé sur un registre spécial, selon des normes précises, par une personne chargée des fonctions d'officier de l'état civil. Chaque commune a un service de l'état civil. Le maire est officier de l'état civil de droit, mais peut déléguer ses fonctions à un adjoint, un conseiller municipal ou un agent communal. Tous les événements qui ont lieu dans la commune doivent être enregistrés. En outre, certains événements ayant eu lieu ailleurs ou ayant fait l'objet par ailleurs d'actes authentiques (ou de jugements) doivent aussi être transcrits (transcription de tout acte de décès ayant eu lieu ailleurs d'une personne domiciliée dans la commune, transcription d'un jugement d'adoption) ou mentionnés en marge d'actes dressés dans la commune (mention en marge des actes de naissance et de mariage des intéressés d'un jugement de divorce par exemple).

Les règles applicables (mode d'établissement des registres, de leur conservation, etc.) sont précisées dans des textes législatifs ou réglementaires.

L'organisation d'une mairie en termes de registres est laissée à son initiative. Les communes importantes ont en général plusieurs types de registres (selon les actes à inscrire, voire plusieurs registres de même type) et les communes plus petites ont un registre unique.

Remarque :

L'officier de l'état civil doit remplir un questionnaire dit « Bulletin statistique de l'état civil » chaque fois qu'il dresse un acte sur ses registres et, dans certains cas, lorsqu'il porte une mention en marge d'un acte déjà dressé. Le numéro attribué à chaque acte (en séquence du 1er janvier au 31 décembre de chaque année) est reporté sur le bulletin statistique, afin de s'assurer de la présence de tous les bulletins. Ces derniers portent le visa prévu par la loi du 7 juin 1951 entraînant l'obligation de répondre à toutes les questions, les réponses étant couvertes par le secret statistique. Les bulletins sont établis en un seul exemplaire et transmis ensuite à l'Insee.


Enfant sans vie ou mort-né :

en règle générale, un enfant doit être déclaré à l'état civil dès lors que la gestation a duré au moins 180 jours. Depuis mars 1993, un acte « d'enfant sans vie » est dressé uniquement s'il n'est pas établi que l'enfant est né vivant et viable. Il en est ainsi :

  • lorsque l'enfant, sans vie au moment de la déclaration à l'état civil, est né vivant, mais non viable. L'officier de l'état civil dresse l'acte sur production d'un certificat médical quelle que soit la durée de gestation ;
  • lorsque l'enfant est décédé avant la déclaration de naissance à la mairie, sans certificat médical précisant qu'il est né vivant et viable ;
  • lorsque l'enfant est mort-né. Depuis la circulaire du 30 novembre 2001, un bulletin d'enfant sans vie peut être établi dès 22 semaines d'aménorrhée ou si l'enfant a atteint un poids de 500 grammes (critère de viabilité de l'Organisation mondiale de la santé, l'OMS).

En 2008, un nouveau changement législatif a eu lieu. En effet, le décret n°2008-800 du 20 août 2008 a redéfini la notion d'enfant sans vie. Désormais, l'acte d'enfant sans vie est établi sur la base d'un certificat médical d'accouchement. Les critères de durée de gestation, 22 semaines d'aménorrhée, ou de poids, 500 grammes, ne sont plus pris en compte.

Ce changement législatif a entraîné en 2008 puis en 2009 une augmentation du nombre d'enfants sans vie. Les données françaises sur les enfants sans vie ne peuvent ainsi plus être comparées à celles des autres pays (pour qui les critères de poids et de durée de gestation subsistent encore).

L'enregistrement s'effectue dans la commune de naissance ou dans la commune où l'enfant se trouvait au moment où l'on a constaté qu'il était sans vie.

Remarque :

Jusqu'en février 1993, si l'enfant était vivant au moment de la déclaration, l'officier d'état civil enregistrait un acte de naissance. Dans le cas contraire il enregistrait un acte « d'enfant sans vie », que l'enfant ait vécu ou non. Cet acte pouvait encore être dressé lorsque la déclaration était faite plus de trois jours après l'accouchement.


Jugements déclaratifs de naissance : Toute naissance survenue sur le territoire français doit faire l'objet dans les cinq jours suivant l'accouchement d'une déclaration à l'état civil donnant lieu à un acte. Si cette déclaration n'a pas été faite dans ce délai légal, elle fait l'objet d'un jugement déclaratif de naissance donnant lieu à une transcription sur les registres de l'état civil.


Jugements déclaratifs de décès : Lorsque le décès est assuré mais que le corps n’a pu être retrouvé (accident d’avion, disparition en mer...), il est établi un jugement déclaratif de décès qui donne lieu à transcription sur les registres de l'état civil.

Champ

Les statistiques annuelles concernant les naissances domiciliées sont dressées à partir des bulletins statistiques de l'état civil, établis par les maires, au moment et dans la commune où ont lieu les naissances. Elles portent sur les naissances ayant eu lieu dans toutes les communes de France. Les naissances ayant eu lieu à l'étranger ou dans les COM ne sont pas comptabilisées.

La variable "commune" correspond à la commune du domicile de la mère en France

Les statistiques comprennent les jugements déclaratifs de naissance, mais ne prennent pas en compte les enfants mort-nés.

Les statistiques annuelles concernant les décès domiciliés sont dressées à partir des bulletins statistiques de l'état civil, établis par les maires, au moment et dans la commune où ont lieu les décès. Elles portent sur les décès ayant eu lieu dans toutes les communes de France. Les décès ayant eu lieu à l'étranger ou dans les COM ne sont pas comptabilisés.

La variable "commune" correspond à la commune du domicile du défunt en France.

Les statistiques comprennent les jugements déclaratifs de décès.

Géographie

Les statistiques de toutes les années sont proposées dans la géographie communale en vigueur au 01/01/2020.

Les données, pour les communes de Paris (75056), Lyon (69123) et Marseille (13055), sont présentées pour la commune entière et pour chaque arrondissement municipal.

Pour ces communes, l’arrondissement municipal du domicile n’est pas systématiquement renseigné sur le bulletin statistique. Les naissances ne sont alors comptabilisées dans la base qu'au niveau de la commune et non de l'arrondissement municipal. La somme des naissances des arrondissements de Lyon (respectivement Marseille et Paris) n'est donc pas toujours égale au nombre de naissances de la commune de Lyon (respectivement Marseille et Paris).