Insee Analyses Auvergne-Rhône-AlpesAccès à l’école : des difficultés localisées dans quelques territoires

Hélène Decorme, Aude Lécroart, Philippe Bertrand (Insee)

En Auvergne-Rhône-Alpes, la grande majorité des enfants disposent d’une école publique dans leur commune. L’accès à l’école reste toutefois difficile dans quelques territoires de la région, en particulier dans les espaces très peu denses. Parmi l’ensemble des élèves de la région, 4,6 % n’ont pas d’école publique dans leur commune mais bénéficient d’un regroupement pédagogique intercommunal dispersé (RPI). Celui-ci leur permet d’accéder à certains niveaux scolaires sur leur commune, des déplacements au-delà étant nécessaires pour accéder aux autres niveaux. Pour 2,9 % des enfants, il n’y a ni école publique ni RPI dans leur commune. Si le maillage scolaire est serré dans les communes urbanisées ou en périphérie proche, les temps d’accès à l’école augmentent avec l’éloignement des pôles économiques et l’élévation du relief. Le faible nombre d’enfants dans ces territoires et son évolution à la baisse ne permettent pas toujours de conserver des écoles dans chaque commune.

Insee Analyses Auvergne-Rhône-Alpes
No 94
Paru le : Paru le 04/02/2020
Hélène Decorme, Aude Lécroart, Philippe Bertrand (Insee)
Insee Analyses Auvergne-Rhône-Alpes  No 94 - Février 2020

À la rentrée scolaire 2018, Auvergne-Rhône-Alpes compte 6 243 écoles ou regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI). Ils sont répartis dans 3 042 des 4 092 communes de la région. Plus d’une commune sur deux est équipée d’au moins une école publique assurant tous les niveaux de la maternelle à la fin de l’élémentaire. Parmi les autres communes, 675 sont intégrées dans un RPI dispersé (les différents niveaux pédagogiques sont répartis sur plusieurs communes) et 49 communes disposent seulement d’une école privée. Enfin, 3 communes ont uniquement une école maternelle publique. Ainsi, 1 050 communes ne disposent d’aucune école publique ou privée, ni de RPI.

L’école, un équipement présent dans la plupart des petites communes

Dans les communes de plus de 1 000 habitants, les équipements et services les plus courants, dont l’école fait partie, sont le plus souvent présents. Ainsi, la quasi-totalité de la population a accès à une école publique ou privée dans sa commune. De 500 à 1 000 habitants, l’école reste l’équipement courant le plus présent (71 % de la population couverte contre 44 % pour la boulangerie ou 32 % pour la supérette par exemple). Entre 300 et 500 habitants, 35 % de la population est encore desservie, comme pour la poste, mais derrière les terrains multisports et les aires de grands jeux. Cependant, en incluant les RPI, le taux de couverture monte à 71 %. Enfin, en dessous de 300 habitants, 13 % de la population dispose d’une école dans sa commune et 30 % si l’on inclut les RPI.

2,9 % des enfants n’ont ni école publique ni RPI dans leur commune

En 2015, 66 440 enfants de 3 à 11 ans ne disposent pas d’une école publique tous niveaux dans leur commune de résidence, soit 7,5 % des écoliers (figure 1). Pour 40 600 d’entre eux, cette situation est partiellement compensée par la présence d’un RPI. Ces enfants ont en effet la possibilité d’accéder à un ou plusieurs niveaux scolaires dans leur commune. La mise en place de ces RPI dépend du maillage géographique local. Elle peut correspondre à un choix des communes concernées via un accord commun, dans le but d’offrir une alternative aux classes multiniveaux ou d’éviter la présence d’écoles de trop petite taille. Au final, 2,9 % des enfants n’ont ni école publique ni RPI dans leur commune.

Figure 1La plupart des enfants ont accès à tous les niveaux d’école dans leur communePart et nombre d’enfants de 3 à 11 ans selon le type d’équipement scolaire, par département

La plupart des enfants ont accès à tous les niveaux d’école dans leur commune
Département Enfants habitant une commune équipée d’au moins une école primaire publique Enfants habitant une commune équipée d’un RPI dispersé Enfants habitant une commune non équipée d’école primaire publique ni de RPI
Part Nombre Part Nombre Part Nombre
Ain 88,7 69 370 8,2 6 380 3,1 2 440
Allier 78,2 25 110 15,9 5 120 5,9 1 880
Ardèche 86,3 29 350 4,8 1 650 8,8 3 000
Cantal 75,7 9 690 12,5 1 600 11,8 1 510
Drôme 90,0 52 140 7,3 4 240 2,7 1 570
Isère 95,2 141 170 3,4 5 010 1,4 2 050
Loire 91,8 77 650 4,3 3 630 3,9 3 310
Haute-Loire 88,8 21 420 1,5 350 9,7 2 350
Puy-de-Dôme 86,3 55 690 8,5 5 470 5,2 3 350
Rhône 99,3 208 090 0,2 520 0,4 860
Savoie 87,2 40 220 8,4 3 860 4,4 2 040
Haute-Savoie 95,4 89 090 3,0 2 770 1,6 1 480
Auvergne-Rhône-Alpes 92,5 818 990 4,6 40 600 2,9 25 840
  • Sources : Insee,Recensement de la population 2015, DEPP

Les enfants n’ayant pas accès à une école publique dans leur commune se situent principalement dans la couronne éloignée des grandes agglomérations et dans le sillon alpin (figure 2). L’extension des couronnes périurbaines entraîne l’installation de familles de plus en plus loin des villes. La densification des communes dans les couronnes éloignées de Lyon, Bourg-en-Bresse, Mâcon ou Clermont-Ferrand se fait progressivement. Devant cette croissance, ces communes n’ont pas forcément eu le temps ou les moyens de se doter d’une école pour accueillir ces nouveaux enfants.

Figure 2Des enfants sans école dans leur commune en périphérie éloignée des pôlesNombre d’enfants n’ayant pas accès à l’école publique tous niveaux dans leur commune selon le degré de densité

  • Sources : Insee, Recensement de la population 2015, DEPP

Dans l’Allier, le nombre d’enfants sans école dans leur commune est particulièrement important, notamment dans les communes très peu denses. Dispersés de manière plutôt équilibrée sur tout le département, ils bénéficient d’un maillage important de RPI qui vient compléter l’offre scolaire dans ce département (37 % des communes en disposent). Les RPI sont également très présents dans le Forez et l’ouest de l’Ain. C’est dans le Cantal que la part des enfants éloignés de l’école est la plus élevée (24 %). Mais compte tenu de la faible densité du département, cela ne représente que 3 100 enfants, contre 7 000 dans l’Allier et 8 800 dans l’Ain.

Dans la région, 28 000 enfants habitent dans une commune très peu dense, soit 3,2 %. Ils sont particulièrement présents dans le Cantal, la Haute-Loire et l’Allier. À l’inverse, leur part est très faible dans le Rhône et la Haute-Savoie. Parmi ces enfants, 67 % n’ont pas d’école publique tous niveaux dans leur commune. Ils sont même 41 % à n’avoir ni école ni RPI. C’est en Ardèche que cette part est la plus élevée. Dans ce département, plus de la moitié des enfants de ces espaces sont concernés par l’absence totale d’établissement scolaire public dans leur commune.

Non seulement les communes des espaces très peu denses sont faiblement équipées en écoles, mais de plus, lorsqu’il y a une école, celle-ci compte un faible nombre de classes. En effet, la moitié des écoles élémentaires des communes très peu denses n’ont que deux classes et près d’un tiers n’en ont qu’une seule. Cette dernière doit alors regrouper tous les niveaux.

Une approche complémentaire consiste à s’intéresser au temps mis par les enfants pour se rendre à l’école la plus proche.

Un tiers des bassins scolaires sont composés de plusieurs communes

Afin d’étudier les disparités territoriales d’accessibilité à l’école, des bassins scolaires ont été créés pour calculer un temps d’accès moyen à l’école. Chaque commune sans école est associée à la commune équipée la plus proche (méthodologie). Ces bassins sont définis uniquement par rapport à l’équipement en écoles publiques, hors RPI dispersé.

Parmi les 2 315 bassins scolaires de la région, 66 % ne sont composés que d’une seule commune, tandis que 24 % en regroupent deux ou trois et 9 % s’étendent sur quatre à huit communes. Enfin, 17 bassins scolaires étendus (moins de 1 % des bassins) comptent neuf à treize communes. Parmi ces derniers, treize bassins couvrent 150 km² ou plus. L’éloignement à l’école peut donc être conséquent à certains endroits de la région.

Les bassins multicommunaux se situent souvent en zone de montagne ou dans des espaces très peu denses. C’est dans la partie auvergnate de la région mais également dans le Vercors, le sud de l’Isère, les Monts d’Ardèche et le nord de l’Ain qu’ils sont les plus étendus. Dans certains de ces bassins, l’offre scolaire est complétée par un ou plusieurs RPI dispersés (384 bassins scolaires) ou par une école privée (44 bassins scolaires). Au final, 361 bassins n’ont une offre scolaire que dans une seule de leurs communes.

Des temps d’accès qui reflètent le relief et les contours des aires urbaines

Le temps d’accès moyen théorique à l’école permet d’étudier les écarts d’accès à l’école, même s’il ne correspond pas forcément au temps réel mis par les enfants pour s’y rendre. Dans la région, 2,5 % des enfants habitent à 8 minutes ou plus d’une école avec tous les niveaux (soit 22 500 enfants).

Près de 4 000 d’entre eux vivent dans l’Allier, soit 12 % des enfants du département. Ils sont 3 200 dans le Puy-de-Dôme (5 %) et 2 700 dans l’Ardèche (8 %).

Le temps d’accès moyen à l’école est élevé dans les bassins de faible densité. Cette densité est elle-même liée à l’éloignement des pôles économiques mais aussi au relief de ces territoires. Dans les bassins scolaires dont l’altitude est inférieure ou égale à 400 mètres, seuls 5 % des enfants ont, en moyenne, un temps d’accès à l’école de plus de 8 minutes, contre 30 % pour les bassins situés entre 800 et 1 200 mètres d’altitude. Cette part retombe ensuite à 14 % dans les bassins à 1 200 mètres et plus. En effet, dans les Alpes, les communes sont souvent plus étendues que la moyenne et leur enclavement les incite à disposer de leur propre école. On y compte 42 communes de plus de 50 km², comme Val-Cenis, Chamonix-Mont-Blanc ou Bourg-Saint-Maurice. Par ailleurs, dans le massif alpin, la population se concentre davantage dans les vallées, alors qu’elle est plus dispersée dans le Massif central.

Un maillage scolaire serré dans les communes urbanisées ou en périphérie proche

La prise en compte de la densité de population, de l’éloignement à l’école publique et de la mobilité des actifs résidents, fait apparaître trois types de territoires (figure 3).

Figure 3Dans l’Allier et le Puy-de-Dôme, des RPI dispersés complètent l’offre scolaireTypologie des bassins scolaires

  • Sources : Insee, Recensement de la population 2015, DEPP

Deux bassins scolaires sur trois sont constitués d’une seule commune. Certains correspondent aux communes les plus urbanisées et sont équipés de nombreuses écoles (164 à Lyon, 72 à Saint-Étienne, 63 à Clermont-Ferrand, 58 à Grenoble). Ils accueillent plus de la moitié des enfants scolarisés de la région. Dans ces bassins, l’augmentation du nombre d’enfants est forte (+ 6,8 % entre 2010 et 2015, contre + 4,3 % dans la région).

D’autres bassins monocommunaux sont plus ruraux. Ils sont composés principalement de communes peu denses. Ces bassins scolaires sont plutôt situés dans les espaces périurbains des grandes villes, où le maillage des écoles est également très resserré. Ils représentent 21 % des enfants de la région.

De nombreux bassins monocommunaux sont également présents dans les départements savoyards. En raison de leur étendue et de la distance qui les sépare de leurs voisines, ces communes disposent généralement de leur propre école.

Des bassins multicommunaux où l’éloignement à l’école est limité

Dans 557 bassins scolaires multicommunaux, les enfants sont peu éloignés de l’école dans l’ensemble. Ils réunissent 17 % des enfants de 3 à 11 ans de la région. Leur nombre est en légère hausse (+ 1,6 % entre 2010 et 2015). En moyenne, ces bassins comptent trois communes.

Ces enfants habitent soit dans un espace dense ou situé à moins de 8 minutes en moyenne de l’école, soit dans un bassin où la mobilité des actifs est élevée. Dans ces derniers, plus des trois quarts des actifs sortent du bassin pour aller travailler et près de 30 % des enfants vont à l’école dans un autre bassin scolaire que celui où ils vivent. Ainsi, certains parents scolarisent sans doute leurs enfants près de leur lieu de travail ou sur leur trajet, parfois un peu éloigné du domicile. Dans ce cas, la présence d’une école sur la commune de résidence apparaît moins nécessaire a priori.

Dans les bassins où l’éloignement à l’école est fort, des effectifs faibles et en baisse

Les 232 bassins scolaires multicommunaux, où l’éloignement à l’école publique est élevé et les actifs moins mobiles, représentent 40 810 enfants (4,6 %). Cet effectif diminue entre 2010 et 2015 (– 3,3 %).

Dans 101 de ces bassins, l’éloignement à l’école est en partie compensé par la présence d’au moins un RPI. En moyenne, ces bassins scolaires abritent 231 enfants et regroupent 5 communes. Ils sont particulièrement nombreux dans l’Allier, le Puy-de-Dôme et le Cantal.

En revanche, 17 500 enfants (2 %) vivent dans un bassin où l’éloignement à l’école est plus problématique. Il n’est pas compensé par la présence d’un RPI ou par la mobilité des parents. En effet, reflet de leur enclavement, un actif sur deux va travailler dans un autre bassin scolaire contre deux sur trois en moyenne régionale. Ces bassins se situent principalement dans les Monts d’Ardèche, le Pilat, le Vercors, le massif des Écrins, mais aussi loin des pôles économiques dans le Cantal et la Haute-Loire. En particulier, la zone du sud du Pilat, au nord de l’Ardèche, concentre un nombre relativement important d’enfants situés loin de l’école. Elle compte 14 bassins scolaires de 40 à 175 enfants, éloignés d’au moins 8 minutes de l’école. Pour pallier cet éloignement, les familles peuvent parfois se tourner vers l’enseignement privé, présent dans plusieurs de ces bassins scolaires.

Ces bassins, où les élèves sont plus éloignés de l’école, comptent en moyenne 134 enfants, un nombre en forte baisse (– 6,3 %). Près d’une école sur deux n’a qu’une ou deux classes pour l’ensemble des niveaux du CP au CM2. Seul un bassin sur quatre dispose d’une école de cinq classes ou plus.

Encadré 1 – Le mot du partenaire

Le maintien de l’offre éducative dans les zones de faible densité de population est un enjeu fort pour le service public d’éducation. La tendance démographique générale des zones de faible densité de population est à la baisse. Cette baisse nécessite de mieux appréhender la répartition spatiale des effectifs afin de mettre en œuvre des solutions innovantes de maintien de l’offre scolaire du 1er degré sur tous les territoires. Dans ce contexte, une convention cadre, relative à la réalisation de diagnostics partagés sur l’aménagement de l’offre scolaire dans des territoires peu denses, encourage la réalisation d’études en partenariat avec l’Insee. Ces diagnostics, telle la présente étude, permettent « d’objectiver les situations […], d’identifier les zones infra-départementales dont l’accès aux écoles justifie un traitement spécifique […] et d’envisager les mesures propres à favoriser une offre scolaire de qualité dans les territoires peu denses ».

Région académique d’Auvergne-Rhône-Alpes

Pour comprendre

Bassins scolaires

Les bassins scolaires correspondent au plus petit espace au sein duquel les enfants peuvent accéder, dans les meilleures conditions de temps, à l’ensemble des niveaux scolaires, sans tenir compte de la carte scolaire. Chaque commune sans école est associée à la commune équipée d’une école la plus proche (en temps d’accès en voiture). Du fait du relief ou d’axes routiers privilégiés par la méthode, certains bassins scolaires ne sont pas contigus. Ces bassins sont définis uniquement par rapport à l’équipement en écoles publiques, et pas en RPI dispersé ni école privée.

Temps d’accès moyen à l’école

On utilise le distancier Métric, développé par l’Insee. Il calcule pour chacune des communes, la distance-temps en minutes entre cette commune et celle équipée d’une école, dans le même département. Il s’agit d’une distance par la route entre les chefs-lieux de commune. On considère donc que la distance d’accès est nulle pour les habitants qui résident dans une commune équipée.

Le temps d’accès en minutes des enfants habitant une commune non équipée d’une école est la moyenne des temps de trajet à l’école la plus proche, pondérée par le nombre d’enfants âgés de 3 à 11 ans.

Grille de densité

Le critère de densité de population s’appuie sur la grille de densité de l’Insee, établie à partir de données carroyées. Il permet de répartir les communes suivant la proportion de population résidant dans des zones densément peuplées ou au contraire peu densément peuplées.

Définitions


Dans cette étude, sauf mention contraire, une école est un établissement scolaire public qui assure en son sein tous les niveaux pédagogiques. Elle regroupe ainsi école maternelle et élémentaire et propose tous les niveaux du primaire.


Le regroupement pédagogique intercommunal (RPI) concentré sera, dans cette étude, considéré comme une école sans faire de distinction spécifique. En effet, ce RPI regroupe tous les niveaux du primaire dans la même commune. Les enfants des communes associés à ce RPI doivent ainsi se déplacer vers la commune équipée. Ils sont au nombre de 75 dans la région.


Un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) dispersé, appelé RPI dans cette étude, repose sur un accord contractuel entre plusieurs communes. Il consiste à associer plusieurs écoles à faibles effectifs en regroupant les élèves de même niveau scolaire sur un seul site, chaque école du regroupement conservant une existence légale propre. Par exemple, les classes maternelles, de CP et de CE1 sont implantés dans une école, les CE2, CM1 et CM2 dans une autre école. On en compte 696 en Auvergne-Rhône-Alpes.


Dans le cadre des RPI, un ramassage scolaire peut être mis en place, allégeant ainsi la charge de transport des familles concernées. La problématique de transport et d’accès à l’école serait donc à différencier, ce qui n’a pas été le cas pour cette étude.


Les établissements scolaires (écoles ou RPI dispersés) pris en compte dans cette étude sont ceux présents en septembre 2018.

Pour en savoir plus

« La plus forte croissance des régions françaises pour le nombre d’élèves d’ici 2030 », Insee Analyses Auvergne-Rhône-Alpes n° 71, décembre 2018

« Accessibilité des services au public », déclinaison par département, Insee Flash Auvergne-Rhône-Alpes n° 8 à 19, septembre 2016

« Les montagnes d’Auvergne-Rhône-Alpes éloignées des services courants », Insee Analyses Auvergne-Rhône-Alpes n° 2, janvier 2016

« Diagnostic sur le territoire scolaire cantalien : une inégalité d’accès », Insee Analyses Auvergne n° 5, décembre 2014