2e trimestre 2019 : l’emploi ralentit, le chômage diminueNote de conjoncture régionale - 2ᵉ trimestre 2019

Valérie Mariette, Agnès Palaric (Insee)

Au 2e trimestre 2019, la croissance de l’emploi salarié ralentit légèrement en Bretagne. Elle reste toutefois dynamique sur un an. L’économie bretonne crée 2 700 emplois au cours du trimestre, soit une hausse de 0,2 %, après + 0,5 % au trimestre précédent. Sur un an, avec 15 400 emplois supplémentaires, la progression atteint 1,3 %. Elle est supérieure à celle du niveau national. Excepté l’intérim, l’emploi augmente dans chaque grand secteur. Le tertiaire marchand hors intérim continue à porter la majorité des créations d’emploi en Bretagne.

Le taux de chômage s’établit à 7,0 % de la population active bretonne. Il se replie de 0,2 point sur trois mois et atteint son plus bas niveau depuis début 2009. Dans le même temps, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi diminue de 0,7 %.

La fréquentation des hôtels bretons atteint un niveau record au 2e trimestre, portée par les mois d’avril et juin. Les perspectives de construction neuve et les mises en chantier fléchissent de nouveau ce trimestre. Enfin, le nombre de créations d’entreprises augmente à un rythme moins élevé qu’aux trimestres précédents.

Insee Conjoncture Bretagne
No 27
Paru le : Paru le 10/10/2019
Valérie Mariette, Agnès Palaric (Insee)
Insee Conjoncture Bretagne  No 27 - octobre 2019
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La croissance de l’emploi salarié ralentit

Au 2e trimestre 2019, l’emploi salarié total progresse de 0,2 % en Bretagne, soit 2 700 créations nettes d’emploi en trois mois, après + 0,5 % au trimestre précédent (figure 1). La hausse est équivalente à celle observée en France hors Mayotte. Deux tiers des créations d’emplois dans la région proviennent du secteur privé (+ 0,2 %).

Figure 1Évolution de l'emploi salarié

indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2010
Évolution de l'emploi salarié (indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2010)
Emploi salarié total - Bretagne Emploi salarié total - France hors Mayotte Emploi salarié privé - Bretagne Emploi salarié privé - France hors Mayotte
T4 2010 100 100 100 100
T1 2011 100,59 100,19 100,65 100,26
T2 2011 100,69 100,33 100,73 100,44
T3 2011 100,39 100,24 100,43 100,4
T4 2011 100,53 100,3 100,59 100,42
T1 2012 100,58 100,31 100,59 100,38
T2 2012 100,42 100,28 100,4 100,32
T3 2012 100,31 100,14 100,03 100,07
T4 2012 100,21 100,03 100,02 99,94
T1 2013 99,98 99,96 99,58 99,82
T2 2013 99,36 99,86 98,79 99,58
T3 2013 100,16 100,05 99,41 99,76
T4 2013 100,48 100,37 99,88 99,95
T1 2014 100,69 100,41 99,86 99,9
T2 2014 100,83 100,44 100,03 99,94
T3 2014 100,6 100,32 99,8 99,75
T4 2014 100,77 100,43 99,95 99,83
T1 2015 100,93 100,38 100,2 99,78
T2 2015 101,34 100,62 100,57 100
T3 2015 101,44 100,69 100,82 100,1
T4 2015 101,6 100,89 101,2 100,35
T1 2016 101,99 101,03 101,54 100,52
T2 2016 102,36 101,31 101,94 100,83
T3 2016 102,52 101,59 102,25 101,13
T4 2016 102,63 101,71 102,33 101,27
T1 2017 103,31 102,1 103,09 101,72
T2 2017 104 102,46 103,86 102,15
T3 2017 104,15 102,67 104,1 102,47
T4 2017 104,77 103,06 104,78 103,03
T1 2018 105,04 103,25 105,03 103,29
T2 2018 105,16 103,3 105,07 103,43
T3 2018 105,29 103,49 105,38 103,65
T4 2018 105,71 103,75 105,81 103,99
T1 2019 106,26 104,17 106,47 104,53
T2 2019 106,49 104,41 106,68 104,77
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié total.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 1Évolution de l'emploi salarié

  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié total.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Sur un an, l’emploi salarié total croît de 1,3 % en Bretagne, soit 15 400 emplois supplémentaires depuis la fin du 2e trimestre 2018. Ce rythme de progression annuel demeure plus élevé qu’au niveau national (+ 1,1 %). L’emploi privé augmente de 1,5 % sur un an dans la région (+ 1,3 % en France hors Mayotte).

Avertissement

Depuis la publication de juillet 2018, portant sur le premier trimestre 2018, le champ des estimations trimestrielles d'emploi (ETE) publiées au niveau localisé (région et département) est étendu aux départements d'outre-mer (hors Mayotte) et à l'ensemble de l'emploi salarié. Par rapport à la situation antérieure, sont donc ajoutés les salariés de la fonction publique, de l'agriculture et de l'ensemble des particuliers employeurs.

De plus, les niveaux de l’emploi « privé » publiés par les Urssaf et par l’Insee diffèrent du fait d’écarts de champ et de concept, et de légères différences peuvent exister sur les taux d’évolution.

Enfin, l'introduction de la déclaration sociale nominative (DSN) en remplacement du bordereau récapitulatif de cotisations (BRC) peut entraîner des révisions accrues sur les données, durant la phase de montée en charge de la DSN.

Repli pour l’intérim, nouvelle hausse pour le tertiaire marchand

L’emploi intérimaire baisse de 1,0 % au 2e trimestre 2019 en Bretagne (– 400 emplois) (figure 2). Ce repli est plus important dans la région qu’au niveau national (– 0,2 %). Cependant, sur l’année, l’emploi intérimaire demeure en hausse en Bretagne (+ 1,9 %) alors qu’il diminue en France hors Mayotte (– 0,7 %).

Figure 2Évolution de l'emploi intérimaire

indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2010
Évolution de l'emploi intérimaire (indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2010)
Bretagne France hors Mayotte
T4 2010 100 100
T1 2011 99,98 101,1
T2 2011 100,76 101,55
T3 2011 98,04 100,12
T4 2011 98,38 99,38
T1 2012 95,4 94,99
T2 2012 90,34 91,98
T3 2012 86,45 88,02
T4 2012 87,02 85,39
T1 2013 88,25 88,18
T2 2013 81,95 87,15
T3 2013 89,14 89,8
T4 2013 91,31 90,29
T1 2014 89,15 89,35
T2 2014 92,95 91,17
T3 2014 90,86 88,92
T4 2014 91,23 90,06
T1 2015 90,82 89,78
T2 2015 94,27 93,4
T3 2015 94,7 97,02
T4 2015 98,69 99,44
T1 2016 97,12 99,31
T2 2016 98,95 102,2
T3 2016 107,07 105,64
T4 2016 106,32 110,42
T1 2017 113,15 115,46
T2 2017 119,33 120,34
T3 2017 121,39 124,56
T4 2017 128,34 130,17
T1 2018 125,71 129,58
T2 2018 123,78 127,95
T3 2018 123,67 128,13
T4 2018 124,98 125,73
T1 2019 127,43 127,34
T2 2019 126,18 127,07
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 2Évolution de l'emploi intérimaire

  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Ventilé par secteurs utilisateurs, l’emploi intérimaire breton au 2e trimestre 2019 se replie en premier lieu dans la construction. Après un rebond de 8,4 % au 1er trimestre, ce secteur emploie 300 intérimaires de moins en trois mois (– 3,6 %). L’industrie recourt également moins à l’intérim au 2etrimestre 2019 (– 1,1 % soit – 200 emplois), malgré une nouvelle hausse de 200 emplois dans l’agroalimentaire (+ 1,6 %). Dans le tertiaire marchand, l’emploi intérimaire est quasi stable après une baisse de 1,2 % au 1er trimestre. Sur un an, la hausse du recours à l’intérim dans ce secteur reste néanmoins soutenue (+ 4,1 % soit + 500 emplois).

Au 2e trimestre 2019, le tertiaire marchand hors intérim continue à porter la majorité des créations d’emploi en Bretagne (figure 3). Dans ce secteur, la hausse s’établit à 0,4 % sur trois mois (+ 1 700 emplois) et à 1,9 % sur un an (+ 9 000 emplois). Elle est légèrement plus soutenue qu’au niveau national (+ 0,3 % ce trimestre et + 1,6 % sur un an).

Figure 3Évolution de l'emploi salarié par secteur en Bretagne

indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2010
Évolution de l'emploi salarié par secteur en Bretagne (indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2010)
Construction Industrie Tertiaire marchand hors intérim Tertiaire non marchand
T4 2010 100 100 100 100
T1 2011 100,71 100,15 100,75 100,53
T2 2011 100,02 100,24 100,89 100,63
T3 2011 99,95 100,52 101,06 100,28
T4 2011 99,76 100,6 101,24 100,35
T1 2012 99,25 100,23 101,55 100,55
T2 2012 98,85 100,08 101,43 100,71
T3 2012 98,06 99,92 101,52 101,04
T4 2012 97,9 99,51 101,43 100,69
T1 2013 97,1 99,23 101,01 100,74
T2 2013 96,34 98,43 100,57 100,85
T3 2013 96,08 98,58 100,91 102,02
T4 2013 95,1 98,34 101,21 102,12
T1 2014 94,37 97,99 101,5 102,83
T2 2014 93,63 98,12 101,6 102,92
T3 2014 92,66 98,16 101,38 102,7
T4 2014 91,86 98,19 101,79 102,99
T1 2015 91,29 98,02 102,03 103,42
T2 2015 90,75 98 102,38 103,8
T3 2015 90,55 98,29 102,77 103,5
T4 2015 90,66 98,22 103,14 103,33
T1 2016 90,65 98,66 103,86 103,53
T2 2016 90,62 98,72 104,24 103,85
T3 2016 90,6 98,56 104,5 103,39
T4 2016 90,49 98,61 104,86 103,41
T1 2017 91,25 98,73 105,43 103,74
T2 2017 92,08 99,21 106,11 103,99
T3 2017 91,72 99,25 106,55 103,88
T4 2017 92,75 99,27 107,08 104,16
T1 2018 93,15 99,36 107,63 104,4
T2 2018 93,48 98,95 108,06 104,61
T3 2018 93,99 99 108,5 104,33
T4 2018 94,7 99,4 108,85 104,66
T1 2019 95,52 99,83 109,69 104,77
T2 2019 96,04 99,95 110,08 104,93
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié total.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 3Évolution de l'emploi salarié par secteur en Bretagne

  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié total.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Dans l’hébergement et la restauration, le dynamisme de l’emploi se renforce. La hausse atteint 2,1 %, soit 1 000 emplois supplémentaires en trois mois. Sur un an, ce sous-secteur crée 1 900 emplois (+ 4,1 %). L’emploi dans les services aux entreprises hors intérim progresse de 0,5 % au 2e trimestre (+ 500 emplois) et de 3,7 % sur un an (+ 3 500). Dans le transport et l’entreposage, la croissance de l’emploi ralentit par rapport au 1er trimestre (+ 0,2 % après + 1,5 %). Sur un an, la hausse s’élève à 1,6 % (+ 1 000). L’emploi dans le commerce augmente légèrement au 2e trimestre (+ 0,1 % soit + 200 emplois) mais croît de 0,9 % sur un an (+ 1 400). Après trois trimestres dynamiques, l’emploi dans l’information et la communication est quasi stable au 2e trimestre. Sur un an, la hausse atteint néanmoins 3,6 %, soit 1 100 emplois supplémentaires. Dans les activités immobilières, l’emploi croît de 0,5 % au 2e trimestre et de 3,0 % en un an. Dans les services aux ménages, il est stable au 2e trimestre et se replie de 0,2 % sur un an. L’emploi dans les activités financières et d’assurance recule de 0,3 % au 2e trimestre comme sur un an (– 100 emplois).

Dans le secteur tertiaire non marchand, l’emploi augmente de 600 au 2e trimestre 2019 (+ 0,2 %). Sur un an, 1 300 emplois sont créés (+ 0,3 %). Au niveau national, la tendance est similaire, que ce soit sur les trois ou les douze derniers mois.

Hausse modérée de l’emploi industriel, cadence toujours soutenue dans la construction

L’emploi salarié dans l’industrie bretonne progresse légèrement au 2e trimestre 2019 (+ 0,1 % soit + 200 emplois) après deux trimestres consécutifs de hausse de 0,4 %. Sur un an, il croît de 1,0 % soit 1 700 emplois supplémentaires. Au niveau national, l’emploi industriel reste stable ce trimestre et augmente de 0,6 % sur un an.

L’emploi dans l’industrie agroalimentaire bretonne est stable au 2e trimestre 2019. Sur un an, il augmente de 0,6 % (+ 500 emplois). L’emploi dans la fabrication d’autres produits industriels est également stable sur trois mois mais progresse de 0,9 % sur un an (+ 500 emplois). Dans la fabrication d’équipements électriques, électroniques, informatiques et de machines, l’emploi poursuit sa progression mais à un rythme moins soutenu (+ 0,3 % après des hausses comprises entre + 0,5 % et + 0,8 % au cours des trois précédents trimestres). Sur un an, la progression atteint 2,3 % soit 400 emplois supplémentaires. Dans le secteur de l’énergie, eau, déchets, cokéfaction et raffinage, l’emploi augmente de 0,6 % au 2e trimestre et s’inscrit en hausse sur un an (+ 2,1 % soit + 300 emplois). Avec un rebond de 0,6 % au cours de ce trimestre, l’emploi dans la fabrication de matériels de transport évolue positivement sur un an (+ 0,4 %), pour la première fois depuis deux ans.

L’emploi dans la construction augmente de 0,5 % au 2e trimestre, soit 400 emplois supplémentaires. Il s’agit du 7e trimestre consécutif de hausse. En un an, ce secteur gagne près de 2 000 emplois, en progression de 2,7 %.

Progression de l’emploi dans tous les départements

Au 2e trimestre 2019, l’emploi salarié augmente un peu plus qu’au niveau régional dans le Morbihan (+ 0,4 %) et le Finistère (+ 0,3 %). Dans ces départements, le secteur tertiaire non marchand progresse de 0,4 % (+ 400 emplois créés). Dans les Côtes-d'Armor et en Ille-et-Vilaine, l’évolution de l’emploi est plus faible (+ 0,1 %). Malgré une hausse de l’intérim (+ 1,4 %), l’emploi costarmoricain est freiné par ses composantes tertiaires (+ 0,2 % dans le marchand hors intérim et – 0,2 % dans le non marchand). En Ille-et-Vilaine, une baisse de 2,0 % de l’emploi intérimaire (– 400) limite l’évolution de l’emploi.

Sur un an, l’emploi dans les Côtes-d’Armor progresse de 0,8 %. Parmi les 1 500 emplois supplémentaires, 700 relèvent du tertiaire marchand hors intérim (+ 1,0 %). L’intérim (+ 3,8 %), la construction (+ 2,2 %) et l’industrie (+ 1,1 %) se partagent équitablement 900 emplois supplémentaires. L’emploi dans le tertiaire non marchand recule légèrement (– 0,2 % soit – 100 emplois).

Dans le Finistère, l’emploi augmente de 0,9 % en un an (+ 2 900). Le tertiaire marchand hors intérim en rassemble 1 300 (+ 1,1 %), suivi par l’industrie (+ 700, soit + 1,5 %) et la construction (+ 500, soit + 3,1 %). Une centaine d’emplois est créée dans l’intérim (+ 1,1 %), ainsi que dans le tertiaire non marchand (+ 0,1 %).

L’Ille-et-Vilaine présente de nouveau la plus forte progression sur un an (+ 1,7 % soit 7 300 emplois supplémentaires). Près de 80 % de cette progression provient du domaine tertiaire : + 5 000 dans le tertiaire marchand hors intérim (+ 2,6 %) et + 700 dans le tertiaire non marchand (+ 0,5 %). Près de 900 emplois relèvent de la construction (+ 3,6 %) et 600 de l’intérim (+ 3,3 %). À l’inverse, l’emploi industriel recule de 0,4 %, pénalisé en particulier par la fabrication de matériel de transport (– 5,6 %).

Dans le Morbihan, l’emploi augmente de 1,5 % sur un an (+ 3 700). Le domaine tertiaire concentre les deux tiers de la progression : + 1 900 dans les secteurs marchands hors intérim (+ 2,0 %) et + 500 dans les secteurs non marchands (+ 0,6 %). Près de 1 000 emplois sont créés dans l’industrie (+ 2,3 %) et plus de 200 dans la construction (+ 1,5 %). En revanche, l’emploi intérimaire se replie de 1,4 % sur un an.

Baisse de 0,2 point du taux de chômage

En Bretagne, le taux de chômage s’établit à 7,0 % de la population active au 2e trimestre 2019 (figure 4). Il se replie de 0,2 point sur trois mois et de 0,5 point sur un an. Il retrouve son plus bas niveau depuis début 2009 et demeure le plus faible taux régional avec celui des Pays de la Loire. En France hors Mayotte, le taux de chômage s’établit à 8,5 % de la population active au 2e trimestre 2019. Il diminue de 0,2 point en moyenne sur le 2e trimestre, et de 0,6 point sur un an.

Figure 4Taux de chômage

en %
Taux de chômage (en %)
Bretagne France hors Mayotte
T4 2010 7,5 9,2
T1 2011 7,4 9,1
T2 2011 7,3 9,1
T3 2011 7,5 9,2
T4 2011 7,6 9,3
T1 2012 7,8 9,5
T2 2012 8,1 9,7
T3 2012 8,2 9,8
T4 2012 8,6 10,1
T1 2013 8,7 10,3
T2 2013 8,9 10,4
T3 2013 8,8 10,3
T4 2013 8,6 10,1
T1 2014 8,6 10,1
T2 2014 8,7 10,2
T3 2014 8,8 10,3
T4 2014 8,9 10,4
T1 2015 8,8 10,3
T2 2015 9 10,5
T3 2015 8,9 10,4
T4 2015 8,8 10,2
T1 2016 8,8 10,2
T2 2016 8,6 10
T3 2016 8,5 10
T4 2016 8,6 10
T1 2017 8,1 9,6
T2 2017 7,9 9,5
T3 2017 8,1 9,6
T4 2017 7,4 8,9
T1 2018 7,6 9,2
T2 2018 7,5 9,1
T3 2018 7,6 9,1
T4 2018 7,2 8,8
T1 2019 7,2 8,7
T2 2019 7 8,5
  • Notes : données trimestrielles CVS. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Source : Insee, taux de chômage au sens du BIT et taux de chômage localisé.

Figure 4Taux de chômage

  • Notes : données trimestrielles CVS. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Source : Insee, taux de chômage au sens du BIT et taux de chômage localisé.

La baisse du taux de chômage au 2e trimestre est similaire dans chaque département breton. Il s’établit ainsi à 6,3 % en Ille-et-Vilaine, 7,2 % dans le Finistère, 7,3 % dans le Morbihan et 7,5 % dans les Côtes-d'Armor. Le recul sur un an est compris entre – 0,5 point et – 0,7 point.

Baisse du nombre de demandeurs d’emploi

En Bretagne, le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi sans activité (catégorie A) diminue de 0,6 % en moyenne au 2e trimestre 2019, soit plus qu’en France (– 0,4 %). Sur un an, il baisse de 1,9 % dans la région comme au niveau national. En intégrant les demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite (catégories B et C), dont le nombre baisse de 0,8 %, la demande d’emploi en catégories A, B ou C diminue de 0,7 % en Bretagne sur le trimestre. Cette baisse est moins marquée au niveau national (– 0,5 %). Cependant, sur un an, le recul est moindre en Bretagne qu’en France (– 0,7 % contre – 0,9 %).

Le recul du nombre d’inscrits en catégories A, B ou C bénéficie davantage aux jeunes de moins de 25 ans, au 2e trimestre (– 1,4 %) comme sur un an (– 3,2 %). Pour les personnes de 25 à 49 ans, la baisse est de 1,8 % sur le trimestre et de 1,2 % sur un an. En revanche, le nombre de seniors âgés de 50 ou plus est stable au 2e trimestre, en hausse de 1,8 % sur un an. En parallèle, le nombre d’inscrits en catégories A, B ou C depuis plus d’un an (45,8 % des inscrits) se stabilise au 2e trimestre 2019 mais il augmente de 2,3 % sur un an.

Au 2e trimestre 2019, la demande d’emploi en catégories A, B ou C diminue surtout dans le Morbihan (– 1,2 %) et le Finistère (– 0,8 %). Elle baisse de 0,5 % dans les Côtes-d’Armor et de 0,3 % en Ille-et-Vilaine. Sur un an, le nombre d’inscrits augmente uniquement dans ce département (+ 0,2 %). Il est stable dans les Côtes-d'Armor et diminue de 1,9 % dans le Morbihan et 1,2 % dans le Finistère.

Les perspectives de construction neuve et les mises en chantier fléchissent de nouveau

Les perspectives de construction de logements neufs se replient de nouveau au 2e trimestre 2019 (figure 5). De juillet 2018 à juin 2019, 23 900 permis de construire ont été délivrés dans la région. Ce cumul sur douze mois diminue de 3,9 % par rapport à celui du trimestre précédent (d’avril 2018 à mars 2019), après – 3,3 % au 1er trimestre 2019. Sur un an, il recule de 12,3 %, soit 3 400 logements de moins que le cumul de juillet 2017 à juin 2018. En France hors Mayotte, la baisse est moindre, avec – 0,3 % sur trois mois et – 6,9 % sur un an.

Figure 5Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

indice base 100 en décembre 2010
Évolution du nombre de logements autorisés à la construction (indice base 100 en décembre 2010)
Bretagne France hors Mayotte
déc. 2010 100 100
janv. 2011 101,9 101,59
févr. 2011 101,9 101,8
mars 2011 100 101,24
avril 2011 101,52 101,05
mai 2011 102,28 102,66
juin 2011 101,9 102,92
juil. 2011 104,56 103,1
août 2011 106,84 104,3
sept. 2011 108,37 105,85
oct. 2011 110,27 106,54
nov. 2011 110,27 107,57
déc. 2011 110,65 108,66
janv. 2012 111,41 108,45
févr. 2012 112,93 108,64
mars 2012 114,07 108,6
avril 2012 112,55 109,06
mai 2012 110,27 107,66
juin 2012 108,37 107,15
juil. 2012 104,56 106,38
août 2012 102,66 106,54
sept. 2012 101,52 104,34
oct. 2012 99,24 103,84
nov. 2012 98,48 102,77
déc. 2012 101,14 100,96
janv. 2013 101,14 101,07
févr. 2013 101,52 102,56
mars 2013 102,66 102,87
avril 2013 101,9 101,17
mai 2013 100,38 99,22
juin 2013 100,38 97,5
juil. 2013 99,62 95,53
août 2013 97,34 92,45
sept. 2013 94,3 90,96
oct. 2013 93,92 90,37
nov. 2013 91,25 89,57
déc. 2013 85,55 88,67
janv. 2014 82,13 86,6
févr. 2014 77,57 83,55
mars 2014 72,62 82,63
avril 2014 71,86 81,39
mai 2014 71,86 81,39
juin 2014 70,34 81,46
juil. 2014 69,58 81,83
août 2014 69,58 81,58
sept. 2014 69,2 81,73
oct. 2014 66,54 80,83
nov. 2014 66,54 79,88
déc. 2014 67,3 79,78
janv. 2015 66,54 79,55
févr. 2015 65,78 79,02
mars 2015 66,54 78,12
avril 2015 67,3 79,09
mai 2015 68,44 78,56
juin 2015 70,34 79,46
juil. 2015 70,34 79,27
août 2015 72,62 80,24
sept. 2015 73 81,08
oct. 2015 73,76 81,71
nov. 2015 74,52 83,7
déc. 2015 75,29 84,92
janv. 2016 77,57 85,25
févr. 2016 82,13 86,72
mars 2016 84,41 87,01
avril 2016 86,31 87,98
mai 2016 87,45 89,97
juin 2016 86,31 90,33
juil. 2016 87,83 91,25
août 2016 87,83 92,36
sept. 2016 90,49 94,52
oct. 2016 93,16 95,26
nov. 2016 94,68 96,14
déc. 2016 95,82 97,21
janv. 2017 95,82 97,92
févr. 2017 93,54 98,03
mars 2017 95,44 100,15
avril 2017 93,92 100
mai 2017 93,92 100,8
juin 2017 96,58 101,85
juil. 2017 97,72 103,21
août 2017 100,38 103,61
sept. 2017 100,38 103,8
oct. 2017 101,14 104,2
nov. 2017 101,9 103,25
déc. 2017 101,9 102,96
janv. 2018 103,42 103,13
févr. 2018 103,42 103,69
mars 2018 102,28 102,27
avril 2018 103,04 102,22
mai 2018 104,18 101,89
juin 2018 103,8 100,48
juil. 2018 103,42 99,1
août 2018 99,62 98,66
sept. 2018 99,62 97,73
oct. 2018 98,1 97,52
nov. 2018 97,34 97,29
déc. 2018 97,34 95,97
janv. 2019 95,44 95,64
févr. 2019 96,58 94,29
mars 2019 94,68 93,83
avril 2019 93,54 94,21
mai 2019 92,78 93,64
juin 2019 90,87 93,58
juil. 2019 92,02 93,85
août 2019 93,92 93,04
  • Notes : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente l'évolution du cumul des 12 derniers mois.
  • La ligne verticale rouge représente la fin du trimestre d'intérêt.
  • Source : SDES, Sit@del2.

Figure 5Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

  • Notes : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente l'évolution du cumul des 12 derniers mois.
  • La ligne verticale rouge représente la fin du trimestre d'intérêt.
  • Source : SDES, Sit@del2.

Au 2e trimestre, les autorisations de construire diminuent dans chaque département breton, particulièrement dans le Finistère (– 7,0 % contre + 0,9 % au 1er trimestre). Sur un an, ce fléchissement dépasse 10 % dans chaque département (– 13,7 % dans le Morbihan).

La baisse de l’activité de mise en chantier de logements neufs, observée au 1er trimestre 2019, se poursuit. De juillet 2018 à juin 2019, 23 900 logements ont été mis en chantier dans la région. Ce cumul sur douze mois recule de 3,1 % par rapport à celui du trimestre précédent, plus qu’en France hors Mayotte (– 1,2 %). Sur un an, l’activité baisse un peu moins en Bretagne (– 2,8 %) qu’au niveau national (– 4,6 %).

Au 2e trimestre 2019, l’activité fléchit dans chaque département breton : de – 0,2 % dans le Morbihan à – 6,0 % dans le Finistère. Sur un an, ce fléchissement s’observe, particulièrement dans les Côtes-d’Armor (– 11,7 %). L’activité diminue moins dans le Finistère (– 2,3 %) et l’Ille-et-Vilaine (– 2,1 %). Dans le Morbihan, elle demeure en légère hausse sur un an (+ 0,5 %).

De juillet 2018 à juin 2019, le cumul annuel des surfaces de locaux autorisés s’établit à 2,9 millions de m² en Bretagne. Il augmente de 1,5 % par rapport au trimestre précédent et de 6,3 % sur un an. Au niveau national, il croît de 3,9 % sur le trimestre et de 1,3 % sur un an.

Fréquentation record dans les hôtels bretons

Avec 2,2 millions de nuitées au 2e trimestre 2019, la fréquentation des hôtels bretons s’établit à un niveau record, en hausse de 2,9 % par rapport au 2e trimestre 2018 (figure 6). Cette hausse s’explique autant par la fréquentation de la clientèle résidant en France que celle des non-résidents. La part des non-résidents reste stable par rapport à 2018 (16,3 %). Seul le mois de mai est en baisse (– 6,2 % par rapport à mai 2018) tandis qu’en avril et juin, la fréquentation des hôtels bretons augmente respectivement de 7,8 % et 7,6 %. En avril, les touristes non-résidents et les résidents sont au rendez-vous (+ 12,7 % et + 6,9 %). En juin, la hausse est portée par les résidents (+ 9,5 %).

Figure 6Evolution de la fréquentation dans les hôtels

En %
Evolution de la fréquentation dans les hôtels (En %)
2017 2018 2019
T1 0,6 1,5 1,4
T2 6,0 -0,4 2,9
T3 2,2 1,3
T4 2,5 0,0
  • Notes : données trimestrielles brutes. Evolution du nombre de nuitées du trimestre de l’année N par rapport au même trimestre de l’année N-1.
  • Sources : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT) et la DGE.

Figure 6Evolution de la fréquentation dans les hôtels

  • Notes : données trimestrielles brutes. Evolution du nombre de nuitées du trimestre de l’année N par rapport au même trimestre de l’année N-1.
  • Sources : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT) et la DGE.

En France, la fréquentation hôtelière augmente de 2,5 % au 2e trimestre (+ 2,6 % pour la clientèle résidant en France, + 2,2 % pour la clientèle non résidente).

Fréquentation touristique - révision des séries concernant les hôtels à partir du 1ᵉʳ janvier 2019

À partir du 1er janvier 2019, les données des hôtels non répondants sont imputées au moyen d'une nouvelle méthode, en fonction de leurs caractéristiques. Cette nouvelle méthode d'imputation de la non-réponse tend à revoir légèrement à la baisse le nombre total de nuitées mais n'a pas d'impact sur les évolutions.

Une pause pour les créations d’entreprises

Au 2e trimestre 2019, 6 500 entreprises ont été créées en Bretagne (figure 7). Ce nombre croît légèrement par rapport au trimestre précédent (+ 0,2 %), à un rythme moins élevé que celui observé en France (+ 1,0 %). Sur un an, il augmente de 14,4 % dans la région (+ 15,5 % au niveau national).

Figure 7Créations d'entreprises

indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2010
Créations d'entreprises (indice base 100 au 4ᵉ trimestre 2010)
Bretagne hors micro-entrepreneurs France entière hors micro-entrepreneurs Bretagne y compris micro-entrepreneurs France entière y compris micro-entrepreneurs
T4 2010 100 100 100 100
T1 2011 94,86 99,21 89,2 91,58
T2 2011 95,2 98,32 91,82 91,91
T3 2011 98,41 99,03 96,17 91,78
T4 2011 95,42 99,02 94,93 92,67
T1 2012 95,84 94,8 94,73 94,08
T2 2012 88,22 91,64 90,25 91,78
T3 2012 89,33 92,21 91,79 91,48
T4 2012 91,3 93,14 89,14 89,91
T1 2013 97,47 100,2 92,38 90,69
T2 2013 97,39 101,18 91,54 90,02
T3 2013 101,41 101,65 90,01 89,4
T4 2013 96,79 104,07 90,43 91,62
T1 2014 98,97 103,69 90,5 92,16
T2 2014 100 103,15 94,16 91,71
T3 2014 98,33 101,94 96,09 93,19
T4 2014 99,27 103,49 94,49 93,44
T1 2015 108,65 110,96 87,69 87,64
T2 2015 115,85 115,42 88,57 87,18
T3 2015 117,52 118,27 89,2 88,02
T4 2015 123,31 120,47 91,52 89,5
T1 2016 121,04 122,63 89,45 90,84
T2 2016 122,37 127,94 91,84 95,05
T3 2016 126,01 130,1 89,45 92,26
T4 2016 123,61 127,02 89,37 92,18
T1 2017 124,59 129,94 91 95,18
T2 2017 125,24 130,63 91,75 94,72
T3 2017 129,05 135,65 93,47 99,74
T4 2017 137,4 142,39 99,43 107,49
T1 2018 139,8 143,48 103,48 111,32
T2 2018 146,1 148,77 108,85 115,17
T3 2018 148,11 148,02 114,05 116,21
T4 2018 146,66 151,29 116,1 122,05
T1 2019 162 156,89 124,3 131,7
T2 2019 163,45 160,72 124,56 133,02
  • Note : données trimestrielles corrigées des variations saisonnières (CVS).
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements - Sirene).

Figure 7Créations d'entreprises

  • Note : données trimestrielles corrigées des variations saisonnières (CVS).
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements - Sirene).

Au 2e trimestre 2019, les créations de sociétés ou entreprises individuelles dans la région progressent de 0,9 % alors que les immatriculations de micro-entrepreneurs se replient de 0,7 %. Néanmoins, sur un an, la hausse du nombre de nouveaux micro-entrepreneurs (+ 18,3 %) demeure plus élevée que celle des autres statuts (+ 11,9 %). L’écart est encore plus prononcé au niveau national (+ 25,1 % pour les micro-entrepreneurs, + 8 % pour les autres entreprises nouvellement créées).

De juillet 2018 à juin 2019, 2 100 défaillances d’entreprises ont été enregistrées en Bretagne. Ce cumul annuel diminue de 1,1 % par rapport à celui observé au trimestre précédent (d’avril 2018 à mars 2019). En France, le repli est similaire (– 1,2 %). Sur un an, le nombre de défaillances d’entreprise recule de 2,1 % en Bretagne, alors qu’il augmente de 1,4 % au niveau national.

Encadré 1 - La croissance française résiste au ralentissement mondial

Malgré un contexte international morose, l’activité française a résisté au deuxième trimestre 2019 (+ 0,3 % comme au trimestre précédent) soutenue par la demande intérieure. La consommation a crû à un rythme modeste mais régulier, soutenue par les gains de pouvoir d’achat. L’investissement privé comme public a été dynamique, notamment en construction, porté par le cycle électoral municipal et par des conditions de financement favorables. Avec plus de 50 000 créations nettes d’emploi au deuxième trimestre, le taux de chômage s’est replié à 8,5 %.

Le moral des entrepreneurs et celui des ménages atteignent des niveaux relativement élevés : le PIB français progresserait donc à un rythme régulier d’ici la fin de l’année (+ 0,3 % par trimestre) malgré une contribution nulle du commerce extérieur, selon la Note de conjoncture nationale de l’Insee. En moyenne annuelle, il croîtrait de 1,3 % en 2019 (après + 1,7 % en 2018).

Encadré 2 - Au niveau international, les tensions commerciales se concrétisent et les incertitudes s’accroissent

Les perspectives mondiales continuent de s’assombrir, sous l’effet notamment de l’escalade protectionniste entre la Chine et les États-Unis et des incertitudes liées au Brexit. La production industrielle allemande est, par exemple, particulièrement affectée. Prenant acte de ce contexte, les banques centrales assouplissent à nouveau leur politique monétaire, aux États-Unis comme en Europe. À l’image de la plupart des grandes économies, l’activité de la zone euro ralentirait en 2019 (+ 1,2 % en 2019 après + 1,9 %).

Ce secteur comprend l’administration publique, l’enseignement, la santé et l’action sociale.

Pour en savoir plus

Données complémentaires dans le Tableau de bord Conjoncture : Bretagne / Insee.fr - Chiffres Clés.

Point de conjoncture - Les risques internationaux s’accentuent ; la croissance française résiste / Insee Conjoncture (2019, octobre).

Au deuxième trimestre 2019, l’emploi salarié ralentit légèrement / Insee - Dans : Informations rapides, n° 2019-233 (2019, septembre) - 4 p.

1ᵉʳ trimestre 2019 : l’emploi a le vent en poupe / Valérie Mariette, Insee Bretagne - Dans : Insee Conjoncture Bretagne, n° 26 (2019, juillet) - 4 p.

Emploi, chômage, revenus du travail / Insee Références (2019, juillet), « Les chômeurs au sens du BIT et les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi : une divergence de mesure du chômage aux causes multiples ».