Les dynamiques de l’emploi et de l’activité économique au sein de l’Arc de l’innovation

Marina Ribeiro, Sandra Roger, Apur ; Françoise Jacquesson, Insee Île-de-France

L’Arc de l’innovation est né en 2015 de la volonté de soutenir le développement économique et l’emploi dans l’est de Paris et de la petite couronne, en visant particulièrement les quartiers de la politique de la ville. Dans ces quartiers, les emplois sont moins présents et relèvent plus souvent du secteur public. Le territoire de l’Arc, qui concentre la moitié des lieux d'innovation de la métropole du Grand Paris (MGP), connaît depuis 2008 une dynamique d'emplois et d'activité que le projet vise à accompagner et à amplifier. En 2017, près de 60 000 établissements ont été créés, la majorité sous le régime du micro-entrepreneur. Ces emplois correspondent pour partie au développement des plateformes numériques de l'économie collaborative.

L’Arc de l’innovation, un territoire dans l’est parisien

L’Arc de l’innovation est un projet initié en 2015 par les territoires de Paris, Plaine Commune, Est Ensemble et Grand-Orly Seine Bièvre, qui s’articule autour d’une communauté de lieux et d’acteurs innovants dans les domaines économique, social et sociétal. Le projet vise à développer et à dynamiser les lieux d’innovation, de l’économie circulaire et de l’économie sociale et solidaire.

L’Arc de l’innovation s’inscrit dans le territoire de la géographie prioritaire de l’est parisien : il s’étend, aux abords du boulevard périphérique, de la porte Pouchet jusqu’à la porte de Vanves (figure 1). Ce périmètre n’est pas figé et peut être amené à s’élargir avec l’arrivée de nouveaux lieux ou acteurs. Le périmètre statistique retenu pour cette étude est composé de 28 communes et 9 arrondissements parisiens qui représentent un cinquième du territoire de la métropole du Grand Paris (MGP), 40 % de sa population et un tiers de ses emplois salariés (2,7 millions d’habitants et 1,3 million d’emplois salariés).

L’Arc de l’innovation concentre plus de 40 % des quartiers de la politique de la ville (QPV) de la MGP : il en compte 65 sur 158. L’un des principaux objectifs de l’Arc est d’accompagner l’ancrage local des acteurs de l’innovation pour favoriser le développement économique et l’emploi du grand est parisien dans une optique de rééquilibrage avec l’ouest parisien. L’emploi est un enjeu majeur de ce projet.

Figure 1Arc de l'innovation : un projet de l'est parisien

Dans les QPV, trois emplois salariés sur quatre relèvent de la sphère présentielle

Près de 40 000 établissements sont implantés dans les quartiers de la politique de la ville de l’Arc de l’innovation, comptant 113 000 emplois salariés. Ces quartiers prioritaires ont par nature plutôt une fonction résidentielle et sont peu pourvus en emplois (figure 2). Ils concentrent 9 % de l’emploi salarié de l’Arc et 18 % de sa population (3 % des emplois et 7 % de la population de la MGP).

Ils se distinguent par une très forte proportion d’emplois relevant de la sphère présentielle (77 % contre 62 % à l’échelle de la MGP). Ces emplois destinés à satisfaire les besoins de la population présente sont particulièrement dominants (neuf emplois salariés sur dix) dans les quartiers Grand Centre - Sémard à Saint-Denis et  Salengro - Gaston Roulaud - Centre Ville à Bobigny. Le quartier Michelet - Alphonse Karr - Rue de Nantes dans le 19e arrondissement parisien fait, quant à lui, exception : il concentre plus d’emplois relevant de la sphère productive (45 % contre 38 % dans la MGP).

Figure 2Une plus faible densité d'emplois dans les quartiers de la politique de la ville

  • Sources : Insee, REE 2015, Clap 2015.

De nombreux emplois publics dans les quartiers de la politique de la ville

Le secteur de l’administration publique, de l’enseignement, de la santé et de l’action sociale regroupe, à lui seul, 42 % des emplois salariés des quartiers contre 24 % dans la MGP (figure 3). Cette part dépasse même la moitié dans les quartiers tels que Grand Centre - Sémard ainsi qu’à Salengro - Gaston Roulaud - Centre Ville et aux Portes du Vingtième à Paris.

Ces trois quartiers accueillent de grands établissements publics tels que les services du département de la Seine-Saint-Denis (8 000 salariés) à Bobigny, les services des communes de Bobigny (1 100 salariés) et de Saint-Denis (2 100 salariés), la Direction départementale des finances publiques du département (1 200 salariés) à Bobigny et un établissement de la caisse nationale d’assurance maladie (1 500 salariés) dans le 20e arrondissement.

À une moindre échelle, les emplois dans le secteur de la construction sont également plus présents dans les quartiers prioritaires. Dans le quartier Franc Moisin - Cosmonautes - Cristino Garcia - Landy (quartier situé principalement à Aubervilliers et à La Courneuve), ils sont trois fois plus nombreux en proportion qu’à l’échelle de la MGP et deux fois plus que dans l’ensemble des quartiers prioritaires de l'Arc.

À l’inverse, les activités spécialisées scientifiques et techniques et les services administratifs et de soutien aux entreprises sont peu présents, sauf dans le quartier Michelet - Alphonse Karr - Rue de Nantes à Paris 19e où ils représentent plus de deux emplois sur cinq. La présence de quelques grands établissements privés confère à ce quartier un profil singulier : Lancry Protection Sécurité, siège du Club Méditerranée (environ 2 000 salariés chacun) ou encore TFN Propreté Île-de-France (1 400 salariés).

Le tissu productif des quartiers prioritaires est plutôt composé d’établissements de petite taille : le nombre moyen de salariés par établissement est de 2,9 contre 3,8 à l’échelle de la MGP. Les établissements de moins de 50 salariés y emploient 43 % des salariés contre 38 % dans la MGP. Dans ces quartiers, certains petits établissements développent une activité de services en nouant localement des partenariats avec les plus grands établissements.

Figure 342 % des emplois des quartiers de la politique de la ville dans l’administration publique, l’enseignement, la santé et l’action socialeRépartition des emplois salariés par secteur d’activité en 2015 (en %)

42 % des emplois des quartiers de la politique de la ville dans l’administration publique, l’enseignement, la santé et l’action sociale
Quartiers politique de la ville dans l'Arc de l'innovation Arc de l'innovation Métropole du Grand Paris
Administration publique, enseignement, santé & action sociale 42,5 28,5 24,2
Activités spécialisées, sciences & techniques, services administratifs & de soutien 13,2 17,5 18,9
Commerce et réparation automobile & motocycle 11,3 10,6 11,9
Information et communication 2,3 7,0 8,6
Transports et entreposage 4,8 6,7 6,4
Activités financières et d'assurance 2,3 6,5 7,6
Hébergement et restauration 6,5 6,1 5,8
Industrie 3,5 5,7 6,4
Autres activités de services 5,4 5,1 4,4
Construction 5,6 4,4 4,1
Activités immobilières 2,6 1,6 1,6
  • Sources : Insee, REE 2015, Clap 2015.

Figure 342 % des emplois des quartiers de la politique de la ville dans l’administration publique, l’enseignement, la santé et l’action socialeRépartition des emplois salariés par secteur d’activité en 2015 (en %)

  • Sources : Insee, REE 2015, Clap 2015.

L’emploi salarié en hausse dans les communes de l’Arc comptant un quartier de la politique de la ville

Entre 2008 et 2015, l’emploi salarié croît plus rapidement dans le territoire de l’Arc de l’innovation qu’en moyenne à l’échelle de la MGP (2,4 % contre 1,5 %). C’est dans les communes accueillant un quartier de la politique de la ville que la dynamique est la plus forte (+ 3,0 % contre + 0,3 % pour les autres communes) (figure 4). L’essor des emplois salariés est notable à Gentilly, Romainville, Alfortville et Saint-Denis (hausse de plus de 25 %) et, dans une moindre mesure, à Villejuif et Saint-Ouen. Des services publics administratifs se sont implantés à Romainville (siège d’Est Ensemble : 1 100 emplois) et Saint-Denis (siège de Plaine Commune : 2 200 emplois). Dans d’autres communes, l’emploi s’est davantage accru dans les secteurs productifs, comme à Gentilly avec l’implantation d’établissements Sanofi de commerce pharmaceutique (3 800 emplois) et d’un établissement de nettoyage industriel (1 300 emplois).

Figure 4L'emploi salarié augmente plus rapidement dans les communes de l’Arc de l’innovation comptant un quartier de la politique de la villeIndicateurs sur l’emploi et les créations d’établissements

L'emploi salarié augmente plus rapidement dans les communes de l’Arc de l’innovation comptant un quartier de la politique de la ville
Communes avec QPV Communes sans QPV
Emplois salariés en 2015 1 047 542 225 525
Évolution du nombre d'emplois salariés entre 2008 et 2015 (en %) 3 0
Part de l'emploi salarié dans la sphère présentielle 2015 (en %) 67 70
Emplois non salariés en 2014 125 576 22 647
Évolution du nombre d'emplois non salariés entre 2009 et 2014 (en %) 13 10
Taux de création d'établissements en 2017 (en %) 19 18
Taux de création d'établissements en 2012 (en %) 17 17
Part des créations d'établissements par des micro-entrepreneurs en 2017 (en %) 52 53
Part des créations d'établissements par des micro-entrepreneurs en 2012 (en %) 49 54
  • Sources : Insee, recensements de la population 2009 et 2014, Clap 2008 et 2015, REE 2012 et 2017.

Un développement des nouvelles économies dans l'Arc de l'innovation

La moitié des lieux d’innovation de la MGP sont localisés dans l’Arc de l'innovation. Le développement de lieux d’appui à l’innovation et à l’entrepreneuriat vient conforter cette dynamique : 53 % des incubateurs, pépinières ou accélérateurs, des ateliers de fabrication numérique et des espaces de coworking de la métropole du Grand Paris sont concentrés dans l’Arc de l’innovation. Ce territoire regroupe 600 lieux dédiés à l’innovation, dont 100 sont implantés dans des quartiers de la politique de la ville. Certaines figures emblématiques de l’innovation métropolitaine sont localisées dans ces quartiers, par exemple l’incubateur Silver Innov à Ivry-Port, l’école numérique Simplon.co dans le quartier des Portes du Vingtième ou encore le Centquatre-Paris dans le 19e arrondissement parisien.

L’économie et les emplois se transforment dans l’Arc de l’innovation sous l’effet du renforcement des pôles numériques dans le nord parisien et de l’essor de l’activité dans les secteurs créatifs du design, des jeux vidéo, du cinéma, de l’audiovisuel et du spectacle vivant. Si les nouvelles économies gagnent du terrain dans l’Arc, elles sont encore majoritaires dans l’ouest de la MGP.

Autre spécificité de l’Arc, l’économie solidaire (commerces et services solidaires, réseaux et communautés, économie circulaire...) y est particulièrement présente.

Une dynamique de création d’établissements portée par le régime du micro-entrepreneur

L’attractivité d’un territoire peut être appréhendée, entre autres, par les créations d’établissements. En 2017, 59 600 établissements économiques ont été créés dans l’Arc, soit 16 600 de plus qu’en 2012 (+ 39 %). L’Arc concentre 42 % des créations réalisées dans la MGP (contre 39 % du stock). Cette hausse est notamment due aux immatriculations sous le régime du micro-entrepreneur, qui ont progressé de 45 % en cinq ans. En 2017, la part des micro-entrepreneurs parmi les créateurs d’entreprise s’élève à 52 % dans l’Arc, contre 47 % dans la MGP.

Dans l’Arc de l’innovation, les créations relèvent principalement des activités des sièges sociaux, conseil, gestion (+ 4 400), mais aussi des activités de poste et de courrier (+ 6 100), essentiellement sous forme de micro-entrepreneurs, ainsi que de celles des transports terrestres (+ 2 300). Le succès des « autres activités de poste et de courrier » - incluant la livraison à domicile - se confirme également à l’échelle de la région francilienne et est à relier au développement croissant des plateformes numériques de l’économie collaborative telles que Deliveroo, Foodora, Uber Eats, Stuart ou Glovo.

Les créations d’établissements les plus nombreuses ont eu lieu dans les neuf arrondissements parisiens, ainsi qu’à Aubervilliers, Montreuil et Saint-Denis. Toutefois, c’est à Bagneux, Saint-Ouen et Gentilly que le taux de création a le plus fortement augmenté entre 2012 et 2017.

Plus d’un emploi salarié par actif salarié dans l’Arc de l’innovation

L’Arc de l’innovation constitue à la fois un vaste bassin de main-d’œuvre, plutôt qualifiée, et un vaste bassin d’emploi. La hausse récente des emplois s’accompagne également d’une augmentation de la population active. L’Arc compte 1,1 emploi salarié pour 1 actif occupé salarié résident (1,3 dans la MGP). Ce ratio, inchangé depuis 2008, masque cependant des disparités locales : il est nettement plus élevé à Paris et à Plaine Commune du fait de la forte densité d'emplois et proche de 1 à Est Ensemble et à Grand-Orly Seine Bièvre.

Une certaine inadéquation entre le profil des emplois et des actifs

Si la situation est globalement équilibrée en volume dans l’Arc de l’innovation (autant d’emplois que d’actifs), la structure des emplois diverge de celle de la population active : le volume d’emplois de cadres et de professions intermédiaires est inférieur à celui des actifs résidents possédant ce niveau de qualification (figure 5). Cet écart est encore plus marqué dans la partie parisienne de l’Arc, où les cadres et professions intellectuelles supérieures sont prédominants parmi la population active résidente (44 %) alors que les emplois de cadres n’atteignent pas un tiers. À Plaine Commune, à l’inverse, les emplois de cadres sont très présents alors que la majorité des actifs résidents sont employés ou ouvriers. Dans les deux autres EPT, la nature des emplois coïncide davantage avec la qualification des actifs occupés.

Ce déséquilibre pour les cadres s'est amplifié sur la période récente, la part de cadres résidents ayant augmenté plus fortement que le nombre d'emplois de cadres (+ 3 points contre + 1 point). Le phénomène est inverse dans la MGP, aussi bien en 2015 qu’en évolution : les emplois de cadres sont plus nombreux que les actifs résidents et ils ont augmenté sur la période.

Dans les quartiers prioritaires, les emplois salariés et les actifs résidents sont nettement moins qualifiés que dans le reste de l’Arc de l’innovation et la part d'emplois de cadres dépasse de six points celle des actifs résidents de même qualification.

Figure 5Des emplois et des actifs moins qualifiés dans les quartiers de la politique de la ville de l’Arc de l’innovationRépartition des actifs occupés salariés résidents et des emplois salariés par catégorie socioprofessionnelle (en %)

Des emplois et des actifs moins qualifiés dans les quartiers de la politique de la ville de l’Arc de l’innovation
Cadres et professions intellectuelles supérieures Professions Intermédiaires Employés Ouvriers
Quartiers politique de la ville Actifs 13 22 40 25
Emplois 19 22 37 22
Arc de l’innovation Actifs 36 25 27 12
Emplois 29 22 31 18
Métropole du Grand Paris Actifs 30 28 28 14
Emplois 33 21 30 16
  • Sources : Insee, recensement de la population 2014 et Clap 2015.

Figure 5Des emplois et des actifs moins qualifiés dans les quartiers de la politique de la ville de l’Arc de l’innovationRépartition des actifs occupés salariés résidents et des emplois salariés par catégorie socioprofessionnelle (en %)

  • Sources : Insee, recensement de la population 2014 et Clap 2015.

Les employés et les ouvriers sont les plus enclins à travailler dans leur territoire

Parmi les actifs salariés habitant dans le territoire de l’Arc, 56 % y travaillent. Il s’agit principalement d’employés ou d’ouvriers. Les actifs exerçant leur activité en dehors du territoire sont en grande partie des cadres et des professions intellectuelles supérieures (42 %) et ils se rendent essentiellement dans les autres arrondissements parisiens ou à La Défense. Réciproquement, la moitié des emplois exercés dans l’Arc le sont par des personnes n’y résidant pas. Parmi celles-ci, 30 % occupent une profession intermédiaire.

La hausse du nombre d’emplois sur la période récente n’a pas directement bénéficié aux habitants du territoire de l’Arc, puisque la part d’actifs salariés y travaillant parmi ceux qui y habitent a très légèrement baissé entre 2009 et 2014. Quelques communes ont toutefois tiré leur épingle du jeu, notamment Cachan, La Courneuve et Malakoff où la part des actifs « stables » a augmenté de 2 à 6 points, aussi bien pour les cadres que pour les employés et ouvriers.

Encadré

L’emploi non salarié en forte hausse

L’emploi non salarié s’est fortement développé dans la métropole du Grand Paris sur la période récente, plus rapidement que l’emploi salarié, en particulier à Paris. Parmi les 16 000 emplois supplémentaires recensés dans les communes de l’Arc de l’innovation entre 2009 et 2014, neuf emplois sur dix sont des emplois non salariés. L’évolution a été particulièrement importante dans les communes du Kremlin-Bicêtre, de Montrouge, de Villejuif et de Pantin (plus de 22 % de hausse sur la période).

En 2014, les communes de l’Arc de l’innovation regroupent 148 000 emplois non salariés, soit 10 % de l’emploi total (+ 1 point depuis 2009), une proportion similaire à celle de la métropole du Grand Paris. Les emplois non salariés relèvent aux trois quarts des secteurs du commerce, des transports et des services divers. La moitié des actifs non salariés sont artisans, commerçants ou chefs d’entreprise.

Sources

Clap (connaissance locale de l’appareil productif) au 31 décembre 2015 et fichiers géolocalisés Sirene au 1er janvier 2015. Ces deux fichiers ont été appariés afin de repérer les établissements et les emplois salariés dans les quartiers politique de la ville. La géolocalisation des établissements a fait l’objet d’un examen particulier sur le territoire de l’Arc de l’innovation.

Recensement de la population 2014 : en particulier pour l’étude des non salariés et des flux domicile-travail.

REE (Répertoire des entreprises et des établissements), Sirene 2017 (pour les créations d’établissements).

Définitions

La sphère présentielle concerne les activités mises en œuvre localement pour la production de biens et de services visant la satisfaction des besoins de personnes présentes dans la zone, qu’elles soient résidentes ou touristes.

La sphère productive concerne les activités qui produisent des biens majoritairement consommés hors de la zone et des activités de services tournées principalement vers les entreprises de cette sphère.

Champ

Le périmètre statistique retenu ici pour l’Arc de l’innovation comprend neuf arrondissements parisiens (10e, 11e, 12e, 13e, 14e, 17e, 18e, 19e, 20e) et 28 communes : Saint-Ouen, Saint-Denis, La Courneuve, Aubervilliers, Pantin, Romainville, Bobigny, Montreuil, Le Pré Saint-Gervais, Les Lilas, Bagnolet, Vincennes, Saint-Mandé, Ivry-sur-Seine, Vitry-sur-Seine, Le Kremlin-Bicêtre, Villejuif, Gentilly, Arcueil, Cachan, Montrouge, Malakoff, Bagneux, Châtillon, Charenton-le-Pont, Saint-Maurice, Alfortville, Maisons-Alfort. Dans ce territoire, on compte 65 quartiers politique de la ville dont la totalité des quartiers parisiens.

Pour en savoir plus

« Arc de l’innovation - Analyse du contexte socio-économique », Apur, novembre 2017.

« L’innovation à Paris et dans la métropole du Grand Paris - Données sur les startups, les lieux, les méthodes », Apur, octobre 2016.

Casarotti A., Pichard L., Renouvel S., Roger S., « 25 000 emplois créatifs créés en cinq ans dans la métropole parisienne », Insee Analyses Île-de-France n° 33, avril 2016.