25 000 emplois créatifs créés en cinq ans dans la métropole parisienne

Aurélie Casarotti et Lynda Pichard, Insee Ile-de-France - Sophie Renouvel et Sandra Roger, Apur

Dans la métropole parisienne, les activités liées aux industries créatives regroupent 514 000 actifs en 2012, soit 13 % de l'emploi total. Les professions créatives augmentent de 25 000 emplois en cinq ans et sont de plus en plus présentes dans l'ensemble de l'économie. Elles sont souvent occupées par des hommes, cadres et très diplômés. Un quart d'entre elles sont exercées par des non-salariés.

Les secteurs créatifs sont concentrés à Paris et dans les Hauts-de-Seine. L'architecture et le spectacle vivant sont très présents à l'est de la métropole parisienne tandis que l'édition de livres et logiciels et la publicité sont dominants à l'ouest.

Les industries créatives regroupent des secteurs d'activité qui trouvent leur origine dans la créativité individuelle, la compétence et le talent. Elles recouvrent également le champ des industries culturelles dans leur quasi-totalité, sauf la gestion du patrimoine (cf. données complémentaires sur insee.fr).

Les économies créative et numérique sont étroitement liées car elles se chevauchent partiellement (secteurs de l'édition de jeux vidéo, logiciels ; édition ; publicité ; cinéma, audiovisuel...). Ainsi, 70 % des emplois du créatif de la métropole parisienne appartiennent au champ du numérique et la moitié des emplois du numérique relève du périmètre du créatif.

Dans la métropole parisienne, correspondant au périmètre de la Métropole du Grand Paris (131 communes et collectivités locales ), les établissements dont l'activité principale relève des industries créatives comptent 300 000 emplois en 2012. Ces derniers représentent 38 % des emplois nationaux de cette économie et neuf emplois régionaux sur dix. Cette concentration des emplois sur ce territoire est favorisée par la centralité, la proximité des centres de formation, l'accès aux compétences et aux talents, les débouchés, la densité des réseaux...

Les secteurs créatifs contribuent à 8 % de l’emploi total de la métropole parisienne contre 3 % en France métropolitaine. L'activité « cinéma, audiovisuel, photographie, musique » est prédominante au sein de cette économie métropolitaine avec un emploi sur quatre (figure 1).

Figure 1 – Un quart des emplois des secteurs créatifs dans le "cinéma, audiovisuel, photographie, musique" - Emplois des secteurs créatifs dans la métropole parisienne

Un quart des emplois des secteurs créatifs dans le "cinéma, audiovisuel, photographie, musique" - Emplois des secteurs créatifs dans la métropole parisienne
Nombre d'emplois Part dans les industries créatives (en %)
Cinéma, audiovisuel, photographie, musique 71 800 24,1
Publicité 44 100 14,8
Édition (livre, presse) 43 300 14,6
Spectacle vivant 40 500 13,6
Édition de jeux vidéo, logiciels 39 700 13,3
Architecture 18 700 6,3
Mode 18 100 6,1
Art et antiquité 15 700 5,3
Design 5 800 1,9
Industries créatives 297 700 100,0
  • Source : Insee, recensement de la population 2012, exploitation complémentaire au lieu de travail

Trois emplois sur cinq dans les industries créatives sont occupés par des « créatifs »

Dans les secteurs créatifs, les professions créatives représentent 58 % des emplois, les autres professions étant plutôt de nature support (administrative, logistique...) (figure 2). Ce « cœur créatif » pèse davantage dans les activités « architecture », « spectacle vivant », « design » et « cinéma, audiovisuel » où il représente plus des deux tiers des emplois. Il est en revanche quatre fois moins présent dans le secteur de la mode (15 % de professions créatives), dominé par les industries de confection et d'habillement et le négoce.

À ces quelques 300 000 emplois des secteurs créatifs, s’ajoutent 216 000 « créatifs » qui exercent une activité dans les autres secteurs de l'économie. Ainsi, au total, plus de 510  000 emplois sont inclus dans le périmètre, au sens large, de l'économie créative de la métropole parisienne, soit 13 % de l'emploi total (contre 9 % en Ile-de-France). Les actifs déclarant exercer une profession créative sont estimés à 388 000. Parmi eux, un sur cinq occupe un métier dans l’audiovisuel ou le spectacle vivant.

Figure 2 – Seuls 44 % des métiers créatifs sont exercés dans un secteur créatif - Emplois des secteurs créatifs et des professions créatives dans la métropole parisienne

  • Source : Insee, recensement de la population 2012, exploitation complémentaire au lieu de travail

Hausse des métiers créatifs de la communication et de l'audiovisuel

Entre 2007 et 2012, 25 000 emplois créatifs ont été créés dans la métropole parisienne, soit une augmentation de 7 %, contre 3 % dans le reste de l'économie. C’est en dehors des secteurs créatifs que la hausse est la plus élevée : 20 000 (+ 10 %) contre 5 000 dans les secteurs créatifs (+ 3 %). Les emplois supports, non créatifs, sont restés stables durant cette période. Les professions créatives, sources d'innovation et de créativité, se sont diffusées dans l'ensemble de l'économie. Bien qu'ayant augmenté de manière modérée (+ 6 % en cinq ans hors secteurs créatifs), les ingénieurs et cadres d'étude en recherche et développement informatique représentent plus du quart de ces nouveaux emplois car ils sont dominants parmi les métiers créatifs (28 % en 2012). Les professions liées à la communication ou à l'audiovisuel ont connu des hausses particulièrement dynamiques. C'est le cas notamment des cadres artistiques et technico-artistiques de la réalisation de l'audiovisuel et des spectacles vivants dont les effectifs ont doublé en raison de la multiplication des chaînes de télévision gratuites et du développement des vidéos à la demande. Dans les relations publiques et la communication, le nombre de cadres et assistants a fortement progressé, en lien avec le renforcement des stratégies de communication des entreprises. Les métiers de journalistes et de directeurs responsables de programmation et de production de l'audiovisuel ont également bénéficié de cette dynamique. Parmi les professions des arts visuels, les métiers de concepteurs et assistants techniques des arts graphiques de la mode et de la décoration se développent davantage dans les secteurs créatifs que dans les autres secteurs. Il s’agit de métiers « jeunes » dont le développement est allé de pair avec celui des activités économiques de design et de création graphique.

A contrario, durant cette période, un mouvement de déclin de l’artisanat et du travail manuel hautement qualifié s’est poursuivi, au profit de modes de production reposant sur des technologies numériques. Les effectifs baissent en particulier dans l'édition (techniciens et ouvriers de l'imprimerie et de l'édition).

Concentration des emplois de l'industrie créative à Paris et dans les Hauts-de-Seine

En 2012, près de neuf emplois des secteurs des industries créatives sur dix de la métropole parisienne se situent à Paris et dans les Hauts-de-Seine. Deux zones géographiques se détachent : un pôle installé à Paris, en particulier sur la rive droite et dans les quartiers de faubourgs (2e, 3e, 10e, 11e et 18e arrondissements) et un arc de communes allant de Montrouge à Levallois-Perret. Le poids des emplois créatifs y est deux à trois fois plus élevé que dans la métropole dans son ensemble (figure 3). Les communes d’Est Ensemble (Pantin, Bagnolet...), Sèvres et Suresnes et Bry-sur-Marne constituent également des territoires créatifs.

L’est de la métropole, du nord de la Seine-Saint-Denis au sud du Val-de-Marne, se révèle en revanche peu pourvu en emplois créatifs.

Figure_3 – 2e, 3e arrondissements, Boulogne-Billancourt, des espaces hautement créatifs

  • * Rapport entre la part des emplois des industries créatives dans l'emploi total de la commune et la part des emplois des industries créatives dans l'emploi total de la région.
  • Source : Insee, recensement de la population 2012, exploitation complémentaire au lieu de travail

L’est et l’ouest : deux versants distincts de la créativité

Au sein de la métropole, les territoires créatifs peuvent être regroupés dans cinq classes d’activité selon leur spécialisation (cf. données complémentaires sur insee.fr). Schématiquement, un large groupe de communes plutôt situées dans la moitié est de la métropole, est dominé par un ensemble d’activités « spectacle vivant, art et antiquité, architecture et design » alors que l’ouest de la métropole est plutôt spécialisé dans les activités « édition de jeux vidéo, logiciels » et « édition de livres, presse et publicité ». De grands groupes de presse ou du livre y sont présents tels que Hachette, le JDD, La Martinière, Bayard, etc. Le domaine « cinéma, audiovisuel, photographie et musique » prédomine dans un continuum de communes situées à l’ouest (Neuilly-sur-Seine, Issy-les-Moulineaux, Vanves, Malakoff, 15e et 16e arrondissements) et accueillant des établissements phares du secteur (TF1, Canal +, Arte, France 5, M6, Warner Bros.). Les communes de Saint-Denis, Epinay-sur-Seine, Rosny-sous-Bois et Bry-sur-Marne se positionnent sur un terrain plus technique avec des studios de télévision et des plateaux de cinéma. Enfin, quatre communes sont davantage orientées vers la « mode » : Aubervilliers, Pantin, Bobigny au nord et Cachan au sud. Dans les années 2000, Aubervilliers a bénéficié d'un transfert partiel des activités du Sentier (confection et négoce). Deux centres de grande envergure y sont implantés : le CIFA et le Fashion Center. Pantin accueille les ateliers Hermès et une filiale de Chanel, sur un territoire dont la composante « mode » devrait se renforcer avec le projet d'extension des locaux de l’École supérieure des arts et techniques de la mode (ESMOD) et l’ouverture récente d’un incubateur textile. Enfin, le groupe Chantelle est installé à Cachan.

Des dynamiques d'emploi diversifiées dans les territoires

Entre 2007 et 2012, trois pôles accaparent 84 % des gains d'emplois des industries créatives de la métropole : la boucle nord de la Seine (Gennevilliers, Clichy, Saint-Denis), la rive droite de Paris et ses prolongements à l’est (3e, 9e, 10e, 11e arrondissements, Bagnolet, Montreuil) et un territoire au sud, constitué de Malakoff et Montrouge. Les emplois s'y développent dans le design, l’architecture, le spectacle vivant et l’édition de jeux vidéo et logiciels.

A contrario, dans d'autres communes, l'emploi dans les secteurs créatifs s'oriente à la baisse. C'est le cas, par exemple dans les Hauts-de-Seine, d'un ruban de cinq communes contiguës de Nanterre à Meudon, dans le nord-est, Aubervilliers et Pantin, puis deux communes isolées : le 8e arrondissement et Ivry-sur-Seine. Ce repli des effectifs concerne principalement les domaines de l’édition de jeux vidéo et logiciels, la publicité, l’édition et le cinéma-audiovisuel.

Paris consolide sa position de leader en absorbant la moitié de la croissance nationale d'emplois dans les industries créatives. L’évolution des emplois est positive dans certaines communes de grande couronne, en particulier à Vélizy-Villacoublay (avec le campus Dassault Systèmes), Versailles (dans l'édition de jeux vidéo avec Blizzard Entertainment), Sartrouville (sociétés de production audiovisuelle, Photobox) ou encore Les Ulis (Atempo, Infovista).

Un quart de non-salariés : une logique de travail individualisé

Le statut de non-salarié est particulièrement répandu au sein des professions créatives : il concerne, en 2012, un emploi sur quatre contre moins d'un sur dix dans les autres secteurs (figure 4). Les non-salariés, exerçant le plus souvent en tant qu'indépendants ou free lance, sont très présents dans les métiers des arts visuels (artistes plasticiens, concepteurs des arts graphiques, de la mode), dans les activités d'architecture, de publicité et de communication. Cette alternative au salariat offre une grande flexibilité de l'emploi en permettant de s'adapter au fonctionnement en mode “projet”, mais rend aussi le travail plus précaire. Entre 2007 et 2012, l'emploi non-salarié progresse deux fois plus vite que l'emploi salarié parmi les professions créatives (+ 11 % contre + 6 %). La hausse atteint même 26 % pour les professions de l'audiovisuel et du spectacle vivant.

Le travail à temps partiel concerne 17 % des actifs du créatif, soit deux points de plus que dans l'ensemble de l'économie. Il est encore plus fréquent dans les métiers de l’audiovisuel et du spectacle vivant (un tiers des actifs) qui comporte, entre autres, les intermittents du spectacle, et auprès des professeurs d'art (un actif sur deux). Cette forme de travail, lorsqu'elle est subie, accroît le risque de précarisation de ces professionnels.

Entre 2007 et 2012, les trois quarts des emplois gagnés par les industries créatives sont des emplois à temps complet. Pourtant, le travail à temps partiel s'y développe plus vite que le travail à temps complet (+ 10 % contre + 6 %).

Figure 4 – Un quart d'emplois non salariés parmi les professions créatives - Profil des actifs exerçant une profession créative dans la métropole parisienne

Un quart d'emplois non salariés parmi les professions créatives - Profil des actifs exerçant une profession créative dans la métropole parisienne
Effectifs Part des femmes Part des moins de 35 ans Part des plus diplômés Part des non-salariés Part des temps partiels
2012 2007 2012 2007 2012 2007 2012 2007 2012 2007 2012
Ingénieurs en informatique 110 300 23,4 24,2 49,5 45,0 73,1 75,9 0,0 0,0 5,1 4,8
Professions de l'audiovisuel et du spectacle vivant 79 300 38,0 38,1 41,2 38,4 33,2 38,4 17,2 19,5 34,9 34,2
Professions de la publicité et de la communication 66 000 50,9 51,8 37,9 36,5 53,7 58,3 38,8 40,9 10,8 12,6
Professions des arts visuels 59 900 44,4 47,3 40,8 40,3 31,9 38,2 52,7 47,7 16,8 18,2
Professions littéraires 43 100 44,8 47,6 32,0 28,7 51,6 58,5 15,7 18,4 17,4 17,7
Architectes et dessinateurs 20 000 30,2 32,7 34,1 36,0 78,4 81,7 41,1 40,8 8,8 8,6
Professeurs d'arts 8 900 63,2 59,9 28,2 26,2 51,5 49,2 15,0 17,6 48,3 50,2
Ensemble des professions créatives 387 500 37,9 39,2 41,2 38,7 52,8 57,1 22,1 22,9 16,4 16,9
Ensemble des actifs en emploi 3 890 000 48,5 48,9 36,8 34,7 30,8 34,5 8,5 9,2 14,0 14,6
  • Lecture : les femmes représentent 44,4 % des professions des arts visuels en 2007 et 47,3 % en 2012.
  • Source : Insee, recensements de la population 2007 et 2012, exploitations complémentaires au lieu de travail

Des professionnels diplômés et plus souvent masculins

Neuf professionnels de la création sur dix exercent leur activité en tant que cadres et professions intellectuelles supérieures (70 %) ou professions intermédiaires (20 %). Les actifs créatifs sont plus diplômés que l'ensemble des professions : 57 % ont obtenu un diplôme de 2e ou 3e cycle universitaire, contre 35 % en moyenne. Cette proportion est proche de 80 % pour les architectes, les dessinateurs et les ingénieurs en informatique. Les hommes sont majoritaires en 2012 parmi les professions créatives, malgré une percée des femmes entre 2007 et 2012 (+ 1,3 point). Ils représentent 61 % des actifs ayant une profession créative en 2012, contre 51 % dans l’ensemble des actifs en emploi. Sept actifs sur dix sont des hommes chez les ingénieurs en informatique et les architectes. À l'inverse, dans la publicité, la communication et le professorat d’art, huit actifs sur dix sont des femmes. Celles-ci exercent des fonctions de cadres et assistantes dans la publicité, les relations publiques et la communication.

Les actifs de moins de 35 ans sont davantage représentés dans l'économie créative que dans le reste de l'économie, notamment les ingénieurs en informatique et les professions des arts visuels. Leur part a cependant diminué entre 2007 et 2012 au profit des 45 ans ou plus, sauf pour les architectes.

Encadrés

Les dynamiques créatives des métropoles françaises

Les industries créatives contribuent à la compétitivité des territoires en y créant de la valeur économique, sociale et patrimoniale. Hors Paris, les métropoles de Lyon et de Marseille se distinguent par un nombre important d’emplois dans les secteurs créatifs (plus de 20 000 en 2012). Leurs poids dans l’emploi total restent pourtant en retrait comparés à ceux de Montpellier, Toulouse ou Rennes.

Les métropoles les plus dynamiques en termes d’évolution sectorielle sont Brest, Montpellier, Nantes, Rennes et Toulouse.

Le développement des industries culturelles et créatives est un enjeu dans le processus de métropolisation des grandes villes françaises. Les villes intègrent des projets portés par des acteurs privés à leur stratégie globale d'urbanisation et d'aménagement. Par exemple, à Marseille, des studios de télévision et de cinéma, un théâtre, des institutions publiques du patrimoine, une pépinière d’entreprises réinvestissent la Friche de la Belle de Mai dont le projet s'intègre au programme Euroméditerranée. À Bordeaux, le projet Euratlantique prévoit le développement des industries culturelles et créatives par un pôle d’enseignement supérieur artistique, la future MECA, le cluster Image des Terres Neuves à Bègles et la future Cité numérique. Les villes permettent à des réseaux d’acteurs de se regrouper. À Lyon, les acteurs publics portent le pôle PIXEL, dédié à l'image et au son.

Les industries créatives permettent aussi d'enclencher des opérations de rénovation urbaine. À la suite d'évènements culturels, les villes cherchent à pérenniser des effets positifs mais éphémères de l'évènement en créant des équipements permanents. À Nantes, les anciennes usines LU deviennent Lieu (Unique) de culture.

– Une dynamique d'emploi plutôt modérée dans les secteurs créatifs de la métropole parisienne

  • Source : Insee, recensements de la population 2007 et 2012, exploitations complémentaires au lieu de travail

Production de cinéma : les trois quarts de la profession française exercent dans la métropole parisienne

Le domaine d'activités regroupant le cinéma, l’audiovisuel, la photographie et la musique compte 72 000 emplois dans la métropole, soit un quart des emplois créatifs de la métropole en 2012.

La production et post-production de films cinématographiques, de vidéos et de programmes pour la télévision représente la moitié des emplois de cet ensemble (35 300). Cette activité est surreprésentée au sein de la métropole puisqu'elle rassemble les trois quarts des emplois de la production et post-production cinématographiques nationales.

La production cinématographique bénéficie d'appuis régionaux, notamment de différents fonds de soutien pour le cinéma et l’audiovisuel. Elle est également aidée par la Ville de Paris par l’intermédiaire de la Mission cinéma (budget annuel : 10 millions d'euros). Cette mission soutient notamment la diversité des écritures et des formes cinématographiques, les courts métrages, l'accueil de tournages, etc. Le département de la Seine-Saint-Denis, à travers son aide au film court, soutient la création, la diffusion et la production de films de court métrage. La mission Images & Cinéma, née en 2001 dans le Val-de-Marne, promeut également la création audiovisuelle.

Pour en savoir plus

Camors C., Dezenaire F., Godonou C., Renouvel S., Roger S., Soulard O., « L’économie numérique en Ile-de-France : une dynamique d'emploi portée par les non-salariés », Insee Analyses Ile-de-France n° 31, mars 2016.

Pierre-Marie E., « La mode et le design à Paris - Métiers, événements, lieux », Apur, janvier 2016.

Camors C., Soulard O., « L'écosystème créatif en Ile-de-France », IAU îdF, mai 2015.

Camors C., Omont L., Soulard O., « La diversité des emplois créatifs : une richesse pour l'Ile-de-France », Insee Ile-de-France à la page n° 371, septembre 2011.