L'amélioration de l'emploi marque un temps d'arrêt en Bourgogne-Franche-Comté au 3e trimestre 2017Note de conjoncture régionale - 3e trimestre 2017

Amandine Ulrich, Guillaume Volmers, Insee

Les indicateurs conjoncturels sont bien orientés en Bourgogne-Franche-Comté au 3e trimestre 2017, dans un contexte favorable avec une croissance bien établie et régulière au niveau national. Les mises en chantier de logements continuent d'augmenter, la fréquentation hôtelière s'améliore, les créations d'entreprises sont en hausse tandis que les défaillances sont au plus bas. Cependant, la croissance de l'emploi salarié marchand marque une pause : il se maintient grâce à la bonne tenue du commerce mais surtout au dynamisme de l'intérim. Le taux de chômage est en hausse de 0,1 point, contre 0,2 point au niveau national.

Insee Conjoncture Bourgogne-Franche-Comté N° 11
No 11
Paru le : 17/01/2018

La croissance de l'emploi salarié marchand marque une pause

Au 3e trimestre 2017, la Bourgogne-Franche-Comté compte 599 100 emplois salariés dans les secteurs principalement marchands, un volume similaire au trimestre précédent mais une évolution inférieure à celle de la France hors Mayotte (+ 0,3 %). Le niveau de l'emploi dans la région est à son plus haut sur les cinq dernières années. Sur un an, il a augmenté de 6 700 emplois salariés marchands, soit une hausse de 1,1 %, là encore moins favorable qu'au niveau national (+ 1,6 %) (figure 1).

Dans les régions voisines, ce trimestre, le nombre d'emplois est également stable en Centre-Val de Loire. Il progresse en Auvergne-Rhône-Alpes et Grand Est au même rythme qu'au niveau national.

Quatre départements de la région enregistrent une augmentation de l'emploi. C'est le Territoire de Belfort qui connaît la plus forte hausse (+ 0,6 %). Viennent ensuite la Côte-d'Or, le Doubs et l'Yonne. Les autres départements sont en baisse et notamment la Saône-et-Loire où la détérioration est la plus marquée ( - 0,5 %).

Le nombre de frontaliers travaillant en Suisse progresse ce trimestre de 0,3 % mais moins significativement qu'au précédent (+ 0,9 %). Au 3e trimestre, 33 800 personnes résidant en Bourgogne-Franche-Comté occupent un emploi en Suisse.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand
Bourgogne-Franche-Comté France hors Mayotte
T1 2005 100 100
T2 2005 99,76 99,97
T3 2005 99,76 100,18
T4 2005 99,75 100,43
T1 2006 99,44 100,48
T2 2006 99,55 101,02
T3 2006 99,54 101,34
T4 2006 99,77 101,64
T1 2007 100,28 102,38
T2 2007 100,14 102,63
T3 2007 100,37 102,98
T4 2007 100,36 103,18
T1 2008 100,98 103,56
T2 2008 100,57 103,19
T3 2008 100,04 102,9
T4 2008 98,59 102,02
T1 2009 97,26 101,05
T2 2009 96,52 100,53
T3 2009 96,28 100,29
T4 2009 96,09 100,3
T1 2010 95,79 100,25
T2 2010 95,58 100,29
T3 2010 95,67 100,52
T4 2010 95,84 100,71
T1 2011 96,04 101,01
T2 2011 95,97 101,15
T3 2011 95,88 101,11
T4 2011 95,77 101,15
T1 2012 95,46 101,09
T2 2012 95,02 101,01
T3 2012 94,59 100,81
T4 2012 94 100,53
T1 2013 93,74 100,57
T2 2013 93,41 100,26
T3 2013 93,39 100,44
T4 2013 93,23 100,5
T1 2014 93,01 100,46
T2 2014 92,92 100,5
T3 2014 92,28 100,24
T4 2014 92,23 100,28
T1 2015 92,09 100,28
T2 2015 92,24 100,52
T3 2015 92,12 100,7
T4 2015 92,1 100,97
T1 2016 92,1 101,3
T2 2016 92,12 101,56
T3 2016 92,44 101,92
T4 2016 92,79 102,36
T1 2017 93,09 102,74
T2 2017 93,45 103,23
T3 2017 93,49 103,52
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Seul le commerce gagne des emplois

Hors intérim, le nombre d’emplois salariés de la région baisse par rapport au trimestre précédent de 0,3 % après 2 trimestres consécutifs de hausse.

Seul le secteur du commerce reste bien orienté (+ 0,1 %). L’emploi permanent dans le secteur de la construction baisse de nouveau de 0,8 %. Il en va de même dans l'industrie (- 0,5 %), en particulier pour les activités de fabrication de matériels de transport.

Les services marchands fléchissent de manière moins marquée (- 0,2 %) soutenus par les "activités scientifiques et techniques et les services administratifs et de soutien" (figure 2).

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté
Construction Industrie Tertiaire marchand hors intérim dont Commerce
T1 2005 100 100 100 100
T2 2005 101,21 99,19 100,06 100,11
T3 2005 101,95 98,32 99,96 100,21
T4 2005 102,58 97,34 100,28 100,33
T1 2006 103,6 96,63 99,99 100,09
T2 2006 104,36 96,01 100,19 100,49
T3 2006 105,12 95,25 100,61 101,04
T4 2006 106,33 94,9 100,59 100,58
T1 2007 106,71 94,56 101,02 101,11
T2 2007 107,41 94,11 101,41 101,35
T3 2007 108,9 93,75 102,06 101,91
T4 2007 110,23 93,26 102,02 101,87
T1 2008 110,74 92,69 102,9 102,36
T2 2008 110,9 92,27 103,35 102,36
T3 2008 111,56 92,04 103,27 102,06
T4 2008 110,69 91,4 103,31 101,52
T1 2009 110,48 90,01 103,08 101,03
T2 2009 109,56 88,4 102,58 100,24
T3 2009 109,01 87,2 102,49 99,89
T4 2009 107,89 85,84 102,66 99,77
T1 2010 107,28 84,94 102,44 99,8
T2 2010 106,58 84,22 102,26 99,66
T3 2010 105,71 83,64 102,46 99,69
T4 2010 105,01 83,42 102,38 99,61
T1 2011 104,54 83,57 102,65 99,66
T2 2011 103,88 83,3 102,77 99,9
T3 2011 103,5 83,02 102,95 99,77
T4 2011 102,88 82,85 102,97 99,97
T1 2012 102,03 82,41 103,14 99,6
T2 2012 100,98 82,09 103,26 99,73
T3 2012 100,19 81,74 103,23 99,71
T4 2012 99,37 81,41 103 99,64
T1 2013 97,92 80,79 102,63 99,32
T2 2013 97,85 80,16 102,32 98,87
T3 2013 97,24 79,81 102,36 98,99
T4 2013 96,16 79,57 102,48 99
T1 2014 95,76 79,43 102,34 98,87
T2 2014 94,77 78,93 102,4 98,67
T3 2014 93,63 78,53 102,05 98,24
T4 2014 92,67 78,02 102,2 98,28
T1 2015 91,67 77,52 102,36 98,79
T2 2015 90,22 77,31 102,55 99,02
T3 2015 89,09 77,11 102,61 99,68
T4 2015 88,82 76,75 102,45 99,15
T1 2016 88,3 76,56 102,7 99,08
T2 2016 88,02 76,11 102,98 99
T3 2016 87,85 75,67 103,32 98,48
T4 2016 87,39 75,24 103,39 99,02
T1 2017 87,83 75,03 103,95 99,39
T2 2017 88,12 75,04 104,09 99,54
T3 2017 87,46 74,68 104,02 99,64
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté

L'intérim continue de gagner du terrain

L'intérim continue de progresser fortement en Bourgogne-Franche-Comté, ce qui permet à l'ensemble de l'emploi salarié marchand de rester stable. Le nombre d' emplois intérimaires croît nettement plus fortement dans la région qu'au niveau national tant sur le trimestre (+ 4,4 % contre + 1,5 %) que sur un an (+ 21 % contre + 16 %) (figure 3). Il atteint son plus haut niveau, gagnant 1 700 emplois au dernier trimestre et plus de 6 900 en un an.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi intérimaire
Bourgogne-Franche-Comté France hors Mayotte
T1 2005 100 100
T2 2005 98,05 97,81
T3 2005 104,4 103,17
T4 2005 106,99 106,12
T1 2006 106,93 104,05
T2 2006 110,45 109,62
T3 2006 110,1 108,81
T4 2006 115,76 110,81
T1 2007 123,9 118,25
T2 2007 118,61 115,02
T3 2007 116,33 112,46
T4 2007 117,82 111,43
T1 2008 124,8 116,66
T2 2008 114,08 109,2
T3 2008 104,04 102,89
T4 2008 78,9 88,67
T1 2009 63,68 76,99
T2 2009 67,41 77,38
T3 2009 73,56 81,21
T4 2009 80,23 85,18
T1 2010 84,13 89,87
T2 2010 88,44 93,69
T3 2010 94,34 97,37
T4 2010 102,05 101,59
T1 2011 103,07 103,2
T2 2011 103,57 102,31
T3 2011 102,61 102,02
T4 2011 102,34 100,8
T1 2012 98,9 96,85
T2 2012 92,46 94,01
T3 2012 87,69 89,56
T4 2012 81,55 86,55
T1 2013 87,69 90,06
T2 2013 88,95 89,22
T3 2013 91,85 91,43
T4 2013 90,97 91,67
T1 2014 89,55 91,41
T2 2014 92,83 93,55
T3 2014 88 90,56
T4 2014 91,11 91,46
T1 2015 92,04 92,16
T2 2015 97,69 96,07
T3 2015 98,16 98,91
T4 2015 102,73 100,98
T1 2016 102,47 102,34
T2 2016 103,77 103,82
T3 2016 110,56 107,54
T4 2016 121,43 117,86
T1 2017 122,7 117,74
T2 2017 128,29 122,72
T3 2017 133,92 124,59
  • Notes : données CVS, en fin de trimestre. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Champ : emploi salarié hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs.
  • Sources : Insee, estimations d'emploi ; estimations trimestrielles Acoss-Urssaf, Dares, Insee.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Avertissement

Depuis le premier trimestre 2017, les données sont établies en coproduction avec l'Acoss (champ hors intérim) et la Dares (sur l'intérim).

Par ailleurs, l’introduction de la Déclaration sociale nominative (DSN) en remplacement du bordereau récapitulatif de cotisations (BRC) peut transitoirement affecter les comportements déclaratifs des entreprises. Durant la phase de montée en charge de la DSN, des adaptations sont réalisées dans la chaîne de traitement statistique des estimations d’emploi afin de tenir compte de ces changements. Ces modifications sont susceptibles de générer des révisions accrues sur les données.

La baisse du taux de chômage s'interrompt

Après deux années de baisse, le taux de chômage en Bourgogne-Franche-Comté remonte de 0,1 point ce trimestre contre 0,2 au niveau national. La région continue d’afficher un taux de chômage plus faible qu’en France métropolitaine (8,4 % contre 9,4 %) et se hisse au 3e rang des régions les moins touchées par le chômage (figure 4).

C'est dans le Jura que le taux de chômage est le plus faible (7,0 %) et dans le Territoire de Belfort qu'il est le plus élevé (9,8 %) ; cependant l'écart s'atténue. En effet, le Territoire de Belfort et le Doubs sont les seuls départements de France métropolitaine où le taux de chômage diminue ce trimestre.

Sur une année, il est en baisse dans tous les départements de Bourgogne-Franche-Comté et sur un rythme plus rapide qu’au niveau national.

Figure 4 – Taux de chômage

En %
Taux de chômage
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2005 7,4 8,3
T2 2005 7,6 8,4
T3 2005 7,7 8,6
T4 2005 7,9 8,7
T1 2006 8 8,7
T2 2006 7,9 8,6
T3 2006 7,8 8,5
T4 2006 7,4 8
T1 2007 7,4 8,1
T2 2007 7 7,8
T3 2007 6,9 7,6
T4 2007 6,5 7,1
T1 2008 6,1 6,8
T2 2008 6,3 7
T3 2008 6,5 7,1
T4 2008 7 7,4
T1 2009 8 8,2
T2 2009 8,6 8,8
T3 2009 8,5 8,8
T4 2009 8,9 9,1
T1 2010 8,7 9
T2 2010 8,6 8,9
T3 2010 8,4 8,8
T4 2010 8,2 8,8
T1 2011 8,1 8,8
T2 2011 8 8,7
T3 2011 8,1 8,8
T4 2011 8,2 9
T1 2012 8,3 9,1
T2 2012 8,7 9,4
T3 2012 8,8 9,4
T4 2012 9,2 9,7
T1 2013 9,4 9,9
T2 2013 9,5 10,1
T3 2013 9,3 9,9
T4 2013 9 9,7
T1 2014 9,1 9,8
T2 2014 9,1 9,9
T3 2014 9,2 10
T4 2014 9,4 10,1
T1 2015 9,3 10
T2 2015 9,4 10,2
T3 2015 9,3 10,1
T4 2015 9,1 9,9
T1 2016 9,1 9,9
T2 2016 9 9,7
T3 2016 9 9,7
T4 2016 8,8 9,7
T1 2017 8,4 9,3
T2 2017 8,3 9,2
T3 2017 8,4 9,4
  • Notes : données trimestrielles CVS. Les données du dernier trimestre affiché sont provisoires.
  • Source : Insee, taux de chômage au sens du BIT et taux de chômage localisé.

Figure 4 – Taux de chômage

La reprise des mises en chantier se poursuit et confirme l'existence d'un contexte favorable

Dans le secteur de la construction, sur un an, les permis accordés comme les mises en chantiers sont en hausse dans la région.

Le nombre de permis de construire délivrés continue d’augmenter plus fortement qu’au niveau national. 13 100 logements ont ainsi été autorisés à la construction dans la région entre le 1er octobre 2016 et le 30 septembre 2017, soit 28 % de plus qu’un an auparavant. Cette croissance est plus modérée qu'au trimestre précédent.

Les mises en chantier sont également plus nombreuses, confirmant la reprise amorcée depuis un an dans la région. Le nombre de logements commencés au cours des douze derniers mois augmente en effet de 26 % par rapport à l'année précédente, au-dessus de la tendance nationale (figure 5).

Au niveau des départements, le nombre de permis accordés est en très forte hausse en Côte-d'Or par rapport à l’année précédente, et en nette augmentation dans le Doubs, la Nièvre et l’Yonne. Seuls le Territoire de Belfort et le Jura enregistrent une légère diminution des autorisations de construction.

Le nombre de mises en chantier augmente nettement dans le Doubs, la Côte-d’Or, la Haute-Saône et en Saône-et-Loire. Les logements commencés sont en revanche moins nombreux que l’année précédente dans le Territoire de Belfort et le Jura, en cohérence avec le moindre dynamisme des autorisations de permis de construire dans ces deux départements.

Figure 5 – Évolution du nombre de logements commencés

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements commencés
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,44
mars 2005 101,32 101,6
avril 2005 102,65 102,22
mai 2005 105,3 104,47
juin 2005 105,96 105,5
juil. 2005 104,64 105,85
août 2005 107,28 106,49
sept. 2005 110,6 108,07
oct. 2005 112,58 109,18
nov. 2005 115,23 109,28
déc. 2005 115,23 110,64
janv. 2006 115,23 110,86
févr. 2006 117,88 111,53
mars 2006 117,22 112,31
avril 2006 117,88 113,4
mai 2006 118,54 113,75
juin 2006 122,52 114,93
juil. 2006 122,52 115,33
août 2006 123,18 115,89
sept. 2006 122,52 115,7
oct. 2006 125,17 116,41
nov. 2006 123,84 117,4
déc. 2006 125,17 117,05
janv. 2007 124,5 117,05
févr. 2007 124,5 117,05
mars 2007 125,83 116,78
avril 2007 125,17 116,51
mai 2007 125,17 116,04
juin 2007 121,85 115,75
juil. 2007 125,17 117,23
août 2007 123,84 116,51
sept. 2007 122,52 116,44
oct. 2007 121,19 117,13
nov. 2007 121,85 116,46
déc. 2007 121,19 116,26
janv. 2008 120,53 115,99
févr. 2008 117,88 115,94
mars 2008 114,57 114,56
avril 2008 114,57 113,28
mai 2008 111,92 111,48
juin 2008 110,6 109,33
juil. 2008 105,3 106,47
août 2008 103,97 105,55
sept. 2008 103,31 103,5
oct. 2008 100 100,22
nov. 2008 96,69 96,99
déc. 2008 94,7 94,6
janv. 2009 92,05 91,31
févr. 2009 90,07 88,01
mars 2009 89,4 85,81
avril 2009 85,43 83,96
mai 2009 84,11 81,96
juin 2009 82,78 80,48
juil. 2009 83,44 80,48
août 2009 82,78 80,6
sept. 2009 78,15 79,34
oct. 2009 78,15 78,7
nov. 2009 80,13 80,08
déc. 2009 79,47 82,28
janv. 2010 80,13 82,38
févr. 2010 80,79 82,85
mars 2010 81,46 84,13
avril 2010 82,12 84,77
mai 2010 82,12 86,18
juin 2010 82,12 87,39
juil. 2010 83,44 88,06
août 2010 84,77 88,89
sept. 2010 88,74 91,26
oct. 2010 89,4 94,13
nov. 2010 88,74 96,64
déc. 2010 91,39 98,2
janv. 2011 91,39 99,56
févr. 2011 92,05 100,49
mars 2011 93,38 101,43
avril 2011 92,72 101,65
mai 2011 94,7 102,69
juin 2011 93,38 101,43
juil. 2011 92,72 100,99
août 2011 91,39 100,44
sept. 2011 89,4 99,93
oct. 2011 88,08 98,89
nov. 2011 88,74 100,69
déc. 2011 89,4 102,07
janv. 2012 88,74 101,58
févr. 2012 88,74 101,46
mars 2012 87,42 101,88
avril 2012 87,42 100,44
mai 2012 84,77 98,17
juin 2012 85,43 98,37
juil. 2012 84,77 97,93
août 2012 84,11 97,19
sept. 2012 82,12 95,26
oct. 2012 82,78 94,52
nov. 2012 80,13 90,99
déc. 2012 80,79 90,82
janv. 2013 80,13 90,67
févr. 2013 79,47 91,21
mars 2013 82,12 90,6
avril 2013 83,44 91,88
mai 2013 82,12 92,5
juin 2013 81,46 92,69
juil. 2013 80,13 92,47
août 2013 80,79 92,08
sept. 2013 80,79 92,2
oct. 2013 78,81 90,65
nov. 2013 78,15 89,36
déc. 2013 74,17 86,25
janv. 2014 74,17 85,78
févr. 2014 74,17 84,13
mars 2014 70,2 82,45
avril 2014 66,89 81,86
mai 2014 64,9 81,07
juin 2014 63,58 80,11
juil. 2014 61,59 79,81
août 2014 60,93 79,66
sept. 2014 58,94 79,17
oct. 2014 58,94 79,1
nov. 2014 56,95 79,2
déc. 2014 58,28 79,39
janv. 2015 57,62 78,87
févr. 2015 56,95 78,9
mars 2015 56,29 78,6
avril 2015 57,62 77,91
mai 2015 58,28 77,42
juin 2015 57,62 77,74
juil. 2015 60,26 77,34
août 2015 60,93 77,67
sept. 2015 60,93 78,11
oct. 2015 60,26 78,13
nov. 2015 61,59 78,43
déc. 2015 59,6 79,15
janv. 2016 58,94 79,32
févr. 2016 58,28 79,89
mars 2016 59,6 79,59
avril 2016 58,94 80,28
mai 2016 58,94 81,76
juin 2016 58,94 81,96
juil. 2016 58,28 82,63
août 2016 56,95 82,63
sept. 2016 56,95 83,09
oct. 2016 57,62 84,35
nov. 2016 58,94 85,69
déc. 2016 60,26 86,33
janv. 2017 62,25 88,08
févr. 2017 62,91 89,12
mars 2017 62,91 91,78
avril 2017 66,89 93,31
mai 2017 68,21 94,3
juin 2017 70,2 96
juil. 2017 70,86 97,41
août 2017 71,52 98,42
sept. 2017 71,52 99,56
oct. 2017 73,51 100,35
nov. 2017 71,52 100,17
  • Notes : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente l'évolution du cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SDES, Sit@del2.

Figure 5 – Évolution du nombre de logements commencés

La fréquentation augmente dans les hôtels et les campings

La fréquentation hôtelière est en hausse par rapport à l’année précédente. Au 3e trimestre 2017, les hôtels de la région ont enregistré 2 427 000 nuitées, soit 3 % de plus qu’au 3e trimestre 2016. Cette progression est néanmoins plus faible qu'au niveau national (+ 5 %) (figure 6).

Le nombre de nuitées d’affaires augmente de 8 % par rapport à l’année précédente. En revanche, le tourisme d’agrément, qui représente 60 % des nuitées, progresse peu.

Figure 6 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

En %
Évolution de la fréquentation dans les hôtels
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2011 0,46 2,25
T2 2011 -0,23 3,12
T3 2011 -0,02 3,03
T4 2011 1,61 4,64
T1 2012 -0,16 2,36
T2 2012 -3,78 -0,78
T3 2012 -2,33 -0,76
T4 2012 -4,13 0,3
T1 2013 -3,75 -0,39
T2 2013 -1,13 -0,75
T3 2013 -2,3 0,09
T4 2013 -0,3 -0,56
T1 2014 0,25 -2,85
T2 2014 1,8 -0,8
T3 2014 0,71 -1,61
T4 2014 3 -0,74
T1 2015 5,1 2,45
T2 2015 4,16 1,93
T3 2015 5,63 3,3
T4 2015 5,32 -1,27
T1 2016 5,81 1,9
T2 2016 -2,03 -3,62
T3 2016 -2,17 -4,11
T4 2016 1,02 4,92
T1 2017 -0,54 2,38
T2 2017 3,02 6,25
T3 2017 3,17 5,21
  • Notes : données trimestrielles brutes. Évolution du nombre de nuitées du trimestre de l'année n par rapport au trimestre de l'année n-1.
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT) et la DGE.

Figure 6 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

La fréquentation des campings de la région est également meilleure que l’année précédente. Ils ont accueilli 2 278 000 touristes au cours du 3e trimestre 2017, soit 5 % de plus que l’année précédente. Une augmentation plus favorable qu'au niveau national (+ 3%).

Les créations d’entreprises augmentent également

Les créations d’entreprises sont à nouveau en hausse dans la région, après la baisse du trimestre précédent. L’amélioration est plus marquée qu’au niveau national. Au 3e trimestre, 4 200 entreprises ont ainsi été créées en Bourgogne-Franche-Comté, soit 7 % de plus qu’au trimestre précédent. Cette embellie concerne les entreprises « classiques » comme les micro-entreprises. Les créations d’entreprises « classiques » augmentent de 10 %, celles de micro-entreprises de 4 % (figure 7).

Les créations d’entreprises sont plus nombreuses ce trimestre dans le commerce, le transport, l’hébergement-restauration ainsi que dans le secteur des services. Elles sont stables dans l’industrie mais diminuent dans le secteur de la construction.

Figure 7 – Créations d'entreprises

Indice base 100 au 1er trimestre 2009
Créations d'entreprises
Bourgogne-Franche-Comté hors micro-entr. France métro. hors micro-entr. Bourgogne-Franche-Comté y/c micro-entr. France métro. y/c micro-entr.
T1 2009 100 100 100 100
T2 2009 97,28 95,98 119,41 120,5
T3 2009 94,5 94,72 112,2 116,72
T4 2009 103,29 100,3 124,59 124,13
T1 2010 99,9 96,57 136,54 132,73
T2 2010 105,34 100,5 112,39 122
T3 2010 105,29 99,18 110,06 117,41
T4 2010 98,56 97,83 110,43 118,16
T1 2011 97,12 96,63 100,74 108,06
T2 2011 95,02 95,31 99,68 108,1
T3 2011 94,96 96,87 97,42 107,51
T4 2011 96,76 97,29 100,07 108,97
T1 2012 89,47 93,28 104,24 111,47
T2 2012 89,31 89,11 99,72 108,62
T3 2012 90,08 89,84 97,47 107,76
T4 2012 90,9 91 101,08 105,33
T1 2013 94,19 97,81 100,48 107,68
T2 2013 94,91 97,97 98,25 106,45
T3 2013 96,61 99,33 95,05 104,98
T4 2013 96,4 102,37 94,89 108,1
T1 2014 93,99 100,81 100,37 109,81
T2 2014 91,98 100,89 93,35 108,13
T3 2014 90,18 100,23 96,98 110,1
T4 2014 95,27 101,83 98,99 109,78
T1 2015 105,14 107,95 92,13 104,16
T2 2015 107,04 113,55 85,29 102,86
T3 2015 108,32 116,38 86,53 104,2
T4 2015 114,44 119,19 89,39 105,98
T1 2016 116,91 122,11 93,02 108,75
T2 2016 120,4 126,18 92,45 112,52
T3 2016 117,73 126,81 88,26 108,92
T4 2016 116,6 126,37 87,29 109,03
T1 2017 118,09 128,82 92,77 114,45
T2 2017 122,4 129,47 89,45 112,85
T3 2017 134,12 132,12 95,92 117,52
  • Note : données trimestrielles corrigées des variations saisonnières (CVS).
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements - Sirene).

Figure 7 – Créations d'entreprises

Les défaillances d’entreprises continuent de reculer

Pour le septième trimestre consécutif, les défaillances d’entreprises jugées en Bourgogne-Franche-Comté au cours des douze derniers mois sont moins nombreuses que l’année précédente. Cette diminution est plus marquée dans la région (- 9,3 %) qu’au niveau national (- 7,6 %) (figure 8)

Les défaillances reculent dans tous les secteurs d’activité, à l’exception des activités immobilières et de l’information-communication.

Figure 8 – Défaillances d'entreprises

Indice base 100 en janvier 2005
Défaillances d'entreprises
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,52
mars 2005 99,44 100,57
avril 2005 100,62 101,22
mai 2005 103,27 102,01
juin 2005 104,12 102,31
juil. 2005 104,57 102,08
août 2005 104,4 101,95
sept. 2005 105,7 102,18
oct. 2005 103,95 101,8
nov. 2005 104,18 101,61
déc. 2005 105,42 101,36
janv. 2006 104,57 100,49
févr. 2006 104,63 99,45
mars 2006 104,4 98,95
avril 2006 102,43 97,81
mai 2006 100,79 97,15
juin 2006 102,48 96,75
juil. 2006 101,02 96,78
août 2006 101,81 97
sept. 2006 103,22 97,05
oct. 2006 107,45 97,57
nov. 2006 109,37 98,29
déc. 2006 110,39 98,95
janv. 2007 114,68 99,82
févr. 2007 118,29 101,14
mars 2007 118,75 102
avril 2007 119,82 102,72
mai 2007 119,25 103,16
juin 2007 119,31 103,95
juil. 2007 121,74 105,07
août 2007 121,23 104,94
sept. 2007 121,29 104,96
oct. 2007 119,2 105,76
nov. 2007 119,82 105,6
déc. 2007 120,05 105,6
janv. 2008 117,5 105,64
févr. 2008 115,13 106,12
mars 2008 115,58 105,69
avril 2008 117,17 107,11
mai 2008 117,45 106,87
juin 2008 118,92 106,86
juil. 2008 119,42 107,4
août 2008 120,78 107,64
sept. 2008 122,47 109,11
oct. 2008 123,6 110,52
nov. 2008 123,43 111,76
déc. 2008 124,79 114,05
janv. 2009 128,12 115,7
févr. 2009 130,32 117,53
mars 2009 134,33 121,06
avril 2009 134,78 122,8
mai 2009 136,98 124,72
juin 2009 138,96 126,52
juil. 2009 140,37 128,01
août 2009 140,65 128,99
sept. 2009 139,3 130,67
oct. 2009 139,47 130,38
nov. 2009 141,22 130,96
déc. 2009 140,26 130,57
janv. 2010 137,94 130,72
févr. 2010 135,06 130,54
mars 2010 135,52 130,66
avril 2010 134,44 129,35
mai 2010 133,09 129,3
juin 2010 131,17 129,4
juil. 2010 129,81 128,48
août 2010 130,72 128,64
sept. 2010 132,19 127,41
oct. 2010 131,06 126,45
nov. 2010 130,49 125,86
déc. 2010 128,74 124,77
janv. 2011 131,45 124,84
févr. 2011 133,03 124,79
mars 2011 130,72 123,94
avril 2011 131,23 123,42
mai 2011 133,94 125
juin 2011 132,3 123,63
juil. 2011 132,07 122,9
août 2011 131,96 122,95
sept. 2011 131,68 122,44
oct. 2011 131,34 122,53
nov. 2011 129,02 122,76
déc. 2011 129,42 122,57
janv. 2012 128,97 123,52
févr. 2012 131,06 123,51
mars 2012 132,86 122,56
avril 2012 133,77 122,9
mai 2012 131,34 121,25
juin 2012 132,47 121,36
juil. 2012 134,11 122,97
août 2012 134,84 122,83
sept. 2012 133,54 122,24
oct. 2012 135,29 124,24
nov. 2012 137,61 124,54
déc. 2012 138,9 125,94
janv. 2013 138,51 125,66
févr. 2013 136,93 125,49
mars 2013 138,62 125,31
avril 2013 139,41 126,74
mai 2013 138,68 127,01
juin 2013 138,11 127,46
juil. 2013 137,94 128,46
août 2013 137,32 128,3
sept. 2013 137,55 129,3
oct. 2013 139,58 129,28
nov. 2013 139,02 129
déc. 2013 139,86 129,05
janv. 2014 139,53 129,18
févr. 2014 139,41 130,34
mars 2014 133,99 130,35
avril 2014 133,48 130,61
mai 2014 134,67 129,98
juin 2014 134,33 130,21
juil. 2014 135,74 130,25
août 2014 136,76 130,31
sept. 2014 137,32 130,73
oct. 2014 135,86 130,61
nov. 2014 134,95 130,81
déc. 2014 132,07 129,09
janv. 2015 133,09 129,83
févr. 2015 133,99 129,65
mars 2015 137,1 132,04
avril 2015 138,51 132,11
mai 2015 133,82 129,42
juin 2015 136,65 131,28
juil. 2015 133,99 130,7
août 2015 132,13 130,16
sept. 2015 132,58 130,38
oct. 2015 131,39 128,57
nov. 2015 132,19 128,9
déc. 2015 133,43 130,52
janv. 2016 131,96 128,95
févr. 2016 131,11 128,23
mars 2016 130,27 126,55
avril 2016 128,35 125,19
mai 2016 130,66 128,35
juin 2016 126,88 126,55
juil. 2016 126,09 124,55
août 2016 125,18 124,34
sept. 2016 122,25 123,03
oct. 2016 119,93 122,58
nov. 2016 117,96 121,97
déc. 2016 115,87 119,91
janv. 2017 114,34 119,63
févr. 2017 113,1 118,4
mars 2017 110,95 118,15
avril 2017 107,85 116,61
mai 2017 108,41 116,58
juin 2017 109,49 115,16
juil. 2017 109,88 114,87
août 2017 110,33 114,92
sept. 2017 110,84 113,67
oct. 2017 110,62 113,1
  • Notes : données mensuelles brutes au 20 décembre 2017, en date de jugement.
  • Chaque point représente l'évolution du cumul des douze derniers mois.
  • Source : Fiben, Banque de France.

Figure 8 – Défaillances d'entreprises

Encadrés

Stabilité du nombre d’inscrits à Pôle emploi

Après deux trimestres consécutifs de hausse, les inscriptions à Pôle emploi sont stables en Bourgogne-Franche-Comté, tandis qu’elles continuent d’augmenter en France métropolitaine. La région compte ainsi 216 600 demandeurs d’emploi de catégorie A, B ou C à la fin du 3e trimestre 2017.

Les jeunes inscrits à Pôle emploi sont moins nombreux que le trimestre précédent, mais les autres catégories ne connaissent pas d’embellie. Après une stabilisation au 2e trimestre, le nombre de demandeurs d’emploi de 50 ans ou plus repart à la hausse. Les effectifs des demandeurs d’emploi de longue durée augmentent également pour le 3e trimestre consécutif.

Le nombre d’inscrits à Pôle emploi baisse dans le Territoire de Belfort, la Haute-Saône et le Doubs, et de manière plus contenue dans le Jura. Les effectifs de demandeurs d’emploi sont stables dans la Nièvre, tandis qu’ils augmentent en Côte-d'Or, Saône-et-Loire et dans l’Yonne.

Les premiers chiffres du 4e trimestre indiquent une baisse des demandeurs d'emploi dans la région comme en France métropolitaine.

Figure 9 – Demandeurs d’emploi (A,B,C) inscrits à Pôle emploi

Demandeurs d’emploi (A,B,C) inscrits à Pôle emploi
3e trimestre 2017(en milliers) Variation(%)
sur un trimestre sur un an
Bourgogne-Franche-Comté 216,6 -0,1 +0,3
dont
Moins de 25 ans 30,6 -2,8 -5,9
25 à 49 ans 129,8 +0,2 +0,3
50 ans ou plus 56,2 +0,7 +4,1
dont
Inscrits depuis un an ou plus 97,2 +1,1 +2,6
France métropolitaine 5 615,9 +1,0 +2,6
  • Note : données corrigées des variations saisonnières ; la série de la France métropolitaine est également corrigée des jours ouvrables.
  • Source : Pôle emploi-Dares, Statistiques mensuelles du marché du travail - traitements DR Pôle emploi-Direccte.

Contexte national : la croissance française atteindrait + 1,9 % en 2017

En France, l’activité est restée soutenue au troisième trimestre 2017 (+ 0,5 %, après + 0,6 %). La consommation des ménages a accéléré, l’investissement est resté solide, mais les exportations ont ralenti par contrecoup et les importations ont bondi. Le climat des affaires est au plus haut depuis 2008 si bien que la croissance accélérerait au quatrième trimestre (+ 0,6 %) pour atteindre + 1,9 % en moyenne en 2017. Elle resterait solide début 2018, tirée notamment par l’investissement des entreprises. Avec l’arrêt de la prime à l’embauche, l’emploi marchand a ralenti au troisième trimestre. Mais il accélérerait en fin d’année, avec l’amélioration de l’activité. En revanche, l’emploi non marchand baisserait du fait des suppressions d’emplois aidés. Au total, le taux de chômage France entière (métropole et DOM), qui a ponctuellement augmenté à 9,7 % au troisième trimestre, repartirait à la baisse à 9,5 % fin 2017, puis 9,4 % mi-2018.

Contexte international : la zone euro croît à toute allure

L’activité a de nouveau accéléré cet été dans les économies avancées (+ 0,8 % après + 0,7 %) et elle resterait dynamique d’ici mi-2018 : le climat des affaires est bien orienté, en particulier dans la zone euro. Le chômage est au plus bas depuis 2008 dans la zone euro et depuis 2000 dans les économies anglo-saxonnes, ce qui soutiendrait un peu l’inflation d’ici mi-2018. L’activité s’est également reprise dans les économies émergentes mais à un rythme en deçà des années 2000. Le commerce mondial est reparti (+ 5,0 % en prévision pour 2017 après + 1,6 % en 2016). D’ici mi-2018, la croissance resterait solide aux États-Unis, portée par la relance fiscale votée en décembre. Dans la zone euro, l’activité continuerait d’augmenter solidement (+ 0,5 % à + 0,6 % par trimestre).

Pour en savoir plus

Bilan économique 2016 - Bourgogne-Franche-Comté, mai 2017 : L’économie régionale en amélioration

Conjoncture hôtelière au 3e trimestre 2017 :  fréquentation en hausse

Note de conjoncture, décembre 2017 :  La France garde la cadence