Montpellier Méditerranée Métropole : une métropole toujours attractive

Sophie Audric, Bernard Canonéro – Insee

Le dynamisme et l’attractivité démographique de Montpellier Méditerranée Métropole se confirment même si les tendances s’infléchissent. Sa population a augmenté en moyenne de 1 % par an depuis 2006 pour atteindre 427 500 habitants en 2011. Le solde naturel explique 60 % de cette croissance en raison de la jeunesse de la population de la Métropole. Cependant, la population va vieillir dans les années à venir avec l’arrivée chez les seniors des « baby-boomers ».

La croissance démographique s’étend encore au-delà des limites de Montpellier Méditerranée Métropole depuis 2006, notamment à l’ouest, le long des autoroutes A75 et A9. Le pôle d’emplois métropolitain exerce toujours une attraction sur les territoires voisins, générant des déplacements domicile-travail, toujours plus nombreux et plus lointains du fait du départ de ménages de la Métropole pour résider à ses franges, dans des secteurs où le foncier et l’immobilier sont probablement moins onéreux. En lien avec la dynamique démographique, la croissance de l’emploi reste particulièrement forte dans la Métropole, portée par une économie avant tout présentielle et un tourisme culturel et d’affaires développé.

Montpellier Méditerranée Métropole, située au cœur d’un réseau interconnecté de grandes aires urbaines, demeure une métropole attractive (figure 1). En 2011, les 31 communes qui la composent comptent au total 427 500 habitants. La Métropole a connu une période de très fort dynamisme démographique avec une population qui a triplé en cinquante ans. Au sein de la Métropole, la population de Montpellier continue d’augmenter à un rythme soutenu, + 1 % par an entre 2006 et 2011. En lien avec la politique de développement de l’habitat autour du tramway, les populations du Crès et de Juvignac sont en forte croissance (+ 4 % par an).

Figure 1 – Montpellier Méditerranée Métropole et les aires urbaines voisines

  • Source : Insee – zonages en aires urbaines 2010 - © IGN – Insee 2015

La croissance de Montpellier Méditerranée Métropole s’est atténuée au cours de ces dernières années mais demeure toujours importante. Elle est le double de ce qui est observé dans un territoire de référence, composé de cinq métropoles comparables (méthodologie). Entre 2006 et 2011, la population augmente de 1 % par an en moyenne contre + 1,5 % entre 1999 et 2006 (figure 2). Le ralentissement de la croissance démographique s’explique par des apports migratoires moins importants que par le passé du fait du vieillissement général de la population et de la crise de l’emploi, mais également par des ménages toujours nombreux à quitter la Métropole pour résider dans le grand bassin résidentiel de Montpellier. Cependant le ralentissement est moins marqué que dans le territoire de référence ; le solde migratoire, différence entre le nombre d’arrivants et de sortants sur le territoire, explique encore 40 % de la croissance de la population de la métropole montpelliéraine entre 2006 et 2011 alors que cette contribution est négative dans l’ensemble des métropoles comparables (figure 3).

Figure 2 – Taux de croissance annuels moyens de la population

unité : en %
Taux de croissance annuels moyens de la population
1990-1999 1999-2006 2006-2011
Montpellier Méditerranée Métropole + 1,7 + 1,5 + 1,0
Métropoles de référence + 0,8 + 0,7 + 0,5
  • Source : Insee, recensements de la population

Figure 3 – Décomposition de la croissance démographique en solde naturel et migratoire

unité : en %
Décomposition de la croissance démographique en solde naturel et migratoire
Taux annuel moyen total variation due au solde naturel variation due au solde apparent des entrées-sorties
1982-1990 1,65 0,60 1,04
1990-1999 1,66 0,59 1,07
1999-2006 1,46 0,61 0,85
2006-2011 1,03 0,66 0,37
1982-1990 0,71 0,67 0,04
1990-1999 0,77 0,62 0,15
1999-2006 0,65 0,60 0,05
2006-2011 0,45 0,61 -0,15
  • Sources : Insee, recensements de la population et état-civil

Figure 3 – Décomposition de la croissance démographique en solde naturel et migratoire

Une métropole jeune, mais une population qui vieillit

Le solde naturel, différence entre le nombre de naissances et celui des décès, reste important, de par la relative jeunesse de la population de la métropole montpelliéraine. En effet, la moitié de ses habitants ont moins de 35 ans contre 36 ans dans le territoire de référence. Cependant, globalement, la population vieillit, comme sur l’ensemble du territoire français, de par l’arrivée à des âges avancés des générations nombreuses du « baby-boom ». Ainsi, la part des 75 ans ou plus qui est de 7,5 % en 2011 atteindrait 10,7 % en 2030 si les tendances démographiques récentes se poursuivaient.

Une attractivité particulièrement forte pour les étudiants

En dépit d’un moindre solde migratoire que par le passé, la métropole montpelliéraine demeure un territoire attractif, en particulier pour les étudiants, attirés par le pôle universitaire de Montpellier qui offre une large palette de disciplines. En effet, le nombre d’étudiants arrivant dans la Métropole est élevé et dépasse largement le nombre de partants : + 3 000 étudiants et élèves de 15 ans ou plus par an entre 2003 et 2008. La forte présence des étudiants explique en partie la relative faiblesse du taux d’activité des 15-64 ans dans la Métropole : 68 % en 2011 contre 71 % dans les métropoles comparables. Cependant, il a continué de croître dans Montpellier Méditerranée Métropole, + 3 points en cinq ans, du fait principalement de l’augmentation de l’activité des femmes et des jeunes de moins de 25 ans.

De nombreux départs de familles d’actifs

À l’inverse des étudiants et plus généralement des jeunes âgés de 15 à 25 ans, les personnes entre 25 et 45 ans sont plus nombreuses à quitter la Métropole qu’à s’y installer. Il s’agit ici en majorité de jeunes en quête d’un emploi ou de familles d’actifs cherchant en périphérie un logement plus spacieux et probablement moins coûteux. Ceci participe également à la relative faiblesse du taux d’activité dans la Métropole. Les couples représentent 46 % des ménages quittant la Métropole en 2011. Cette évasion résidentielle s’observe essentiellement vers le nord de l’Hérault avec lequel le solde migratoire est largement déficitaire (- 1 400 personnes par an entre 2003 et 2008).

La croissance démographique s’étend au-delà des limites de Montpellier Méditerranée Métropole

La croissance démographique s’étend au-delà des limites de Montpellier Méditerranée Métropole, notamment à l’ouest, le long des autoroutes A75 et A9 (figure 4). Cet étalement urbain avait commencé à la fin de la décennie 90. Il est plus prononcé qu’auparavant pour les communes situées au nord de l’autoroute A9 comme Poussan ou Villeveyrac ou celles bordant l’autoroute A750-A75 entre Clermont-l’Hérault et Pézenas : Nébian, Aspiran, Paulhan et Lézignan-la-Cèbe. À l’inverse, la croissance démographique est moins forte qu’auparavant à l’est de Clermont-l’Hérault, par exemple sur les communes d’Aniane, Gignac ou Canet. Les actifs s’installent donc de plus en plus loin de leur lieu de travail, à la recherche d’un logement et d’un cadre de vie différent, alimentant ainsi les déplacements domicile-travail, de plus en plus nombreux entre la Métropole et sa périphérie.

Figure 4 – Croissance démographique annuelle entre 2006 et 2011 dans Montpellier Méditerranée Métropole et aux alentours

  • Source : Insee, recensements de la population 2006 et 2011 - © IGN-Insee 2015

Des déplacements domicile-travail plus nombreux et plus lointains

Le pôle d’emplois de Montpellier Méditerranée Métropole exerce une attraction d’actifs en emploi résidant sur les territoires voisins et génère de nombreux déplacements domicile-travail. Le nombre d’actifs venant travailler dans la Métropole sans y résider est supérieur à celui des actifs résidant dans la Métropole et travaillant à l’extérieur. Ce solde a augmenté depuis 2006 de + 3,7 % par an, rythme supérieur à celui observé dans les métropoles comparables (+ 2,2 %). Ainsi, en 2011, 62 900 actifs se déplacent quotidiennement pour aller travailler dans la métropole montpelliéraine ; seulement 23 900 la quittent pour travailler à l’extérieur, soit un solde de + 39 000 actifs. L’essentiel des déplacements domicile-travail se font avec les aires urbaines de Montpellier, Sète, Lunel et Nîmes : 43 300 actifs travaillant dans Montpellier Méditerranée Métropole sans y résider habitent dans une de ces quatre zones en 2011. Ils sont 28 500 venant du reste de l’aire urbaine de Montpellier et parmi eux, 20 000 travaillent à Montpellier. En effet, Montpellier a un poids économique important au sein de la Métropole en concentrant 71 % de ses emplois.

En 2011, la moitié des actifs régionaux travaillant dans Montpellier Méditerranée Métropole sans y résider parcourent plus de 28 kilomètres pour se rendre sur leur lieu de travail, contre 26 en 2006. Cette distance est de 9 kilomètres pour la moitié de ceux qui résident et travaillent dans la Métropole mais dans une commune différente de leur lieu de résidence. Elle est de même ordre qu'en 2006, mais effectuée par davantage de personnes (+ 2 700 actifs en 5 ans). Ces constats soulèvent des questions d’ordre environnemental, en particulier sur les conséquences en terme de pollution liées à des déplacements motorisés plus nombreux et lointains.

Une forte dynamique de l’emploi, surtout présentiel avec un tissu de petites entreprises

Le pôle d’emplois de Montpellier Méditerranée Métropole est d’autant plus attractif pour les territoires voisins qu’il est très dynamique. Entre 2006 et 2011, le nombre d’emplois a augmenté deux fois plus vite dans Montpellier Méditerranée Métropole que dans les métropoles de référence : + 1,9 % par an contre 0,8 % (figure 5). Cependant, sous l’effet de la crise économique, le taux de chômage a augmenté de + 1,5 point entre 2006 et 2011, en particulier celui des jeunes de moins de 25 ans (+ 8,7 points).

Figure 5 – Évolution du nombre d'emplois au lieu de travail

unité : en %
Évolution du nombre d'emplois au lieu de travail
Taux de croissance annuel moyen
Montpellier Méditerranée Métropole Métropoles de référence
1999-2006 2006-2011 1999-2006 2006-2011
Agriculture - 1,1 0,0 - 1,4 - 0,4
Industrie + 1,3 + 0,3 - 1,0 - 2,4
Construction + 5,8 + 2,7 + 3,9 + 1,6
Tertiaire + 3,0 + 2,0 + 2,4 + 1,2
Ensemble + 3,0 + 1,9 + 2,0 + 0,8
  • Source : Insee, recensements de la population, exploitations complémentaires lieu de travail

Le secteur tertiaire occupe une place très importante dans la métropole montpelliéraine : 87 % de ses emplois en 2011. Ceci est lié à une activité présentielle particulièrement développée et à un déficit d’emplois productifs par rapport aux autres métropoles. En 2011, l’emploi présentiel, c’est-à-dire l’emploi lié aux activités locales visant la satisfaction des besoins des habitants et des touristes de la zone, représente 72 % de l’emploi total de la Métropole contre 67 % dans le territoire de référence. Le nombre d’emplois présentiels rapporté au nombre d’habitants est comparable à celui des autres métropoles de référence. Celui des emplois de la sphère productive est inférieur dans la métropole montpelliéraine. Ainsi, la surreprésentation des emplois présentiels y est accentuée.

Les 37 200 établissements de Montpellier Méditerranée Métropole sont généralement de très petite taille : 69 % d’entre eux n’ont pas de salarié en 2013 contre 63 % dans les métropoles comparables. Ces établissements sont souvent dans le secteur de la construction, très présent dans Montpellier Méditerranée Métropole (7 % de ses emplois).

Un tourisme de loisirs et d’affaires développé dans Montpellier Méditerranée Métropole

En 2011, le nombre de lits touristiques des hôtels, campings et résidences secondaires proposés dans la Métropole s’élève à 38 900. Montpellier Méditerranée Métropole dispose ainsi d’une capacité d’accueil touristique importante par rapport à ses homologues. En effet, le nombre de lits par habitant est plus élevé dans la métropole montpelliéraine : 9,1 lits pour 100 habitants en 2011 contre 5,3 dans les métropoles de référence. En 2011, parmi les 38 900 lits disponibles, 25 800 lits dépendent du secteur non marchand, à savoir des résidences secondaires et 13 000 relèvent du secteur marchand, hôtels et campings. Montpellier Méditerranée Métropole offre de nombreuses possibilités d’accueil en hôtellerie de plein air avec 9 campings présents sur son territoire, contre 2 en moyenne dans les métropoles comparables. Sa capacité d’accueil est très importante, proposant à elle seule le même nombre de lits dans ses campings que l’ensemble des 5 métropoles de référence réunies, soit environ 4 000 lits en 2011.

Avec 90 hôtels, dont 56 dans Montpellier même en 2011 (figure 6), la métropole montpelliéraine est toutefois moins bien dotée que les métropoles comparables qui en compte 100 en moyenne. Avec en moyenne moins de chambres par hôtel (46 par hôtel contre 52), la capacité d’accueil pour ce type d’hébergement est ainsi inférieure à celle de l’ensemble des métropoles de référence.

Le tourisme marchand correspond essentiellement à un tourisme de loisirs, en lien avec le riche patrimoine de Montpellier et à ses multiples festivals organisés au cours de la saison estivale, et à un tourisme d’affaires, notamment avec la présence de nombreux congrès à Montpellier durant l’automne. Ainsi, 54 % des nuitées des hôtels de la Métropole sont des nuitées d’affaire en 2011. Ce taux est cependant faible au regard des métropoles comparables, pour lesquelles il varie de 54 % dans l’Eurométropole de Strasbourg à 71 % dans Rennes Métropole. Le taux d’occupation de ces hôtels est plus élevé qu’ailleurs : sur 100 chambres offertes, 68 sont occupées en moyenne au cours de l’année 2011. Ce taux est compris entre 59 % et 63 % dans les métropoles de référence.

Figure 6 – Le tourisme marchand en 2011 : capacité d'accueil et fréquentation touristique dans les campings et les hôtels de Montpellier Méditerranée Métropole

Le tourisme marchand en 2011 : capacité d'accueil et fréquentation touristique dans les campings et les hôtels de Montpellier Méditerranée Métropole
Hôtels Campings
Nombre d'hôtels ouverts Nombre de lits Nombre de nuitées dont nuitées d'affaire Part des nuitées d'affaire (en %) Taux d'occupation (en %) Nombre de campings ouverts Nombre de lits Nombre de nuitées
Montpellier Méditerranéee Métropole 90 9 000 1 555 383 838 600 54 68 9 4 011 285 055
dont commune de Montpellier 56 5 736 980 401 539 117 55 69 /// /// ///
  • Définition du taux d'occupation dans les hôtels : nombre de chambres occupées sur nombre de chambres offertes
  • Sources : Insee -DGE - partenaires régionaux du tourisme

Figure 7 – Chiffres clés des communes de Montpellier Méditerranée Métropole

Chiffres clés des communes de Montpellier Méditerranée Métropole
Communes Population en 2011 Ménages en 2011
Nombre Taux annuel moyen de variation 2006-2011 (%) Nombre Taux annuel moyen de variation 2006-2011 (%)
Baillargues 6 255 + 0,9 2 425 + 1,8
Beaulieu 1 683 + 1,4 637 + 2,4
Castelnau-le-Lez 15 951 + 0,9 6 643 + 2,2
Castries 5 811 + 1,4 2 384 + 1,5
Clapiers 5 265 + 1,3 2 005 + 2,3
Cournonsec 2 566 + 4,1 892 + 3,7
Cournonterral 5 891 + 1,4 2 354 + 2,4
Le Crès 8 250 + 4,0 3 386 + 4,6
Fabrègues 6 257 + 0,2 2 506 + 1,6
Grabels 6 543 + 2,1 2 994 + 2,0
Jacou 5 194 + 0,8 2 047 + 2,0
Juvignac 7 668 + 4,1 3 109 + 5,3
Lattes 15 754 - 1,3 7 228 - 0,1
Lavérune 2 737 + 0,3 1 125 + 1,5
Montaud 928 + 2,5 356 + 3,1
Montferrier-sur-Lez 3 428 - 0,3 1 404 + 1,4
Montpellier 264 538 + 1,0 134 413 + 1,3
Murviel-lès-Montpellier 1 894 + 3,4 686 + 3,7
Pérols 8 547 0,0 3 637 + 0,1
Pignan 6 446 + 1,3 2 513 + 2,8
Prades-le-Lez 4 540 + 0,2 1 783 + 0,7
Restinclières 1 556 + 1,0 577 + 2,0
Saint-Brès 2 668 + 0,5 1 068 + 1,3
Saint-Drézéry 2 206 + 1,1 814 + 2,0
Saint-Geniès-des-Mourgues 1 763 + 2,0 717 + 2,4
Saint-Georges-d'Orques 5 368 + 1,3 2 176 + 2,1
Saint-Jean-de-Védas 8 632 + 0,1 3 435 + 1,2
Saussan 1 473 0,0 570 + 1,1
Sussargues 2 583 + 2,5 980 + 3,3
Vendargues 5 792 + 1,3 2 388 + 2,4
Villeneuve-lès-Maguelone 9 354 + 1,8 3 472 + 2,8
Montpellier Méditerranée Métropole 427 541 + 1,0 200 733 + 1,5
  • Source : Insee, recensements de la population 2006 et 2011

Sources

Une analyse basée sur la comparaison de territoires

Afin d’analyser les différents agrégats socioéconomiques caractérisant Montpellier Méditerranée Métropole, celle-ci a été comparée dans le cadre de cette étude à cinq métropoles qui lui sont relativement proches : Bordeaux Métropole, Rennes Métropole, Grenoble-Alpes Métropole, Nantes Métropole et EuroMétropole de Strasbourg.

Définitions

Le zonage en aires urbaines

Une aire urbaine ou « grande aire urbaine » est un ensemble de communes, d'un seul tenant et sans enclave, constitué par un pôle urbain (unité urbaine) de plus de 10 000 emplois, et par des communes rurales ou unités urbaines (couronne périurbaine) dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle ou dans des communes attirées par celui-ci.

L’emploi présentiel

Les activités présentielles sont les activités mises en œuvre localement pour la production de biens et de services visant la satisfaction des besoins de personnes présentes dans la zone, qu'elles soient résidentes ou touristes. Les activités non-présentielles sont déterminées par différence. Il s'agit des activités qui produisent des biens majoritairement consommés hors de la zone et des activités de services tournées principalement vers les entreprises de cette sphère.

Pour en savoir plus

Audric S., Canonero B., Tasqué O., « Montpellier Méditerranée Métropole : diagnostic de territoire », Insee Dossier Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées n°1, juillet 2016

Audric S., Tasqué O., « Montpellier Agglomération : un territoire attractif pour les étudiants et les jeunes dans un contexte immobilier tendu », Insee Languedoc-Roussillon, Repères Synthèse n°7, septembre 2012

Audric S., «  Montpellier Agglomération : quels scénarios démographiques à l’horizon 2030 ?» Insee Languedoc-Roussillon, Repères Synthèse n°2, mars 2012.

« Les chiffres clés de Montpellier Agglomération », Insee Languedoc-Roussillon, Repères Synthèse n°4, juin 2010