2e trimestre 2015 : des signes d’amélioration à confirmer

Auteurs : Hervé Bovi, Valérie Molina, Insee

Au deuxième trimestre 2015, la conjoncture économique bretonne présente quelques signes de reprise. Tout d’abord, l’emploi repart à la hausse, portée par les services marchands et l’intérim. Si l’industrie dans son ensemble continue de perdre des emplois, le secteur des industries agroalimentaires est créateur d’emploi pour le troisième trimestre consécutif. Ensuite, le taux de chômage reste stable et la démographie d’entreprises est favorable avec une hausse des créations hors micro-entrepreneurs et un repli des défaillances. De plus, pour la première fois depuis 2013, les logements autorisés et commencés sont en augmentation. Enfin, la fréquentation touristique enregistre de bons résultats, tant dans les hôtels que dans les campings.

Malgré ces signes d’amélioration, la situation économique de la Bretagne présente encore quelques indicateurs mal orientés. L’emploi dans la construction est toujours en déclin même si la baisse régionale est inférieure à la moyenne nationale. Le secteur du commerce semble lui aussi en difficulté avec de nouvelles destructions d’emplois.

Insee Conjoncture Bretagne
No 7
Paru le : 22/10/2015

L’emploi repart à la hausse

En France métropolitaine, l’emploi salarié dans les secteurs principalement marchands est en augmentation de 0,2 % au 2e trimestre 2015 (figure 1). En Bretagne, cette hausse est plus importante (+ 0,4 %) après le palier du 1er trimestre (– 0,1 %). Plus de 2 500 emplois sont créés ce trimestre, dont près des deux tiers en intérim. Hors intérim, l’emploi salarié a baissé dans tous les secteurs d’activité au cours du 2e trimestre 2015, à l’exception du tertiaire marchand.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand
Bretagne France métropolitaine
T1 2005 100 100
T2 2005 99,92 100,06
T3 2005 100,99 100,18
T4 2005 100,62 100,33
T1 2006 100,66 100,43
T2 2006 101,41 101
T3 2006 102,24 101,38
T4 2006 102,35 101,45
T1 2007 103,34 102,24
T2 2007 103,55 102,48
T3 2007 103,98 102,86
T4 2007 104,31 103,06
T1 2008 105,07 103,32
T2 2008 104,53 102,89
T3 2008 104,39 102,57
T4 2008 104,07 101,85
T1 2009 102,81 100,77
T2 2009 102,25 100,29
T3 2009 101,79 100,02
T4 2009 102,01 100,1
T1 2010 102,35 100,02
T2 2010 103,13 100,09
T3 2010 102,97 100,3
T4 2010 102,89 100,51
T1 2011 103,46 100,79
T2 2011 103,69 101,06
T3 2011 103,83 100,97
T4 2011 103,93 100,95
T1 2012 103,83 100,99
T2 2012 103,48 100,85
T3 2012 103,21 100,63
T4 2012 103,05 100,34
T1 2013 102,65 100,29
T2 2013 101,68 99,91
T3 2013 102,16 99,99
T4 2013 102,02 100,05
T1 2014 101,74 99,88
T2 2014 102,04 99,88
T3 2014 101,5 99,55
T4 2014 101,77 99,66
T1 2015 101,68 99,61
T2 2015 102,05 99,77
  • Note : données trimestrielles.
  • Champ : emploi salarié en fin de trimestre hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Dans les services marchands hors intérim, l’emploi enregistre une forte hausse, dans la continuité des trimestres précédents. Il augmente de 0,7 % et le secteur gagne près de 2 000 emplois au 2e trimestre 2015 après 1 300 emplois créés lors des deux trimestres précédents (figure 2). Tous les secteurs des services marchands contribuent à cette hausse, en particulier celui des transports et de l’entreposage et celui de l’hébergement et de la restauration, qui gagnent plus de 500 emplois chacun (respectivement + 0,9 % et + 1,3 %). Les services aux entreprises créent également près de 400 emplois (+ 0,4 %) et les activités financières et d’assurance 250 (+ 0,8 %). Les autres secteurs progressent plus faiblement. En prenant en compte l’intérim, l’emploi dans les services marchands non agricoles progresse de près de 2 500 emplois. Sur l’ensemble de la France métropolitaine, la hausse de l’emploi dans les services marchands hors intérim est nettement inférieure à celle de la région (+ 0,2 %).

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bretagne

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bretagne
Construction Industrie Tertiaire marchand hors intérim dont Commerce
T1 2005 100 100 100 100
T2 2005 101,42 99,75 100,05 99,72
T3 2005 102,84 99,85 101,21 101,89
T4 2005 104,24 98,88 100,94 101,36
T1 2006 105,77 98,75 101,09 101,75
T2 2006 107,02 98,48 101,63 102,37
T3 2006 108,68 98,75 102,85 103,02
T4 2006 110,23 97,77 103,3 102,99
T1 2007 111,36 97,94 104,04 103,59
T2 2007 112,6 97,89 104,62 103,75
T3 2007 113,8 97,59 105,15 103,99
T4 2007 114,7 97,41 105,57 104,32
T1 2008 115,66 97,31 106,14 104,71
T2 2008 115,79 97,06 106,07 104,97
T3 2008 116,34 96,78 106,16 104,53
T4 2008 115,49 96,75 106,53 104,72
T1 2009 114,06 95,49 106,16 103,92
T2 2009 112,77 94,85 105,38 103,4
T3 2009 111,63 93,55 105,43 103,26
T4 2009 111,08 92,95 105,87 103,52
T1 2010 110,29 92,69 105,9 103,53
T2 2010 110,3 92,1 106,78 104
T3 2010 109,61 91,49 106,96 103,9
T4 2010 109,38 91,51 107,07 103,98
T1 2011 110,08 91,64 107,9 104,66
T2 2011 109,45 91,74 108,36 104,6
T3 2011 109,36 91,97 108,73 104,59
T4 2011 109,12 92,05 109,09 104,65
T1 2012 108,51 91,75 109,22 104,69
T2 2012 108,15 91,68 109,15 104,63
T3 2012 107,26 91,48 109,22 104,8
T4 2012 107,09 91,04 109,07 104,48
T1 2013 105,9 90,68 108,72 103,97
T2 2013 104,84 89,83 108,19 103,3
T3 2013 104,26 89,77 108,58 103,34
T4 2013 102,92 89,4 108,44 103,53
T1 2014 102,09 88,94 108,67 103,5
T2 2014 101,34 88,93 108,87 103,59
T3 2014 100,29 88,71 108,63 103,01
T4 2014 99,54 88,58 109 103,27
T1 2015 99 88,42 109,18 103,3
T2 2015 98,31 88,25 109,6 103,1
  • Note : données trimestrielles.
  • Champ : emploi salarié en fin de trimestre hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bretagne

L’emploi intérimaire, toujours très volatile, repart en forte hausse en ce 2e trimestre (+ 1 700 emplois, soit + 5,7 %) après la baisse du début d’année (figure 3). Cette évolution représente près des deux tiers de l’augmentation totale de l’emploi salarié régional. En France métropolitaine, l’intérim est également en hausse (+ 3,6 %).

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi intérimaire
Bretagne France métropolitaine
T1 2005 100 100
T2 2005 96,09 99,86
T3 2005 101,16 101,93
T4 2005 99,03 102,6
T1 2006 95,57 101,7
T2 2006 103,85 107,36
T3 2006 101,35 107,33
T4 2006 100,73 105,31
T1 2007 109,52 114,93
T2 2007 104,18 112,47
T3 2007 106,21 110,87
T4 2007 107,2 109,72
T1 2008 114,95 114,33
T2 2008 105,47 106,28
T3 2008 101,59 99,93
T4 2008 92,15 86,9
T1 2009 80,16 73,86
T2 2009 84,5 75,59
T3 2009 84,09 79,59
T4 2009 88,17 84,26
T1 2010 98,5 88,79
T2 2010 107,92 93,33
T3 2010 107,43 97,1
T4 2010 104,41 100,81
T1 2011 104,07 101,29
T2 2011 104,1 101,53
T3 2011 101,38 100,44
T4 2011 99,21 96,52
T1 2012 98,38 95,18
T2 2012 93,06 91,82
T3 2012 89,49 87,97
T4 2012 90,8 86,04
T1 2013 91,13 88,46
T2 2013 84,39 87,19
T3 2013 91,4 88,79
T4 2013 95,24 91,7
T1 2014 90,94 89,21
T2 2014 96,43 91,3
T3 2014 91,44 87,4
T4 2014 94,92 91,77
T1 2015 92,99 89,91
T2 2015 98,3 93,15
  • Note : données trimestrielles.
  • Champ : emploi en fin de trimestre ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Dans la lignée des trois trimestres précédents, l’emploi dans l’industrie, hors intérim, diminue de 0,2 % dans la région. Cela correspond à une perte de 330 emplois. En revanche, la reprise dans les industries agroalimentaires s’accentue, avec une hausse de 0,4 % (+ 0,1 % aux deux trimestres précédents). L’emploi décroît dans tous les autres secteurs industriels, sauf celui de la fabrication d’équipements électriques, électroniques et informatiques et de la fabrication de machines, où il se stabilise. Les pertes d’emploi sont particulièrement fortes dans la fabrication d’autres produits industriels (– 0,7 % soit – 420 emplois) et la fabrication de matériels de transport (– 1,2 % soit – 130 emplois). En tenant compte de l’intérim, l’industrie augmente ses besoins en main-d’œuvre de l’équivalent de 510 emplois, les industries agroalimentaires gagnant alors 620 emplois. En France métropolitaine, l’emploi industriel enregistre une contraction plus importante que dans la région (– 0,3 %).

La tendance à la baisse se poursuit dans la construction. L’emploi salarié hors intérim est de nouveau en diminution de 0,7 % au premier trimestre dans ce secteur qui perd ainsi 470 emplois supplémentaires. En intégrant l’intérim, l’emploi dans la construction ne diminue que de 400 postes. Le recul de l’emploi dans la construction est légèrement plus marqué sur l’ensemble de la France métropolitaine (– 0,9 %).

De même, l’emploi dans le commerce poursuit sa baisse enregistrée au début d’année 2015 et amorcée en 2014, perdant près de 300 emplois au 2e trimestre 2015 (– 0,2 %). En tenant compte de l’intérim, l’emploi dans le secteur est stable au niveau régional. Sur l’ensemble de la France métropolitaine, la situation de l’emploi dans le commerce est équivalente à celle de la Bretagne.

À l’échelle départementale, l’emploi salarié est en hausse dans les quatre départements bretons. Il progresse fortement dans les Côtes-d’Armor (+ 0,7 %) et le Morbihan (+ 0,6 %), l’évolution dans le Finistère et l’Ille-et-Vilaine étant plus limitée (respectivement + 0,3 % et + 0,2 %).

Dans les Côtes-d’Armor, en-dehors de l’intérim qui progresse de 4,3 %, les services marchands hors intérim sont en hausse de 1,1 %, créant près de 500 postes. L’emploi est stable dans les autres secteurs, y compris dans la construction dont les effectifs étaient en baisse depuis 9 mois consécutifs dans ce département.

L’intérim est également en hausse dans le Finistère (+ 3,9 %), ainsi que les services marchands hors intérim (+ 0,8 %). Là aussi, la construction est stable au 2e trimestre, mais l’industrie chute de 0,6 % alors que le commerce perd 120 emplois (– 0,3 %).

En Ille-et-Vilaine, la progression de l’intérim est particulièrement forte (+ 9,5 %). En revanche, l’emploi est en baisse dans tous les autres secteurs, sauf dans les services marchands hors intérim où il augmente faiblement (+ 0,2 %). Les pertes d’emplois sont importantes essentiellement dans la construction (– 1,1 %) et le commerce (– 0,7 %), secteurs qui détruisent respectivement 280 et 330 postes dans le département.

En dehors de la construction, en baisse de 1,1 %, tous les secteurs sont en progression dans le Morbihan. La hausse est relativement faible dans l’intérim (+ 2,5 %), mais les services marchands hors intérim créent 650 emplois (+ 1,2 %) dans le département, alors que le commerce et l’industrie progressent respectivement de 0,5 % et 0,3 %.

Stabilité du taux de chômage

Au deuxième trimestre 2015, le taux de chômage en Bretagne est stable à 8,8 % de la population active (figure 4). En France métropolitaine, il se maintient à 10 %. La Bretagne figure toujours, avec l’Île-de-France, au premier rang des régions ayant le plus faible taux de chômage.

Figure 4 – Taux de chômage

En %, CVS
Taux de chômage
Bretagne France métropolitaine
T1 2005 6,8 8,3
T2 2005 7,0 8,4
T3 2005 7,1 8,6
T4 2005 7,3 8,7
T1 2006 7,4 8,7
T2 2006 7,2 8,6
T3 2006 7,2 8,5
T4 2006 6,8 8,0
T1 2007 6,8 8,1
T2 2007 6,6 7,8
T3 2007 6,5 7,6
T4 2007 6,1 7,2
T1 2008 5,7 6,8
T2 2008 5,8 7,0
T3 2008 6,0 7,1
T4 2008 6,3 7,4
T1 2009 7,0 8,2
T2 2009 7,5 8,8
T3 2009 7,5 8,8
T4 2009 7,9 9,2
T1 2010 7,7 9,0
T2 2010 7,6 8,9
T3 2010 7,5 8,8
T4 2010 7,5 8,8
T1 2011 7,4 8,7
T2 2011 7,3 8,7
T3 2011 7,5 8,8
T4 2011 7,6 9,0
T1 2012 7,8 9,1
T2 2012 8,1 9,3
T3 2012 8,2 9,4
T4 2012 8,6 9,7
T1 2013 8,7 9,9
T2 2013 8,8 10,0
T3 2013 8,8 9,9
T4 2013 8,6 9,7
T1 2014 8,6 9,8
T2 2014 8,6 9,7
T3 2014 8,9 10,0
T4 2014 9,0 10,1
T1 2015 8,8 10,0
T2 2015 8,8 10,0
  • Note : données trimestrielles.
  • Source : Insee, taux de chômage au sens du BIT et taux de chômage localisé.

Figure 4 – Taux de chômage

Ce trimestre, le taux de chômage augmente très légèrement dans les départements des Côtes-d’Armor et du Finistère (+ 0,1 point), diminue dans les mêmes proportions en Ille-et-Vilaine (– 0,1 point) et est stable dans le Morbihan. Les taux se situent à 9,2 % pour les Côtes-d’Armor et le Finistère, 8 % pour l’Ille-et-Vilaine et 9,4 % pour le Morbihan.

Le nombre de demandeurs d’emploi augmente toujours

En Bretagne, fin juin 2015, 257 600 demandeurs d’emploi sont inscrits à Pôle emploi en catégories A, B ou C, soit 3,1 % de plus qu’à la fin mars. Ce trimestre, l'augmentation régionale est supérieure à celle observée en France métropolitaine (+ 2 %). Sur un an, le nombre de demandeurs d’emplois en catégories A, B ou C progresse de 8,8 % au niveau régional et de 7,1 % au niveau national.

Cette croissance du nombre de demandeurs d’emploi au 2e trimestre concerne particulièrement les jeunes de moins de 25 ans, dont le nombre augmente de 4 % par rapport au 1er trimestre 2015. Sur un an, cette hausse reste également plus forte que pour l’ensemble des demandeurs d’emploi (+ 10,1 %). Les personnes âgées de 50 ans ou plus sont également plus impactées que l'ensemble des demandeurs avec une augmentation de 3,9 % sur le trimestre et de 9,8 % sur un an.

Le nombre de chômeurs de longue durée augmente de 3,6 % sur un trimestre et de 12,7 % sur un an.

Au niveau infrarégional, au deuxième trimestre 2015, le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B ou C augmente dans tous les départements : + 2,8 % dans les Côtes-d’Armor, + 3,1 % dans le Finistère et l’Ille-et-Vilaine et + 3,3 % dans le Morbihan. Sur un an, la hausse varie de 8,1 % pour le Finistère à 9,7 % pour l’Ille-et-Vilaine. Elle atteint 8,6 % dans le Morbihan et 8,8 % dans les Côtes-d’Armor.

Les premiers signes d'une reprise pour la construction neuve

Les indicateurs de la construction montrent enfin des signes de reprise. Pour la première fois depuis 2013, les logements autorisés et commencés sont en hausse ce trimestre. L'augmentation est même plus marquée qu'au niveau national.

En cumul sur 12 mois, 18 200 logements ont été autorisés en Bretagne, soit une hausse de 4,9 % sur un trimestre et une baisse de 2,2 % sur un an (figure 5). En France métropolitaine, les évolutions sont respectivement de + 0,5 % et – 5,6 %.

Figure 5 – Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements autorisés à la construction
Bretagne France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 101,05 100,47
mars 2005 102,89 101,51
avril 2005 103,42 102,27
mai 2005 106,84 102,8
juin 2005 108,68 104,19
juil. 2005 107,63 105,05
août 2005 108,68 105,52
sept. 2005 109,21 106,38
oct. 2005 109,47 106,52
nov. 2005 110,53 106,97
déc. 2005 112,11 108,38
janv. 2006 112,63 109,42
févr. 2006 113,42 110,69
mars 2006 115 112,44
avril 2006 116,32 113,42
mai 2006 117,11 114,81
juin 2006 118,42 115,55
juil. 2006 118,68 116,39
août 2006 119,74 117,06
sept. 2006 117,37 116,57
oct. 2006 116,84 118
nov. 2006 118,16 118,98
déc. 2006 117,11 118,49
janv. 2007 116,32 117,9
févr. 2007 118,68 117,92
mars 2007 119,74 118,39
avril 2007 119,47 117,86
mai 2007 118,68 117,55
juin 2007 117,11 116,78
juil. 2007 116,58 117
août 2007 115,26 116,82
sept. 2007 114,21 116,53
oct. 2007 115,79 115,79
nov. 2007 112,63 113,69
déc. 2007 112,89 112,44
janv. 2008 113,42 112,22
févr. 2008 111,32 111,87
mars 2008 108,68 110,26
avril 2008 106,84 109,48
mai 2008 104,21 108,28
juin 2008 100,79 106,09
juil. 2008 99,74 103,62
août 2008 97,11 101,16
sept. 2008 96,58 99,61
oct. 2008 90,79 97,43
nov. 2008 88,16 95,57
déc. 2008 84,74 92,75
janv. 2009 82,11 89,99
févr. 2009 77,63 86,39
mars 2009 72,63 83,49
avril 2009 70,53 81,24
mai 2009 67,37 78,57
juin 2009 65,26 76,64
juil. 2009 61,58 75,52
août 2009 60,79 74,66
sept. 2009 59,21 74,03
oct. 2009 59,21 73,13
nov. 2009 58,95 73,29
déc. 2009 59,47 74,01
janv. 2010 57,89 74,68
févr. 2010 58,95 76,42
mars 2010 61,58 78,95
avril 2010 61,32 80,85
mai 2010 63,16 82,96
juin 2010 65 85,31
juil. 2010 66,58 87,52
août 2010 66,58 88,84
sept. 2010 67,89 90,38
oct. 2010 67,63 91,03
nov. 2010 68,16 91,54
déc. 2010 69,21 92,73
janv. 2011 70,53 94,01
févr. 2011 70,53 94,22
mars 2011 69,21 93,71
avril 2011 70,26 93,65
mai 2011 70,79 95,1
juin 2011 70,53 95,46
juil. 2011 72,37 96,02
août 2011 73,95 97,26
sept. 2011 75 99,02
oct. 2011 76,32 99,69
nov. 2011 76,05 100,8
déc. 2011 76,32 101,84
janv. 2012 76,84 101,86
févr. 2012 78,16 102,02
mars 2012 78,68 101,7
avril 2012 77,89 102,02
mai 2012 76,32 100,61
juin 2012 75 100,22
juil. 2012 72,37 99,37
août 2012 70,79 99,24
sept. 2012 70,26 97,2
oct. 2012 68,68 96,65
nov. 2012 68,16 95,57
déc. 2012 70 93,87
janv. 2013 70 94,05
févr. 2013 70,26 95,55
mars 2013 70,79 96,06
avril 2013 70,53 94,52
mai 2013 69,47 92,5
juin 2013 69,47 90,76
juil. 2013 68,95 88,68
août 2013 67,37 86
sept. 2013 65,26 84,41
oct. 2013 65 83,92
nov. 2013 63,16 83,08
déc. 2013 59,21 82,28
janv. 2014 56,84 80,2
févr. 2014 53,68 77,16
mars 2014 50,53 76,11
avril 2014 50 74,95
mai 2014 50 75,07
juin 2014 48,95 74,95
juil. 2014 48,16 75,23
août 2014 48,42 75,01
sept. 2014 47,89 75,19
oct. 2014 46,05 74,17
nov. 2014 46,05 73,33
déc. 2014 46,32 72,93
janv. 2015 45,79 72,29
févr. 2015 45,26 71,52
mars 2015 45,79 70,47
avril 2015 46,32 70,9
mai 2015 46,84 70,29
juin 2015 47,89 70,78
juil. 2015 47,63 70,27
août 2015 48,68 71,03
  • Note : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente le cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 5 – Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

Sur la même période, 19 200 logements ont été commencés en Bretagne, ce qui correspond à une hausse de 2,7 % sur un trimestre et une baisse de 5,1 % sur un an (figure 6). En moyenne nationale, le nombre de logements commencés baisse de 1,4 % sur le trimestre et de 4,5 % sur l’année.

Figure 6 – Évolution du nombre de logements commencés

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements commencés
Bretagne France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 101 100,44
mars 2005 102,99 101,6
avril 2005 104,65 102,22
mai 2005 106,98 104,47
juin 2005 109,97 105,53
juil. 2005 111,3 105,85
août 2005 111,96 106,49
sept. 2005 112,96 108,07
oct. 2005 114,29 109,18
nov. 2005 116,94 109,28
déc. 2005 118,94 110,64
janv. 2006 121,26 110,86
févr. 2006 122,26 111,53
mars 2006 123,26 112,31
avril 2006 122,92 113,43
mai 2006 124,25 113,77
juin 2006 123,92 114,96
juil. 2006 125,91 115,35
août 2006 125,91 115,94
sept. 2006 126,25 115,72
oct. 2006 128,24 116,46
nov. 2006 126,58 117,45
déc. 2006 124,92 117,08
janv. 2007 122,59 117,08
févr. 2007 121,93 117,08
mars 2007 119,93 116,81
avril 2007 119,93 116,51
mai 2007 118,6 116,07
juin 2007 118,6 115,77
juil. 2007 118,6 117,32
août 2007 118,27 116,58
sept. 2007 117,94 116,51
oct. 2007 118,94 117,03
nov. 2007 119,6 116,36
déc. 2007 119,6 116,16
janv. 2008 119,93 115,87
févr. 2008 119,6 115,82
mars 2008 118,27 114,41
avril 2008 116,28 113,13
mai 2008 113,95 111,33
juin 2008 111,63 109,18
juil. 2008 107,97 106,27
août 2008 106,64 105,36
sept. 2008 102,99 103,31
oct. 2008 97,67 100,2
nov. 2008 94,02 96,99
déc. 2008 91,36 94,57
janv. 2009 88,37 91,34
févr. 2009 84,05 88,03
mars 2009 82,39 85,83
avril 2009 80,73 84,01
mai 2009 78,41 82,03
juin 2009 76,08 80,58
juil. 2009 76,41 80,58
août 2009 77,08 80,7
sept. 2009 75,42 79,42
oct. 2009 74,42 78,83
nov. 2009 74,75 80,21
déc. 2009 76,08 82,43
janv. 2010 75,08 82,53
févr. 2010 76,41 83,02
mars 2010 76,41 84,28
avril 2010 77,08 84,9
mai 2010 77,74 86,28
juin 2010 78,07 87,44
juil. 2010 78,07 88,1
août 2010 78,41 88,92
sept. 2010 80,73 91,34
oct. 2010 82,72 94,23
nov. 2010 86,71 96,77
déc. 2010 88,04 98,37
janv. 2011 89,37 99,75
févr. 2011 89,04 100,84
mars 2011 88,37 101,7
avril 2011 89,04 102
mai 2011 90,37 102,89
juin 2011 89,37 101,83
juil. 2011 87,71 101,31
août 2011 86,71 100,79
sept. 2011 86,71 99,85
oct. 2011 85,38 98,72
nov. 2011 84,39 99,58
déc. 2011 83,06 99,98
janv. 2012 82,39 99,51
févr. 2012 82,06 99,63
mars 2012 83,72 99,53
avril 2012 82,39 99,14
mai 2012 81,06 98,03
juin 2012 81,4 98,52
juil. 2012 81,73 98,3
août 2012 82,06 97,98
sept. 2012 80,4 97,38
oct. 2012 80,07 96,92
nov. 2012 77,08 94,32
déc. 2012 76,74 94,32
janv. 2013 76,74 95,09
févr. 2013 77,74 95,83
mars 2013 76,74 96,25
avril 2013 76,74 97,19
mai 2013 76,41 98,03
juin 2013 75,42 98,2
juil. 2013 75,42 98,17
août 2013 74,75 97,73
sept. 2013 74,09 97,48
oct. 2013 73,75 96,52
nov. 2013 73,75 95,61
déc. 2013 72,43 93,19
janv. 2014 71,43 92,3
févr. 2014 70,43 90,67
mars 2014 68,11 89,04
avril 2014 67,77 88,1
mai 2014 67,77 86,65
juin 2014 67,11 85,98
juil. 2014 66,78 85,41
août 2014 66,45 85,27
sept. 2014 65,78 84,48
oct. 2014 64,45 84,18
nov. 2014 63,12 83,81
déc. 2014 62,79 83,96
janv. 2015 62,46 83,56
févr. 2015 61,79 83,49
mars 2015 62,13 83,24
avril 2015 61,79 82,58
mai 2015 62,13 82,35
juin 2015 63,79 82,08
juil. 2015 63,12 81,66
août 2015 63,46 81,61
  • Note : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente le cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 6 – Évolution du nombre de logements commencés

En Bretagne, avec 2,89 millions de mètres carrés, le cumul annuel de surfaces de locaux autorisés augmente de 4 % sur un trimestre (+ 0,8 % en France). Entre juillet 2014 et juin 2015, 1,93 million de mètres carrés de locaux ont été commencés en Bretagne, soit un repli de 2,5 % sur un trimestre (– 1,8 % en France).

Bonne fréquentation touristique ce trimestre

Au deuxième trimestre 2015, les hôtels bretons enregistrent 2 084 410 nuitées, en hausse de 4,9 % par rapport au deuxième trimestre 2014 (figure 7). Tous les mois du trimestre ont vu leur fréquentation s’améliorer par rapport à la même période un an auparavant, en particulier le mois de mai (+ 7,1 %). Le nombre de nuitées des touristes français augmente de 6 % alors que celui des touristes étrangers est en légère baisse (– 0,5 %). Au niveau national, le nombre trimestriel de nuitées augmente de 1,9 %.

Figure 7 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

En %
Évolution de la fréquentation dans les hôtels
Bretagne France métropolitaine
T1 2011 5,360836756693744 2,2455296988236904
T2 2011 4,2993719505074575 3,118357539041192
T3 2011 1,3271662328002882 3,0256743767917547
T4 2011 9,909902490446694 4,643769783473398
T1 2012 8,621150531390278 2,3624045764267207
T2 2012 0,13192034153251697 -0,7817130068028603
T3 2012 -0,3849829873456325 -0,7592137658719297
T4 2012 -0,504282278186983 0,30393408277045164
T1 2013 -4,67235790295478 -0,39239682185379654
T2 2013 -3,3432507851315996 -0,7465023691316598
T3 2013 2,472338743413304 0,09029170044515399
T4 2013 1,9784010121701396 -0,5644496415199138
T1 2014 0,10949294972224315 -2,85235793715239
T2 2014 -0,06437951725421222 -0,7980936572239198
T3 2014 -0,5737720267410954 -1,6063850425588522
T4 2014 1,0589981611538146 -0,7375650233675307
T1 2015 9,469228785601864 2,4484776357299944
T2 2015 4,906061109349588 1,9306724791269951
  • Notes : données trimestrielles brutes. Évolution du nombre de nuitées du trimestre de l'année n par rapport au trimestre de l'année n-1.
  • Suite au changement de classification début 2014, les données 2011 à 2013 ont été rétropolées.
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT) et la DGE.

Figure 7 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

En mai et juin 2015, les campings bretons enregistrent 1 709 900 nuitées, soit 7,9 % de plus que sur la même période en 2014. Le mois de mai contribue le plus à cette hausse (+ 14,8 %). L’augmentation concerne à la fois les touristes français (+ 7,7 %) et étrangers (+ 8,7 %). Sur cette période, les touristes étrangers représentent un quart de l’ensemble des campeurs. En France métropolitaine l’augmentation des nuitées est moins importante (6,1 %).

Créations et défaillances d'entreprises : une conjoncture favorable au deuxième trimestre 2015

Au deuxième trimestre, 4 554 entreprises ont été créées en Bretagne. Comme au premier trimestre, la création d’entreprises a diminué de 4,7 % au deuxième trimestre 2015. Sur un an, la baisse est de 7,1 % (figure 8). En France métropolitaine, le nombre de créations décroît de 4,4 % sur un trimestre et de 5,3 % sur un an.

Figure 8 – Créations d'entreprises

Indice base 100 au 1er trimestre 2009
Créations d'entreprises
Bretagne hors micro-entrepreneurs France métro. hors micro-entrepreneurs Bretagne y/c micro-entrepreneurs France métro. y/c micro-entrepreneurs
T1 2009 100 100 100 100
T2 2009 93,69 94,99 117,82 117,58
T3 2009 93,9 93,46 103,87 108,03
T4 2009 104,95 99,49 112,65 119,92
T1 2010 97,87 96,1 127,25 134,17
T2 2010 97,61 99,53 110,13 118,72
T3 2010 100,73 98,24 99,58 108,7
T4 2010 99,45 97,32 101,77 114,41
T1 2011 94,8 96,02 98,67 108,6
T2 2011 95,65 94,16 97,04 105,19
T3 2011 97,57 96,13 94,36 99,96
T4 2011 94,5 96,62 96,03 105,76
T1 2012 96,5 91,75 106,89 112,59
T2 2012 87,46 88,29 94,4 105,2
T3 2012 88,4 89,55 89,31 100,26
T4 2012 91,55 90,7 91,1 102,59
T1 2013 96,67 97,11 101,69 107,54
T2 2013 96,54 97,56 94,02 102,87
T3 2013 100,64 98,91 89,63 98,75
T4 2013 98,08 101,93 91,66 104,95
T1 2014 97,44 100,25 98,67 109,59
T2 2014 99,06 100,05 97,32 104,67
T3 2014 97,7 99,7 95,03 103,28
T4 2014 101,15 101,07 97,42 106,96
T1 2015 106,78 107,29 94,96 103,68
T2 2015 114,63 112,53 90,45 99,07
  • Note : les créations d'entreprises hors micro-entrepreneurs sont corrigées des jours ouvrables et corrigées des variations saisonnières (CJO-CVS), les créations sous régime de micro-entrepreneur sont brutes. Données trimestrielles.
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements - Sirene).

Figure 8 – Créations d'entreprises

Les micro-entreprises représentent aujourd’hui près d’une création sur deux. Ceci étant, la diminution des créations au 2e trimestre est du seul fait de ce type d'entreprises. En effet, hors micro-entrepreneurs, le nombre de créations (2 687 ce trimestre) est en hausse de 7,4 % par rapport au premier trimestre 2015 et de 15,7 % sur un an. La situation bretonne est plus favorable que celle observée en France métropolitaine (respectivement + 4,9 % et + 12,5 %).

Entre juillet 2014 et juin 2015, 2 690 défaillances d’entreprises ont été enregistrées en Bretagne. Par rapport au trimestre précédent, ce nombre est en recul de 5,2 % (– 0,8 % en France métropolitaine) (figure 9). Sur un an, le nombre de défaillances diminue en Bretagne de 7,6 % alors qu’il progresse de 0,7 % au niveau national.

Figure 9 – Défaillances d'entreprises

Indice base 100 en janvier 2005
Défaillances d'entreprises
Bretagne France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 99,52 100,52
mars 2005 97,45 100,57
avril 2005 100 101,22
mai 2005 100,53 102,01
juin 2005 102,49 102,31
juil. 2005 103,38 102,08
août 2005 103,56 101,95
sept. 2005 103,62 102,18
oct. 2005 102,67 101,8
nov. 2005 100,89 101,61
déc. 2005 100,3 101,36
janv. 2006 100,42 100,49
févr. 2006 100,59 99,45
mars 2006 103,56 98,95
avril 2006 102,61 97,81
mai 2006 103,03 97,16
juin 2006 102,55 96,75
juil. 2006 101,43 96,78
août 2006 102,61 97
sept. 2006 103,92 97,05
oct. 2006 105,11 97,57
nov. 2006 108,08 98,29
déc. 2006 107,07 98,95
janv. 2007 108,61 99,82
févr. 2007 112,29 101,14
mars 2007 111,28 102
avril 2007 112,95 102,72
mai 2007 113,54 103,16
juin 2007 114,79 103,95
juil. 2007 119,3 105,07
août 2007 119,95 104,94
sept. 2007 120,25 104,96
oct. 2007 121,44 105,76
nov. 2007 121,26 105,6
déc. 2007 123,69 105,6
janv. 2008 124,47 105,64
févr. 2008 124,58 106,13
mars 2008 124,64 105,69
avril 2008 124,52 107,12
mai 2008 124,58 106,87
juin 2008 124,64 106,86
juil. 2008 123,81 107,4
août 2008 123,52 107,64
sept. 2008 127,02 109,11
oct. 2008 132,19 110,52
nov. 2008 136,1 111,76
déc. 2008 140,08 114,05
janv. 2009 143,35 115,7
févr. 2009 146,32 117,52
mars 2009 152,02 121,05
avril 2009 156,59 122,8
mai 2009 159,14 124,71
juin 2009 165,86 126,52
juil. 2009 168,82 128
août 2009 169,12 128,98
sept. 2009 173,99 130,67
oct. 2009 171,97 130,38
nov. 2009 171,14 130,96
déc. 2009 169,42 130,57
janv. 2010 168,71 130,72
févr. 2010 167,76 130,53
mars 2010 168,17 130,65
avril 2010 165,44 129,35
mai 2010 163,42 129,3
juin 2010 159,32 129,4
juil. 2010 158,43 128,48
août 2010 158,61 128,63
sept. 2010 154,93 127,41
oct. 2010 154,99 126,45
nov. 2010 151,96 125,86
déc. 2010 152,91 124,77
janv. 2011 153,15 124,84
févr. 2011 156,18 124,8
mars 2011 155,52 123,95
avril 2011 156,71 123,42
mai 2011 159,8 125,01
juin 2011 158,25 123,63
juil. 2011 157,07 122,91
août 2011 158,61 122,95
sept. 2011 159,44 122,44
oct. 2011 158,02 122,53
nov. 2011 161,22 122,76
déc. 2011 161,05 122,57
janv. 2012 160,99 123,52
févr. 2012 159,56 123,51
mars 2012 158,61 122,56
avril 2012 154,63 122,9
mai 2012 153,27 121,24
juin 2012 154,45 121,36
juil. 2012 156,47 122,97
août 2012 155,76 122,83
sept. 2012 152,73 122,24
oct. 2012 154,69 124,24
nov. 2012 156,77 124,54
déc. 2012 156,71 125,94
janv. 2013 157,9 125,66
févr. 2013 155,52 125,49
mars 2013 155,64 125,31
avril 2013 160,75 126,73
mai 2013 163 127
juin 2013 164,25 127,46
juil. 2013 164,73 128,46
août 2013 164,79 128,29
sept. 2013 164,55 129,3
oct. 2013 165,14 129,28
nov. 2013 165,44 129
déc. 2013 166,27 129,06
janv. 2014 165,56 129,21
févr. 2014 170,13 130,38
mars 2014 169,71 130,39
avril 2014 173,69 130,68
mai 2014 171,2 130,06
juin 2014 172,68 130,32
juil. 2014 172,98 130,39
août 2014 172,27 130,44
sept. 2014 173,75 130,88
oct. 2014 172,74 130,76
nov. 2014 170,96 130,99
déc. 2014 169,24 129,28
janv. 2015 168,29 130
févr. 2015 166,81 129,83
mars 2015 168,35 132,24
avril 2015 163,72 132,32
mai 2015 160,75 129,62
juin 2015 159,74 131,48
juil. 2015 157,78 130,87
août 2015 156,53 130,23
  • Note : données mensuelles brutes au 12 octobre 2015, en date de jugement.
  • Chaque point représente la moyenne des douze derniers mois.
  • Source : Fiben, Banque de France.

Figure 9 – Défaillances d'entreprises

Encadrés

Contexte national : en France, la demande reste bien orientée, mais l’activité progresse par à-coups

En France, l’activité a calé au deuxième trimestre (0,0 % après + 0,7 %), du fait notamment du décrochage de la production industrielle qui s’est poursuivi jusqu’au début de l’été. Au second semestre, la consommation des ménages retrouverait une croissance en phase avec les gains de pouvoir d’achat, lequel accélèrerait nettement sur l’ensemble de l’année (+ 1,7 %). Leur investissement en logement continuerait cependant de peser sur l’activité. Après une hausse au premier semestre, l’investissement des entreprises accélèrerait modérément au second semestre, avec la hausse de leurs marges et un accès au crédit facilité par les mesures de politiques monétaires. Au total, au-delà des à-coups trimestriels, l’activité progresserait au second semestre (+ 0,2 % puis + 0,4 %) à un rythme comparable à celui du premier semestre. En moyenne annuelle, la croissance serait de + 1,1 %, après + 0,2 % en 2014. L’accélération de l’activité et les politiques d’allégement du coût du travail stimuleraient l’emploi, qui serait rehaussé de 120 000 postes en 2015. En conséquence, le taux de chômage se stabiliserait, à 10,3 % de la population active fin 2015.

Contexte international : au niveau international, le climat conjoncturel est favorable dans les économies avancées mais se dégrade encore dans les pays émergents

Au deuxième trimestre 2015, la croissance des pays avancés est restée robuste. Elle a été particulièrement vive aux États-Unis et au Royaume-Uni. Dans les pays émergents, l’activité a continué de ralentir, notamment en Chine. Le commerce entre pays asiatiques a pesé sur les échanges mondiaux, qui se sont de nouveau contractés. Dans la zone euro, en revanche, la reprise continue de se diffuser progressivement : le redémarrage de l’emploi et la baisse du prix du pétrole portent la consommation des ménages, tandis que la dépréciation de l’euro depuis mi-2014 stimule les exportations. L’activité resterait très dynamique en Espagne, grâce aussi à la vigueur de l’investissement privé. Elle accélèrerait modérément en Allemagne, et plus modestement encore en Italie, dont le PIB a renoué avec la croissance début 2015. Dans les pays anglo-saxons, l’activité resterait soutenue par la vigueur de la consommation. Au total en 2015, la croissance des économies avancées resterait solide. Dans les pays émergents, l’activité continuerait de tourner au ralenti, et leurs importations reculeraient en moyenne annuelle, pour la première fois depuis 2009.

Pour en savoir plus

Au deuxième trimestre 2015, le pouvoir d'achat des ménages et le taux de marge des sociétés non financières sont quasiment stables / Insee. - Dans : Tableau de bord de la conjoncture (2015, octobre).

Note de conjoncture : la demande reste bien orientée, l’activité progresse par à-coups / Insee Conjoncture (2015, octobre). - 6 p.

L'emploi augmente légèrement au deuxième trimestre 2015 / Insee. - Dans : Informations Rapides - Emploi salarié ; n° 217 (2015, septembre). - 2 p.

1er trimestre 2015 : un léger mieux porté par le tourisme et les services / Hervé Bovi, Valérie Molina ; Insee Bretagne. - Dans : Insee Conjoncture Bretagne ; n° 6 (2015, avr). - 4 p.