1er trimestre 2015 : un léger mieux porté par le tourisme et les services

Auteur : Hervé Bovi, Insee

Au premier trimestre 2015, le contexte économique en Bretagne semble de nouveau moins dégradé qu’en France métropolitaine. En effet, la construction connaît toujours des difficultés, mais qui s’avèrent moindres qu’au niveau national. La démographie des entreprises est plus favorable dans la région et le tourisme breton connaît un excellent début d’année. La situation sur le marché du travail est semblable au niveau national avec une légère diminution du taux de chômage. L’emploi est quasi stable et poursuit son redressement dans les services.

Insee Conjoncture Bretagne
No 6
Paru le : 10/07/2015

L’emploi est quasi stable

Au premier trimestre 2015, l’emploi salarié dans les secteurs principalement marchands non agricoles (55 % de l’emploi total) enregistre un léger tassement (– 0,1 %) après le rebond du trimestre précédent (+ 0,2 %). Plus de 800 emplois sont détruits ce trimestre, dont plus de la moitié en intérim. Au cours du 1er trimestre 2015, l’emploi salarié a baissé dans tous les secteurs d’activité, à l’exception du tertiaire marchand hors intérim. L’évolution est stable sur l’ensemble de la France métropolitaine (figure 1).

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand
Bretagne France métropolitaine
T1 2005 100 100
T2 2005 99,92 100,06
T3 2005 101 100,19
T4 2005 100,61 100,33
T1 2006 100,65 100,43
T2 2006 101,41 101
T3 2006 102,25 101,39
T4 2006 102,36 101,45
T1 2007 103,36 102,24
T2 2007 103,52 102,49
T3 2007 103,97 102,86
T4 2007 104,3 103,07
T1 2008 105,06 103,31
T2 2008 104,53 102,89
T3 2008 104,38 102,56
T4 2008 104,07 101,85
T1 2009 102,81 100,76
T2 2009 102,26 100,29
T3 2009 101,79 100,01
T4 2009 102,02 100,11
T1 2010 102,36 100,02
T2 2010 103,15 100,1
T3 2010 102,99 100,3
T4 2010 102,89 100,51
T1 2011 103,45 100,77
T2 2011 103,7 101,05
T3 2011 103,83 100,95
T4 2011 103,91 100,92
T1 2012 103,8 100,94
T2 2012 103,48 100,83
T3 2012 103,21 100,59
T4 2012 103,03 100,32
T1 2013 102,57 100,24
T2 2013 101,62 99,91
T3 2013 102,05 99,97
T4 2013 102 100,03
T1 2014 101,7 99,85
T2 2014 102,08 99,93
T3 2014 101,52 99,61
T4 2014 101,75 99,73
T1 2015 101,63 99,73
  • Note : données trimestrielles.
  • Champ : emploi salarié en fin de trimestre hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Dans les services marchands hors intérim, l’emploi poursuit son redressement. Il augmente de 0,2 % et le secteur gagne 630 emplois au 1er trimestre 2015 après une croissance de 700 emplois au 4e trimestre 2014 (figure 2). Cette évolution est essentiellement due à une amélioration de la situation dans le secteur de l’hébergement-restauration, qui gagne 210 emplois (+ 0,5 %), dans le transport et entreposage qui enregistre 170 emplois supplémentaires (+ 0,3 %) et dans les services aux entreprises (+ 0,2 %, soit 150 postes créés) et aux particuliers (+ 0,5 %, soit 190 emplois supplémentaires). Les activités immobilières sont en faible hausse alors que les activités financières et d’assurance et le secteur de l’information et communication enregistrent une légère baisse (– 0,2 %, soit des pertes respectives de 80 et 50 emplois). En prenant en compte l’intérim, l’évolution de l’emploi dans les services marchands non agricoles reste positive (+ 0,2 %, soit 530 emplois supplémentaires). Sur l’ensemble de la France métropolitaine, la hausse est légèrement supérieure à celle de la région (+ 0,3 %).

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bretagne

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bretagne
Construction Industrie Tertiaire marchand hors intérim dont Commerce
T1 2005 100 100 100 100
T2 2005 101,4 99,75 100,05 99,73
T3 2005 102,87 99,85 101,21 101,9
T4 2005 104,24 98,88 100,93 101,36
T1 2006 105,77 98,75 101,08 101,75
T2 2006 107,03 98,49 101,63 102,38
T3 2006 108,69 98,76 102,87 103,03
T4 2006 110,22 97,77 103,31 102,99
T1 2007 111,36 97,94 104,06 103,66
T2 2007 112,63 97,9 104,58 103,61
T3 2007 113,8 97,59 105,13 103,93
T4 2007 114,67 97,41 105,56 104,32
T1 2008 115,68 97,31 106,12 104,71
T2 2008 115,82 97,07 106,06 104,97
T3 2008 116,32 96,78 106,16 104,54
T4 2008 115,48 96,75 106,54 104,72
T1 2009 114,09 95,49 106,17 103,92
T2 2009 112,77 94,85 105,43 103,4
T3 2009 111,62 93,55 105,49 103,27
T4 2009 111,09 92,95 105,95 103,53
T1 2010 110,31 92,69 105,98 103,53
T2 2010 110,3 92,1 106,9 104
T3 2010 109,61 91,49 107,07 103,91
T4 2010 109,41 91,51 107,17 104
T1 2011 110,07 91,64 107,93 104,65
T2 2011 109,44 91,74 108,38 104,6
T3 2011 109,37 91,97 108,68 104,61
T4 2011 109,15 92,06 108,95 104,67
T1 2012 108,48 91,75 109,1 104,66
T2 2012 108,15 91,67 109,09 104,62
T3 2012 107,26 91,49 109,17 104,82
T4 2012 107,14 91,05 109,04 104,52
T1 2013 105,88 90,67 108,6 103,91
T2 2013 104,83 89,83 108,1 103,3
T3 2013 104,25 89,79 108,39 103,39
T4 2013 103 89,42 108,42 103,58
T1 2014 102,11 89,01 108,56 103,4
T2 2014 101,35 89,09 108,88 103,63
T3 2014 100,31 88,99 108,55 102,72
T4 2014 99,58 88,95 108,83 103,02
T1 2015 98,93 88,76 108,94 102,9
  • Note : données trimestrielles.
  • Champ : emploi salarié en fin de trimestre hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bretagne

L’emploi intérimaire, toujours très volatile, repart à la baisse en ce début d’année après la hausse du quatrième trimestre de 3,6 % (figure 3). Il diminue de 1,5 % au premier trimestre 2015, soit 460 emplois détruits. Cette évolution représente plus de la moitié de la diminution totale de l’emploi salarié régional. En France métropolitaine, l’intérim est également en repli : – 1,6 %.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi intérimaire
Bretagne France métropolitaine
T1 2005 100 100
T2 2005 96,07 99,86
T3 2005 101,15 101,93
T4 2005 99,02 102,6
T1 2006 95,56 101,7
T2 2006 103,82 107,36
T3 2006 101,33 107,31
T4 2006 100,71 105,31
T1 2007 109,52 114,93
T2 2007 104,16 112,47
T3 2007 106,19 110,87
T4 2007 107,19 109,72
T1 2008 114,94 114,33
T2 2008 105,48 106,28
T3 2008 101,56 99,93
T4 2008 92,13 86,9
T1 2009 79,98 73,86
T2 2009 84,17 75,59
T3 2009 83,5 79,59
T4 2009 87,4 84,26
T1 2010 97,67 88,79
T2 2010 106,9 93,35
T3 2010 106,39 97,1
T4 2010 103,34 100,8
T1 2011 103,69 101,29
T2 2011 104,17 101,56
T3 2011 102,1 100,44
T4 2011 100,46 96,47
T1 2012 99,42 95,23
T2 2012 93,94 91,82
T3 2012 89,95 87,96
T4 2012 90,58 85,94
T1 2013 91,2 88,55
T2 2013 84,31 87,14
T3 2013 91,31 88,77
T4 2013 94,98 91,54
T1 2014 91,1 89,36
T2 2014 96,28 91,21
T3 2014 91,34 87,36
T4 2014 94,63 91,59
T1 2015 93,17 90,08
  • Note : données trimestrielles.
  • Champ : emploi en fin de trimestre ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Dans la poursuite de la tendance des deux trimestres précédents, l’emploi dans l’industrie, hors intérim, diminue de 0,2 % dans la région ce qui correspond à une perte de 360 emplois. En revanche, la reprise dans les industries agroalimentaires se confirme (+ 0,1 % comme au trimestre précédent). L’emploi décroît dans tous les autres secteurs industriels, et en particulier dans la fabrication de matériels de transport (– 2,1 %, soit – 230 emplois). En tenant compte de l’intérim, l’industrie a réduit ses besoins en main-d’œuvre de l’équivalent de 480 emplois, tous les secteurs enregistrant une baisse y compris les industries agroalimentaires. En France métropolitaine, l’emploi industriel enregistre une contraction plus importante que dans la région (– 0,3 %).

La tendance à la baisse se poursuit dans la construction. L’emploi salarié hors intérim est de nouveau en diminution de 0,7 % au premier trimestre dans ce secteur qui perd ainsi 450 emplois supplémentaires. L’intérim amplifie même ce repli, puisque ce sont 130 postes d’intérimaires qui disparaissent dans la construction au premier trimestre 2015. Le recul de l’emploi dans la construction est légèrement plus marqué sur l’ensemble de la France métropolitaine (– 0,8 %).

De même, après une légère embellie au trimestre précédent (+ 0,3 %), l’emploi dans le commerce repart à la baisse au premier trimestre 2015 (– 0,1 %). Le commerce perd ainsi 170 emplois venant s’ajouter aux pertes de 2014. La situation est légèrement plus favorable sur l’ensemble de la France métropolitaine puisque l’emploi y progresse de 0,1 % dans le secteur.

À l’échelle départementale, l’emploi salarié confirme sa tendance favorable en Ille-et-Vilaine (+ 0,2 %, soit + 400 emplois). Il est stable dans le Morbihan mais en baisse dans les Côtes-d’Armor (– 0,3 %) et surtout dans le Finistère (– 0,5 %) avec des pertes respectives de 360 et 840 emplois.

L’emploi dans les services marchands hors intérim progresse en Ille-et-Vilaine (+ 0,5 %), qui gagne 630 emplois, et dans le Finistère (+ 0,2 %). Il est stable dans le Morbihan et en baisse dans les Côtes-d’Armor (– 0,3 %).

L’emploi intérimaire diminue dans tous les départements bretons sauf en Ille-et-Vilaine. Ce repli est particulièrement marqué dans le Finistère (– 4,5 %), qui perd 330 emplois. La baisse est moindre dans les Côtes-d’Armor (– 2,1 %) et dans le Morbihan (– 1 %). L’Ille-et-Vilaine enregistre une hausse de l’emploi intérimaire de 0,4 %, soit une cinquantaine d’emplois supplémentaires.

L’emploi industriel est en repli de 0,7 % en Ille-et-Vilaine, notamment dans la fabrication de matériels de transport et la fabrication d’autres produits industriels, et de 0,4 % dans le Finistère. En revanche, il augmente dans le Morbihan (+ 0,1 %) et dans les Côtes-d’Armor (+ 0,7 %). Les industries agroalimentaires se portent mieux en Ille-et-Vilaine et dans le Morbihan (+ 0,7 %) que dans les Côtes-d’Armor (– 0,3 %) et surtout le Finistère (– 0,8 %).

Dans le secteur de la construction, l’emploi continue de se dégrader dans tous les départements de la région, sauf en Ille-et-Vilaine où il se stabilise. La baisse est à nouveau particulièrement forte dans les Côtes-d’Armor (– 1,4 %). Le Finistère et le Morbihan enregistrent un recul légèrement moins important (respectivement – 1 % et – 0,7 %).

Dans le commerce, l’emploi salarié augmente en Ille-et-Vilaine (+ 0,3 %) et dans le Morbihan (+ 0,4 %). Il est en revanche en repli dans les Côtes-d’Armor (– 0,5 %) et surtout le Finistère (– 0,8 %).

Légère baisse du taux de chômage

Au premier trimestre 2015, le taux de chômage en Bretagne s’établit à 8,8 %, en diminution de 0,1 point par rapport au trimestre précédent (figure 4). En France métropolitaine, il enregistre une baisse de la même ampleur, pour atteindre 10 %. La Bretagne est, avec l’Île-de-France, la région ayant le plus faible taux de chômage.

Figure 4 – Taux de chômage

En %, CVS
Taux de chômage
Bretagne France métropolitaine
T1 2005 6,8 8,3
T2 2005 7,0 8,4
T3 2005 7,1 8,6
T4 2005 7,3 8,7
T1 2006 7,4 8,7
T2 2006 7,2 8,6
T3 2006 7,2 8,5
T4 2006 6,8 8,0
T1 2007 6,8 8,1
T2 2007 6,6 7,8
T3 2007 6,5 7,6
T4 2007 6,1 7,2
T1 2008 5,7 6,8
T2 2008 5,8 7,0
T3 2008 6,0 7,1
T4 2008 6,3 7,4
T1 2009 7,0 8,2
T2 2009 7,5 8,8
T3 2009 7,5 8,8
T4 2009 7,9 9,2
T1 2010 7,7 9,0
T2 2010 7,6 8,9
T3 2010 7,5 8,8
T4 2010 7,5 8,8
T1 2011 7,4 8,7
T2 2011 7,3 8,7
T3 2011 7,5 8,8
T4 2011 7,6 9,0
T1 2012 7,8 9,1
T2 2012 8,1 9,3
T3 2012 8,2 9,4
T4 2012 8,6 9,7
T1 2013 8,7 10,0
T2 2013 8,8 10,0
T3 2013 8,8 9,9
T4 2013 8,5 9,7
T1 2014 8,6 9,8
T2 2014 8,6 9,7
T3 2014 8,8 10,0
T4 2014 8,9 10,1
T1 2015 8,8 10,0
  • Note : données trimestrielles.
  • Source : Insee, taux de chômage au sens du BIT et taux de chômage localisé.

Figure 4 – Taux de chômage

L’évolution du trimestre est identique dans tous les départements bretons, dans lesquels le taux de chômage diminue de 0,1 point. Fin mars 2015, le taux de chômage se situe ainsi à 9,1 % dans les Côtes-d’Armor et le Finistère, à 8,1 % en Ille-et-Vilaine et à 9,5 % dans le Morbihan.

Le nombre de demandeurs d’emploi augmente toujours

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B ou C poursuit sa hausse au premier trimestre 2015. Il s’établit à 249 800 fin mars en Bretagne, soit 1,3 % de plus qu’à fin décembre 2014. Cette augmentation régionale est de nouveau légèrement inférieure à celle observée en France métropolitaine (+ 1,4 %). Sur un an, ce nombre progresse de 7,2 % au niveau régional et de 6,7 % au niveau national.

Les chômeurs de longue durée sont plus impactés avec une augmentation de 3 % sur un trimestre (soit 3 060 demandeurs d’emploi supplémentaires inscrits à Pôle emploi depuis un an ou plus) et de 11,3 % sur un an.

Ce trimestre, la croissance du nombre de demandeurs d’emploi touche particulièrement les 50 ans ou plus, dont le nombre augmente de 1,7 %. Sur un an, cette hausse reste également plus forte que pour l’ensemble des demandeurs d’emploi (+ 8,2 %). À l’inverse, le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans progresse faiblement ce trimestre (+ 0,7 %), contenant la hausse à 6,7 % sur un an.

Au niveau infrarégional, au premier trimestre 2015, le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B ou C augmente dans tous les départements : + 1,3 % dans les Côtes-d’Armor et l’Ille-et-Vilaine, + 1,1 % dans le Finistère et + 1,5 % dans le Morbihan. Sur un an, la hausse est identique dans les Côtes-d’Armor, l’Ille-et-Vilaine et le Morbihan (7,5 %) mais légèrement inférieure dans le Finistère (+ 6,5 %).

La dégradation s’atténue dans la construction

Les indicateurs de la construction ne montrent toujours pas de signe de reprise, mais la dégradation ralentit nettement (figure 5). Une fois de plus, les logements autorisés et commencés sont en repli ce trimestre. La diminution sur un an reste plus marquée au niveau régional qu’en moyenne nationale, mais l’écart diminue.

Figure 5 – Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements autorisés à la construction
Bretagne France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 101,05 100,47
mars 2005 102,89 101,51
avril 2005 103,42 102,27
mai 2005 106,84 102,8
juin 2005 108,68 104,19
juil. 2005 107,63 105,05
août 2005 108,68 105,52
sept. 2005 109,21 106,38
oct. 2005 109,47 106,5
nov. 2005 110,53 106,97
déc. 2005 112,11 108,38
janv. 2006 112,63 109,42
févr. 2006 113,42 110,69
mars 2006 115 112,44
avril 2006 116,32 113,42
mai 2006 117,11 114,81
juin 2006 118,42 115,55
juil. 2006 118,68 116,39
août 2006 119,74 117,06
sept. 2006 117,37 116,57
oct. 2006 116,84 118
nov. 2006 118,16 118,96
déc. 2006 117,11 118,49
janv. 2007 116,32 117,9
févr. 2007 118,68 117,92
mars 2007 119,74 118,39
avril 2007 119,47 117,86
mai 2007 118,68 117,55
juin 2007 117,11 116,78
juil. 2007 116,58 117
août 2007 115,26 116,82
sept. 2007 114,21 116,53
oct. 2007 115,79 115,79
nov. 2007 112,63 113,69
déc. 2007 112,89 112,44
janv. 2008 113,42 112,22
févr. 2008 111,32 111,87
mars 2008 108,68 110,26
avril 2008 106,84 109,48
mai 2008 104,21 108,28
juin 2008 100,79 106,09
juil. 2008 99,74 103,62
août 2008 97,11 101,16
sept. 2008 96,58 99,61
oct. 2008 90,79 97,43
nov. 2008 88,16 95,57
déc. 2008 84,74 92,75
janv. 2009 82,11 89,99
févr. 2009 77,63 86,39
mars 2009 72,63 83,49
avril 2009 70,53 81,24
mai 2009 67,37 78,55
juin 2009 65,26 76,64
juil. 2009 61,58 75,52
août 2009 60,79 74,66
sept. 2009 59,21 74,03
oct. 2009 59,21 73,13
nov. 2009 58,95 73,29
déc. 2009 59,47 74,01
janv. 2010 57,89 74,66
févr. 2010 58,95 76,4
mars 2010 61,58 78,91
avril 2010 61,32 80,83
mai 2010 63,16 82,92
juin 2010 65 85,27
juil. 2010 66,58 87,47
août 2010 66,58 88,8
sept. 2010 67,89 90,34
oct. 2010 67,63 90,99
nov. 2010 68,16 91,5
déc. 2010 69,21 92,68
janv. 2011 70,26 93,99
févr. 2011 70,53 94,2
mars 2011 69,21 93,69
avril 2011 70,26 93,62
mai 2011 70,79 95,1
juin 2011 70,53 95,46
juil. 2011 72,37 96
août 2011 73,95 97,26
sept. 2011 75 98,98
oct. 2011 76,32 99,65
nov. 2011 76,05 100,76
déc. 2011 76,32 101,8
janv. 2012 76,84 101,82
févr. 2012 78,16 101,98
mars 2012 78,68 101,66
avril 2012 77,89 101,96
mai 2012 76,32 100,57
juin 2012 75 100,16
juil. 2012 72,37 99,33
août 2012 70,79 99,18
sept. 2012 70,26 97,16
oct. 2012 68,68 96,63
nov. 2012 67,89 95,57
déc. 2012 70 93,83
janv. 2013 70 93,99
févr. 2013 70,26 95,5
mars 2013 70,79 96,02
avril 2013 70,53 94,48
mai 2013 69,47 92,44
juin 2013 69,47 90,76
juil. 2013 68,95 88,72
août 2013 67,37 86,02
sept. 2013 65,53 84,45
oct. 2013 65 83,94
nov. 2013 63,42 83,08
déc. 2013 59,47 82,3
janv. 2014 56,84 80,24
févr. 2014 53,95 77,2
mars 2014 50,79 76,13
avril 2014 50,26 74,99
mai 2014 50,26 75,15
juin 2014 49,21 74,97
juil. 2014 48,42 75,17
août 2014 48,68 75,09
sept. 2014 48,16 75,26
oct. 2014 46,32 74,23
nov. 2014 46,32 73,44
déc. 2014 46,58 73,05
janv. 2015 46,32 72,44
févr. 2015 45,53 71,7
mars 2015 46,05 70,68
avril 2015 46,58 71,17
mai 2015 46,84 70,76
  • Note : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente le cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 5 – Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

Entre avril 2014 et mars 2015, 17 600 logements ont été autorisés en Bretagne, soit une diminution de 0,6 % sur un trimestre et de 8,3 % sur un an. En France métropolitaine, la baisse est respectivement de 3 % et 6,7 %.

Sur la même période, 18 900 logements ont été commencés en Bretagne, ce qui correspond à une contraction de 1,6 % sur un trimestre et de 9,6 % sur un an (figure 6). En moyenne nationale, la baisse est de 1,2 % sur le trimestre et de 7,5 % sur l’année.

Figure 6 – Évolution du nombre de logements commencés

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements commencés
Bretagne France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 101 100,44
mars 2005 102,99 101,6
avril 2005 104,65 102,22
mai 2005 106,98 104,47
juin 2005 109,97 105,53
juil. 2005 111,3 105,85
août 2005 111,96 106,49
sept. 2005 112,96 108,07
oct. 2005 114,29 109,18
nov. 2005 116,94 109,28
déc. 2005 118,94 110,64
janv. 2006 121,26 110,86
févr. 2006 122,26 111,53
mars 2006 123,26 112,31
avril 2006 122,92 113,43
mai 2006 124,25 113,77
juin 2006 123,92 114,96
juil. 2006 125,91 115,35
août 2006 125,91 115,94
sept. 2006 126,25 115,72
oct. 2006 128,24 116,46
nov. 2006 126,58 117,45
déc. 2006 124,92 117,08
janv. 2007 122,59 117,08
févr. 2007 122,26 117,08
mars 2007 119,93 116,81
avril 2007 119,93 116,51
mai 2007 118,6 116,07
juin 2007 118,6 115,77
juil. 2007 118,6 117,32
août 2007 118,27 116,58
sept. 2007 117,94 116,51
oct. 2007 119,27 117,03
nov. 2007 119,6 116,36
déc. 2007 119,6 116,16
janv. 2008 119,93 115,87
févr. 2008 119,6 115,82
mars 2008 118,27 114,41
avril 2008 116,28 113,13
mai 2008 113,95 111,33
juin 2008 111,63 109,18
juil. 2008 107,97 106,27
août 2008 106,64 105,36
sept. 2008 102,99 103,31
oct. 2008 97,67 100,2
nov. 2008 94,02 96,99
déc. 2008 91,36 94,57
janv. 2009 88,37 91,34
févr. 2009 84,05 88,03
mars 2009 82,39 85,86
avril 2009 80,73 84,03
mai 2009 78,41 82,03
juin 2009 76,08 80,6
juil. 2009 76,41 80,58
août 2009 77,08 80,7
sept. 2009 75,42 79,44
oct. 2009 74,42 78,83
nov. 2009 74,75 80,23
déc. 2009 76,08 82,45
janv. 2010 75,08 82,58
févr. 2010 76,41 83,05
mars 2010 76,41 84,33
avril 2010 77,08 84,95
mai 2010 77,74 86,33
juin 2010 78,07 87,51
juil. 2010 78,07 88,13
août 2010 78,41 88,97
sept. 2010 80,73 91,39
oct. 2010 82,72 94,27
nov. 2010 86,71 96,84
déc. 2010 88,04 98,45
janv. 2011 89,37 99,8
févr. 2011 89,04 100,86
mars 2011 88,37 101,75
avril 2011 89,04 102,05
mai 2011 90,37 102,89
juin 2011 89,37 101,83
juil. 2011 88,04 101,36
août 2011 87,04 100,84
sept. 2011 86,71 99,9
oct. 2011 85,71 98,77
nov. 2011 84,39 99,61
déc. 2011 83,06 100
janv. 2012 82,39 99,56
févr. 2012 82,06 99,68
mars 2012 83,72 99,56
avril 2012 82,39 99,16
mai 2012 81,06 98,1
juin 2012 81,4 98,62
juil. 2012 81,73 98,37
août 2012 82,06 98,05
sept. 2012 80,4 97,46
oct. 2012 80,07 96,99
nov. 2012 77,08 94,4
déc. 2012 76,74 94,27
janv. 2013 76,74 95,04
févr. 2013 77,74 95,71
mars 2013 77,08 96,2
avril 2013 77,41 97,14
mai 2013 76,74 98,05
juin 2013 76,08 98,3
juil. 2013 76,08 98,3
août 2013 75,42 97,95
sept. 2013 75,08 97,8
oct. 2013 75,08 96,84
nov. 2013 74,75 95,98
déc. 2013 73,42 93,63
janv. 2014 72,76 92,77
févr. 2014 71,76 91,29
mars 2014 69,1 89,71
avril 2014 68,77 88,72
mai 2014 69,1 87,31
juin 2014 68,44 86,62
juil. 2014 67,77 86,06
août 2014 67,44 85,88
sept. 2014 66,45 85
oct. 2014 65,12 84,7
nov. 2014 63,79 84,18
déc. 2014 63,12 84,21
janv. 2015 63,46 83,71
févr. 2015 62,46 83,69
mars 2015 62,46 83,29
avril 2015 62,13 82,58
mai 2015 62,13 82,08
  • Note : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente le cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 6 – Évolution du nombre de logements commencés

En Bretagne, avec 2,77 millions de mètres carrés, le cumul annuel de surfaces de locaux autorisés diminue de 0,7 % sur un trimestre (– 4,6 % en France). Entre avril 2014 et mars 2015, 1,98 million de mètres carrés de locaux ont été commencés en Bretagne, soit un repli de 3,3 % sur un trimestre (– 3,6 % en France).

Excellente fréquentation hôtelière ce trimestre

Au premier trimestre 2015, les hôtels bretons enregistrent 1 231 000 nuitées, en hausse de 9,5 % par rapport au premier trimestre 2014 (figure 7). Le mois de mars est le principal contributeur à cette augmentation avec une progression de 16 % sur un an. La fréquentation est également en hausse en janvier et février mais dans une moindre mesure (respectivement + 4,9 % et + 5,9 %). Les grandes marées de ce début d’année, et notamment celles du mois de mars, expliquent ces très bons résultats. Au niveau national, le nombre trimestriel de nuitées augmente de 2,4 %.

Figure 7 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

En %
Évolution de la fréquentation dans les hôtels
Bretagne France métropolitaine
T1 2011 5,360836756693744 2,2455296988236904
T2 2011 4,2993719505074575 3,118357539041192
T3 2011 1,3271662328002882 3,0256743767917547
T4 2011 9,909902490446694 4,643769783473398
T1 2012 8,621150531390278 2,3624045764267207
T2 2012 0,13192034153251697 -0,7817130068028603
T3 2012 -0,3849829873456325 -0,7592137658719297
T4 2012 -0,504282278186983 0,30393408277045164
T1 2013 -4,67235790295478 -0,39239682185379654
T2 2013 -3,3432507851315996 -0,7465023691316598
T3 2013 2,472338743413304 0,09029170044515399
T4 2013 1,9784010121701396 -0,5644496415199138
T1 2014 0,10949294972224315 -2,85235793715239
T2 2014 -0,06437951725421222 -0,7980936572239198
T3 2014 -0,5737720267410954 -1,6063850425588522
T4 2014 1,0589981611538146 -0,7375650233675307
T1 2015 9,469228785601864 2,4484776357299944
  • Notes : données trimestrielles brutes. Évolution du nombre de nuitées du trimestre de l'année n par rapport au trimestre de l'année n-1.
  • Suite au changement de classification début 2014, les données 2011 à 2013 ont été rétropolées.
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT) et la DGE.

Figure 7 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

La clientèle présente dans les hôtels bretons au premier trimestre est très majoritairement française (près de 93 %). Cependant, la hausse de fréquentation des touristes étrangers (+ 17,7 %) y est supérieure à celle des Français (+ 8,9 %).

Moins de défaillances d’entreprises, mais moins de créations également

Au premier trimestre, 4 786 entreprises ont été créées en Bretagne. Après un léger rebond au quatrième trimestre 2014, les créations d’entreprises ont ainsi diminué de 2 % au premier trimestre 2015 (– 3,6 % sur un an) (figure 8). En France métropolitaine, le nombre de créations a baissé de 3 % sur un trimestre et de 5,1 % sur un an.

Figure 8 – Créations d'entreprises

Indice base 100 au 1er trimestre 2009
Créations d'entreprises
Bretagne hors micro-entrepreneurs France métro. hors micro-entrepreneurs Bretagne y/c micro-entrepreneurs France métro. y/c micro-entrepreneurs
T1 2009 100 100 100 100
T2 2009 93,73 95,23 117,84 117,72
T3 2009 93,94 93,74 103,89 108,18
T4 2009 104,91 99,57 112,63 119,98
T1 2010 97,87 96,21 127,25 134,25
T2 2010 97,65 99,78 110,15 118,86
T3 2010 100,81 98,41 99,62 108,8
T4 2010 99,32 97,31 101,71 114,41
T1 2011 94,75 96,16 98,65 108,68
T2 2011 95,73 94,43 97,08 105,33
T3 2011 97,74 96,22 94,44 100,01
T4 2011 94,28 96,68 95,93 105,79
T1 2012 96,42 91,85 106,85 112,65
T2 2012 87,59 88,64 94,46 105,39
T3 2012 88,61 89,68 89,41 100,34
T4 2012 91,17 90,65 90,92 102,58
T1 2013 96,59 96,89 101,65 107,43
T2 2013 96,89 98,05 94,18 103,12
T3 2013 100,9 99,07 89,75 98,83
T4 2013 97,48 101,87 91,38 104,93
T1 2014 97,27 99,75 98,59 109,34
T2 2014 99,66 100,89 97,6 105,1
T3 2014 97,99 99,98 95,17 103,42
T4 2014 100,34 101,01 97,04 106,93
T1 2015 106,87 106,98 95,05 103,75
  • Note : les créations d'entreprises hors micro-entrepreneurs sont corrigées des jours ouvrables et corrigées des variations saisonnières (CJO-CVS), les créations sous régime de micro-entrepreneur sont brutes. Données trimestrielles.
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements - Sirene).

Figure 8 – Créations d'entreprises

Près d’une création sur deux est le fait d’un micro-entrepreneur, mais celles-ci sont en repli de 10 % sur un trimestre. À l’inverse, hors micro-entrepreneurs, le nombre de créations est de 2 505 ce trimestre, en hausse de 6,5 % par rapport au quatrième trimestre 2014 et de 9,9 % sur un an. La situation bretonne est plus favorable que celle observée en France métropolitaine puisque le nombre de créations hors micro-entrepreneurs n’y augmente que de 5,9 % sur un trimestre et de 7,2 % sur un an.

Entre avril 2014 et mars 2015, 2 832 défaillances d’entreprises ont été enregistrées en Bretagne. Ce nombre est en recul de 0,6 % par rapport au trimestre précédent, alors qu’il augmente en France métropolitaine (+ 2,2 %) (figure 9). Sur un an, le nombre de défaillances diminue en Bretagne de 0,9 % et progresse au niveau national de 1,3 %.

Figure 9 – Défaillances d'entreprises

Indice base 100 en janvier 2005
Défaillances d'entreprises
Bretagne France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 99,52 100,52
mars 2005 97,45 100,57
avril 2005 100 101,22
mai 2005 100,53 102,01
juin 2005 102,49 102,31
juil. 2005 103,38 102,08
août 2005 103,56 101,95
sept. 2005 103,62 102,18
oct. 2005 102,67 101,8
nov. 2005 100,89 101,61
déc. 2005 100,3 101,36
janv. 2006 100,42 100,49
févr. 2006 100,59 99,45
mars 2006 103,56 98,95
avril 2006 102,61 97,81
mai 2006 103,03 97,16
juin 2006 102,55 96,75
juil. 2006 101,43 96,78
août 2006 102,61 97
sept. 2006 103,92 97,05
oct. 2006 105,11 97,57
nov. 2006 108,08 98,29
déc. 2006 107,07 98,95
janv. 2007 108,61 99,82
févr. 2007 112,29 101,14
mars 2007 111,28 102
avril 2007 112,95 102,72
mai 2007 113,54 103,16
juin 2007 114,79 103,95
juil. 2007 119,3 105,07
août 2007 119,95 104,94
sept. 2007 120,25 104,96
oct. 2007 121,44 105,76
nov. 2007 121,26 105,6
déc. 2007 123,69 105,6
janv. 2008 124,47 105,64
févr. 2008 124,58 106,13
mars 2008 124,64 105,69
avril 2008 124,52 107,12
mai 2008 124,58 106,87
juin 2008 124,64 106,86
juil. 2008 123,81 107,4
août 2008 123,52 107,64
sept. 2008 127,02 109,11
oct. 2008 132,19 110,52
nov. 2008 136,1 111,76
déc. 2008 140,08 114,05
janv. 2009 143,35 115,7
févr. 2009 146,32 117,52
mars 2009 152,02 121,05
avril 2009 156,59 122,8
mai 2009 159,14 124,71
juin 2009 165,86 126,52
juil. 2009 168,82 128
août 2009 169,12 128,98
sept. 2009 173,99 130,67
oct. 2009 171,97 130,38
nov. 2009 171,14 130,96
déc. 2009 169,42 130,57
janv. 2010 168,71 130,72
févr. 2010 167,76 130,53
mars 2010 168,17 130,65
avril 2010 165,44 129,35
mai 2010 163,42 129,3
juin 2010 159,32 129,4
juil. 2010 158,43 128,48
août 2010 158,61 128,63
sept. 2010 154,93 127,41
oct. 2010 154,99 126,45
nov. 2010 151,96 125,86
déc. 2010 152,91 124,77
janv. 2011 153,15 124,84
févr. 2011 156,18 124,8
mars 2011 155,52 123,95
avril 2011 156,71 123,42
mai 2011 159,8 125,01
juin 2011 158,25 123,63
juil. 2011 157,07 122,91
août 2011 158,61 122,95
sept. 2011 159,44 122,44
oct. 2011 158,02 122,53
nov. 2011 161,22 122,76
déc. 2011 161,05 122,57
janv. 2012 160,99 123,52
févr. 2012 159,56 123,51
mars 2012 158,61 122,56
avril 2012 154,63 122,9
mai 2012 153,27 121,24
juin 2012 154,45 121,36
juil. 2012 156,47 122,97
août 2012 155,76 122,83
sept. 2012 152,73 122,24
oct. 2012 154,69 124,24
nov. 2012 156,77 124,54
déc. 2012 156,71 125,94
janv. 2013 157,9 125,66
févr. 2013 155,52 125,49
mars 2013 155,64 125,31
avril 2013 160,75 126,73
mai 2013 163 127
juin 2013 164,25 127,46
juil. 2013 164,73 128,46
août 2013 164,79 128,29
sept. 2013 164,61 129,31
oct. 2013 165,2 129,31
nov. 2013 165,38 129,02
déc. 2013 166,21 129,09
janv. 2014 165,5 129,24
févr. 2014 170,07 130,42
mars 2014 169,66 130,43
avril 2014 173,69 130,73
mai 2014 171,14 130,11
juin 2014 172,62 130,36
juil. 2014 172,98 130,41
août 2014 172,27 130,46
sept. 2014 173,69 130,9
oct. 2014 172,68 130,78
nov. 2014 170,96 131,01
déc. 2014 169,24 129,31
janv. 2015 168,23 130,01
févr. 2015 166,75 129,82
mars 2015 168,17 132,17
avril 2015 163,48 131,92
  • Note : données mensuelles brutes au 11 juin 2015, en date de jugement.
  • Chaque point représente la moyenne des douze derniers mois.
  • Source : Fiben, Banque de France.

Figure 9 – Défaillances d'entreprises

Encadrés

Contexte national : la reprise se diffuse dans la zone euro

L’économie française a rebondi au premier trimestre 2015 (+ 0,6 %), l’ampleur résultant pour partie d’un retour à la normale des dépenses de chauffage. Au deuxième trimestre, la croissance du PIB baisserait mais resterait plus élevée (+ 0,3 %) qu’en moyenne depuis le printemps 2011 (+ 0,1 %). La consommation en resterait le principal facteur, soutenue par les hausses récentes du pouvoir d’achat. Au second semestre, l’investissement des entreprises accélérerait à son tour. Les perspectives de demande sont en hausse, comme l’indique l’amélioration du climat des affaires. Les conditions de financement s’améliorent, avec la hausse de leurs marges, grâce à la baisse du cours du pétrole, à la montée en charge du CICE et au Pacte de responsabilité. Au total, le PIB augmenterait de 0,3 % au troisième trimestre, puis de 0,4 % au quatrième trimestre. En moyenne annuelle, la croissance serait de + 1,2 %, soit la plus forte hausse depuis 2011. L’accélération de l’activité et les politiques d’allégement du coût du travail stimuleraient l’emploi, qui serait rehaussé de 114 000 postes en 2015. En conséquence, le taux de chômage se stabiliserait, à 10,4 % de la population active fin 2015.

Contexte international : le climat conjoncturel est favorable dans les économies avancées mais reste dégradé dans les pays émergents

Au premier trimestre 2015, l’activité a déçu aux États-Unis et au Royaume-Uni. Dans les pays émergents, l’activité a continué de ralentir, notamment en Chine. Les échanges mondiaux se sont contractés, dans une ampleur inédite depuis la récession mondiale de 2009. En revanche, le PIB de la zone euro a gardé le rythme de croissance atteint fin 2014 (+ 0,4 %). La reprise s’y diffuse progressivement avec l’effet des baisses passées du prix du pétrole, sur la consommation des ménages, et du cours de l’euro, sur les exportations. L’activité resterait très dynamique en Espagne, grâce aussi à la vigueur de l’investissement privé. Elle accélèrerait modérément en Allemagne, et plus modestement encore en Italie, dont le PIB a renoué avec la croissance début 2015. Les pays anglo-saxons regagneraient en dynamisme dès le printemps, notamment grâce à une plus grande vigueur de la consommation. Au total en 2015, le décalage conjoncturel entre les pays anglo-saxons et la zone euro tendrait à s’amenuiser. Dans les pays émergents, l’activité continuerait de tourner au ralenti, et leurs importations seraient relativement peu dynamiques.

Pour en savoir plus

Début 2015, le PIB croît fortement (+0,6 % après +0,1 %), le pouvoir d’achat des ménages et le taux de marge des entreprises se redressent / Insee. - Dans : Informations Rapides - Comptes nationaux trimestriels - résultats détaillés - 1er trimestre 2015 ; n° 154 (2015, juin). - 2 p.

Note de conjoncture : la reprise se diffuse dans la zone euro / Insee Conjoncture (2015, juin). - 123 p.

L’emploi se stabilise au premier trimestre 2015 / Insee. - Dans : Informations Rapides - Emploi salarié ; n° 138 (2015, juin). - 2 p.

4e trimestre 2014 : une conjoncture bretonne légèrement plus favorable qu'en France métropolitaine, sauf dans la construction / Hervé Bovi, Valérie Molina ; Insee Bretagne. - Dans : Insee Conjoncture Bretagne ; n° 4 (2015, avr). - 4 p.