Les comptes prévisionnels de l’agriculture pour 2012Les récoltes de céréales augmentent et leurs prix aussi

Claire Lesdos-Cauhapé, division Industrie et agriculture, Insee

L’année agricole 2012 est marquée par l’abondance de la récolte de céréales et le fort accroissement de leur prix. Les volumes des autres productions végétales et des productions animales se réduisent ; leurs prix se redressent, à l’exception du prix du lait. Au total, la valeur de la production agricole, y compris subventions, augmente de 5 % par rapport à 2011.

Parallèlement, les charges des agriculteurs augmentent à nouveau, en raison de l’envolée des prix du gazole et de l’alimentation animale. Comme en 2011, le résultat de la branche agricole progresserait globalement. L’emploi agricole continue par ailleurs à décroître.

D’après les estimations du compte prévisionnel de l’agriculture, le résultat agricole net (ou valeur ajoutée nette au coût des facteurs) par actif progresserait de 4 % en termes réels en 2012 et atteindrait un niveau supérieur aux pics précédents. Cette évolution résulte de grandes disparités individuelles.

Le prix des céréales augmente fortement

En 2012, le volume des récoltes de céréales dépasse nettement celui de 2011, sauf pour le maïs. Pour les céréales à paille (blé, orge, avoine…), les rendements s’améliorent, favorisés par le climat humide du printemps. De plus, la surface cultivée en orge s’accroît fortement, en raison d’un report des cultures d’hiver vers l’orge de printemps ; la récolte d’orge atteint ainsi un niveau record. En revanche, pour le maïs, les rendements pâtissent de la sécheresse du mois d’août et la récolte se réduit. Le prix de l’ensemble des céréales s’envole en 2012, après s’être stabilisé en 2011 au niveau élevé de 2010. En effet, au niveau mondial, la demande reste soutenue alors que la production et les stocks attendus en fin de campagne sont en net recul. En France, le prix du blé tendre s’accroît ainsi de 20 %. Le prix du maïs se redresse aussi de 20 %, après une baisse sensible en 2011. Le prix de l’orge augmente de 15 %, malgré l’abondance de la récolte : cette hausse est tirée par la demande mondiale en alimentation animale, alors que les productions russe et ukrainienne sont en repli. Au contraire, les cours du blé dur diminuent en lien avec la hausse de la production française.

La récolte d’oléagineux se replie de 3 % par rapport à 2011, tout en restant supérieure de 6 % à la moyenne quinquennale : la récolte de colza continue à progresser en raison de la hausse des surfaces tandis que celle de tournesol chute. Les cours des oléagineux s’accroissent en 2012 dans un contexte mondial tendu. Notamment, les cultures de soja diminuent aux États-Unis du fait de la sécheresse alors que la demande mondiale, en particulier chinoise, reste importante. Les cours français suivent la tendance des cours mondiaux du soja, mais ils dépendent aussi des bilans européens. Le prix du colza augmente de 10 % malgré le bon niveau de la production française et celui du tournesol se redresse de 18 % en lien avec la chute de la production. La récolte de protéagineux diminue à nouveau en 2012 malgré l’amélioration des rendements, car les surfaces continuent à décliner, après le rebond en 2010 lié à l’aide européenne en leur faveur. Le prix des protéagineux augmente de 20 % dans le sillage de ceux du blé et des tourteaux de soja auxquels ils peuvent se substituer pour l’alimentation animale.

La production de betteraves recule en 2012, après avoir atteint un niveau record en 2011 : les rendements se replient fortement, pénalisés par le climat défavorable du printemps et les pluies abondantes d’octobre. Le prix des betteraves s’infléchit en lien avec la baisse des cours mondiaux du sucre.

Les récoltes de fruits sont en baisse ; elles chutent surtout pour les cerises, mais aussi pour les pêches, les poires et les pommes, à cause des gelées printanières, tandis qu’elles s’accroissent pour les fraises et surtout les abricots. Les prix des fruits, hormis ceux des abricots, se redressent nettement, après un recul en 2011, sous l’effet de la réduction de l’offre. De plus, les prix des pommes sont dynamisés par une forte demande, notamment à l’exportation.

Les récoltes de légumes diminuent légèrement dans l’ensemble et les prix montent. La situation se redresse pour les légumes d’été, après une campagne 2011 marquée par la crise liée à la bactérie E. coli, notamment pour le concombre et la tomate. Des prix élevés compensent un niveau de production limité par les difficultés climatiques et le repli des surfaces cultivées. Seule la campagne de la courgette est difficile, avec une baisse de la production due à la réduction des surfaces en plein air et un recul des prix en lien avec la très faible demande estivale. Les quantités de pommes de terre de conservation chutent en 2012 par rapport à 2011, année de très forte production. Ceci s’explique par la nette diminution des rendements, pénalisés par le temps sec en août et septembre et les fortes pluies d’octobre. Les cours s’envolent en 2012 (+ 60 %) en raison de la baisse de l’offre en France et aussi en Europe face à la hausse de la demande.

La production de vin décroît fortement en 2012, après une récolte abondante en 2011, et atteint un niveau historiquement bas. Les conditions climatiques ont été en effet particulièrement défavorables. Les vins de table et de pays continuent à s’apprécier ainsi que le champagne ; la hausse des prix des autres vins d’appellation s’accélère en 2012. La reprise des exportations initiée en 2010 se poursuit, elles progressent surtout vers les pays tiers, notamment les États-Unis et l’Asie.

Le prix du lait diminue, celui des animaux augmente

Le prix des gros bovins s’envole, tiré par le tassement de l’offre, française comme européenne, et une demande dynamique des pays tiers, notamment de la Turquie. Le volume de la production baisse sensiblement. Les abattages se réduisent en 2012, en particulier pour les taurillons et les bœufs. Les exportations de bovins mâles vivants et de viande bovine se replient également.

Le prix des veaux continue à augmenter en raison d’une offre maîtrisée et bien adaptée à la demande.

Pour les porcins, le prix continue à se redresser fortement, soutenu par la modestie de l’offre et une bonne demande intérieure. Le volume de production diminue dans un contexte de plafonnement de l’offre européenne. Ce recul est dû aussi au ralentissement ou à la cessation d’activité d’éleveurs de porcs en lien avec la directive de mise aux normes des bâtiments prévue pour le 1er janvier 2013. Les abattages sont en baisse. Les exportations de viande porcine vers les pays tiers se replient par rapport au niveau élevé de 2011. Pour les ovins, les prix restent soutenus en raison de la faiblesse de l’offre, même si la demande reste peu dynamique. Les abattages et les importations de viande ovine diminuent. Le volume de production décroît de 7 % par rapport à 2011.

Le volume de production des volailles se replie très légèrement. La production de poulets est en recul, après une tendance à la hausse sur cinq ans. En revanche, après un déclin continu au cours des années précédentes, les abattages de dindes reprennent en 2012. Les prix s’accroissent très modérément, après un fort redressement en 2011. La production d’œufs est en légère baisse, après un net repli en 2011, et cette nouvelle réduction de l’offre entraîne une envolée des prix (+ 43 %). La production avait beaucoup ralenti en 2011 pendant les travaux de mise aux normes européennes des cages de poules pondeuses, puis elle reprend au deuxième semestre 2012.

La collecte de lait reste stable en 2012. Au premier semestre, elle a continué à augmenter, puis elle a diminué à partir de juillet sous l’effet conjugué de la baisse des prix et de la flambée du prix des aliments utilisés pour accroître les rendements. En moyenne annuelle, le prix du lait décroît de 3,5 % en 2012 en lien avec la baisse des prix des produits laitiers industriels (poudres de lait, beurre…).

La valeur de la production agricole augmente de 5 %

Au total, en 2012, la baisse des volumes est plus que compensée par l’augmentation des prix et la valeur de la production agricole, hors subventions sur les produits, s’accroît de 5,1 % par rapport à 2011. La hausse est de 3,6 milliards d’euros : + 2,9 milliards d’euros pour la production végétale et + 0,7 milliard pour la production animale (graphique 1 et tableau 1).

Les subventions sur les produits s’élèvent à 1,0 milliard d’euros après 1,1 milliard en 2011. La prime au maintien du troupeau de vaches allaitantes, qui reste couplée à 75 % à la production, est la subvention la plus importante de cette catégorie.

La production agricole au prix de base présente des évolutions en volume et en prix proches de celles de la production hors subventions : respectivement − 3,3 % et + 8,5 %.

Graphique 1 – Variations (2012/2011) de la production de la branche agricole en valeur hors subventions

  • Céréales (16,5 %) : blé dur, blé tendre, maïs, orge, autres céréales.
  • Légumes (6,0 %) : légumes frais, pommes de terre.
  • Bétail (15,3 %) : gros bovins, veaux, ovins, caprins, équidés, porcins.
  • Produits avicoles (6,5 %) : volailles, œufs.
  • Plantes industrielles (6,6 %) : oléagineux, protéagineux, tabac, betteraves, autres plantes industrielles.
  • Fruits (3,9 %) : fruits frais.
  • Autres produits végétaux (10,8 %) : plantes fourragères (maïs fourrage, autres fourrages), plantes et fleurs.
  • Services (5,3 %) : activités principales de travaux agricoles, activités secondaires de services.
  • Autres produits animaux (13,8 %) : lait et produits laitiers, autres produits de l’élevage.
  • Vins (15,3 %) : vins d’appellation d’origine, autres vins.
  • Les chiffres entre parenthèses indiquent pour chaque groupe de produits sa part en valeur dans l’ensemble de la production agricole de 2011.
  • Lecture : la valeur de la production agricole au prix producteur hors subventions augmente de 3 615 millions d’euros entre 2011 et 2012.
  • Source : Insee, comptes prévisionnels de l’agriculture arrêtés en novembre 2012.

Tableau 1 – De la production de la branche agricole à la valeur ajoutée¹

De la production de la branche agricole à la valeur ajoutée¹
Valeur 2012 (en milliards d’euros) Évolution 2012/2011 (en %)
Volume Prix Valeur
Production hors subventions (a) 75,0 − 3,3 8,6 5,1
Produits végétaux 45,1 − 4,0 11,2 6,8
Céréales 14,9 7,3 17,5 26,0
Oléagineux, protéagineux 3,6 − 3,9 12,4 8,1
Betteraves industrielles 0,9 − 4,0 − 3,0 − 6,9
Autres plantes industrielles2 0,5 14,6 − 4,3 9,7
Fruits, légumes, pommes de terre 7,9 − 7,5 21,0 12,0
Vins 9,5 − 17,2 5,6 − 12,6
Fourrages, plantes, fleurs 7,8 − 0,3 1,3 1,0
Produits animaux 26,1 − 2,7 5,5 2,7
Bétail (bovins, porcins, ovins, caprins, équidés) 11,5 − 5,4 11,5 5,4
Volailles, œufs 5,1 − 1,2 10,6 9,2
Lait et autres produits de l’élevage 9,5 − 0,3 − 3,1 − 3,4
Services 3 3,9 0,0 2,0 2,0
Subventions sur les produits (b) 1,0 − 6,4 − 1,8 − 8,2
Production au prix de base 1 (c) = (a) + (b) 76,1 − 3,3 8,5 4,9
Consommations intermédiaires (d) 45,5 − 1,0 5,2 4,1
hors aliments intraconsommés 38,6 − 1,3 5,4 4,1
Valeur ajoutée brute (e) = (c) − (d) 30,6 − 6,9 13,8 6,0
Consommation de capital fixe 1 (f) 10,9 0,2 2,3 2,5
Valeur ajoutée nette 4 (g) = (e) − (f) 19,7 − 11,0 21,3 8,0
  • 1. Voir définitions.
  • 2. Autres plantes industrielles : tabac, lin textile, houblon, canne à sucre, etc.
  • 3. Services : production des entreprises de travaux agricoles, des coopératives d’utilisation de matériel agricole, services entre agriculteurs, agritourisme...
  • 4. Nette de la consommation de capital fixe.
  • Source : Insee, comptes prévisionnels de l’agriculture arrêtés en novembre 2012.

La remontée du coût des intrants se poursuit

La valeur des consommations intermédiaires de la branche agriculture augmente de 4,1 % en 2012 du fait de la hausse de leur prix global, leur volume diminuant légèrement.

Les achats d’aliments pour animaux (hors produits agricoles intraconsommés) sont le poste principal des dépenses. Leurs prix progressent fortement depuis 2010 du fait de l’envolée des prix des céréales. Ils croissent encore de 6,0 % en 2012 tandis que les volumes consommés augmentent de 1,0 %.

Comme en 2010 et 2011, la facture énergétique continue à s’alourdir (+ 13,6 %). L’obligation pour les véhicules agricoles d’utiliser du gazole « non routier », davantage taxé, à la place du fioul domestique contribue à ce renchérissement. Le prix des engrais continue d’augmenter en 2012 (+ 14,5 %) ; les agriculteurs ont réduit leur consommation d’autant, diminuant leur dépense de 2,1 %. En revanche, le prix des produits de protection des cultures est quasiment stable et le volume consommé s’accroît de 5,0 %, notamment en raison d’un recours accru aux herbicides sur les cultures de céréales.

Le résultat de la branche agriculture augmenterait en 2012

Comme les consommations intermédiaires progressent en valeur un peu plus faiblement que la production au prix de base, la valeur ajoutée brute devrait augmenter légèrement plus que la production, soit + 6,0 % après + 3,6 % en 2011. La valeur ajoutée nette de la branche agricole croîtrait de manière plus accentuée (+ 8,0 %), la consommation de capital fixe étant en hausse de 2,5 %. Elle dépasse le niveau de 2007, mais reste inférieure à celui du début des années 2000.

Les subventions d’exploitation versées à la branche agriculture s’élèvent à 8,3 milliards d’euros (tableau 2), en retrait de 5,4 % par rapport à 2011. Les mesures décidées lors du « Bilan de santé » de la politique agricole commune (PAC) et mises en place en 2010 ont compensé la baisse des subventions sur la plupart des produits par un « paiement unique » et institué de nouvelles aides agro-environnementales.

Après la prise en compte des subventions d’exploitation et des impôts, le résultat agricole net augmenterait de 3,7 % en 2012. Comme le volume de l’emploi agricole baisserait tendanciellement de 2,2 % (tableau 3), le résultat agricole net par actif devrait progresser de 6,0 %. Le prix du produit intérieur brut (PIB) augmentant de 1,7 %, le résultat agricole net par actif  en termes réels (graphique 2) croîtrait de 4,3 % en 2012. Après le creux de 2009, c’est sa troisième année de croissance.

Graphique 2 – Évolution du résultat agricole net par actif en termes réels

  • Source : Insee, comptes prévisionnels de l’agriculture arrêtés en novembre 2012.

Tableau 2 – De la valeur ajoutée au résultat agricole

De la valeur ajoutée au résultat agricole
Valeur 2012 (en milliards d’euros) Évolution 2012/2011 (en %)
Valeur ajoutée nette (a) 19,7 8,0
Subventions d’exploitation (b) 8,3 − 5,4
Autres impôts sur la production (c) 1,5 3,1
Impôts fonciers 1,0 2,5
Autres 0,5 4,3
Résultat agricole net (d) = (a) + (b) − (c) 26,4 3,7
  • Source : Insee, comptes prévisionnels de l’agriculture arrêtés en novembre 2012.

Tableau 3 – Évolution du résultat agricole entre 2011 et 2012

en %
Évolution du résultat agricole entre 2011 et 2012
Résultat agricole net 3,7
Résultat agricole net par actif 6,0
Résultat agricole net par actif en termes réels 4,3
Évolution du prix du produit intérieur brut + 1,7
Évolution du nombre d’UTA* total − 2,2
  • * Unités de travail annuel (équivalent-temps plein de l’agriculture).
  • Source : Insee, comptes prévisionnels de l’agriculture arrêtés en novembre 2012.

Sources

Le compte spécifique de la branche agriculture est établi selon la méthodologie et les concepts du Système européen des comptes (SEC) en base 2000.

À la demande de la Commission européenne, Eurostat publie au mois de décembre de chaque année un compte agricole prévisionnel pour l’ensemble de l’Union européenne. Le compte français est présenté à la Commission des comptes de l’agriculture de la Nation de décembre.

Définitions

La branche agricole est le regroupement de toutes les unités d’activité économique qui exercent les activités suivantes : culture de végétaux (y compris maraîchage et horticulture), élevage d’animaux, activités de travaux agricoles à façon, chasse et activités annexes. Outre les exploitations agricoles, les unités caractéristiques de la branche comprennent les groupements de producteurs (coopératives) produisant du vin et de l’huile d’olive et les unités spécialisées qui fournissent des machines, du matériel et du personnel pour l’exécution de travaux agricoles à façon.

La production au prix de base est égale à la production valorisée au prix auquel vend le producteur, augmenté des subventions sur les produits qu’il perçoit et diminué des impôts spécifiques sur les produits qu’il reverse.

La valeur ajoutée brute est égale à la production valorisée au prix de base dont on retranche les consommations intermédiaires.

Les subventions à l’agriculture comprennent les subventions sur les produits (aides associées à certains types de production), qui ont pour la plupart disparu en 2010, et les subventions d’exploitation, telles que le paiement unique, les aides agro-environnementales et les aides pour calamités agricoles.

La consommation de capital fixe mesure la dépréciation annuelle liée à l’usure et à l’obsolescence du capital, lequel est évalué à son coût de remplacement. Elle est évaluée pour l’ensemble des biens de capital fixe de la branche agricole (plantations, matériels et bâtiments) à l’exception des animaux.

La valeur ajoutée nette est égale à la valeur ajoutée brute diminuée de la consommation de capital fixe.

Le résultat agricole net correspond à la « valeur ajoutée nette au coût des facteurs » (valeur ajoutée nette + subventions d’exploitation − autres impôts sur la production dont impôts fonciers). Son évolution peut être rapportée à celle du nombre total d’unités de travail annuel (ou équivalent-temps plein) : on obtient ainsi l’évolution du résultat agricole net par actif.

Les indicateurs de revenu sont des moyennes qui résultent d’une grande diversité de situations individuelles. Ils sont présentés en termes réels : les évolutions à prix courants sont divisées par un indice qui reflète l’évolution générale des prix dans chacun des États membres. Vu les grandeurs considérées, on n’utilise pas l’indice des prix à la consommation, mais l’indice de prix du produit intérieur brut (PIB), qui couvre l’ensemble du champ de l’économie. Ainsi, l’évolution d’un prix ou d’un revenu calculée en termes réels est positive ou négative selon qu’elle est supérieure ou inférieure à l’évolution de l’indice du prix du PIB.

Pour en savoir plus

Lesdos-Cauhapé C., « L’agriculture en 2011 en France et en Europe - La progression des résultats se poursuit », Insee Première n° 1406, juillet 2012.

Le compte prévisionnel de l'agriculture en 2012 - Publications pour expert document de travail n°E2012/05 paru le 12/12/2012

Ministère de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt : http ://www.agreste.agriculture.gouv.fr

Les rapports sur les comptes prévisionnels sont repris et publiés dans la série Agreste (SSP-Insee), Les Dossiers n° 15 de janvier 2013. Une synthèse sur les comptes par catégories d’exploitations est publiée dans la série Agreste-Primeurs, SSP, n° 295. Le bilan conjoncturel 2012 est publié dans la série Agreste-Conjoncture, SSP, n° 7 d’octobre-novembre 2012.Les Dossiers Agreste-PrimeursAgreste-Conjoncture7