La taille moyenne des ménages franciliens est désormais supérieure à celle de la province

Nathalie Couleaud, Thomas Poncelet, Insee Ile-de-France ; Philippe Louchart, IAU îdF ; Pauline Virot, Apur ; Éric Chometon, DRIEA

Depuis 2006, la taille moyenne des ménages franciliens s’est stabilisée et est désormais supérieure à celle des autres régions de la métropole où elle continue de baisser. En Ile-de-France, seul le vieillissement de la population contribue à la baisse de la taille moyenne des ménages, même si l'impact des migrations modère cet effet. Ce facteur de baisse est compensé par les évolutions des modes de vie franciliens, qui poussent à l’inverse à l’accroissement du nombre de personnes par ménage.

En 2012, 5 millions de ménages vivent en Ile-de-France, soit 149 000 de plus qu’en 2007 et 502 000 de plus qu’en 1999. Le taux de croissance du nombre de ménages franciliens, auparavant largement supérieur à celui de la population, s’en est rapproché progressivement depuis une vingtaine d’années, pour atteindre désormais des niveaux comparables (figure 1a et 1b). Ainsi, entre 2007 et 2012, le nombre de ménages progresse de 0,6 % par an et la population de 0,5 % alors que, entre 1990 et 2007, la croissance des ménages était nettement supérieure à celle de la population. Cette évolution est propre à l’Ile-de-France. En effet, en province, l’écart se réduit également tendanciellement, mais le nombre de ménages continue de croître deux fois plus vite que la population.

Figure 1 – La progression du nombre de ménages franciliens ralentit plus fortement qu’en province - Taux annuel moyen de variation de la population et du nombre de ménages (en %)

La progression du nombre de ménages franciliens ralentit plus fortement qu’en province - Taux annuel moyen de variation de la population et du nombre de ménages (en %)
Population Ménages
1975-1990 0,51 0,92
1990-2007 0,50 0,82
2007-2012 0,51 0,60
  • Source : Insee, recensements de la population 1975 à 2012.

Figure 1 – La progression du nombre de ménages franciliens ralentit plus fortement qu’en province - Taux annuel moyen de variation de la population et du nombre de ménages (en %)1a : Ile-de-France

Population Ménages
1975-1990 0,49 1,63
1990-2007 0,52 1,28
2007-2012 0,51 0,97
  • Source : Insee, recensements de la population 1975 à 2012.

La croissance de la population est le principal moteur de la hausse du nombre de ménages

L’évolution du nombre de ménages peut être décomposée en trois facteurs. L’évolution de la population (dite « effet volume ») est le facteur explicatif principal en Ile-de-France (+ 0,51 % par an entre 2007 et 2012) comme en province. Le vieillissement de la population contribue également, mais plus faiblement, à l’augmentation du nombre de ménages franciliens (+ 0,15 %) et moins qu’en province (+ 0,22 %).

Enfin, l’évolution des modes de vie joue désormais à la baisse sur le nombre de ménages en Ile-de-France (- 0,08 %), contrairement à la province (+ 0,24 %). À titre d’exemple, le développement de la colocation ou la cohabitation prolongée des jeunes chez leurs parents limitent d’autant la formation de nouveaux ménages. Ces phénomènes sociétaux s’expliquent par une offre importante d’établissements de l’enseignement supérieur en Ile-de-France, la proximité du marché du travail et également par un coût élevé du logement. Cet effet à la baisse l’emporte désormais dans la région sur les autres évolutions des modes de cohabitation (propension croissante des actifs à vivre seuls, instabilité croissante des couples...) qui, depuis plus de trente ans, avaient contribué à accroître le nombre de ménages dans la région comme dans le reste du territoire.

La taille moyenne des ménages franciliens se stabilise alors qu’elle continue à diminuer en province

La taille moyenne des ménages, nombre moyen d’occupants par résidence principale, en diminution constante depuis 1968, se stabilise désormais en Ile-de-France autour de 2,3 personnes par ménage (figure 2). Elle continue en revanche à baisser en province où les ménages sont composés de 2,2 personnes en 2012. Ainsi depuis 2006, la taille moyenne des ménages franciliens est même devenue supérieure à celle des ménages du reste du territoire.

Dans une autre grande métropole européenne, celle du Grand Londres, la taille moyenne des ménages - après une période de décroissance - est en nette augmentation sur la période 2001-2011, passant de 2,3 personnes par ménage à 2,5. Cette progression résulte d’une croissance démographique deux fois plus élevée qu’en Ile-de-France, en dépit d’une construction de logements presque deux fois plus faible.

Figure 2 – La taille moyenne des ménages franciliens se stabilise et est devenue supérieure à celle des ménages de France métropolitaine

Nombre moyen de personnes par ménage
La taille moyenne des ménages franciliens se stabilise et est devenue supérieure à celle des ménages de France métropolitaine
France métropolitaine Ile-de-France
1962 3,10 2,73
1968 3,06 2,74
1975 2,88 2,61
1982 2,70 2,50
1990 2,57 2,46
1999 2,40 2,38
2006 2,30 2,34
2008 2,28 2,33
2010 2,26 2,33
2012 2,25 2,33
  • Source : Insee, recensements de la population 1962 à 2012.

Figure 2 – La taille moyenne des ménages franciliens se stabilise et est devenue supérieure à celle des ménages de France métropolitaine

Un moindre vieillissement de la population et une décohabitation qui ne progresse plus

Deux facteurs principaux influencent l’évolution du nombre de personnes par ménage : l’évolution de la structure par sexe et âge de la population et celle des comportements de cohabitation (à sexe et âge donnés).

Le vieillissement de la population est le seul facteur qui contribue à la baisse de la taille moyenne des ménages en Ile-de-France de 2007 à 2012 (- 0,02 contre - 0,03 en province).

Les modes de vie des Franciliens contribuent désormais à l’augmentation de la taille moyenne des ménages (+ 0,01) alors qu’en province ils continuent de jouer à la baisse (- 0,03). L’allongement des études, la prolongation du séjour au domicile parental des jeunes adultes, le retard de la vie en couple, le recul de l’âge à la maternité, les recompositions familiales, le retour chez les parents en raison d’une difficulté de parcours (chômage, séparation...) ou l’accueil de parents âgés en raison de la dégradation de leur état de santé sont autant d’évolutions des modes de vie qui contribuent à accroître la taille moyenne des ménages dans la région.

Par conséquent, en Ile-de-France, le vieillissement de la population et l’évolution des modes de vie ont des effets inverses sur la taille des ménages, ce qui conduit à sa stabilisation.

Le vieillissement de la population est le seul facteur contribuant à la baisse de la taille moyenne des ménages en Ile-de-France

Le vieillissement de la population, résultant à la fois de la hausse de l’espérance de vie et de l’avancée en âge des générations du baby-boom, est le premier facteur de l’augmentation du nombre de ménages. En 2012, l’Ile-de-France compte 148 500 ménages de plus qu’en 2007. Cette évolution se concentre sur les ménages « âgés » (ceux dont la personne de référence a 60 ans ou plus), qui augmentent de 164 200 entre 2007 et 2012. En 2012, près de 30 % des ménages franciliens sont « âgés », soit trois points de plus qu’en 2007, cette proportion restant toutefois moindre par rapport à la province (près de 37 %). Les ménages « âgés » sont majoritairement des petits ménages d’une ou deux personnes, suite au départ des enfants ou au décès du conjoint. Le nombre des ménages dont la personne de référence a moins de 60 ans, quant à lui, diminue, en particulier pour les « jeunes » ménages (ceux dont la personne de référence a moins de 35 ans). En province, le nombre de jeunes ménages reste stable.

Phénomène nouveau, si la taille moyenne des ménages franciliens se stabilise entre 2007 et 2012, elle est cependant en très légère progression pour les ménages « âgés » (figure 3). Ceux-ci vivent notamment plus longtemps en couple, voire continuent à héberger plus longuement leurs enfants devenus adultes. Effectivement, les maternités plus tardives, les difficultés des jeunes à trouver un emploi et un logement, les poursuites d’études sont autant d’éléments qui favorisent la présence d’enfants dans des ménages « âgés ».

Figure 3 – Une légère hausse de la taille moyenne des ménages de 60 ans ou plus entre 2007 et 2012

Une légère hausse de la taille moyenne des ménages de 60 ans ou plus entre 2007 et 2012
moins de 35 ans 35 à 59 ans 60 ans ou plus
2007 2012 2007 2012 2007 2012
Nombre de ménages 1 129 600 1 085 800 2 426 000 2 454 200 1 307 800 1 472 000
Nombres d'individus dans ces ménages 2 267 900 2 168 700 6 821 900 6 919 600 2 263 000 2 573 200
Taille moyenne des ménages 2,01 2,00 2,81 2,82 1,73 1,75
  • Source : Insee, recensements de la population 2007 et 2012, exploitations complémentaires.

L'impact des migrations modère l’effet du vieillissement en Ile-de-France

En Ile-de-France, les migrations ralentissent le vieillissement de la population en permettant son renouvellement constant. Le pic massif d’entrants dans la région concerne les jeunes de 18 à 25 ans. Il s’agit d’arrivées d’étudiants et de jeunes actifs attirés par les universités et le pôle d’emploi francilien.

Parallèlement, les départs de la région ont lieu à deux périodes charnières de la vie. Lorsque la famille s’agrandit, la nécessité d’avoir un logement plus grand se fait sentir. Certains sont arrivés quelques années plus tôt en Ile-de-France pour achever leurs études et débuter leur vie active, avec l’idée de poursuivre leur parcours ailleurs, en valorisant leur expérience professionnelle. Une autre partie des départs a lieu au moment de la retraite. Ces mouvements d’entrées/sorties du territoire francilien, particulièrement marqués dans le cœur de l’agglomération, ont pour effet de rajeunir la population francilienne.

Davantage de familles monoparentales, de familles nombreuses et de ménages composés de personnes sans lien familial

Les familles monoparentales franciliennes sont en augmentation, notamment chez les 35-59 ans (+ 31 800 entre 2007 et 2012), tranche d’âge où elles sont le plus présentes (figure 4).

Cette augmentation est particulièrement marquée dans la métropole parisienne (+ 18 600). Il est en effet plus facile pour ces familles avec un seul adulte de vivre au cœur de la région où les infrastructures sont plus accessibles. Les offres de services en matière de transports publics, d’équipements d’accueil de la petite enfance, de prestations sociales ou d’aide à la parentalité jouent un rôle dans la présence et le maintien de ces familles dans le centre de l’agglomération, ainsi que la part plus importante de logements sociaux dans le parc immobilier.

En 2012, en Ile-de-France, une famille sur quatre compte au moins trois enfants, dont au moins un mineur à la maison, contre une sur cinq en France métropolitaine. L’Ile-de-France est la seule région métropolitaine à avoir connu une légère hausse de la part des familles « nombreuses ».

Les ménages composés de plusieurs personnes sans lien familial, telles les colocations, progressent à tous les âges en Ile-de-France, contribuant à la stabilisation de la taille moyenne des ménages. En 2012, on en compte 15 600 de plus qu’en 2007. Leur progression est deux fois plus forte dans le cœur de l’agglomération parisienne (+ 11 %) que dans le reste de la région ou en province. Ce phénomène plus marqué s’explique par les pressions plus fortes du marché immobilier et l’arrivée des jeunes étudiants ou actifs entrant sur le territoire. En ajoutant à ces ménages les familles hébergeant des personnes autres que leurs enfants, l’ensemble des ménages complexes progresse aussi en Ile-de-France (+ 26 900). Ils représentent 6,8 % des ménages franciliens en 2012, soit près d’un point de plus qu’en 1999.

Figure 4 – Seuls les foyers monoparentaux et les ménages complexes augmentent dans toutes les classes d’âge

Seuls les foyers monoparentaux et les ménages complexes augmentent dans toutes les classes d’âge
60 ans ou plus 35-59 ans Moins de 35 ans
Couples| sans enfant 52 436 -34 514 -16 641
Couples| avec enfant(s) 25 943 10 087 -21 551
Familles| monoparentales 13 798 31 772 1 899
Ménages| complexes 4 167 5 411 6 008
Personnes| vivant seules 67 855 15 408 -13 539
  • Source : Insee, recensements de la population 2007 et 2012, exploitations complémentaires.

Figure 4 – Seuls les foyers monoparentaux et les ménages complexes augmentent dans toutes les classes d’âgeÉvolution entre 2007 et 2012 du nombre de ménages franciliens selon le mode de cohabitation et la tranche d'âge de la personne de référence des ménages

La population des jeunes de 18 à 34 ans diminue et leur décohabitation devient de plus en plus tardive

En 2012, 2,9 millions de jeunes âgés de 18 à 34 ans vivent en Ile-de-France, dans un ménage ou en communauté, soit 36 500 de moins qu’en 2007. Par ailleurs, ces jeunes quittent de plus en plus tardivement le domicile de leurs parents, surtout dans le centre de l’agglomération parisienne. Ce sont autant de « jeunes » ménages qui ne se forment pas. Ainsi, le nombre de ménages dont la personne de référence a moins de 35 ans a baissé de 3,9 % sur la même période. Cette décohabitation plus tardive s’explique en grande partie par la hausse des prix de l’immobilier dans la métropole parisienne. Les jeunes adultes franciliens résidant dans l’habitat social restent encore davantage chez leurs parents.

Les Franciliens de moins de 35 ans se trouvent en première ligne des problèmes de logement. L’attractivité du pôle d’emploi francilien et des établissements d’enseignement supérieur se traduit depuis 2007 par une difficulté accrue des jeunes qui ont grandi en Ile-de-France à accéder à un logement indépendant. La part des 18-29 ans qui vit encore chez leurs parents parmi les natifs d’Ile-de-France a augmenté de deux points entre 2007 et 2012 (de 55 % à 57 %) alors qu’elle a diminué d’un point en province (de 35 % à 34 %). La cohabitation prolongée s’observe notamment dans les deux parcs occupés traditionnellement par les familles : le parc social et le parc occupé en propriété.

Si le nombre de jeunes habitant dans le logement social de leurs parents continue d’augmenter (figure 5), ils sont de moins en moins nombreux à accéder au parc social en Ile-de-France pour eux-mêmes.

De même, le nombre de jeunes Franciliens de moins de 35 ans propriétaires a diminué (- 41 500).

Les jeunes Franciliens recherchent des logements de petite taille au moment de la décohabitation du domicile parental, mais ils ont aussi des besoins de logement plus vastes lorsqu’ils fondent une famille.

Le diagnostic préalable à l’élaboration du schéma régional de l’habitat et de l’hébergement pointe ces enjeux en Ile-de-France.

Figure 5 – En 2012, les jeunes Franciliens sont moins souvent propriétaires et accèdent globalement moins au parc social

En 2012, les jeunes Franciliens sont moins souvent propriétaires et accèdent globalement moins au parc social
Ensemble des 18-34 ans 18-34 ans vivant chez leurs parents
Propriétaire -28 500 13 000
Locatif libre 1 500 500
Locatif HLM -28 500 18 500
Locatif meublé 43 000 1 000
Logé gratuitement -14 500 -1 500
Ensemble -27 500 32 000
  • Champ : population des ménages.
  • Note : le statut d'occupation se réfère à celui de la personne de référence du logement. Pour les jeunes qui n'ont pas décohabité, il s'agit de celui de leurs parents.
  • Source : Insee, recensements de la population 2007 et 2012.

Figure 5 – En 2012, les jeunes Franciliens sont moins souvent propriétaires et accèdent globalement moins au parc socialÉvolution entre 2007 et 2012 du nombre de jeunes de 18 à 34 ans selon le statut d'occupation du logement

Sur longue période, le nombre de pièces des logements des Franciliens a augmenté tandis que la taille des ménages a diminué

De plus en plus de Franciliens vivent seuls ou à deux, mais de moins en moins dans des studios ou des deux pièces, malgré la construction importante de ce type de logements depuis 1975. Ce décalage s’explique en partie par la démolition de petits logements jugés vétustes, voire insalubres. De plus, des chambres de bonnes ont été fréquemment fusionnées pour former de grands appartements et de nombreuses loges de concierges ont disparu au profit de commerces ou de locaux professionnels. Enfin, des studios et logements de deux pièces adjacents ont pu être réunis pour former des appartements plus grands ou des duplex.

Sur longue période, l’évolution comparée de la taille des ménages - qui diminue - et celle des logements - qui augmente - traduit aussi l’évolution des modes de vie des Franciliens, l’amélioration des revenus et des conditions de logement. Les ménages d’une ou deux personnes vivent aujourd’hui majoritairement dans des logements de trois pièces ou plus. Il s’agit principalement de ménages « âgés », restant dans le grand logement qu’ils occupaient avec leurs enfants, leurs revenus leur permettant d’y rester. Une part croissante des ménages de moins de 60 ans, composés d’une ou deux personnes, vit également dans trois pièces ou plus (42 % en 2012 contre 35 % en 1975).

Toutefois, avec la crise qui se prolonge, le chômage qui touche 8,8 % des actifs franciliens, des revenus qui progressent plus lentement, des prix immobiliers plus élevés, la demande de logements de petite taille s’accroît, en particulier chez les jeunes et tous ceux dont les revenus ne leur permettent pas d’envisager un logement plus grand.

Encadré

De plus grands ménages chez les immigrés, qui limitent la diminution de la taille moyenne des ménages franciliens

En 2012, la taille moyenne des ménages franciliens dont la personne de référence est immigrée est de 2,87 personnes contre 2,17 pour les non-immigrés, ce qui est essentiellement dû à la structure par âge de la population des immigrés et à leurs modes de cohabitation qui diffèrent de ceux des non-immigrés. Plus jeune, la population immigrée compte 40 % de couples avec enfant(s), contre seulement 26 % pour les non-immigrés, et seulement 25 % de personnes seules, contre 39 % parmi la population non immigrée.

Si les ménages dont la personne de référence est immigrée avaient la même structure par âge et les mêmes modes de cohabitation que les non-immigrés, ils seraient composés de 2,37 personnes en moyenne. La taille de ces ménages resterait légèrement supérieure à celle des non-immigrés en raison d’une fécondité légèrement supérieure et d’une proportion plus importante de ménages complexes.

Entre 2007 et 2012 en Ile-de-France, la taille moyenne des ménages dont la personne de référence est immigrée diminue (passant de 2,92 à 2,87) alors que celle des ménages non immigrés reste stable (2,18 et 2,17). Le fait que la taille moyenne des ménages franciliens ne baisse plus à l’heure actuelle (2,33) s’explique par la hausse de la part des ménages dont la personne de référence est immigrée qui est passée de 20,5 % à 22,1 %.

Définitions

Un ménage, au sens du recensement de la population, désigne l’ensemble des personnes qui partagent la même résidence principale, sans que ces personnes soient nécessairement unies par des liens de parenté. Un ménage peut être constitué d’une seule personne. Il y a égalité entre le nombre de ménages et le nombre de résidences principales.

Un ménage complexe est un ménage qui n’est pas uniquement composé d’une personne seule ou d’un noyau familial.

La taille moyenne des ménages franciliens, nombre moyen d’occupants par résidence principale, est le rapport entre la population vivant dans les ménages et le nombre de ménages de la région.

Pour en savoir plus

« La taille moyenne des ménages en Ile-de-France », Insee Dossier Ile de France n°2, octobre 2016.

Louchart P., « En 2009 : 700 000 ménages franciliens de plus qu’en 1990, dont 60 % vivent seuls », IAU îdF, Atlas des Franciliens, édition 2013.

Breuil P., « Dix ans de recensement de la population - De plus en plus de petits ménages dans les régions », Insee Première n° 1410, août 2012.

Decondé C., « Baisse modérée de la taille des ménages en Ile-de-France », Insee Ile-de-France faits et chiffres n° 291, juin 2012.