L'étalement de Montpellier se stabilise

Daniel François

Depuis le milieu des années 1980, la dispersion des habitants autour de Montpellier ralentit. L'extension de l'aire urbaine se faisant aussi par densification d'espaces proches de la ville-centre, les deux premières couronnes accueillent aujourd'hui trois fois plus d'habitants que la ville-centre. Une des conséquences de l'étalement urbain est l'allongement de la distance entre la périphérie et le centre. Une des conséquences de la densification des couronnes proches est la multiplication des déplacements purement périphériques. Les emplois se desserrant moins vite que les habitants, le trajet moyen domicile-travail des actifs de l'aire montpelliéraine s'est allongé en moyenne de 5 km par rapport à celui du début des années soixante.

Synthèse - Repères pour l'économie du Languedoc-Roussillon
No 5
Paru le : 01/05/2004