La région n’a pas encore trouvé le chemin de la reprise

Julie Pariente, Alain Ribault, Insee

Au cours du dernier trimestre 2015, l’économie de la Bourgogne-Franche-Comté ne profite toujours pas de la croissance régulière de l’activité constatée au niveau national depuis deux trimestres. L'emploi salarié dans les secteurs principalement marchands demeure atone. Seule la hausse des effectifs intérimaires joue, une nouvelle fois, le rôle d'amortisseur, compensant les destructions nettes d’emplois enregistrées dans tous les grands secteurs d’activité. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en fin de trimestre dans la région continue de progresser. Le nombre de défaillances d’entreprises cumulées sur douze mois repart à la hausse.

Dans ce contexte morose, quelques indicateurs sont cependant porteurs d'espoir. En effet, la situation dans le secteur de la construction tend à se stabiliser, même si l’activité reste encore très faible. Le nombre de créations d’entreprises progresse et l'impact de la réforme du statut de l’auto-entrepreneur s’estompe. Enfin, la fréquentation touristique dans l'hôtellerie se maintient à un bon niveau.

Insee Conjoncture Bourgogne-Franche-Comté
No 2
Paru le : 25/04/2016

Morosité persistante sur le front de l’emploi salarié

Au quatrième trimestre 2015, la région compte 588 500 emplois salariés dans les secteurs principalement marchands, soit un niveau globalement stable par rapport au trimestre précédent (cf. avertissement). Toutefois, la région ne suit pas la tendance à la hausse constatée dans toutes les autres régions métropolitaines (à l’exception de la Corse). Ainsi, le décrochage observé par rapport à l’évolution de l’emploi salarié en France métropolitaine s’accroît un peu plus ce trimestre.

Dans les huit départements, la situation par rapport au trimestre précédent est contrastée : l'emploi salarié continue d'augmenter ce trimestre dans le Territoire de Belfort ; il repart à la hausse dans le Doubs et l'Yonne. Il est stable dans la Nièvre et en Haute-Saône. Il baisse en Saône-et-Loire, en Côte-d'Or et dans le Jura, prolongeant ainsi la tendance observée ces derniers trimestres.

Sur un an, l’emploi salarié marchand en Bourgogne-Franche-Comté diminue de 0,2 %, soit 1 300 emplois salariés en moins tandis qu’en moyenne en France métropolitaine, l’emploi progresse de 0,5 % sur la même période (Figure 1).

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2005 100 100
T2 2005 99,9 100,06
T3 2005 99,8 100,18
T4 2005 99,66 100,33
T1 2006 99,43 100,43
T2 2006 99,57 101
T3 2006 99,69 101,38
T4 2006 99,67 101,45
T1 2007 100,3 102,25
T2 2007 100,11 102,48
T3 2007 100,37 102,85
T4 2007 100,34 103,06
T1 2008 100,82 103,33
T2 2008 100,41 102,89
T3 2008 99,91 102,57
T4 2008 98,56 101,85
T1 2009 97,02 100,78
T2 2009 96,42 100,29
T3 2009 96,15 100,01
T4 2009 96,02 100,1
T1 2010 95,72 100,02
T2 2010 95,53 100,08
T3 2010 95,61 100,29
T4 2010 95,78 100,5
T1 2011 95,98 100,8
T2 2011 96,05 101,06
T3 2011 95,91 100,98
T4 2011 95,71 100,94
T1 2012 95,47 100,97
T2 2012 94,96 100,83
T3 2012 94,52 100,61
T4 2012 93,95 100,33
T1 2013 93,68 100,35
T2 2013 93,31 100,02
T3 2013 93,31 100,22
T4 2013 93,19 100,32
T1 2014 92,87 100,21
T2 2014 92,66 100,21
T3 2014 91,92 99,87
T4 2014 91,9 99,93
T1 2015 91,74 99,93
T2 2015 91,83 100,17
T3 2015 91,74 100,26
T4 2015 91,7 100,47
  • Note : données trimestrielles (données provisoires pour le quatrième trimestre 2015).
  • Champ : emploi salarié en fin de trimestre hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Stabilité de l’emploi grâce à la hausse de l’intérim

Au quatrième trimestre 2015, la région Bourgogne-Franche-Comté enregistre une baisse de 0,3 % du nombre d’emplois salariés hors intérim par rapport au trimestre précédent. La région se classe au douzième rang des treize régions métropolitaines, devant la Corse.

L’ensemble des secteurs d’activité enregistrent des destructions nettes d’emplois. L’emploi salarié dans la construction recule de 0,6 %, plaçant la région en neuvième position parmi les régions métropolitaines. Dans l’industrie, les effectifs diminuent de 0,4 %, positionnant la région au dixième rang des régions métropolitaines. Dans les services marchands (hors intérim), les effectifs régionaux diminuent également (– 0,1 %) alors qu’à l’échelle métropolitaine, ce secteur génère de nouveaux emplois depuis maintenant plusieurs trimestres. L’emploi recule également dans le commerce (– 0,4 %), autre secteur habituellement créateur d’emplois. Cette baisse rompt avec la tendance haussière observée durant quatre trimestres consécutifs et place la région en avant-dernière position (Figure 2).

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté
Construction Industrie Tertiaire marchand hors intérim dont Commerce
T1 2005 100 100 100 100
T2 2005 101,19 99,18 100,15 100,1
T3 2005 101,95 98,32 100,26 100,2
T4 2005 102,56 97,35 100,47 100,32
T1 2006 103,58 96,64 100,3 100,1
T2 2006 104,31 96 100,56 100,49
T3 2006 105,08 95,26 101,15 101,03
T4 2006 106,3 94,91 101,1 100,58
T1 2007 106,71 94,56 101,46 101,11
T2 2007 107,42 94,08 101,69 101,35
T3 2007 108,9 93,75 102,28 101,9
T4 2007 110,17 93,27 102,23 101,87
T1 2008 110,81 92,7 103,01 102,41
T2 2008 111,05 92,27 103,4 102,43
T3 2008 111,7 92,05 103,35 102,13
T4 2008 110,78 91,41 103,46 101,52
T1 2009 110,19 90,02 102,97 100,94
T2 2009 109,57 88,46 102,67 100,28
T3 2009 108,99 87,19 102,58 99,91
T4 2009 107,96 85,84 102,73 99,77
T1 2010 107,27 84,95 102,49 99,81
T2 2010 106,57 84,24 102,33 99,66
T3 2010 105,7 83,63 102,49 99,68
T4 2010 105,06 83,42 102,46 99,61
T1 2011 104,54 83,59 102,76 99,66
T2 2011 103,84 83,33 102,98 99,89
T3 2011 103,48 83,03 103,18 99,77
T4 2011 102,91 82,85 103,42 99,97
T1 2012 102,02 82,42 103,41 99,59
T2 2012 100,95 82,11 103,44 99,73
T3 2012 100,18 81,74 103,34 99,69
T4 2012 99,4 81,42 103,08 99,65
T1 2013 97,9 80,81 102,72 99,31
T2 2013 97,84 80,2 102,38 98,88
T3 2013 97,25 79,81 102,44 98,98
T4 2013 96,18 79,57 102,56 99,02
T1 2014 95,65 79,35 102,39 98,84
T2 2014 94,6 78,77 102,33 98,65
T3 2014 93,4 78,2 101,92 98,15
T4 2014 92,38 77,61 102,01 98,26
T1 2015 91,42 77,14 102,26 98,61
T2 2015 89,98 76,98 102,4 98,87
T3 2015 88,92 76,61 102,41 99,28
T4 2015 88,37 76,31 102,23 98,93
  • Note : données trimestrielles (données provisoires pour le quatrième trimestre 2015).
  • Champ : emploi salarié en fin de trimestre hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 2 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Bourgogne-Franche-Comté

À l'instar du trimestre précédent, la hausse significative des effectifs intérimaires (+ 4,6 %) permet à l’emploi salarié de rester à un niveau stable. La Bourgogne-Franche-Comté enregistre la cinquième plus forte progression des régions métropolitaines. Au niveau départemental, seul la Nièvre ne bénéficie pas de cette progression (– 0,3 %). Les autres départements de la région présentent une augmentation comprise entre 2,1 % pour la Côte-d'Or et 7,9 % pour le Territoire de Belfort (Figure 3).

Avertissement sur la révision des données de l'emploi

L’introduction de la Déclaration sociale nominative (DSN) en remplacement du bordereau récapitulatif de cotisations (BRC) peut transitoirement affecter les comportements déclaratifs des entreprises. Durant la phase de montée en charge de la DSN, des adaptations sont réalisées dans la chaîne de traitement statistique des estimations d’emploi afin de tenir compte de ces changements. Ces modifications sont susceptibles de générer des révisions accrues sur les données. À titre d’exemple, le volume d’emplois dans la région a été revu à la hausse au troisième trimestre 2015 (+ 2 400, soit 588 700 emplois au lieu des 586 300 mentionnés dans la dernière note de conjoncture régionale).

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi intérimaire
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2005 100 100
T2 2005 100,14 99,86
T3 2005 101,77 101,93
T4 2005 102,93 102,6
T1 2006 103,28 101,7
T2 2006 106,93 107,36
T3 2006 107,21 107,31
T4 2006 107,62 105,31
T1 2007 118,95 114,93
T2 2007 114,84 112,47
T3 2007 113,67 110,87
T4 2007 114,63 109,72
T1 2008 119,51 114,33
T2 2008 109,68 106,28
T3 2008 99,92 99,93
T4 2008 76,95 86,9
T1 2009 61,11 73,86
T2 2009 64,45 75,59
T3 2009 70,51 79,59
T4 2009 78,18 84,27
T1 2010 82,25 88,79
T2 2010 86,77 93,33
T3 2010 92,79 97,12
T4 2010 99,55 100,8
T1 2011 100,2 101,29
T2 2011 102,51 101,53
T3 2011 100,28 100,53
T4 2011 96,12 96,39
T1 2012 95,95 95,18
T2 2012 89,27 91,84
T3 2012 85,19 88,16
T4 2012 79,96 85,68
T1 2013 85,4 88,46
T2 2013 85,82 87,24
T3 2013 89,22 89,11
T4 2013 89,25 91,04
T1 2014 86,98 89,19
T2 2014 89,42 91,42
T3 2014 84,76 87,85
T4 2014 89,67 90,86
T1 2015 89,08 89,89
T2 2015 93,44 93,28
T3 2015 96,02 96,23
T4 2015 100,39 99,44
  • Note : données trimestrielles (données provisoires pour le quatrième trimestre 2015).
  • Champ : emploi salarié en fin de trimestre hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Baisse du taux de chômage dans la région

Depuis plusieurs trimestres, les taux de chômage de la région et de France métropolitaine évoluent en dents de scie.

Alors que le taux de chômage de Bourgogne-Franche-Comté était orienté à la hausse le trimestre précédent, au quatrième trimestre 2015, il baisse de 0,2 point. En moyenne en France métropolitaine, la diminution est moindre (– 0,1 point). Le taux de chômage régional s’établit ainsi à 9,2 % contre 10,0 % au niveau métropolitain (Figure 4).

Dans les huit départements de la région, le taux de chômage se contracte de 0,1 point à 0,5 point par rapport au trimestre précédent, à l'exception de la Côte-d’Or qui conserve un taux identique. Le Jura, la Saône-et-Loire et l’Yonne enregistrent une baisse de 0,1 point ; la Nièvre, une baisse de 0,2 point ; le Doubs, une baisse de 0,3 point. Le Territoire de Belfort et la Haute-Saône enregistrent les diminutions les plus fortes avec respectivement – 0,4 point et – 0,5 point. La hiérarchie des territoires reste identique à celle du trimestre précédent avec des taux de chômage de 7,7 % pour le Jura, 8,7 % pour la Côte-d’Or, 9,2 % pour la Saône-et-Loire, 9,3 % pour le Doubs, 9,5 % pour la Nièvre, 9,5 % pour la Haute-Saône, 9,8 % pour l’Yonne et 11,3 % pour le Territoire de Belfort.

Figure 4 – Taux de chômage

En %
Taux de chômage
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2005 7,4 8,3
T2 2005 7,6 8,4
T3 2005 7,7 8,6
T4 2005 7,9 8,7
T1 2006 8,0 8,7
T2 2006 7,9 8,6
T3 2006 7,8 8,5
T4 2006 7,4 8,0
T1 2007 7,4 8,1
T2 2007 7,0 7,8
T3 2007 6,9 7,6
T4 2007 6,5 7,2
T1 2008 6,1 6,8
T2 2008 6,3 6,9
T3 2008 6,6 7,1
T4 2008 7,0 7,4
T1 2009 8,0 8,2
T2 2009 8,6 8,8
T3 2009 8,5 8,8
T4 2009 8,9 9,2
T1 2010 8,7 9,0
T2 2010 8,5 8,9
T3 2010 8,4 8,8
T4 2010 8,3 8,8
T1 2011 8,1 8,7
T2 2011 8,0 8,7
T3 2011 8,1 8,8
T4 2011 8,3 9,0
T1 2012 8,3 9,1
T2 2012 8,6 9,3
T3 2012 8,8 9,4
T4 2012 9,3 9,7
T1 2013 9,4 9,9
T2 2013 9,4 10,0
T3 2013 9,2 9,9
T4 2013 9,0 9,7
T1 2014 9,1 9,8
T2 2014 9,0 9,7
T3 2014 9,2 10,0
T4 2014 9,5 10,1
T1 2015 9,3 10,0
T2 2015 9,3 10,0
T3 2015 9,4 10,1
T4 2015 9,2 10,0
  • Note : données trimestrielles (données provisoires pour le quatrième trimestre 2015).
  • Source : Insee, taux de chômage localisé (région), etau sens du BIT (France).

Figure 4 – Taux de chômage

Davantage de demandeurs d’emploi

Fin décembre 2015 en Bourgogne-Franche-Comté, 218 500 demandeurs d’emploi en fin de mois (DEFM) sont inscrits à Pôle emploi et tenus d’accomplir des actes positifs de recherche d’emploi (catégories A, B et C). Leur nombre a augmenté de 0,3 % par rapport à la fin septembre 2015, soit moins fortement qu’en moyenne en France métropolitaine (+ 1,0 %).

De nouveau, le nombre des demandeurs d’emploi de moins de 25 ans diminue notablement par rapport au trimestre précédent (– 2,6 %). En revanche, la situation des demandeurs d’emploi de 50 ans ou plus et celle des demandeurs d’emploi de longue durée ne cesse de se détériorer avec des augmentations respectives de + 1,5 % et + 1,3 % dans la région.

Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B et C progresse de 3,6 % dans la région et de 5,0 % en France métropolitaine.

Avertissement sur la différence entre taux de chômage et demandeurs d'emploi

La notion de demandeur d’emploi inscrit à Pôle emploi diffère de celle du chômage au sens du BIT (Bureau international du travail). Ces deux grandeurs varient souvent dans le même sens, mais peuvent aussi diverger, notamment à la suite d’évolutions (réglementaires, opérationnelles, méthodologiques) pouvant affecter davantage les statistiques de demandeurs d’emploi.

Légère progression trimestrielle du nombre de permis de construire

En cumul annuel, entre le 1er janvier 2015 et le 31 décembre 2015, 9 400 permis de construire ont été délivrés dans la région, soit une baisse de 6,2 % par rapport à la situation constatée un an auparavant (+ 3,8 % en France métropolitaine). Par rapport au cumul annuel enregistré à la fin du troisième trimestre, le nombre d’autorisations de construire progresse de 1,6 % dans la région. Cette hausse reste cependant plus faible que celle observée en moyenne en France métropolitaine (+ 4,1 %) (Figure 5).

Dans la région, les mises en chantier baissent de 0,5 % par rapport au cumul annuel enregistré un an auparavant. Cette situation contraste de nouveau avec celle de la France métropolitaine où les mises en chantier progressent en moyenne de 1,6 %. Le nombre de logements commencés dans la région entre le 1er janvier 2015 et le 31 décembre 2015 est en repli de 1,3 % par rapport à celui enregistré entre le 1er octobre 2014 et le 30 septembre 2015 contrairement à l'évolution trimestrielle de France métropolitaine (Figure 6).

Figure 5 – Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements autorisés à la construction
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 102,25 100,47
mars 2005 103,37 101,51
avril 2005 103,37 102,29
mai 2005 103,37 102,8
juin 2005 105,06 104,19
juil. 2005 107,87 105,05
août 2005 109,55 105,52
sept. 2005 113,48 106,38
oct. 2005 112,92 106,52
nov. 2005 113,48 106,97
déc. 2005 117,42 108,38
janv. 2006 120,22 109,42
févr. 2006 121,35 110,71
mars 2006 119,66 112,44
avril 2006 121,91 113,42
mai 2006 121,91 114,81
juin 2006 123,6 115,55
juil. 2006 123,6 116,39
août 2006 123,6 117,06
sept. 2006 121,35 116,57
oct. 2006 122,47 118
nov. 2006 126,97 118,96
déc. 2006 123,6 118,49
janv. 2007 124,16 117,9
févr. 2007 123,6 117,92
mars 2007 125,84 118,39
avril 2007 124,16 117,86
mai 2007 124,16 117,55
juin 2007 120,79 116,78
juil. 2007 119,66 117
août 2007 117,42 116,82
sept. 2007 120,22 116,53
oct. 2007 119,1 115,79
nov. 2007 113,48 113,69
déc. 2007 113,48 112,44
janv. 2008 111,24 112,22
févr. 2008 108,43 111,89
mars 2008 105,06 110,3
avril 2008 103,93 109,5
mai 2008 102,25 108,32
juin 2008 102,81 106,13
juil. 2008 101,12 103,66
août 2008 100,56 101,23
sept. 2008 94,94 99,67
oct. 2008 93,82 97,49
nov. 2008 93,26 95,63
déc. 2008 89,33 92,83
janv. 2009 87,64 90,05
févr. 2009 85,96 86,45
mars 2009 85,96 83,57
avril 2009 83,71 81,3
mai 2009 80,9 78,65
juin 2009 76,97 76,73
juil. 2009 79,21 75,6
août 2009 77,53 74,74
sept. 2009 76,4 74,11
oct. 2009 75,84 73,21
nov. 2009 74,72 73,38
déc. 2009 73,6 74,09
janv. 2010 73,6 74,74
févr. 2010 74,72 76,48
mars 2010 75,84 78,99
avril 2010 75,84 80,94
mai 2010 78,65 83,02
juin 2010 80,9 85,37
juil. 2010 78,65 87,56
août 2010 80,34 88,9
sept. 2010 79,78 90,44
oct. 2010 81,46 91,07
nov. 2010 80,9 91,6
déc. 2010 81,46 92,81
janv. 2011 80,9 94,32
févr. 2011 81,46 94,5
mars 2011 81,46 94,01
avril 2011 83,71 93,95
mai 2011 84,83 95,42
juin 2011 84,27 95,77
juil. 2011 84,83 96,34
août 2011 85,39 97,59
sept. 2011 90,45 99,35
oct. 2011 89,33 100,04
nov. 2011 91,01 101,14
déc. 2011 91,01 102,19
janv. 2012 91,01 101,98
févr. 2012 93,26 102,17
mars 2012 92,13 101,88
avril 2012 89,33 102,21
mai 2012 85,96 100,76
juin 2012 85,96 100,39
juil. 2012 84,27 99,53
août 2012 83,15 99,59
sept. 2012 82,02 97,55
oct. 2012 82,58 97
nov. 2012 83,15 95,95
déc. 2012 82,02 94,26
janv. 2013 84,27 94,44
févr. 2013 82,58 95,95
mars 2013 83,15 96,47
avril 2013 82,58 94,91
mai 2013 81,46 92,91
juin 2013 78,65 91,17
juil. 2013 75,28 89,17
août 2013 74,16 86,33
sept. 2013 69,66 84,7
oct. 2013 68,54 84,16
nov. 2013 65,17 83,35
déc. 2013 63,48 82,55
janv. 2014 60,67 80,47
févr. 2014 58,99 77,38
mars 2014 56,74 76,3
avril 2014 55,62 75,13
mai 2014 55,62 75,17
juin 2014 57,3 75,11
juil. 2014 59,55 75,4
août 2014 58,43 75,15
sept. 2014 58,99 75,32
oct. 2014 56,18 74,32
nov. 2014 57,3 73,48
déc. 2014 56,18 73,27
janv. 2015 55,62 72,82
févr. 2015 55,06 72,17
mars 2015 53,93 71,21
avril 2015 55,62 71,76
mai 2015 54,49 71,29
juin 2015 55,62 72,09
juil. 2015 53,37 71,88
août 2015 52,81 72,62
sept. 2015 51,69 73,07
oct. 2015 51,69 73,46
nov. 2015 51,12 74,95
déc. 2015 52,81 76,05
janv. 2016 52,81 76,67
févr. 2016 52,25 78,1
  • Note : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente la moyenne des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 5 – Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

Figure 6 – Évolution du nombre de logements commencés

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements commencés
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,44
mars 2005 101,32 101,6
avril 2005 102,65 102,22
mai 2005 105,3 104,47
juin 2005 105,96 105,5
juil. 2005 104,64 105,82
août 2005 107,28 106,49
sept. 2005 110,6 108,07
oct. 2005 112,58 109,18
nov. 2005 115,23 109,28
déc. 2005 115,23 110,64
janv. 2006 115,23 110,86
févr. 2006 117,88 111,55
mars 2006 117,22 112,31
avril 2006 117,88 113,43
mai 2006 118,54 113,77
juin 2006 122,52 114,96
juil. 2006 122,52 115,35
août 2006 123,18 115,92
sept. 2006 122,52 115,72
oct. 2006 125,17 116,44
nov. 2006 123,84 117,42
déc. 2006 125,17 117,05
janv. 2007 124,5 117,08
févr. 2007 124,5 117,08
mars 2007 125,83 116,78
avril 2007 125,17 116,49
mai 2007 125,17 116,04
juin 2007 121,85 115,75
juil. 2007 125,17 117,3
août 2007 123,84 116,56
sept. 2007 122,52 116,49
oct. 2007 121,19 117
nov. 2007 121,85 116,36
déc. 2007 121,19 116,16
janv. 2008 120,53 115,89
févr. 2008 117,88 115,84
mars 2008 113,91 114,44
avril 2008 114,57 113,15
mai 2008 111,92 111,38
juin 2008 110,6 109,23
juil. 2008 105,3 106,32
août 2008 103,97 105,4
sept. 2008 103,31 103,36
oct. 2008 100 100,25
nov. 2008 96,69 97,01
déc. 2008 94,7 94,6
janv. 2009 92,05 91,34
févr. 2009 90,07 88,03
mars 2009 89,4 85,83
avril 2009 85,43 84,01
mai 2009 84,11 82,01
juin 2009 82,78 80,55
juil. 2009 83,44 80,55
août 2009 82,78 80,68
sept. 2009 78,81 79,42
oct. 2009 78,15 78,78
nov. 2009 80,13 80,18
déc. 2009 79,47 82,4
janv. 2010 80,13 82,5
févr. 2010 80,79 83
mars 2010 81,46 84,25
avril 2010 82,12 84,9
mai 2010 82,12 86,33
juin 2010 82,12 87,56
juil. 2010 83,44 88,23
août 2010 84,77 89,07
sept. 2010 88,74 91,46
oct. 2010 89,4 94,35
nov. 2010 88,74 96,87
déc. 2010 91,39 98,47
janv. 2011 91,39 99,85
févr. 2011 92,05 100,79
mars 2011 93,38 101,75
avril 2011 92,72 101,97
mai 2011 94,7 103,01
juin 2011 93,38 101,75
juil. 2011 92,72 101,31
août 2011 92,05 100,74
sept. 2011 89,4 100,22
oct. 2011 88,08 99,19
nov. 2011 88,74 101,01
déc. 2011 89,4 102,42
janv. 2012 88,74 101,85
févr. 2012 89,4 101,85
mars 2012 87,42 102,27
avril 2012 87,42 101,14
mai 2012 85,43 99,19
juin 2012 86,75 99,58
juil. 2012 86,09 99,21
août 2012 85,43 98,89
sept. 2012 84,11 97,41
oct. 2012 84,77 96,87
nov. 2012 82,12 93,14
déc. 2012 82,78 92,25
janv. 2013 82,78 92,62
févr. 2013 82,78 93,31
mars 2013 85,43 92,94
avril 2013 86,75 94,37
mai 2013 86,09 95,34
juin 2013 85,43 95,29
juil. 2013 84,11 95,14
août 2013 83,44 94,64
sept. 2013 83,44 94,55
oct. 2013 81,46 93,16
nov. 2013 81,46 92,15
déc. 2013 76,82 89,46
janv. 2014 76,16 88,75
févr. 2014 76,16 87,04
mars 2014 72,19 85,27
avril 2014 68,21 84,25
mai 2014 66,23 82,97
juin 2014 65,56 82,31
juil. 2014 64,24 82,01
août 2014 63,58 81,76
sept. 2014 62,25 81,02
oct. 2014 61,59 80,73
nov. 2014 59,6 80,82
déc. 2014 60,93 81,44
janv. 2015 60,26 81
févr. 2015 59,6 81,1
mars 2015 58,28 81,02
avril 2015 59,6 80,58
mai 2015 60,26 80,36
juin 2015 58,28 80,75
juil. 2015 60,26 80,48
août 2015 60,93 80,87
sept. 2015 61,59 81,81
oct. 2015 60,93 82,13
nov. 2015 61,59 82,13
déc. 2015 60,93 82,77
janv. 2016 60,26 83,09
févr. 2016 59,6 83,22
  • Note : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente la moyenne des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 6 – Évolution du nombre de logements commencés

Bonne santé confirmée de la fréquentation touristique

Avec 1 471 200 nuitées enregistrées durant le quatrième trimestre 2015, la fréquentation hôtelière en Bourgogne-Franche-Comté a augmenté de 5,3 % par rapport au quatrième trimestre 2014. Cette progression, toujours solide, confirme le redressement observé depuis plusieurs trimestres consécutifs. Dans le même temps, en moyenne en France métropolitaine, la fréquentation dans les hôtels recule de 1,3 %, notamment en raison de la baisse de fréquentation enregistrée en Île-de-France consécutivement aux attentats du 13 novembre (Figure 7).

Dans la région, l’amélioration de la fréquentation hôtelière s’explique davantage par l’augmentation des nuitées d’affaires (+ 7,3 %) que par celle des nuitées d’agrément (+ 2,9 %). Ainsi, la part de la clientèle professionnelle est en légère hausse de 1,0 point par rapport au quatrième trimestre 2014, pour s’établir à 56,0 % des nuitées totales.

Figure 7 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

En %
Évolution de la fréquentation dans les hôtels
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
T1 2011 0,4559851028950692 2,2455296988236904
T2 2011 -0,23443042660168137 3,118357539041192
T3 2011 -0,023630386989781774 3,0256743767917547
T4 2011 1,6055571469493035 4,643769783473398
T1 2012 -0,16001901215985914 2,3624045764267207
T2 2012 -3,7818590318358476 -0,7817130068028603
T3 2012 -2,33236397708998 -0,7592137658719297
T4 2012 -4,129487884298214 0,30393408277045164
T1 2013 -3,745050899367612 -0,39239682185379654
T2 2013 -1,1257558148876108 -0,7465023691316598
T3 2013 -2,2960142782442645 0,09029170044515399
T4 2013 -0,3036251222219852 -0,5644496415199138
T1 2014 0,2538887011284798 -2,85235793715239
T2 2014 1,8048175411798322 -0,7980936572239198
T3 2014 0,7147659318495388 -1,6063850425588522
T4 2014 3,0049406385959907 -0,7375650233675307
T1 2015 5,1043816446172885 2,4484776357299944
T2 2015 4,162831406392173 1,9306724791269951
T3 2015 5,62792045813864 3,301374690924051
T4 2015 5,322690338976977 -1,2733203931827362
  • Notes : données trimestrielles brutes. Évolution du nombre de nuitées du trimestre de l'année n par rapport au trimestre de l'année n-1. Suite au changement de classification début 2014, les données 2011 à 2013 ont été rétropolées.
  • Source : Insee, en partenariat avec les comités régionaux du tourisme (CRT) et la DGE.

Figure 7 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels

Créations et défaillances d’entreprises en hausse

Au cours du quatrième trimestre 2015, 3 838 entreprises ont été créées en Bourgogne-Franche-Comté, volume en hausse de 3,3 % par rapport au trimestre précédent. Les créations sous le régime de micro-entrepreneur retrouvent des couleurs en enregistrant une progression de leur nombre (+ 2,4 %) après trois trimestres consécutifs de baisse. Les effets de l’entrée en vigueur le 19 décembre 2014 de la loi Pinel entraînant des modifications du statut de l’auto-entrepreneur semblent ainsi s’estomper ce trimestre. L'augmentation du nombre de créations dites « classiques » (+ 4,1 %) confirme la bonne santé de la création d'entreprises dans la région. Cette hausse est plus forte que celle constatée au niveau national (+ 1,8 %). En revanche, la progression du nombre de créations d'entreprises y compris micro-entrepreneurs est plus importante au niveau métropolitain (+ 4,2 %) (Figure 8).

Figure 8 – Créations d'entreprises

Indice base 100 au 1er trimestre 2009
Créations d'entreprises
Bourgogne-Franche-Comté hors micro-entr. France métro. hors micro-entr. Bourgogne-Franche-Comté y/c micro-entr. France métro. y/c micro-entr.
T1 2009 100 100 100 100
T2 2009 96,02 95,19 118,68 117,69
T3 2009 90,07 93,54 105,25 108,07
T4 2009 102,47 99,44 121,22 119,9
T1 2010 98,99 96,17 135,84 134,21
T2 2010 101,86 99,74 110,6 118,83
T3 2010 102,47 98,27 104,27 108,72
T4 2010 96,82 97,27 107,05 114,38
T1 2011 95,36 96,13 99,91 108,66
T2 2011 91,78 94,31 97,91 105,27
T3 2011 92,94 96,18 92,36 99,99
T4 2011 95,56 96,5 97,19 105,7
T1 2012 86,64 91,84 103,08 112,64
T2 2012 86,69 88,41 98,27 105,27
T3 2012 89,16 89,57 92,79 100,27
T4 2012 89,06 90,52 97,71 102,5
T1 2013 92,44 97,17 99,96 107,57
T2 2013 94,46 97,79 97,75 102,99
T3 2013 95,36 98,83 90,68 98,72
T4 2013 95,51 101,81 92,25 104,89
T1 2014 93,04 100,25 100,27 109,59
T2 2014 90,32 100,49 92,34 104,89
T3 2014 90,12 99,63 92,72 103,24
T4 2014 91,18 100,88 94,54 106,86
T1 2015 104,49 107,34 91,69 103,71
T2 2015 105,24 112,67 83,97 98,96
T3 2015 106,7 115,88 83,4 98,98
T4 2015 111,04 117,99 86,19 103,1
  • Note : les créations d'entreprises hors micro-entrepreneurs sont corrigées des jours ouvrables et corrigées des variations saisonnières (CVS-CJO), les créations sous régime de micro-entrepreneur sont brutes. Données trimestrielles.
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements - Sirene).

Figure 8 – Créations d'entreprises

Le nombre de défaillances d’entreprises (cumulées sur douze mois) enregistré à la fin du quatrième trimestre 2015, augmente légèrement par rapport au trimestre dernier (+ 0,6 %), tout comme en France métropolitaine (+ 0,2 %) (Figure 9).

Figure 9 – Défaillances d'entreprises

Indice base 100 en janvier 2005
Défaillances d'entreprises
Bourgogne-Franche-Comté France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,52
mars 2005 99,44 100,57
avril 2005 100,62 101,22
mai 2005 103,27 102,01
juin 2005 104,12 102,31
juil. 2005 104,57 102,08
août 2005 104,4 101,95
sept. 2005 105,7 102,18
oct. 2005 103,95 101,8
nov. 2005 104,18 101,61
déc. 2005 105,42 101,36
janv. 2006 104,57 100,49
févr. 2006 104,63 99,45
mars 2006 104,4 98,95
avril 2006 102,43 97,81
mai 2006 100,79 97,16
juin 2006 102,48 96,75
juil. 2006 101,02 96,78
août 2006 101,81 97
sept. 2006 103,22 97,05
oct. 2006 107,45 97,57
nov. 2006 109,37 98,29
déc. 2006 110,39 98,95
janv. 2007 114,68 99,82
févr. 2007 118,29 101,14
mars 2007 118,75 102
avril 2007 119,82 102,72
mai 2007 119,25 103,16
juin 2007 119,31 103,95
juil. 2007 121,74 105,07
août 2007 121,23 104,94
sept. 2007 121,29 104,96
oct. 2007 119,2 105,76
nov. 2007 119,82 105,6
déc. 2007 120,05 105,6
janv. 2008 117,5 105,64
févr. 2008 115,13 106,13
mars 2008 115,58 105,69
avril 2008 117,17 107,12
mai 2008 117,45 106,87
juin 2008 118,92 106,86
juil. 2008 119,42 107,4
août 2008 120,78 107,64
sept. 2008 122,47 109,11
oct. 2008 123,6 110,52
nov. 2008 123,43 111,76
déc. 2008 124,79 114,05
janv. 2009 128,12 115,7
févr. 2009 130,32 117,52
mars 2009 134,33 121,05
avril 2009 134,78 122,8
mai 2009 136,98 124,71
juin 2009 138,96 126,52
juil. 2009 140,37 128
août 2009 140,65 128,98
sept. 2009 139,3 130,67
oct. 2009 139,47 130,38
nov. 2009 141,22 130,96
déc. 2009 140,26 130,57
janv. 2010 137,94 130,72
févr. 2010 135,06 130,53
mars 2010 135,52 130,65
avril 2010 134,44 129,35
mai 2010 133,09 129,3
juin 2010 131,17 129,4
juil. 2010 129,81 128,48
août 2010 130,72 128,63
sept. 2010 132,19 127,41
oct. 2010 131,06 126,45
nov. 2010 130,49 125,86
déc. 2010 128,74 124,77
janv. 2011 131,45 124,84
févr. 2011 133,03 124,8
mars 2011 130,72 123,95
avril 2011 131,23 123,42
mai 2011 133,94 125,01
juin 2011 132,3 123,63
juil. 2011 132,07 122,91
août 2011 131,96 122,95
sept. 2011 131,68 122,44
oct. 2011 131,34 122,53
nov. 2011 129,02 122,76
déc. 2011 129,42 122,57
janv. 2012 128,97 123,52
févr. 2012 131,06 123,51
mars 2012 132,86 122,56
avril 2012 133,77 122,9
mai 2012 131,34 121,24
juin 2012 132,47 121,36
juil. 2012 134,11 122,97
août 2012 134,84 122,83
sept. 2012 133,54 122,24
oct. 2012 135,29 124,24
nov. 2012 137,61 124,54
déc. 2012 138,9 125,94
janv. 2013 138,51 125,66
févr. 2013 136,93 125,49
mars 2013 138,62 125,31
avril 2013 139,41 126,73
mai 2013 138,68 127
juin 2013 138,11 127,46
juil. 2013 137,94 128,46
août 2013 137,32 128,29
sept. 2013 137,55 129,3
oct. 2013 139,58 129,27
nov. 2013 139,02 129
déc. 2013 139,86 129,05
janv. 2014 139,53 129,18
févr. 2014 139,41 130,34
mars 2014 133,99 130,35
avril 2014 133,48 130,63
mai 2014 134,67 130
juin 2014 134,33 130,26
juil. 2014 135,74 130,3
août 2014 136,76 130,35
sept. 2014 137,32 130,78
oct. 2014 135,86 130,65
nov. 2014 135,12 130,87
déc. 2014 132,47 129,17
janv. 2015 133,6 129,91
févr. 2015 134,73 129,76
mars 2015 137,89 132,18
avril 2015 139,36 132,27
mai 2015 134,73 129,58
juin 2015 137,55 131,47
juil. 2015 135,01 130,93
août 2015 133,09 130,41
sept. 2015 133,65 130,63
oct. 2015 132,52 128,87
nov. 2015 133,31 129,2
déc. 2015 134,5 130,83
janv. 2016 132,69 129,08
  • Note : données mensuelles brutes au 11 mars 2016, en date de jugement.
  • Chaque point représente la moyenne des douze derniers mois.
  • Source : Fiben, Banque de France.

Figure 9 – Défaillances d'entreprises

Encadrés

Contexte national - En France, inflation nulle et pouvoir d’achat dynamique

En France, au quatrième trimestre 2015, la croissance a atteint + 0,3 %, portée par la progression de la production manufacturière entraînant celle des services marchands, malgré les conséquences négatives des attentats. L’emploi salarié marchand a accéléré, notamment l’emploi intérimaire qui progresse vivement depuis trois trimestres. Dans le même temps, le taux de chômage a légèrement reculé à 10,3 % en France. Côté demande, la consommation des ménages a été affectée par les attentats et les températures douces tandis que l’investissement des entreprises a accéléré après trois trimestres de hausse déjà soutenue. Le commerce extérieur a contribué négativement à la croissance, trouvant sa contrepartie dans une forte contribution positive des variations de stocks, pour le deuxième trimestre consécutif. Soutenu par une inflation nulle, le pouvoir d’achat des ménages a crû de 1,8 % en 2015, un rythme inégalé depuis 2007. Au premier semestre 2016, la croissance française gagnerait un peu de tonus (+ 0,4 % par trimestre).

Contexte international – L’activité a ralenti dans les économies avancées

Dans les pays émergents, l’activité a progressé faiblement au quatrième trimestre 2015, concluant une année morose. Les grands exportateurs de matières premières, comme le Brésil et la Russie, ont pâti de la chute des cours. En Chine, l’activité a de nouveau ralenti. Le ralentissement des importations des pays émergents, notamment en Asie, a freiné le commerce mondial.

Les exportations des économies avancées ont été déprimées par le manque de demande en provenance des pays émergents, ce qui a pesé sur la croissance de fin d’année. Dans la zone euro, l’activité a ainsi crû modérément, au même rythme qu’au troisième trimestre 2015. La reprise continue toutefois de se diffuser progressivement : l’accélération de l’emploi et des salaires ainsi que la nouvelle baisse des prix du pétrole soutiennent le pouvoir d’achat des ménages. Au premier semestre 2016, la croissance des économies avancées resterait solide, notamment du fait d'une légère accélération dans la zone euro.

Pour en savoir plus

Note de conjoncture nationale mars 2016 « Inflation nulle, pourvoir d’achat dynamique »