Toulouse et l’espace littoral, moteurs du dynamisme démographique de la région

Pierre Girard, Daniel Martinelli et Roger Rabier, Insee

La forte croissance démographique du Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées se poursuit entre 2008 et 2013. Avec 53 000 habitants supplémentaires chaque année, essentiellement du fait de mobilités géographiques, la région est l’une des plus dynamiques en Europe. Au sein du territoire, le nombre d'habitants est stable dans les zones de montagne, le Massif Central et les Pyrénées, tandis qu’il progresse toujours fortement dans les deux zones très peuplées, le bassin de la Garonne et l’espace littoral méditerranéen. Le développement concentrique et en étoile autour de Toulouse, très important à proximité de la « ville rose », s'amoindrit rapidement avec l’éloignement, notamment au-delà de la ceinture de villes moyennes situées à environ une heure, comme Montauban ou Albi. L’espace littoral connaît le plus fort essor démographique, avec un peuplement davantage en réseau autour de cinq grandes villes, Montpellier en premier lieu.

Entre 2008 et 2013, le Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées (LRMP) connaît le plus fort dynamisme démographique (+ 1,0 % par an) des régions de France métropolitaine après la Corse (+ 1,1 %) (figure 1). Avec, en moyenne, 53 000 habitants de plus chaque année depuis 2008, la croissance de la population régionale est soutenue. Elle s'est accélérée par rapport à sa tendance de long terme, + 38 000 habitants par an entre 1982 et 2008.

Figure_1 – Un dynamisme démographique marqué en LRMP - Population en 2013 et taux de croissance annuel moyen entre 2008 et 2013

  • © IGN – Insee 2016
  • Source : Insee, recensements de la population

Une des régions les plus peuplées d’Europe

Le Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées est la 19e région par son nombre d'habitants parmi les 81 régions des pays européens les plus peuplés (Allemagne, Espagne, France, Italie et Royaume-Uni). Parmi les régions de plus de cinq millions d’habitants, le Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées bénéficie d’une des démographies les plus dynamiques d’Europe entre 2008 et 2013 (figure 2). Seul le Grand Londres connaît une croissance démographique plus soutenue (+ 1,5 % par an contre + 1,0 % en LRMP).

Figure 2 – Population au 1er janvier des régions des cinq grands pays européens - Régions de plus de 5 millions d’habitants en 2013 (Allemagne, Espagne, France, Italie, Royaume-Uni)

Population au 1er janvier des régions des cinq grands pays européens - Régions de plus de 5 millions d’habitants en 2013 (Allemagne, Espagne, France, Italie, Royaume-Uni)
Régions des cinq grands pays européens Nuts* 2008 2013 Évolution moyenne annuelle entre 2008 et 2013
en millions en millions en % en nombre
Rhénanie du Nord-Westphalie (Allemagne) 1 18,0 17,8 - 0,2 - 30 000
Bavière (Allemagne) 1 12,5 12,7 + 0,2 + 30 000
Île-de-France 11,7 12,0 + 0,5 + 60 000
Bade-Wurtemberg (Allemagne) 1 10,7 10,8 + 0,2 + 18 000
Lombardie (Italie) 2 9,5 9,8 + 0,7 + 65 000
Angleterre du Sud-Est (Royaume-Uni) 1 8,4 8,8 + 0,9 + 74 000
Andalousie (Espagne) 2 8,1 8,4 + 0,7 + 55 000
Grand Londres (Royaume-Uni) 1 7,8 8,4 + 1,5 + 122 000
Basse-Saxe (Allemagne) 1 8,0 7,9 - 0,1 - 11 000
Auvergne-Rhône-Alpes 7,5 7,8 + 0,8 + 60 000
Catalogne (Espagne) 2 7,3 7,5 + 0,5 + 34 000
Angleterre du Nord-Ouest (Royaume-Uni) 1 6,9 7,1 + 0,4 + 30 000
Région de Madrid (Espagne) 2 6,2 6,4 + 0,6 + 38 000
Hesse (Allemagne) 1 6,1 6,1 + 0,1 + 8 000
Nord-Pas-de-Calais-Picardie 5,9 6,0 + 0,2 + 11 000
Angleterre de l'Est (Royaume-Uni) 1 5,7 5,9 + 0,9 + 50 000
Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes 5,7 5,8 + 0,6 + 35 000
Campanie (Italie) 2 5,8 5,8 + 0,1 + 4 000
Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées 5,4 5,7 + 1,0 + 53 000
Midlands de l'Ouest (Royaume-Uni) 1 5,5 5,7 + 0,7 + 37 000
Latium (Italie) 2 5,3 5,6 + 0,8 + 43 000
Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine 5,5 5,6 + 0,1 + 6 000
Angleterre du Sud-Ouest (Royaume-Uni) 1 5,2 5,4 + 0,6 + 34 000
Yorkshire et Humber (Royaume-Uni) 1 5,2 5,3 + 0,6 + 29 000
Écosse (Royaume-Uni) 1 5,2 5,3 + 0,5 + 27 000
  • * La classification européenne définit des pays au niveau Nuts0, des régions au niveau Nuts1 ou Nuts2. Les régions françaises étaient jusqu’à présent décrites au niveau Nuts2. Les nouvelles régions ne sont pas encore définies dans la nomenclature Nuts. Les régions jouissant d’une certaine autonomie politique sont de niveau Nuts1 pour l’Allemagne (Länders) et le Royaume-Uni (exemple Grand Londres), de niveau Nuts2 concernant les régions espagnoles (exemple Catalogne) ou italiennes (exemple Lombardie).
  • Sources : Eurostat, Insee - recensements de la population

Hausse de la population surtout liée à l’attractivité

Chaque année, entre 2008 et 2013, la région compte 10 000 naissances de plus que de décès (figure 3). Cet excédent naturel contribue à hauteur de 21 % à la hausse de la population en LRMP. À elles quatre, les villes de Toulouse, Montpellier, Nîmes et Perpignan concentrent les trois quarts de l’excédent naturel de l’ensemble de la nouvelle région. Plusieurs facteurs expliquent l’excédent des naissances sur les décès, dans la région comme en France. Les naissances sont plus nombreuses en raison d’une hausse de la fécondité depuis les années 90, avec un nombre plus important de femmes en âge d’avoir des enfants. Bien que les naissances interviennent de plus en plus tard chez les femmes, le nombre d’enfants par femme ne diminue pas. Dans le même temps, l’espérance de vie augmente, ce qui limite la hausse du nombre de décès.

Si la région bénéficie d’un excédent naturel, l’essor de sa population provient pour 79 % de mobilités géographiques des habitants. Le solde migratoire est de + 43 000 habitants par an, c’est-à-dire un excédent du nombre de personnes qui s’installent dans la région par rapport au nombre de personnes qui la quittent. L’attractivité du LRMP est corrélée à l’essor de ses emplois et, dans une moindre mesure, à l’attractivité de ses formations supérieures.

Figure 3 – Les espaces du bassin de la Garonne et du littoral en forte croissance - Population selon les espaces géographiques en 2013

Les espaces du bassin de la Garonne et du littoral en forte croissance - Population selon les espaces géographiques en 2013
Population 2013 Densité Taux d'évolution annuel moyen entre 2008 et 2013 Évolution annuelle moyenne de la population entre 2008 et 2013 dont solde migratoire dont solde natuel
Nombre d'habitants Nombre d'habitants par km² % Nombre d'habitants Nombre de personnes Nombre de personnes
Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées 5 684 000 77 + 1,0 + 53 000 + 43 000 + 10 000
Espace du Bassin de la Garonne 2 578 000 89 + 1,0 + 24 000 + 17 000 + 7 000
dont :
à 30 minutes ou moins de Toulouse 599 000 2 286 + 1,0 + 6 000 + 2 000 + 4 000
à 45 minutes ou moins de Toulouse 1 110 000 519 + 1,3 + 14 000 + 7 000 + 7 000
à 60 minutes ou moins de Toulouse 1 576 000 220 + 1,3 + 20 000 + 11 000 + 9 000
Espace littoral 2 350 000 183 + 1,3 + 29 000 + 24 000 + 5 000
dont :
à 30 minutes ou moins de la grande ville la plus proche 1 314 000 380 + 1,3 + 17 000 + 13 000 + 4 000
à 45 minutes ou moins de la grande ville la plus proche 1 955 000 233 + 1,3 + 25 000 + 19 000 + 6 000
à 60 minutes ou moins de la grande ville la plus proche 2 237 000 200 + 1,3 + 28 000 + 22 000 + 6 000
Espace du Massif Central 445 000 23 + 0,1 + 300 + 1 700 - 1 400
Espace des Pyrénées 311 000 26 - 0,1 - 300 + 1 100 - 1 400
  • Note : Les durées sont calculées pour des trajets en voiture et en heures pleines.
  • Le solde migratoire est l’évolution de population à laquelle est soustrait le solde naturel. Il correspond à un solde apparent des entrées et des sorties de chaque territoire.
  • Source : Insee, recensements de la population, État-Civil

Une forte dynamique démographique dans le bassin de la Garonne et sur le littoral

La région se compose de quatre espaces aux logiques de peuplement différentes (figure 4 et méthodologie). Le relief et les infrastructures routières contribuent à les structurer. L'espace du bassin de la Garonne et l'espace littoral abritent chacun plus de 40 % de la population régionale. Ces deux territoires représentent au total 57 % de la superficie de la région et concentrent 87 % de la population ainsi que la totalité de la croissance démographique (+ 53 000 habitants par an). Le reste de la population régionale réside dans les massifs montagneux, espace du Massif Central et celui des Pyrénées. Dans ces espaces, le nombre d’habitants est pratiquement stable entre 2008 et 2013.

Dans le bassin de la Garonne, l’agglomération de Toulouse est reliée à une ceinture de villes moyennes (moins de 50 000 habitants) et situées à moins d’une heure de la « ville rose », le long des grands axes routiers. Entre 2008 et 2013, la population du bassin de la Garonne a fortement augmenté, + 1 % par an, surtout du fait d'un excédent migratoire. La population croît fortement à Toulouse avec + 3 700 habitants par an (+ 0,8 %) et dans sa banlieue. Les 17 communes limitrophes de Toulouse comptent 3 000 habitants supplémentaires chaque année (+ 1,5 %). La hausse de population est nette dans et autour de Toulouse, mais s'amoindrit à mesure que l’on s’éloigne, pour devenir nulle dans les massifs montagneux.

L’espace littoral est constitué d’un réseau de villes : Montpellier, Nîmes, Perpignan, Béziers et Narbonne. La densité de population y augmente fortement tout comme la densité de leur périphérie.

La croissance démographique est rapide dans les grandes communes comme Montpellier (+ 3 800 habitants chaque année, soit + 1,5 %) et Nîmes (+ 2 100 habitants, soit + 1,4 %). Elle est moins prononcée à Béziers (+ 600 hab., soit + 0,9 %), à Narbonne (+ 400 hab., soit + 0,7 %) et à Perpignan (+ 900 hab., soit + 0,7 %). La population de l’espace littoral s’est aussi fortement accrue dans les territoires interstitiels entre les grandes villes, autour de Perpignan et dans l’arrière-pays. Le dynamisme démographique s’explique, ici aussi, par un fort excédent migratoire. La hausse de la population de l’espace littoral est plus diffuse et finalement plus importante, + 29 000 habitants par an, soit + 1,3 %, que celle du bassin de la Garonne (+ 24 000 habitants, soit + 1,0 %).

Figure_4 – Densification autour des principales villes - Évolution lissée de la densité de population entre 2008 et 2013

  • © IGN – Insee 2016
  • Source : Insee, recensements de la population

Densification et étalement urbain autour des principales villes

Entre 2008 et 2013, la densité de la population augmente fortement à Toulouse et dans les cinq principales villes du littoral (Montpellier, Nîmes, Perpignan, Béziers et Narbonne). En moyenne, ces six communes enregistrent 17 habitants supplémentaires par km² chaque année. Toutefois, cette densification varie fortement selon les territoires : de 2 habitants supplémentaires par km² chaque année à Narbonne à 67 à Montpellier, progression la plus forte des grandes villes.

Plus les territoires sont éloignés d'une de ces six villes, moins leur densité de population augmente (méthodologie). C’est ainsi que les communes situées à moins d’un quart d’heure de la grande ville la plus proche connaissent, en moyenne, une hausse de 6 habitants par km² chaque année entre 2008 et 2013. Celles situées entre un quart d’heure et une demi-heure, connaissent une hausse de 4 habitants puis de 2 habitants pour celles situées entre 30 et 45 minutes et aucun habitant supplémentaire pour celles éloignées de plus de 45 minutes.

L’étalement urbain accompagne la densification des principales grandes villes (Toulouse, Montpellier, Nîmes, Perpignan, Béziers et Narbonne). En 1982, les communes périphériques, situées dans un rayon inférieur à 50 km de ces grandes villes, concentraient un tiers de la population régionale contre 42 % en 2013. Entre 2008 et 2013, le dynamisme démographique a été particulièrement prononcé dans ces communes : + 1,5 % en moyenne par an contre + 1,0 % dans les grandes villes et + 0,4 % dans les communes situées à 50 km et plus d’une grande ville. Cette croissance est liée au développement des infrastructures routières qui permettent un accès rapide aux communes des principaux pôles d’emploi.

Stabilisation du nombre d’habitants dans les massifs montagneux

Dans les années 1990, la population des massifs montagneux tendait à diminuer. Au cours de ces dernières années, le déficit des naissances sur les décès est compensé par l’excédent migratoire. Pourtant, plusieurs villes de ces massifs connaissent une légère baisse de leur population entre 2008 et 2013. Ainsi la population diminue de 0,9 % par an à Mende et de 0,7 % à Rodez. Cette commune connaît toutefois un phénomène de périurbanisation, l’ensemble de son aire urbaine gagnant des habitants (+ 0,6 % par an).

Encadrés

Encadré 1 - Les départements les plus dynamiques sur le plan démographique se situent au centre du bassin de la Garonne et du littoral

Entre 2008 et 2013, la Haute-Garonne et l’Hérault ont connu une croissance annuelle de leur population de 1,3 % et 1,4 %. Ces départements figurent parmi les trois premiers départements français pour leur croissance de population. La Haute-Garonne et l’Hérault, départements les plus peuplés de la région avec respectivement 1,3 et 1,1 million d’habitants, bénéficient à plein de la croissance démographique des grands pôles urbains qu’ils accueillent (Toulouse et Montpellier). Dans la Haute-Garonne, la croissance démographique est alimentée de façon équilibrée par l’excédent naturel et par l’excédent migratoire. Dans l’Hérault, l’excédent migratoire explique 77 % de cette croissance. Proche de l’agglomération toulousaine, le Tarn-et-Garonne (+ 1,2 % par an) connaît une hausse de population presque aussi rapide que celle de la Haute-Garonne. Cette hausse provient essentiellement de l’excédent migratoire.

L’Aude (+ 0,9 % par an de 2008 à 2013), le Gard (+ 1,1 %) et les Pyrénées-Orientales (+ 1,0 %) ont une croissance un peu moins forte mais nettement supérieure à la moyenne nationale (+ 0,5 %). Leurs territoires sont situés dans les deux espaces les plus dynamiques de la région (bassin de la Garonne ou espace littoral). La présence de pôles urbains relativement importants (Narbonne, Nîmes, Perpignan, notamment) contribue à leur essor. Dans ces départements, l’excédent migratoire explique l’essentiel de la hausse de la population.

Bien que situés dans le bassin de la Garonne, le Tarn et le Gers (+ 0,5 % par an chacun), profitent moins de l’essor du pôle de Toulouse du fait de la distance. Dans ces deux départements, le solde naturel est négatif ou nul. La hausse de la population ne provient donc que de l’excédent migratoire. Le Lot, encore plus éloigné, ne connaît qu’une faible croissance de sa population (+ 0,1 % par an), l’excédent migratoire ne compensant que de peu le déficit du solde naturel.

Parmi les départements comportant une zone de montagne, la population progresse à un rythme modéré ou connaît un léger tassement. Dans l’Ariège et l’Aveyron, la population augmente légèrement (respectivement + 0,3 % et + 0,1 % par an). La partie de ces départements située dans le bassin de la Garonne se développe grâce à l’excédent migratoire. Dans les Hautes-Pyrénées, la population se stabilise. Si ce département est en partie situé dans le bassin de la Garonne, il est trop éloigné de l’agglomération toulousaine pour profiter de sa dynamique. La Lozère connaît pour sa part une légère baisse de sa population (- 0,1 % par an). Son solde naturel négatif n’est pas compensé par le léger excédent migratoire.

Encadré 2 - Méthodologie

Définition de quatre grands espaces de la région LRMP

Pour rendre compte de la densité de population et des dynamiques démographiques, deux critères ont été retenus dans le cadre de cette étude : l'altitude et la proximité aux deux métropoles régionales.

À partir d'un croisement de ces critères, quatre espaces ont été construits (figure 5):

Les massifs montagneux délimités par l'altitude. Le seuil utilisé est 400 mètres. Au-delà, les communes et les populations sont considérées, dans l'étude, comme appartenant à un massif (Central ou Pyrénéen). Cette délimitation correspond à un découpage d'étude et non à un découpage officiel, comme celui de la loi montagne par exemple.

En dessous de 400 mètres, deux espaces ont été définis en fonction de leur proximité, soit avec Toulouse, soit avec Montpellier. Les communes les plus proches de Toulouse ont été rattachées au bassin de la Garonne et celles plus proches de Montpellier ont été rattachées à l’espace littoral.

Un critère de contiguïté a été introduit afin d’éviter les enclaves.

Figure_5 – Partition de la région en 4 espaces étudiés

  • © IGN – Insee 2016
  • Source : Insee

Modélisation de l'évolution de la densité de population

Un modèle a été bâti pour illustrer la relation entre l’évolution de la densité de population et la distance des communes à la grande ville la plus proche (Toulouse, Montpellier, Nîmes, Perpignan, Béziers ou Narbonne) (figure 6). Le modèle ne concerne que les communes situées dans un rayon inférieur ou égal à une heure des grandes villes. Les communes équidistantes à l’une de ces grandes villes ont été regroupées pour estimer l’évolution moyenne de densité entre 2008 et 2013.

D’après ce modèle, l’évolution annuelle de la densité de population (EVOLDENS) est corrélée à la distance exprimée en minutes selon la formule suivante :

EVOLDENS = exp(- 0,045*DIST + 2,36) où DIST est la distance, avec un coefficient de corrélation de R2=0,76.

Figure 6 – Modèle de régression de l’évolution de la densité annuelle moyenne de population entre 2008 et 2013 en LRMP

Évolution de la densité (hab. par km²)
Modèle de régression de l’évolution de la densité annuelle moyenne de population entre 2008 et 2013 en LRMP
distance en minutes
0 10,6
1 10,2
2 9,7
3 9,3
4 8,9
5 8,5
6 8,1
7 7,8
8 7,4
9 7,1
10 6,8
11 6,5
12 6,2
13 6,0
14 5,7
15 5,5
16 5,2
17 5,0
18 4,8
19 4,6
20 4,4
21 4,2
22 4,0
23 3,8
24 3,6
25 3,5
26 3,3
27 3,2
28 3,1
29 2,9
30 2,8
31 2,7
32 2,6
33 2,4
34 2,3
35 2,2
36 2,1
37 2,0
38 2,0
39 1,9
40 1,8
41 1,7
42 1,6
43 1,6
44 1,5
45 1,4
46 1,4
47 1,3
48 1,3
49 1,2
50 1,1
51 1,1
52 1,0
53 1,0
54 1,0
55 0,9
56 0,9
57 0,8
58 0,8
59 0,8
60 0,7
  • Source : Insee, recensements de la population, distancier Odomatrix

Figure 6 – Modèle de régression de l’évolution de la densité annuelle moyenne de population entre 2008 et 2013 en LRMP

Pour en savoir plus

Lamotte P., Nozières B., « Populations légales au 1 er janvier 2013 : 5 683 878 habitants en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées », Insee Flash Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées N°1 - janvier 2016

Ballet B., Nozières B., Rabier R., « Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées : Le grand sud attractif », Insee Analyses Midi-Pyrénées N° 16 - avril 2015

« Atlas géographique de la grande région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées », Préfecture et service de l’État de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

Mirouse B., « Toulouse et Montpellier : un rôle structurant dans la démographie de la nouvelle région depuis 50 ans », Insee Analyses Midi-Pyrénées N° 24 - septembre 2015