Au 2e trimestre, la reprise de l’emploi se poursuit en Languedoc-Roussillon

Morad RAMDANI, Roger RABIER - Insee Languedoc-Roussillon

Dans un contexte national de stagnation au deuxième trimestre 2015, l’emploi confirme son rebond en Languedoc-Roussillon. La région est ainsi la plus dynamique pour la création d’emploi depuis neuf mois avec, cependant, une forte concentration dans l’Hérault. En écho à une avant-saison touristique prometteuse, l’emploi progresse essentiellement dans l’hébergement-restauration et le commerce. L’industrie et les services aux entreprises marquent le pas au cours de ce trimestre et l’emploi dans la construction chute à nouveau en dépit d’un recours accru à l’intérim, notamment pour la réalisation des grands chantiers. La croissance de l’emploi permet de stabiliser le taux de chômage à 14,1 %, qui demeure le niveau le plus élevé des régions métropolitaines.

Insee Conjoncture Languedoc-Roussillon
No 7
Paru le : 30/10/2015

Alors que l’économie nationale subit des à-coups avec une croissance nulle au deuxième trimestre, l’emploi salarié marchand progresse pour le troisième trimestre consécutif en Languedoc-Roussillon, signe d’une amélioration de la conjoncture économique.

Troisième hausse consécutive de l’emploi

Le secteur marchand non agricole a gagné 800 salariés au cours du deuxième trimestre après avoir progressé de près de 3 500 le semestre précédent. Cette troisième hausse consécutive succède à une période plus chaotique, avec une tendance à la baisse depuis mi-2011 (figure 1). C’est ainsi que la région compte près de 4 300 emplois supplémentaires ces neuf derniers mois alors qu’elle en avait perdu 11 200 entre mi-2011 et la fin du 3e trimestre 2014.

Cette progression de l’emploi depuis trois trimestres est, en variation relative, la plus forte des régions métropolitaines devant Provence-Alpes-Côte d'Azur et Rhône-Alpes. Les départements ne bénéficient pas tous de cette croissance (figure 2).

L’Hérault est le département métropolitain qui connaît la plus forte augmentation relative de l’emploi depuis neuf mois. Il se classe au 5ème rang des départements pour la hausse du nombre d’emplois (+ 3 700 emplois) derrière Paris, le Rhône, la Gironde et la Loire-Atlantique et devant les Bouches-du-Rhône.

Les Pyrénées-Orientales se classent au 5e rang départemental pour l’augmentation relative et à la 17e place pour la création nette d’emplois (+ 1 000). A l’inverse, le Gard et la Lozère perdent des emplois (respectivement - 650 et - 100 en neuf mois).

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand
Languedoc-Roussillon France métropolitaine
T1 2005 100 100
T2 2005 99,87 100,06
T3 2005 101,11 100,18
T4 2005 100,68 100,33
T1 2006 100,73 100,43
T2 2006 101,47 101
T3 2006 102,59 101,38
T4 2006 102,95 101,45
T1 2007 103,54 102,24
T2 2007 103,76 102,48
T3 2007 104,39 102,86
T4 2007 104,91 103,06
T1 2008 105,16 103,32
T2 2008 104,38 102,89
T3 2008 103,47 102,57
T4 2008 103,55 101,85
T1 2009 102,67 100,77
T2 2009 102,57 100,29
T3 2009 102,69 100,02
T4 2009 103,55 100,1
T1 2010 103,6 100,02
T2 2010 104,1 100,09
T3 2010 104,09 100,3
T4 2010 103,95 100,51
T1 2011 104,42 100,79
T2 2011 104,96 101,06
T3 2011 104,68 100,97
T4 2011 104,13 100,95
T1 2012 104,37 100,99
T2 2012 104,22 100,85
T3 2012 103,74 100,63
T4 2012 103,36 100,34
T1 2013 103,54 100,29
T2 2013 102,79 99,91
T3 2013 102,98 99,99
T4 2013 103,08 100,05
T1 2014 102,72 99,88
T2 2014 102,86 99,88
T3 2014 102,58 99,55
T4 2014 102,98 99,66
T1 2015 103,32 99,61
T2 2015 103,49 99,77
  • Note : données trimestrielles.
  • Champ : emploi salarié en fin de trimestre hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Figure 2 – Évolution de l’emploi salarié dans les secteurs marchands non agricoles

Évolution de l’emploi salarié dans les secteurs marchands non agricoles
Nombre de salariés Variation en %
Au 1er trim.2015 Au 2e trim.2015 (p*) Sur 3 mois Sur 9 mois
Aude 55 220 55 140 -0,1 0,6
Gard 120 610 120 090 -0,4 -0,5
Hérault 222 000 223 060 0,5 1,7
Lozère 11 940 12 040 0,8 -0,9
Pyrénées-Orientales 77 520 77 740 0,3 1,3
Languedoc-Roussillon 487 290 488 080 0,2 0,9
France (en milliers) 15 817,40 15 841,10 0,1 0,2
  • Note : données corrigées des variations saisonnières
  • Source : Insee, estimations d’emplois

Recours accru à l’intérim

L’emploi intérimaire continue son évolution en dents de scie (figure 3). Après une baisse au trimestre précédent, le taux de recours a l’intérim progresse à nouveau pour atteindre 3 % de l’emploi salarié marchand. Le recrutement des 600 intérimaires supplémentaires au cours de ce trimestre s’est principalement opéré dans les secteurs de la construction puis, dans une moindre mesure, dans les secteurs du commerce et des transports.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi intérimaire
Languedoc-Roussillon France métropolitaine
T1 2005 100 100
T2 2005 99,1 99,86
T3 2005 108,03 101,93
T4 2005 106,87 102,6
T1 2006 104,34 101,7
T2 2006 110,5 107,36
T3 2006 111,16 107,33
T4 2006 115,04 105,31
T1 2007 121,38 114,93
T2 2007 118,77 112,47
T3 2007 117,01 110,87
T4 2007 120,15 109,72
T1 2008 126,48 114,33
T2 2008 116,2 106,28
T3 2008 110,71 99,93
T4 2008 101,4 86,9
T1 2009 94,02 73,86
T2 2009 96,35 75,59
T3 2009 98,7 79,59
T4 2009 102,43 84,26
T1 2010 103,59 88,79
T2 2010 116,18 93,33
T3 2010 119,22 97,1
T4 2010 113,6 100,81
T1 2011 116,67 101,29
T2 2011 126,51 101,53
T3 2011 114,56 100,44
T4 2011 105,33 96,52
T1 2012 103,58 95,18
T2 2012 96,24 91,82
T3 2012 94,57 87,97
T4 2012 96,77 86,04
T1 2013 92,29 88,46
T2 2013 88,01 87,19
T3 2013 88,64 88,79
T4 2013 91,19 91,7
T1 2014 88,5 89,21
T2 2014 89,99 91,3
T3 2014 88,08 87,4
T4 2014 97,91 91,77
T1 2015 95,73 89,91
T2 2015 99,92 93,15
  • Note : données trimestrielles.
  • Champ : emploi en fin de trimestre ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Une bonne avant-saison touristique

Hors intérim, l’emploi connaît des évolutions contrastées selon les secteurs d’activité (figure 4). Le dynamisme de l’emploi est porté par le tertiaire marchand et plus particulièrement l’hébergement-restauration (+ 700) et le commerce (+ 540). Cette évolution de l’emploi fait écho à une bonne avant-saison touristique. En Languedoc-Roussillon, le nombre de nuitées touristiques dans les hébergements collectifs marchands progresse de + 3 % par rapport au deuxième trimestre 2014. Cette augmentation est due à la forte hausse de la clientèle étrangère (+ 10 %) alors que la fréquentation française se stabilise (+ 0,5 %). En cette avant-saison, la fréquentation touristique est en nette progression (+ 8 %) dans les campings (figure 5). Elle est plus modérée dans l’hôtellerie traditionnelle (+ 2,5 %) avec un repli du tourisme d’affaires (– 3,5 %). La fréquentation est en baisse (- 5,5 %) dans les autres hébergements collectifs (villages de vacances, résidences de tourisme…) du fait de la désaffection des clientèles française et étrangère.

Figure 4 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Languedoc-Roussillon

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Languedoc-Roussillon
Construction Industrie Tertiaire marchand hors intérim dont Commerce
T1 2005 100 100 100 100
T2 2005 101,14 99,42 99,8 99,63
T3 2005 102,6 99,09 101,03 100,65
T4 2005 103,96 98,6 100,37 99,98
T1 2006 105,19 98,18 100,46 100,26
T2 2006 106,91 98,35 100,94 100,29
T3 2006 108,69 98,2 102,26 100,94
T4 2006 110,46 97,95 102,37 101,04
T1 2007 112,9 97,94 102,56 101,27
T2 2007 114,19 97,96 102,78 101,3
T3 2007 115,73 97,96 103,53 101,56
T4 2007 117,14 98,14 103,86 101,72
T1 2008 118,64 97,52 103,84 101,94
T2 2008 118,57 97,1 103,29 101,65
T3 2008 117,85 96,77 102,42 101,11
T4 2008 116,14 96,56 103,26 101,25
T1 2009 114,12 95,7 102,85 100,72
T2 2009 112,55 95,08 103 100,66
T3 2009 111,62 94,24 103,4 101,02
T4 2009 111,29 94,22 104,5 101,92
T1 2010 110,37 94,19 104,67 101,55
T2 2010 109,77 94,4 104,87 101,85
T3 2010 109,8 93,9 104,83 101,53
T4 2010 109,09 93,87 105 101,22
T1 2011 108,94 93,42 105,65 102,15
T2 2011 108,48 92,89 106,18 102,74
T3 2011 107,82 92,45 106,52 102,62
T4 2011 107 91,94 106,37 102,41
T1 2012 106,56 92,23 106,81 102,55
T2 2012 105,71 92,06 107,09 102,55
T3 2012 104,4 92,16 106,66 102,48
T4 2012 102,83 91,61 106,39 102,11
T1 2013 102,13 91,69 106,93 102,49
T2 2013 100,82 90,96 106,42 101,52
T3 2013 100,17 90,77 106,81 101,92
T4 2013 99,1 90,57 107,05 102,18
T1 2014 97,93 90,53 106,84 101,79
T2 2014 96,77 90,24 107,22 101,58
T3 2014 95,92 89,92 107,11 101,4
T4 2014 95,62 90,01 107,27 101,39
T1 2015 95,77 90,14 107,8 101,85
T2 2015 94,5 89,9 108,1 102,31
  • Note : données trimestrielles.
  • Champ : emploi salarié en fin de trimestre hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 4 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Languedoc-Roussillon

Figure 5 – Évolution de la fréquentation touristique au 2ème trimestre

en milliers de nuitées
Évolution de la fréquentation touristique au 2ème trimestre
2012 2013 2014 2015
campings 3 015 3 217 3 312 3 583
hôtels 2 112 2 072 2 029 2 083
autres hébergements 1 891 1 860 1 959 1 851
  • Notes : données trimestrielles brutes.
  • Suite au changement de méthodes intervenu début 2013, les données 2012 ont été rétropolées.
  • Sources : Insee ; direction du tourisme ; partenaires régionaux

Figure 5 – Évolution de la fréquentation touristique au 2ème trimestre

La sphère productive marque un peu le pas

La progression de l’emploi dans les services aux entreprises, appartenant à la sphère productive de l’économie, décélère au cours du deuxième trimestre (+ 110). Ce secteur demeure cependant le plus dynamique, avec l’hébergement-restauration, depuis la crise des subprimes en 2007-2008.

L’industrie perd 180 emplois neutralisant ainsi la progression réalisée lors du semestre précédent (figure 6). L’industrie agroalimentaire stabilise ses effectifs salariés alors que l’emploi diminue, de façon modérée, dans tous les autres sous-secteurs de fabrication de produits industriels.

Figure 6 – Évolution trimestrielle de l’emploi salarié dans la sphère productive

Évolution trimestrielle de l’emploi salarié dans la sphère productive
Industrie Services aux entreprises
2008 T1 -461 244
2008 T2 -317 18
2008 T3 -243 -393
2008 T4 -159 189
2009 T1 -638 -901
2009 T2 -469 340
2009 T3 -626 635
2009 T4 -16 194
2010 T1 -19 -291
2010 T2 154 26
2010 T3 -369 320
2010 T4 -21 227
2011 T1 -335 817
2011 T2 -397 41
2011 T3 -330 606
2011 T4 -378 20
2012 T1 214 392
2012 t2 -124 199
2012 T3 72 291
2012 T4 -410 70
2013 T1 60 273
2013 T2 -547 456
2013 T3 -142 339
2013 T4 -151 422
2014 T1 -28 141
2014 T2 -214 216
2014 T3 -238 282
2014 T4 63 422
2015 T1 104 414
2015 T2 -180 114
  • Note : données corrigées des variations saisonnières
  • Source : Insee, estimations d’emplois

Figure 6 – Évolution trimestrielle de l’emploi salarié dans la sphère productive

Le secteur de la construction perd à nouveau des emplois

Après une stabilisation de l’emploi lors du trimestre précédent, le secteur de la construction perd à nouveau 650 emplois ce trimestre. Cette perte n’est compensée que pour moitié par un recours accru à l’intérim. Cette évolution de l’emploi est le reflet de perspectives d’activité défavorables dans le bâtiment, mesurées par la baisse de près de - 5 %, en cumul annuel, des autorisations de construction de logements (figure 7).

Figure 7 – Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements autorisés à la construction
Languedoc-Roussillon France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100,35 100,47
mars 2005 101,39 101,51
avril 2005 103,14 102,27
mai 2005 103,48 102,8
juin 2005 106,97 104,19
juil. 2005 106,97 105,05
août 2005 109,06 105,52
sept. 2005 111,5 106,38
oct. 2005 113,59 106,52
nov. 2005 114,63 106,97
déc. 2005 116,72 108,38
janv. 2006 117,77 109,42
févr. 2006 117,42 110,69
mars 2006 119,16 112,44
avril 2006 117,07 113,42
mai 2006 117,42 114,81
juin 2006 117,42 115,55
juil. 2006 116,72 116,39
août 2006 118,82 117,06
sept. 2006 117,77 116,57
oct. 2006 119,16 118
nov. 2006 121,6 118,98
déc. 2006 115,33 118,49
janv. 2007 117,07 117,9
févr. 2007 120,21 117,92
mars 2007 121,6 118,39
avril 2007 120,91 117,86
mai 2007 122,65 117,55
juin 2007 123 116,78
juil. 2007 123,69 117
août 2007 123,34 116,82
sept. 2007 121,6 116,53
oct. 2007 121,6 115,79
nov. 2007 119,51 113,69
déc. 2007 123,69 112,44
janv. 2008 124,74 112,22
févr. 2008 124,74 111,87
mars 2008 123,34 110,26
avril 2008 124,74 109,48
mai 2008 122,65 108,28
juin 2008 121,6 106,09
juil. 2008 120,21 103,62
août 2008 117,07 101,16
sept. 2008 116,03 99,61
oct. 2008 114,98 97,43
nov. 2008 113,24 95,57
déc. 2008 109,41 92,75
janv. 2009 103,83 89,99
févr. 2009 99,3 86,39
mars 2009 94,08 83,49
avril 2009 91,29 81,24
mai 2009 87,8 78,57
juin 2009 84,32 76,64
juil. 2009 83,28 75,52
août 2009 82,58 74,66
sept. 2009 83,62 74,03
oct. 2009 83,97 73,13
nov. 2009 82,93 73,29
déc. 2009 80,84 74,01
janv. 2010 80,84 74,68
févr. 2010 81,88 76,42
mars 2010 83,28 78,95
avril 2010 85,37 80,85
mai 2010 87,11 82,96
juin 2010 88,15 85,31
juil. 2010 89,2 87,52
août 2010 90,94 88,84
sept. 2010 93,03 90,38
oct. 2010 90,59 91,03
nov. 2010 91,99 91,54
déc. 2010 95,47 92,73
janv. 2011 96,86 94,01
févr. 2011 97,56 94,22
mars 2011 98,61 93,71
avril 2011 98,26 93,65
mai 2011 100 95,1
juin 2011 98,61 95,46
juil. 2011 97,56 96,02
août 2011 97,56 97,26
sept. 2011 99,3 99,02
oct. 2011 97,21 99,69
nov. 2011 99,3 100,8
déc. 2011 98,95 101,84
janv. 2012 98,95 101,86
févr. 2012 97,91 102,02
mars 2012 100 101,7
avril 2012 99,65 102,02
mai 2012 98,95 100,61
juin 2012 100,35 100,22
juil. 2012 101,05 99,37
août 2012 99,65 99,24
sept. 2012 96,17 97,2
oct. 2012 98,26 96,65
nov. 2012 96,17 95,57
déc. 2012 91,64 93,87
janv. 2013 91,64 94,05
févr. 2013 93,03 95,55
mars 2013 89,2 96,06
avril 2013 89,2 94,52
mai 2013 87,11 92,5
juin 2013 85,71 90,76
juil. 2013 82,93 88,68
août 2013 81,53 86
sept. 2013 78,75 84,41
oct. 2013 77,35 83,92
nov. 2013 74,56 83,08
déc. 2013 78,05 82,28
janv. 2014 75,61 80,2
févr. 2014 72,82 77,16
mars 2014 73,17 76,11
avril 2014 72,13 74,95
mai 2014 72,82 75,07
juin 2014 71,43 74,95
juil. 2014 75,96 75,23
août 2014 75,26 75,01
sept. 2014 76,31 75,19
oct. 2014 76,66 74,17
nov. 2014 76,31 73,33
déc. 2014 75,61 72,93
janv. 2015 75,26 72,29
févr. 2015 75,26 71,52
mars 2015 74,91 70,47
avril 2015 74,56 70,9
mai 2015 71,78 70,29
juin 2015 71,78 70,78
juil. 2015 69,34 70,27
août 2015 69,34 71,03
  • Note : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente le cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 7 – Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

Le nombre de nouveaux logements commencés progresse légèrement par rapport au 2e trimestre 2014 (+ 1 %), alors qu’il baisse en France métropolitaine (figure 8). Ce sont toujours les mises en chantiers dans l’Hérault (+ 20 %) qui permettent cette évolution, car dans tous les autres départements de la région leur nombre baisse sensiblement.

Dans les travaux publics, les grands travaux d’infrastructures (dédoublement de l’autoroute A9 démarré en 2012 et livré fin 2017, LGV) essentiellement concentrés entre Montpellier et Nîmes, stimulent l’emploi direct ou intérimaire. Mais, dans un même temps, les collectivités territoriales, soumises à de fortes contraintes budgétaires, diminuent leurs commandes.

Figure 8 – Évolution du nombre de logements commencés

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements commencés
Languedoc-Roussillon France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,44
mars 2005 101,6 101,6
avril 2005 99,6 102,22
mai 2005 101,2 104,47
juin 2005 101,2 105,53
juil. 2005 100,4 105,85
août 2005 99,6 106,49
sept. 2005 99,2 108,07
oct. 2005 98 109,18
nov. 2005 98 109,28
déc. 2005 96,4 110,64
janv. 2006 97,6 110,86
févr. 2006 99,2 111,53
mars 2006 100,8 112,31
avril 2006 103,6 113,43
mai 2006 102,8 113,77
juin 2006 107,6 114,96
juil. 2006 105,2 115,35
août 2006 108,4 115,94
sept. 2006 110,4 115,72
oct. 2006 112 116,46
nov. 2006 113,6 117,45
déc. 2006 116,8 117,08
janv. 2007 115,6 117,08
févr. 2007 114 117,08
mars 2007 113,6 116,81
avril 2007 112,4 116,51
mai 2007 115,6 116,07
juin 2007 114,8 115,77
juil. 2007 118 117,32
août 2007 118,4 116,58
sept. 2007 116 116,51
oct. 2007 117,2 117,03
nov. 2007 116,4 116,36
déc. 2007 117,2 116,16
janv. 2008 118,4 115,87
févr. 2008 119,6 115,82
mars 2008 117,6 114,41
avril 2008 116 113,13
mai 2008 112,4 111,33
juin 2008 108 109,18
juil. 2008 107,6 106,27
août 2008 104,4 105,36
sept. 2008 105,6 103,31
oct. 2008 101,2 100,2
nov. 2008 100 96,99
déc. 2008 95,6 94,57
janv. 2009 92,8 91,34
févr. 2009 89,2 88,03
mars 2009 88 85,83
avril 2009 88,4 84,01
mai 2009 88 82,03
juin 2009 86 80,58
juil. 2009 83,6 80,58
août 2009 83,2 80,7
sept. 2009 81,2 79,42
oct. 2009 81,6 78,83
nov. 2009 82,8 80,21
déc. 2009 86 82,43
janv. 2010 85,6 82,53
févr. 2010 85,6 83,02
mars 2010 87,2 84,28
avril 2010 86,4 84,9
mai 2010 86,8 86,28
juin 2010 88,8 87,44
juil. 2010 91,6 88,1
août 2010 92 88,92
sept. 2010 95,2 91,34
oct. 2010 98 94,23
nov. 2010 97,6 96,77
déc. 2010 97,2 98,37
janv. 2011 98 99,75
févr. 2011 97,6 100,84
mars 2011 97,2 101,7
avril 2011 98,8 102
mai 2011 100,4 102,89
juin 2011 101,2 101,83
juil. 2011 98,8 101,31
août 2011 98,8 100,79
sept. 2011 96,4 99,85
oct. 2011 95,6 98,72
nov. 2011 95,6 99,58
déc. 2011 97,2 99,98
janv. 2012 97,2 99,51
févr. 2012 98 99,63
mars 2012 98 99,53
avril 2012 96 99,14
mai 2012 95,2 98,03
juin 2012 94 98,52
juil. 2012 94 98,3
août 2012 93,2 97,98
sept. 2012 92 97,38
oct. 2012 90 96,92
nov. 2012 88,4 94,32
déc. 2012 88 94,32
janv. 2013 88,4 95,09
févr. 2013 88 95,83
mars 2013 88,4 96,25
avril 2013 89,2 97,19
mai 2013 88 98,03
juin 2013 89,6 98,2
juil. 2013 90 98,17
août 2013 88,8 97,73
sept. 2013 89,6 97,48
oct. 2013 88,4 96,52
nov. 2013 88,8 95,61
déc. 2013 86,4 93,19
janv. 2014 86 92,3
févr. 2014 86,4 90,67
mars 2014 84 89,04
avril 2014 84 88,1
mai 2014 82,8 86,65
juin 2014 78,4 85,98
juil. 2014 78,4 85,41
août 2014 78,4 85,27
sept. 2014 78,4 84,48
oct. 2014 78,8 84,18
nov. 2014 78,4 83,81
déc. 2014 78,8 83,96
janv. 2015 78,4 83,56
févr. 2015 79,6 83,49
mars 2015 79,6 83,24
avril 2015 78 82,58
mai 2015 78 82,35
juin 2015 79,6 82,08
juil. 2015 78,8 81,66
août 2015 78,8 81,61
  • Note : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente le cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 8 – Évolution du nombre de logements commencés

Stabilisation du taux de chômage

Au deuxième trimestre 2015, le taux de chômage reste stable en Languedoc-Roussillon pour s’établir à 14,1 % en raison d’un rythme similaire de la progression de l’emploi et de la population active. Près des trois quarts des régions métropolitaines enregistrent une stagnation du taux de chômage. Le Languedoc-Roussillon demeure toujours la région métropolitaine la plus affectée. Ce trimestre, le taux de chômage se stabilise dans l’Aude, le Gard et les Pyrénées-Orientales alors qu’il progresse en Lozère. Seul l’Hérault enregistre une baisse de - 0,1 point.

Le taux de chômage baisse légèrement dans les zones d’emploi de Montpellier, Clermont-l’Hérault-Lodève et Prades, tandis que Limoux et Bagnols-sur-Cèze connaissent les plus fortes hausses (de respectivement + 0,4 et + 0,3 point).

Sur une année, le taux de chômage se réduit de - 0,2 point en Languedoc-Roussillon alors qu’il est stable en France métropolitaine (figure 9). Cependant, l’écart entre le taux de chômage régional et le national est toujours supérieur à 4 points (14,1 % contre 10,0 %).

Figure 9 – Taux de chômage

En %, CVS
Taux de chômage
Languedoc-Roussillon France métropolitaine
T1 2005 11,2 8,3
T2 2005 11,4 8,4
T3 2005 11,7 8,6
T4 2005 11,7 8,7
T1 2006 11,8 8,7
T2 2006 11,6 8,6
T3 2006 11,7 8,5
T4 2006 11,0 8,0
T1 2007 11,1 8,1
T2 2007 10,8 7,8
T3 2007 10,6 7,6
T4 2007 10,2 7,2
T1 2008 9,7 6,8
T2 2008 9,9 7,0
T3 2008 10,1 7,1
T4 2008 10,5 7,4
T1 2009 11,2 8,2
T2 2009 11,8 8,8
T3 2009 11,9 8,8
T4 2009 12,3 9,2
T1 2010 12,1 9,0
T2 2010 12,0 8,9
T3 2010 11,9 8,8
T4 2010 12,0 8,8
T1 2011 12,0 8,7
T2 2011 12,0 8,7
T3 2011 12,3 8,8
T4 2011 12,6 9,0
T1 2012 12,7 9,1
T2 2012 13,0 9,3
T3 2012 13,1 9,4
T4 2012 13,6 9,7
T1 2013 13,9 9,9
T2 2013 14,1 10,0
T3 2013 14,0 9,9
T4 2013 13,7 9,7
T1 2014 13,8 9,8
T2 2014 13,9 9,7
T3 2014 14,3 10,0
T4 2014 14,3 10,1
T1 2015 14,1 10,0
T2 2015 14,1 10,0
  • Note : données trimestrielles.
  • Source : Insee, taux de chômage au sens du BIT et taux de chômage localisé.

Figure 9 – Taux de chômage

Les immatriculations de micro-entrepreneurs au plus bas

Seulement 2 950 entreprises ont été créées au cours de ce trimestre sous statut de micro-entrepreneurs, soit le plus faible nombre depuis que ce dispositif existe. La baisse des immatriculations de micro-entrepreneurs par rapport au 2e trimestre 2014 n’est pas compensée par l’augmentation des créations d’entreprises sous les autres statuts, sociétés et surtout entreprises individuelles (figure 10).

Figure 10 – Évolution en glissement annuel des créations d'entreprises

en %
Évolution en glissement annuel des créations d'entreprises
Contribution des Sociétés Contribution des Entreprises individuelles hors micro-entrepreneurs Contribution des micro-entrepreneurs Evolution de l'ensemble
2012T1 -1,3% -2,0% 6,8% 3,5%
2012T2 -1,4% -5,9% -0,2% -7,4%
2012T3 -1,1% -5,4% 4,5% -1,9%
2012T4 -0,6% -5,6% 5,8% -0,4%
2013T1 -0,2% -1,8% -8,0% -10,1%
2013T2 -0,9% 5,6% -5,0% -0,3%
2013T3 -0,9% 3,4% -0,2% 2,2%
2013T4 1,3% 3,8% -7,1% -2,0%
2014T1 0,5% 1,6% 4,3% 6,5%
2014T2 1,3% -1,6% 0,6% 0,3%
2014T3 0,4% -0,6% -1,8% -2,0%
2014T4 -1,4% -4,0% 0,9% -4,5%
2015T1 -0,1% 3,4% -13,1% -9,8%
2015T2 3,1% 9,6% -16,9% -4,2%
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Note : Données brutes en glissement annuel.
  • Note de lecture : au 2e trimestre 2015, les créations ont baissé de - 4,2 % par rapport au 2e trimestre 2014. Les micro-entrepreneurs contribuent pour - 17,0 points à cette évolution.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements – Sirene).

Figure 10 – Évolution en glissement annuel des créations d'entreprises

Forte baisse des défaillances

Ce trimestre, près de 700 entreprises ont fait l’objet d’une procédure judiciaire en Languedoc-Roussillon, soir une baisse de - 17,6 % par rapport au 2e trimestre 2014 (figure 11). Les secteurs de la construction, du commerce-réparation automobile et l’hébergement-restauration contribuent pour les deux tiers à cette évolution. Seul le secteur de l’industrie affiche une hausse des défaillances (+ 1 %).

Figure 11 – Défaillances d'entreprises

Indice base 100 en janvier 2005
Défaillances d'entreprises
Languedoc-Roussillon France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 101,33 100,52
mars 2005 102,61 100,57
avril 2005 104,63 101,22
mai 2005 105,96 102,01
juin 2005 106,9 102,31
juil. 2005 107,03 102,08
août 2005 108,23 101,95
sept. 2005 109,13 102,18
oct. 2005 110,15 101,8
nov. 2005 113,32 101,61
déc. 2005 111,78 101,36
janv. 2006 112,72 100,49
févr. 2006 111,48 99,45
mars 2006 112,81 98,95
avril 2006 113,84 97,81
mai 2006 112,9 97,16
juin 2006 110,8 96,75
juil. 2006 111,95 96,78
août 2006 110,58 97
sept. 2006 111,27 97,05
oct. 2006 111,78 97,57
nov. 2006 111,1 98,29
déc. 2006 113,45 98,95
janv. 2007 113,71 99,82
févr. 2007 114,65 101,14
mars 2007 113,02 102
avril 2007 112,21 102,72
mai 2007 113,5 103,16
juin 2007 115,94 103,95
juil. 2007 117,69 105,07
août 2007 117,78 104,94
sept. 2007 116,62 104,96
oct. 2007 117,44 105,76
nov. 2007 116,58 105,6
déc. 2007 115,81 105,6
janv. 2008 114,95 105,64
févr. 2008 114,4 106,13
mars 2008 114,48 105,69
avril 2008 114,91 107,12
mai 2008 113,37 106,87
juin 2008 114,31 106,86
juil. 2008 113,67 107,4
août 2008 114,87 107,64
sept. 2008 118,04 109,11
oct. 2008 119,07 110,52
nov. 2008 119,75 111,76
déc. 2008 122,88 114,05
janv. 2009 124,72 115,7
févr. 2009 127,42 117,52
mars 2009 131,45 121,05
avril 2009 135,3 122,8
mai 2009 137,4 124,71
juin 2009 138,73 126,52
juil. 2009 138,82 128
août 2009 140,79 128,98
sept. 2009 143,32 130,67
oct. 2009 141,73 130,38
nov. 2009 142,5 130,96
déc. 2009 141,86 130,57
janv. 2010 144,69 130,72
févr. 2010 144,52 130,53
mars 2010 147,86 130,65
avril 2010 145,89 129,35
mai 2010 147,73 129,3
juin 2010 147,99 129,4
juil. 2010 147,22 128,48
août 2010 145,76 128,63
sept. 2010 143,62 127,41
oct. 2010 144,52 126,45
nov. 2010 145,03 125,86
déc. 2010 144,17 124,77
janv. 2011 142,76 124,84
févr. 2011 145,8 124,8
mars 2011 141,6 123,95
avril 2011 140,27 123,42
mai 2011 141,6 125,01
juin 2011 138,99 123,63
juil. 2011 137,75 122,91
août 2011 138,13 122,95
sept. 2011 136,33 122,44
oct. 2011 136,46 122,53
nov. 2011 138,35 122,76
déc. 2011 137,62 122,57
janv. 2012 137,45 123,52
févr. 2012 134,92 123,51
mars 2012 134,15 122,56
avril 2012 136,2 122,9
mai 2012 134,36 121,24
juin 2012 135,56 121,36
juil. 2012 137,49 122,97
août 2012 136,55 122,83
sept. 2012 139,67 122,24
oct. 2012 142,46 124,24
nov. 2012 142,5 124,54
déc. 2012 144,82 125,94
janv. 2013 146,83 125,66
févr. 2013 147,9 125,49
mars 2013 147,13 125,31
avril 2013 146,36 126,73
mai 2013 147,43 127
juin 2013 147,04 127,46
juil. 2013 150,26 128,46
août 2013 149,19 128,29
sept. 2013 150,34 129,3
oct. 2013 148,37 129,28
nov. 2013 145,84 129
déc. 2013 145,16 129,06
janv. 2014 144,6 129,21
févr. 2014 148,2 130,38
mars 2014 147,6 130,39
avril 2014 148,63 130,68
mai 2014 145,97 130,06
juin 2014 147,04 130,32
juil. 2014 143,57 130,39
août 2014 145,07 130,44
sept. 2014 143,02 130,88
oct. 2014 143,27 130,76
nov. 2014 145,5 130,99
déc. 2014 140,96 129,28
janv. 2015 145,63 130
févr. 2015 139,63 129,83
mars 2015 142,46 132,24
avril 2015 141,22 132,32
mai 2015 137,66 129,62
juin 2015 136,8 131,48
juil. 2015 138,35 130,87
août 2015 137,96 130,23
  • Note : données mensuelles brutes au 12 octobre 2015, en date de jugement.
  • Chaque point représente la moyenne des douze derniers mois.
  • Source : Fiben, Banque de France.

Figure 11 – Défaillances d'entreprises

Encadrés

Contexte national : En France, la demande reste bien orientée, mais l’activité progresse par à-coups

En France, l’activité a calé au deuxième trimestre (0,0 % après + 0,7 %), du fait notamment du décrochage de la production industrielle qui s’est poursuivi jusqu’au début de l’été. Au second semestre, la consommation des ménages retrouverait une croissance en phase avec les gains de pouvoir d’achat, lequel accélérerait nettement sur l’ensemble de l’année (+ 1,7 %). Leur investissement en logement continuerait cependant de peser sur l’activité. Après une hausse au premier semestre, l’investissement des entreprises accélérerait modérément au second semestre, avec la hausse de leurs marges et un accès au crédit facilité par les mesures de politiques monétaires. Au total, au-delà des à-coups trimestriels, l’activité progresserait au second semestre (+ 0,2 % puis + 0,4 %) à un rythme comparable à celui du premier semestre. En moyenne annuelle, la croissance serait de + 1,1 %, après + 0,2 % en 2014. L’accélération de l’activité et les politiques d’allégement du coût du travail stimuleraient l’emploi, qui serait rehaussé de 120 000 postes en 2015. En conséquence, le taux de chômage se stabiliserait, à 10,3 % de la population active fin 2015.

Contexte international : Au niveau international, le climat conjoncturel est favorable dans les économies avancées mais se dégrade encore dans les pays émergents

Au deuxième trimestre 2015, la croissance des pays avancés est restée robuste. Elle a été particulièrement vive aux États-Unis et au Royaume-Uni. Dans les pays émergents, l’activité a continué de ralentir, notamment en Chine. Le commerce entre pays asiatiques a pesé sur les échanges mondiaux, qui se sont de nouveau contractés. Dans la zone euro, en revanche, la reprise continue de se diffuser progressivement : le redémarrage de l’emploi et la baisse du prix du pétrole portent la consommation des ménages, tandis que la dépréciation de l’euro depuis mi-2014 stimule les exportations. L’activité resterait très dynamique en Espagne, grâce aussi à la vigueur de l’investissement privé. Elle accélérerait modérément en Allemagne, et plus modestement encore en Italie, dont le PIB a renoué avec la croissance début 2015. Dans les pays anglo-saxons, l’activité resterait soutenue par la vigueur de la consommation. Au total en 2015, la croissance des économies avancées resterait solide. Dans les pays émergents, l’activité continuerait de tourner au ralenti, et leurs importations reculeraient en moyenne annuelle, pour la première fois depuis 2009.

Pour en savoir plus

Note de conjoncture, octobre 2015 - La reprise se diffuse dans la zone euro - www.insee.fr/fr rubrique Thèmes/conjoncture/analyse de la conjoncture

L'année économique et sociale 2014 en Languedoc-Roussillon.