Plus de population à loger et plus de logements vacants : un paradoxe breton ? (Octant Analyse n°49)

Jean-Marc Lardoux

En 2010, la Bretagne compte 2,4 % de logements suroccupés et près de 7 % de logements inoccupés. Constitué essentiellement de maisons anciennes dans les communes rurales et d'appartements souvent récents en zone urbaine, le parc de logements vacants a vu sa part remonter fortement depuis 10 ans y compris dans des zones où la population augmente. La mobilité croissante des ménages, une certaine désadéquation entre leurs aspirations et la localisation ou la nature de ces logements disponibles, contribuent à expliquer ce phénomène. Ces facteurs constituent par ailleurs autant de limites pour faire de la vacance des logements un levier pour faire face aux enjeux démographiques.

Octant Analyse
No 49
Paru le : 27/06/2013