La Basse-Normandie et ses échanges migratoires Plus de départs que d'arrivées

Alain Ménard, Edith Navellou Insee

En cinq ans, la Basse-Normandie compte 2 680 départs de plus que d’arrivées dans ses échanges migratoires avec le reste de la France.Les jeunes âgés de 20 à 24 ans sont deux fois plus nombreux à quitter la région qu’à s’y installer. Les élèves et étudiants ayant quitté la Basse-Normandie ont plébiscité Paris et Rennes. La région voit également plus souvent partir qu’arriver les jeunes actifs ayant un emploi. Âgés de 30 à 55 ans, leurs ainés qui occupent un emploi sont au contraire plus nombreux à s’installer en Basse-Normandie qu’à la quitter. Vivre en Basse-Normandie est un choix qui plait aux seniors. La moitié des arrivants de 55 ans et plus habitaient auparavant l’Île-de-France. Les nouveaux résidents représentent un peu plus de 7 % de la population bas-normande. Sur la frange littorale, cette part atteint 10 %. La campagne ornaise attire également : un habitant sur dix est un nouveau venu en Basse-Normandie.

Cent pour Cent
No 200
Paru le : 27/05/2010