Avenir et spécificités des villes moyennes en Basse-Normandie : 22 villes pour structurer 7 pôles de développement

Jean-Philippe Briand - Ceser ; Michel Moisan - Insee

Les 22 villes bas-normandes ont des tailles très différentes. L'aire urbaine de Caen, la plus vaste, concentre 151 900 emplois salariés (presque le tiers des emplois salariés en Basse-Normandie), tandis que la plus petite, le pôle d'emploi de Valognes, n'en offre que 3 200. Entre les deux extrêmes, Caen et Valognes, se glissent les aires urbaines de Cherbourg-Octeville, Alençon et Saint-Lô. Chacune concentre entre 24 000 et 33 000 emplois salariés et, à elles trois, elles rassemblent 17 % des emplois salariés de la région. Les douze autres aires urbaines de la région sont de taille encore plus réduite. Elles concentrent de 5 200 emplois pour la plus petite (Honfleur), à 15 900 emplois pour la plus importante (Lisieux), soit, au total, un quart des emplois. Enfin, les six autres pôles d'emploi représentent ensemble seulement 5 % de l'emploi salarié total. Chacun offre quelques milliers d'emplois salariés.