Des disparités de revenus entre les quartiers urbains auvergnats

Anna MESPOULHÈS

En Auvergne, les ménages urbains les plus modestes déclarent des revenus fiscaux supérieurs à ceux des autres agglomérations françaises. La précarité financière est cependant présente dans toutes les grandes agglomérations auvergnates. Parmi 145 quartiers IRIS des agglomérations de Clermont-Ferrand, Montluçon, Vichy, Moulins, Le Puy-en- Velay et Aurillac, une trentaine se distinguent par la faiblesse des revenus de leurs habitants. À l'opposé, les quartiers de la périphérie ouest et sud-ouest de Clermont-Ferrand abritent les ménages déclarant les revenus les plus élevés. Entre ces deux extrêmes, la cohabitation de ménages aisés et de ménages aux revenus modestes est le fruit d'une mixité sociale surtout présente dans le cœur historique des villes-centres.