Fécondité et migration s'écartent des évolutions attendues

Christian MONTEIL, Chargé des études démographiques

Entre la population estimée au 1er janvier 2005 et celle qui était attendue selon les dernières projections de population, l'écart n'est que d'un millier d'habitants. Pourtant les facteurs démographiques ne correspondent pas à ce qui était envisagé : la fécondité stagne au lieu de baisser, les migrations s'orientent vers le déficit et non vers l'excédent.