L’amélioration se confirme au premier trimestre 2015

Isabelle DIOUM, Stéphane DURAND, Morad RAMDANI, Roger RABIER - Insee Languedoc-Roussillon

Dans un contexte national assez favorable avec une croissance trimestrielle de + 0,6 %, le regain d’activité, entrevu au 4e trimestre 2014, se confirme en ce début d’année. L’emploi dans le secteur marchand non agricole gagne 1 350 salariés en un trimestre et le taux de chômage se réduit de - 0,2 point, pour atteindre 14,2 % de la population active. Il demeure cependant au niveau le plus élevé des régions de France métropolitaine et la demande d’emploi continue de progresser pour les plus âgés (50 ans et plus) et les chômeurs de longue durée. Porté par les programmes de logements collectifs dans l’Hérault et la réalisation des grands chantiers sur l’axe Nîmes-Montpellier, le secteur de la construction se stabilise à un point encore bas. Les agents économiques restent prudents : l’investissement des entreprises ne repart pas encore dans la région et les dépenses en bâtiment-travaux publics des collectivités territoriales, en fort recul en 2014, ne feraient que se stabiliser en 2015.

Insee Conjoncture Languedoc-Roussillon
No 6
Paru le : 31/07/2015

Alors que l’économie nationale a rebondi au premier trimestre avec une croissance de + 0,6 %, les indicateurs régionaux confirment l’amélioration entamée le trimestre précédent.

Gain de 1 350 emplois dans le secteur marchand non agricole

Le secteur marchand non agricole a gagné 1 350 salariés ce trimestre après avoir progressé de près de 2 000 au dernier trimestre 2014 (figure 1). C’est la plus forte augmentation de toutes les régions métropolitaines, même si elle se concentre essentiellement dans l’Hérault (figure 2). Contrairement au trimestre précédent, le recours accru à l’intérim n’explique pas la progression de l’emploi qui est exclusivement due ce trimestre à des emplois directs (CDI et CDD) supplémentaires (figure 3). Le dynamisme de l’emploi est porté par les services marchands et plus particulièrement pour répondre aux besoins des personnes présentes (+ 450 dans les services aux ménages et + 300 dans l’hébergement-restauration). Les services aux entreprises, qui se situent dans la sphère productive de l’économie, gagnent moins d’emplois ce trimestre (+ 300) mais c’est toujours le secteur qui résiste le mieux depuis le choc économique de 2008. Autre confirmation, l’emploi se stabilise dans l’industrie et dans la construction, à un niveau encore bas (figure 4).

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand
Languedoc-Roussillon France métropolitaine
T1 2005 100 100
T2 2005 99,87 100,06
T3 2005 101,11 100,19
T4 2005 100,66 100,33
T1 2006 100,72 100,43
T2 2006 101,47 101
T3 2006 102,6 101,39
T4 2006 102,95 101,45
T1 2007 103,55 102,24
T2 2007 103,72 102,49
T3 2007 104,37 102,86
T4 2007 104,89 103,07
T1 2008 105,14 103,31
T2 2008 104,37 102,89
T3 2008 103,46 102,56
T4 2008 103,55 101,85
T1 2009 102,66 100,76
T2 2009 102,57 100,29
T3 2009 102,69 100,01
T4 2009 103,56 100,11
T1 2010 103,6 100,02
T2 2010 104,11 100,1
T3 2010 104,1 100,3
T4 2010 103,97 100,51
T1 2011 104,41 100,77
T2 2011 104,96 101,05
T3 2011 104,68 100,95
T4 2011 104,11 100,92
T1 2012 104,33 100,94
T2 2012 104,21 100,83
T3 2012 103,72 100,59
T4 2012 103,35 100,32
T1 2013 103,5 100,24
T2 2013 102,81 99,91
T3 2013 102,99 99,97
T4 2013 103,08 100,03
T1 2014 102,7 99,85
T2 2014 102,94 99,93
T3 2014 102,66 99,61
T4 2014 103,08 99,73
T1 2015 103,37 99,73
  • Note : données trimestrielles.
  • Champ : emploi salarié en fin de trimestre hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 1 – Évolution de l'emploi salarié marchand

Figure 2 – Évolution de l’emploi salarié dans les secteurs marchands non agricoles

Évolution de l’emploi salarié dans les secteurs marchands non agricoles
Nombre de salariés Variation en %
Au 1er trim.2014 Au 4ème trim.2014 Au 1er trim.2015 (p*) Sur 3 mois annuelle
Aude 54 790 55 000 54 980 0 0,3
Gard 121 050 120 130 120 590 0,4 -0,4
Hérault 218 630 221 270 222 080 0,4 1,6
Lozère 12 290 11 970 11 860 -0,9 -3,5
Pyrénées-Orientales 76 940 77 130 77 360 0,3 0,5
Languedoc-Roussillon 483 700 485 500 486 870 0,3 0,7
France (en milliers) 15 858,20 15 840,50 15 839,80 0 -0,1
  • Note : données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d’emplois.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi intérimaire
Languedoc-Roussillon France métropolitaine
T1 2005 100 100
T2 2005 99,11 99,86
T3 2005 108 101,93
T4 2005 106,84 102,6
T1 2006 104,34 101,7
T2 2006 110,5 107,36
T3 2006 111,14 107,31
T4 2006 115,01 105,31
T1 2007 121,37 114,93
T2 2007 118,78 112,47
T3 2007 116,98 110,87
T4 2007 120,12 109,72
T1 2008 126,46 114,33
T2 2008 116,24 106,28
T3 2008 110,73 99,93
T4 2008 101,36 86,9
T1 2009 93,69 73,86
T2 2009 95,81 75,59
T3 2009 97,82 79,59
T4 2009 101,13 84,26
T1 2010 102,45 88,79
T2 2010 115 93,35
T3 2010 118,41 97,1
T4 2010 113,15 100,8
T1 2011 116,27 101,29
T2 2011 126,37 101,56
T3 2011 114,41 100,44
T4 2011 105,02 96,47
T1 2012 103,31 95,23
T2 2012 96,09 91,82
T3 2012 94,65 87,96
T4 2012 96,48 85,94
T1 2013 92,34 88,55
T2 2013 87,97 87,14
T3 2013 88,65 88,77
T4 2013 90,92 91,54
T1 2014 88,67 89,36
T2 2014 89,9 91,21
T3 2014 88,06 87,36
T4 2014 97,61 91,59
T1 2015 95,98 90,08
  • Note : données trimestrielles.
  • Champ : emploi en fin de trimestre ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 3 – Évolution de l'emploi intérimaire

Figure 4 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Languedoc-Roussillon

Indice base 100 au 1er trimestre 2005
Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Languedoc-Roussillon
Construction Industrie Tertiaire marchand hors intérim dont Commerce
T1 2005 100 100 100 100
T2 2005 101,13 99,43 99,8 99,63
T3 2005 102,64 99,1 101,03 100,66
T4 2005 103,96 98,59 100,35 99,98
T1 2006 105,19 98,17 100,44 100,25
T2 2006 106,92 98,35 100,93 100,29
T3 2006 108,71 98,19 102,26 100,95
T4 2006 110,45 97,94 102,38 101,04
T1 2007 112,91 97,94 102,58 101,33
T2 2007 114,22 97,97 102,72 101,16
T3 2007 115,73 97,96 103,49 101,49
T4 2007 117,12 98,13 103,85 101,72
T1 2008 118,66 97,53 103,81 101,93
T2 2008 118,61 97,11 103,27 101,65
T3 2008 117,84 96,76 102,41 101,12
T4 2008 116,14 96,55 103,27 101,26
T1 2009 114,16 95,69 102,85 100,72
T2 2009 112,56 95,08 103,02 100,66
T3 2009 111,61 94,22 103,44 101,03
T4 2009 111,3 94,22 104,58 101,93
T1 2010 110,39 94,19 104,72 101,54
T2 2010 109,77 94,4 104,94 101,85
T3 2010 109,81 93,89 104,88 101,54
T4 2010 109,12 93,87 105,04 101,24
T1 2011 108,93 93,42 105,66 102,13
T2 2011 108,48 92,89 106,19 102,75
T3 2011 107,83 92,45 106,52 102,63
T4 2011 107,04 91,95 106,37 102,44
T1 2012 106,53 92,22 106,77 102,51
T2 2012 105,72 92,06 107,08 102,55
T3 2012 104,4 92,17 106,62 102,5
T4 2012 102,88 91,62 106,38 102,15
T1 2013 102,11 91,69 106,89 102,41
T2 2013 100,82 90,97 106,45 101,54
T3 2013 100,16 90,78 106,83 101,96
T4 2013 99,18 90,57 107,05 102,23
T1 2014 97,98 90,58 106,79 101,59
T2 2014 96,86 90,4 107,3 101,48
T3 2014 96,04 90,18 107,16 101,25
T4 2014 95,8 90,34 107,33 101,19
T1 2015 95,85 90,48 107,78 101,49
  • Note : données trimestrielles.
  • Champ : emploi salarié en fin de trimestre hors agriculture, secteurs principalement non marchands et salariés des particuliers employeurs ; données corrigées des variations saisonnières.
  • Source : Insee, estimations d'emploi.

Figure 4 – Évolution de l'emploi salarié marchand par secteur en Languedoc-Roussillon

Stabilisation dans la construction

Dans la construction, la stabilisation de l’emploi dans la région est le reflet du maintien de la mise en chantiers de logements ainsi que des autorisations de construire alors que la baisse perdure au niveau national (figure 5 et figure 6). Elle est aussi l’image des besoins en main d’œuvre dans les travaux publics pour réaliser les grands chantiers (doublement de l’A9 et ligne LGV). Cependant, cette moyenne régionale cache de fortes disparités territoriales car la construction de nouveaux logements est très concentrée dans la réalisation de programmes de logements collectifs dans l’Hérault et plus particulièrement dans l’aire urbaine de Montpellier. De même, les grands chantiers sont localisés sur l’axe Nîmes-Montpellier. Dans les autres territoires, les entreprises ont encore à faire face à la baisse de la commande publique, notamment des collectivités territoriales.

Avertissement : À compter de février 2015, de nouveaux indicateurs construits à partir de la base Sit@del2 sont diffusés afin d'améliorer le diagnostic conjoncturel sur la construction de logements neufs . Ces nouveaux indicateurs visent à retracer, dès le mois suivant, les autorisations et les mises en chantier à la date réelle d'événement. Ils offrent une information de meilleure qualité que les données en date de prise en compte diffusées jusqu'à présent. Ces nouveaux indicateurs mensuels sont des séries cumulées sur 12 mois.

Figure 5 – Évolution du nombre de logements commencés

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements commencés
Languedoc-Roussillon France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100 100,44
mars 2005 101,6 101,6
avril 2005 99,6 102,22
mai 2005 101,2 104,47
juin 2005 101,2 105,53
juil. 2005 100,4 105,85
août 2005 99,6 106,49
sept. 2005 99,2 108,07
oct. 2005 98 109,18
nov. 2005 98 109,28
déc. 2005 96,4 110,64
janv. 2006 97,6 110,86
févr. 2006 99,2 111,53
mars 2006 100,8 112,31
avril 2006 103,6 113,43
mai 2006 102,8 113,77
juin 2006 107,6 114,96
juil. 2006 105,2 115,35
août 2006 108,4 115,94
sept. 2006 110,4 115,72
oct. 2006 112 116,46
nov. 2006 113,6 117,45
déc. 2006 116,8 117,08
janv. 2007 115,6 117,08
févr. 2007 114 117,08
mars 2007 113,6 116,81
avril 2007 112,4 116,51
mai 2007 115,6 116,07
juin 2007 115,2 115,77
juil. 2007 118,4 117,32
août 2007 118,4 116,58
sept. 2007 116 116,51
oct. 2007 117,2 117,03
nov. 2007 116,4 116,36
déc. 2007 117,2 116,16
janv. 2008 118,4 115,87
févr. 2008 119,6 115,82
mars 2008 117,6 114,41
avril 2008 116 113,13
mai 2008 112,4 111,33
juin 2008 108 109,18
juil. 2008 107,6 106,27
août 2008 104,4 105,36
sept. 2008 105,6 103,31
oct. 2008 101,2 100,2
nov. 2008 100 96,99
déc. 2008 95,6 94,57
janv. 2009 92,8 91,34
févr. 2009 89,2 88,03
mars 2009 88 85,86
avril 2009 88,4 84,03
mai 2009 88 82,03
juin 2009 86 80,6
juil. 2009 83,6 80,58
août 2009 83,2 80,7
sept. 2009 81,2 79,44
oct. 2009 81,6 78,83
nov. 2009 82,8 80,23
déc. 2009 86 82,45
janv. 2010 86 82,58
févr. 2010 85,6 83,05
mars 2010 87,2 84,33
avril 2010 86,4 84,95
mai 2010 86,8 86,33
juin 2010 88,8 87,51
juil. 2010 91,6 88,13
août 2010 92 88,97
sept. 2010 95,2 91,39
oct. 2010 98,4 94,27
nov. 2010 97,6 96,84
déc. 2010 97,2 98,45
janv. 2011 97,6 99,8
févr. 2011 97,6 100,86
mars 2011 97,2 101,75
avril 2011 98,8 102,05
mai 2011 100,4 102,89
juin 2011 101,2 101,83
juil. 2011 98,8 101,36
août 2011 98,8 100,84
sept. 2011 96,4 99,9
oct. 2011 95,6 98,77
nov. 2011 95,6 99,61
déc. 2011 96,8 100
janv. 2012 97,2 99,56
févr. 2012 98 99,68
mars 2012 98 99,56
avril 2012 96 99,16
mai 2012 95,2 98,1
juin 2012 94 98,62
juil. 2012 94 98,37
août 2012 93,2 98,05
sept. 2012 92 97,46
oct. 2012 90 96,99
nov. 2012 88,4 94,4
déc. 2012 88 94,27
janv. 2013 88 95,04
févr. 2013 88 95,71
mars 2013 88,8 96,2
avril 2013 89,2 97,14
mai 2013 88 98,05
juin 2013 89,6 98,3
juil. 2013 90 98,3
août 2013 89,2 97,95
sept. 2013 89,6 97,8
oct. 2013 88,4 96,84
nov. 2013 88,8 95,98
déc. 2013 86 93,63
janv. 2014 85,6 92,77
févr. 2014 86,4 91,29
mars 2014 83,6 89,71
avril 2014 83,6 88,72
mai 2014 82,4 87,31
juin 2014 78,4 86,62
juil. 2014 78,4 86,06
août 2014 78,4 85,88
sept. 2014 78,8 85
oct. 2014 78,8 84,7
nov. 2014 78,4 84,18
déc. 2014 78,8 84,21
janv. 2015 78 83,71
févr. 2015 79,6 83,69
mars 2015 79,2 83,29
avril 2015 77,6 82,58
mai 2015 78 82,08
  • Note : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente le cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 5 – Évolution du nombre de logements commencés

Figure 6 – Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

Indice base 100 en janvier 2005
Évolution du nombre de logements autorisés à la construction
Languedoc-Roussillon France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 100,35 100,47
mars 2005 101,39 101,51
avril 2005 103,14 102,27
mai 2005 103,48 102,8
juin 2005 106,97 104,19
juil. 2005 106,97 105,05
août 2005 109,06 105,52
sept. 2005 111,5 106,38
oct. 2005 113,59 106,5
nov. 2005 114,63 106,97
déc. 2005 116,72 108,38
janv. 2006 117,77 109,42
févr. 2006 117,42 110,69
mars 2006 119,16 112,44
avril 2006 117,07 113,42
mai 2006 117,42 114,81
juin 2006 117,42 115,55
juil. 2006 116,72 116,39
août 2006 118,82 117,06
sept. 2006 117,77 116,57
oct. 2006 119,16 118
nov. 2006 121,6 118,96
déc. 2006 115,33 118,49
janv. 2007 117,07 117,9
févr. 2007 120,21 117,92
mars 2007 121,6 118,39
avril 2007 120,91 117,86
mai 2007 122,65 117,55
juin 2007 123 116,78
juil. 2007 123,69 117
août 2007 123,34 116,82
sept. 2007 121,6 116,53
oct. 2007 121,6 115,79
nov. 2007 119,51 113,69
déc. 2007 123,69 112,44
janv. 2008 124,74 112,22
févr. 2008 124,74 111,87
mars 2008 123,34 110,26
avril 2008 124,74 109,48
mai 2008 122,65 108,28
juin 2008 121,6 106,09
juil. 2008 120,21 103,62
août 2008 117,07 101,16
sept. 2008 116,03 99,61
oct. 2008 114,98 97,43
nov. 2008 113,24 95,57
déc. 2008 109,41 92,75
janv. 2009 103,83 89,99
févr. 2009 99,3 86,39
mars 2009 94,08 83,49
avril 2009 91,29 81,24
mai 2009 87,8 78,55
juin 2009 84,32 76,64
juil. 2009 83,28 75,52
août 2009 82,58 74,66
sept. 2009 83,62 74,03
oct. 2009 83,97 73,13
nov. 2009 82,93 73,29
déc. 2009 80,84 74,01
janv. 2010 80,84 74,66
févr. 2010 81,88 76,4
mars 2010 83,28 78,91
avril 2010 85,37 80,83
mai 2010 87,11 82,92
juin 2010 88,15 85,27
juil. 2010 89,2 87,47
août 2010 90,94 88,8
sept. 2010 93,03 90,34
oct. 2010 90,59 90,99
nov. 2010 91,99 91,5
déc. 2010 95,47 92,68
janv. 2011 96,86 93,99
févr. 2011 97,56 94,2
mars 2011 98,61 93,69
avril 2011 98,26 93,62
mai 2011 100 95,1
juin 2011 98,61 95,46
juil. 2011 97,56 96
août 2011 97,56 97,26
sept. 2011 99,3 98,98
oct. 2011 96,86 99,65
nov. 2011 99,3 100,76
déc. 2011 98,95 101,8
janv. 2012 98,95 101,82
févr. 2012 97,91 101,98
mars 2012 100 101,66
avril 2012 99,65 101,96
mai 2012 98,95 100,57
juin 2012 100,35 100,16
juil. 2012 101,05 99,33
août 2012 99,65 99,18
sept. 2012 96,17 97,16
oct. 2012 98,26 96,63
nov. 2012 96,17 95,57
déc. 2012 91,64 93,83
janv. 2013 91,64 93,99
févr. 2013 93,03 95,5
mars 2013 89,2 96,02
avril 2013 89,2 94,48
mai 2013 87,11 92,44
juin 2013 85,71 90,76
juil. 2013 82,93 88,72
août 2013 81,53 86,02
sept. 2013 79,09 84,45
oct. 2013 77,35 83,94
nov. 2013 74,56 83,08
déc. 2013 78,05 82,3
janv. 2014 75,61 80,24
févr. 2014 72,82 77,2
mars 2014 73,17 76,13
avril 2014 72,13 74,99
mai 2014 72,82 75,15
juin 2014 71,43 74,97
juil. 2014 75,96 75,17
août 2014 74,91 75,09
sept. 2014 76,31 75,26
oct. 2014 76,66 74,23
nov. 2014 76,31 73,44
déc. 2014 75,96 73,05
janv. 2015 75,26 72,44
févr. 2015 75,26 71,7
mars 2015 75,26 70,68
avril 2015 75,26 71,17
mai 2015 73,52 70,76
  • Note : données mensuelles brutes, en date réelle. Chaque point représente le cumul des 12 derniers mois.
  • Source : SOeS, Sit@del2.

Figure 6 – Évolution du nombre de logements autorisés à la construction

Hausse de la fréquentation hôtelière

De janvier à mars 2015, les hôteliers du Languedoc-Roussillon ont accueilli 659 400 touristes pour un total de 1,080 million de nuitées. Le bilan trimestriel régional fait état d’une hausse de + 1,1 % des nuitées par rapport au premier trimestre 2014 soit 12 000 nuitées supplémentaires. Après deux premiers trimestres consécutifs de repli, en 2013 et 2014, la fréquentation touristique repart à la hausse au premier trimestre 2015.

Les évolutions de fréquentation en région suivent les tendances nationales : si l’année 2014 est globalement orientée à la baisse pour la moyenne des régions de France, sur ce début d’année, les nuitées sont en hausse pour 19 régions métropolitaines sur 22 avec, en moyenne, une augmentation + 2,4 % de nuitées par rapport à la même période de l’an passé.

En Languedoc-Roussillon, l’embellie repose exclusivement sur un allongement de la durée des séjours (de 1,59 jours en moyenne au premier trimestre 2014 à 1,64 jours en 2015) qui ont lieu pour 56 % d’entre eux dans les grandes unités urbaines. Ces espaces concentrent les deux tiers des nuitées passées sur le territoire régional et alimentent la fréquentation touristique des départements de l’Aude, du Gard et particulièrement de l’Hérault permettant à ces derniers d’afficher des résultats positifs sur le premier trimestre 2015.

La reprise se réalise grâce à l’afflux d’une clientèle étrangère tandis que les nuitées françaises se contractent avec respectivement + 14,8 % et - 0,9 % de nuitées. Le surplus de clientèle étrangère provient essentiellement d’Europe, principalement d’Espagne.

En soutien au cours du premier trimestre 2014 pour la région Languedoc-Roussillon, les nuitées d’affaires viennent peser sur le bilan trimestriel 2015 et s’établissent à un niveau le plus faible des 4 dernières années, de 2011 à 2014 (figure 7). La région se range ainsi au mouvement de repli national des nuitées d’affaires dont l’évolution trimestrielle moyenne depuis 2013 est en baisse de – 0,5 % contre – 0,3 % en France métropolitaine.

Figure 7 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels en Languedoc-Roussillon

Évolution de la fréquentation dans les hôtels en Languedoc-Roussillon
nuitées affaires nuitées loisirs
2010T1 566,294 496,853
2011T1 620,585 462,824
2012T1 639,960 446,957
2013T1 611,092 467,954
2014T1 631,748 437,134
2015T1 598,156 482,548
  • Sources : INSEE, DGE, Partenaires régionaux.

Figure 7 – Évolution de la fréquentation dans les hôtels en Languedoc-Roussillon

Légère inflexion du taux de chômage

Au premier trimestre 2015, le taux de chômage s’est stabilisé ou a légèrement baissé dans toutes les régions de France métropolitaine, Le taux de chômage est passé de 14,4 % à 14,2 % de la population active en Languedoc-Roussillon. En dépit de cette baisse de – 0,2 point, il demeure le plus élevé des régions métropolitaines, à un niveau proche des records de la fin du 20e siècle. Sur un an, le taux de chômage a progressé de + 0,3 point en Languedoc-Roussillon contre + 0,2 point au niveau national (figure 8).

Le taux de chômage a progressé (+ 0,1 point) en Lozère pour le deuxième trimestre consécutif. Mais, ce département reste le moins touché en France, avec 6,3 % de la population active au chômage. Il se stabilise dans les Pyrénées-Orientales et diminue dans l'Aude, le Gard et l’Hérault mais ces quatre départements du Languedoc-Roussillon subissent toujours les plus forts taux de chômage du territoire métropolitain.

Figure 8 – Taux de chômage

En %, CVS
Taux de chômage
Languedoc-Roussillon France métropolitaine
T1 2005 11,3 8,3
T2 2005 11,4 8,4
T3 2005 11,7 8,6
T4 2005 11,7 8,7
T1 2006 11,8 8,7
T2 2006 11,6 8,6
T3 2006 11,7 8,5
T4 2006 11,0 8,0
T1 2007 11,1 8,1
T2 2007 10,8 7,8
T3 2007 10,6 7,6
T4 2007 10,2 7,2
T1 2008 9,7 6,8
T2 2008 9,9 7,0
T3 2008 10,1 7,1
T4 2008 10,5 7,4
T1 2009 11,2 8,2
T2 2009 11,8 8,8
T3 2009 11,9 8,8
T4 2009 12,3 9,2
T1 2010 12,1 9,0
T2 2010 12,0 8,9
T3 2010 11,9 8,8
T4 2010 12,0 8,8
T1 2011 12,1 8,7
T2 2011 12,0 8,7
T3 2011 12,3 8,8
T4 2011 12,6 9,0
T1 2012 12,8 9,1
T2 2012 13,1 9,3
T3 2012 13,2 9,4
T4 2012 13,7 9,7
T1 2013 14,0 10,0
T2 2013 14,1 10,0
T3 2013 14,1 9,9
T4 2013 13,8 9,7
T1 2014 13,9 9,8
T2 2014 13,9 9,7
T3 2014 14,4 10,0
T4 2014 14,4 10,1
T1 2015 14,2 10,0
  • Note : données trimestrielles.
  • Source : Insee, taux de chômage au sens du BIT et taux de chômage localisé.

Figure 8 – Taux de chômage

Source : Insee, taux de chômage localisé (région), et au sens du BIT (France métropolitaine)

Après une fin d’année 2014 marquée par une accalmie dans le nombre d’entrées et de sorties sur la liste des demandeurs d’emploi, ceux-ci repartent à la hausse au premier trimestre 2015. Les entrées à Pôle Emploi augmentent de + 3,1 % et sont surtout liées aux fins de mission d’intérim, aux premières entrées et autres licenciements. Les sorties progressent, quant à elles, de + 3,3 % principalement en raison d’entrées en stage.

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, sans activité dans le mois et tenus de faire des actes positifs de recherche, augmente modérément (+ 0,4 %) contrairement aux demandeurs d’emplois en activité réduite (catégories B et C) qui connaissent une forte croissance (+ 5 %). Le chômage de longue durée et des 50 ans et plus continue de progresser sensiblement. À l’inverse, le chômage des jeunes (moins de 25 ans) baisse ce trimestre, notamment sous l’effet du développement des emplois aidés.

Forte baisse des immatriculations de micro-entrepreneurs

Au premier trimestre 2015, près de 7 600 entreprises ont été créées en Languedoc-Roussillon. Le nombre de créations est en forte baisse par rapport au même trimestre un an auparavant (- 8,6 %), plus marquée qu’au niveau national (- 4,6 %). Cette chute du nombre de créations d’entreprises dans la région est principalement liée au recul (- 22,2 %) des immatriculations de micro-entrepreneurs (figure 9). À l’opposé les créations d’entreprises sous les autres régimes sont relativement dynamiques : elles progressent de + 7,4 %. L’industrie manufacturière extractive, le commerce de gros et de détail sont les secteurs qui contribuent le plus à cette hausse.

Ces mouvements se retrouvent au niveau national, mais de façon moins marquée : - 15,9 % pour les micro-entrepreneurs et + 6,9 % pour les créations des autres entreprises.

Hors micro-entrepreneurs, le dynamisme dans la création d’entreprises se concentre dans les Pyrénées-Orientales et dans l’Aude. Au premier trimestre 2015, ces deux départements enregistrent une hausse respective sur une année de + 44,9 % et + 30,7 %. À l’opposé, les créations d’entreprises diminuent dans l’Hérault et dans le Gard (- 9 % et - 1,4 %).

Figure 9 – Évolution en glissement annuel des créations d'entreprises

en %
Évolution en glissement annuel des créations d'entreprises
Contribution des Sociétés Contribution des Entreprises individuelles hor micro-entrepreneurs Contribution des micro-entrepreneurs Evolution de l'ensemble
2012T1 -1,3% -2,0% 6,8% 3,5%
2012T2 -1,4% -5,9% -0,2% -7,4%
2012T3 -1,1% -5,4% 4,5% -1,9%
2012T4 -0,6% -5,6% 5,8% -0,4%
2013T1 -0,2% -1,8% -7,3% -9,3%
2013T2 -0,9% 5,6% -5,0% -0,3%
2013T3 -0,9% 3,4% -0,2% 2,2%
2013T4 1,3% 3,8% -6,9% -1,8%
2014T1 0,5% 1,6% 4,6% 6,8%
2014T2 1,3% -1,6% 0,6% 0,3%
2014T3 0,4% -0,6% -1,8% -1,9%
2014T4 -1,4% -4,0% 0,8% -4,5%
2015T1 -0,1% 3,4% -12,0% -8,6%
  • Champ : ensemble des activités marchandes hors agriculture.
  • Note : Données brutes en glissement annuel.
  • Note de lecture : au 1er trimestre 2015, les créations ont baissé de - 8,6 % par rapport au 1er trimestre 2014. Les micro-entrepreneurs contribuent pour - 12,0 points à cette évolution.
  • Source : Insee, REE (Répertoire des Entreprises et des Établissements – Sirene).

Figure 9 – Évolution en glissement annuel des créations d'entreprises

Un peu plus d’un millier de défaillances d’entreprises

Au premier trimestre 2015, un peu plus d’un millier d’entreprises ont fait l’objet d’une procédure judiciaire (redressement, liquidation ou procédure de sauvegarde) en Languedoc-Roussillon, soit une baisse de - 4,2 % par rapport au 1er trimestre 2014 (figure 10). En France métropolitaine le nombre de défaillances augmente de + 1,1 % sur la même période. Au premier trimestre 2015, en glissement du cumul annuel, les secteurs des activités de l’information communication, de la construction, de l’enseignement- santé-action sociale contribuent à la baisse des défaillances dans la région. A l’inverse, elles augmentent dans les secteurs des activités financières, de l’hébergement-restauration et de l’immobilier. Le nombre de défaillances diminue dans les Pyrénées-Orientales (– 10,1 %) et dans l’Hérault (- 7,0 %). Il se stabilise dans le Gard (+ 0,7 %) mais augmente en Lozère (+ 26,9 %) et dans l’Aude (+ 2,0 %)

Figure 10 – Défaillances d'entreprises

Indice base 100 en janvier 2005
Défaillances d'entreprises
Languedoc-Roussillon France métropolitaine
janv. 2005 100 100
févr. 2005 101,33 100,52
mars 2005 102,61 100,57
avril 2005 104,63 101,22
mai 2005 105,96 102,01
juin 2005 106,9 102,31
juil. 2005 107,03 102,08
août 2005 108,23 101,95
sept. 2005 109,13 102,18
oct. 2005 110,15 101,8
nov. 2005 113,32 101,61
déc. 2005 111,78 101,36
janv. 2006 112,72 100,49
févr. 2006 111,48 99,45
mars 2006 112,81 98,95
avril 2006 113,84 97,81
mai 2006 112,9 97,16
juin 2006 110,8 96,75
juil. 2006 111,95 96,78
août 2006 110,58 97
sept. 2006 111,27 97,05
oct. 2006 111,78 97,57
nov. 2006 111,1 98,29
déc. 2006 113,45 98,95
janv. 2007 113,71 99,82
févr. 2007 114,65 101,14
mars 2007 113,02 102
avril 2007 112,21 102,72
mai 2007 113,5 103,16
juin 2007 115,94 103,95
juil. 2007 117,69 105,07
août 2007 117,78 104,94
sept. 2007 116,62 104,96
oct. 2007 117,44 105,76
nov. 2007 116,58 105,6
déc. 2007 115,81 105,6
janv. 2008 114,95 105,64
févr. 2008 114,4 106,13
mars 2008 114,48 105,69
avril 2008 114,91 107,12
mai 2008 113,37 106,87
juin 2008 114,31 106,86
juil. 2008 113,67 107,4
août 2008 114,87 107,64
sept. 2008 118,04 109,11
oct. 2008 119,07 110,52
nov. 2008 119,75 111,76
déc. 2008 122,88 114,05
janv. 2009 124,72 115,7
févr. 2009 127,42 117,52
mars 2009 131,45 121,05
avril 2009 135,3 122,8
mai 2009 137,4 124,71
juin 2009 138,73 126,52
juil. 2009 138,82 128
août 2009 140,79 128,98
sept. 2009 143,32 130,67
oct. 2009 141,73 130,38
nov. 2009 142,5 130,96
déc. 2009 141,86 130,57
janv. 2010 144,69 130,72
févr. 2010 144,52 130,53
mars 2010 147,86 130,65
avril 2010 145,89 129,35
mai 2010 147,73 129,3
juin 2010 147,99 129,4
juil. 2010 147,22 128,48
août 2010 145,76 128,63
sept. 2010 143,62 127,41
oct. 2010 144,52 126,45
nov. 2010 145,03 125,86
déc. 2010 144,17 124,77
janv. 2011 142,76 124,84
févr. 2011 145,8 124,8
mars 2011 141,6 123,95
avril 2011 140,27 123,42
mai 2011 141,6 125,01
juin 2011 138,99 123,63
juil. 2011 137,75 122,91
août 2011 138,13 122,95
sept. 2011 136,33 122,44
oct. 2011 136,46 122,53
nov. 2011 138,35 122,76
déc. 2011 137,62 122,57
janv. 2012 137,45 123,52
févr. 2012 134,92 123,51
mars 2012 134,15 122,56
avril 2012 136,2 122,9
mai 2012 134,36 121,24
juin 2012 135,56 121,36
juil. 2012 137,49 122,97
août 2012 136,55 122,83
sept. 2012 139,67 122,24
oct. 2012 142,46 124,24
nov. 2012 142,5 124,54
déc. 2012 144,82 125,94
janv. 2013 146,83 125,66
févr. 2013 147,9 125,49
mars 2013 147,13 125,31
avril 2013 146,36 126,73
mai 2013 147,43 127
juin 2013 147,09 127,46
juil. 2013 150,3 128,46
août 2013 149,23 128,29
sept. 2013 150,43 129,31
oct. 2013 148,37 129,31
nov. 2013 145,84 129,02
déc. 2013 145,12 129,09
janv. 2014 144,56 129,24
févr. 2014 148,16 130,42
mars 2014 147,6 130,43
avril 2014 148,63 130,73
mai 2014 145,97 130,11
juin 2014 146,83 130,36
juil. 2014 143,36 130,41
août 2014 144,9 130,46
sept. 2014 142,76 130,9
oct. 2014 143,1 130,78
nov. 2014 145,2 131,01
déc. 2014 140,7 129,31
janv. 2015 145,29 130,01
févr. 2015 139,16 129,82
mars 2015 141,86 132,17
avril 2015 140,32 131,92
  • Note : données mensuelles brutes au 11 juin 2015, en date de jugement.
  • Chaque point représente la moyenne des douze derniers mois.
  • Source : Fiben, Banque de France.

Figure 10 – Défaillances d'entreprises

Encadrés

Contexte national : La reprise se diffuse dans la zone euro

L’économie française a rebondi au premier trimestre 2015 (+ 0,6 %), l’ampleur résultant pour partie d’un retour à la normale des dépenses de chauffage. Au deuxième trimestre, la croissance du PIB baisserait mais resterait plus élevée (+ 0,3 %) qu’en moyenne depuis le printemps 2011 (+ 0,1 %). La consommation en resterait le principal facteur, soutenue par les hausses récentes du pouvoir d’achat. Au second semestre, l’investissement des entreprises accélérerait à son tour. Les perspectives de demande sont en hausse, comme l’indique l’amélioration du climat des affaires. Les conditions de financement s’améliorent, avec la hausse de leurs marges, grâce à la baisse du cours du pétrole, à la montée en charge du CICE et au Pacte de responsabilité. Au total, le PIB augmenterait de 0,3 % au troisième trimestre, puis de 0,4 % au quatrième trimestre. En moyenne annuelle, la croissance serait de + 1,2 %, soit la plus forte hausse depuis 2011. L’accélération de l’activité et les politiques d’allégement du coût du travail stimuleraient l’emploi, qui serait rehaussé de 114 000 postes en 2015. En conséquence, le taux de chômage se stabiliserait, à 10,4 % de la population active fin 2015.

Contexte international : Le climat conjoncturel est favorable dans les économies avancées mais reste dégradé dans les pays émergents

Au premier trimestre 2015, l’activité a déçu aux États-Unis et au Royaume-Uni. Dans les pays émergents, l’activité a continué de ralentir, notamment en Chine. Les échanges mondiaux se sont contractés, dans une ampleur inédite depuis la récession mondiale de 2009. En revanche, le PIB de la zone euro a gardé le rythme de croissance atteint fin 2014 (+ 0,4 %). La reprise s’y diffuse progressivement avec l’effet des baisses passées du prix du pétrole, sur la consommation des ménages, et du cours de l’euro, sur les exportations. L’activité resterait très dynamique en Espagne, grâce aussi à la vigueur de l’investissement privé. Elle accélérerait modérément en Allemagne, et plus modestement encore en Italie, dont le PIB a renoué avec la croissance début 2015. Les pays anglo-saxons regagneraient en dynamisme dès le printemps, notamment grâce à une plus grande vigueur de la consommation. Au total en 2015, le décalage conjoncturel entre les pays anglo-saxons et la zone euro tendrait à s’amenuiser. Dans les pays émergents, l’activité continuerait de tourner au ralenti, et leurs importations seraient relativement peu dynamiques.

Pour en savoir plus

Note de conjoncture, Juin 2015 - La reprise se diffuse dans la zone euro - www.insee.fr/fr rubrique Thèmes/conjoncture/analyse de la conjoncture

L'année économique et sociale 2014 en Languedoc-Roussillon.