Un «noyau dur» de la population active dynamique en Guyane, vieillissant aux Antilles

Les événements sociaux dans les DOM de 2009 et la crise économique amorcée en 2008 ont touché les trois départements français d’Amérique de manière différente. De même, au sein de chaque territoire, les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ont connu des trajectoires variées. Ce découpage administratif par EPCI, inhabituel dans le cadre d’études économiques et sociales permet d’analyser les modifications qu’a connu le «noyau dur» de la population active (voir encadré) sur les territoires entre 2006 et 2011 et d’étudier la logique et la cohérence des regroupements communaux.

Publications grand public
Insee Analyses Guyane – No 1
Paru le : 26/06/2014

Entre 2006 et 2011, la Guyane est le département français d’Amérique (DFA) dont la population totale a connu la plus forte augmentation en passant de 205 500 à 237 500 habitants (+ 15,6 %). Cette augmentation provient d’une démographie très dynamique et d’une forte immigration des pays voisins comme le Suriname et le Brésil. Durant la même période, la population guadeloupéenne a légèrement augmenté (+ 1,0 %), atteignant 404 600 habitants. Celle de la Martinique a baissé, passant de 397 700 habitants en 2006 à 392 300 en 2011 (– 1,4 %). Dans les deux îles, la démographie est impactée par une baisse importante des taux de natalité et une forte émigration de travail des jeunes adultes, essentiellement en direction de la métropole.

En 2011, la population des 25 à 54 ans (tranche d’âge dans laquelle se situe le « noyau dur » de la population active) est de 161 400 en Guadeloupe et de 157 200 en Martinique, elle a baissé de 3,3 % et 5,3 % par rapport à 2006. Cette évolution résulte de deux mécanismes : le vieillissement de leur population et une forte émigration de travail. La Guyane présente un profil différent. Les 25-54 ans sont 91 500 en 2011, soit 14,6 % de plus qu’en 2006.

Figure 1 – Population de 20 à 54 ans, totale et active, en 2011 et évolutions depuis 2006

Population de 20 à 54 ans, totale et active, en 2011 et évolutions depuis 2006
Population active 2011 Population active 2011 25-54 ans Évolution 2006-2011 de la population active 25 à 54 ans (%) Évolution 2006-2011 de la population totale 25 à 54 ans (%) Évolution 2006-2011 du taux d'activité féminin 25 à 54 ans (point de %) Nombre d'emplois en 2011 Évolution du nombre d'emploi 2006-2011 (%)
Guadeloupe 179 694 137 749 -2,2 -3,3 1,8 128 826 3,8
Martinique 179 999 136 920 -3,9 -5,3 2,6 132 948 0,1
Guyane 91 526 69 524 14,1 14,6 1,4 63 204 12,5
  • Source : INSEE, recensements de la population 2006 et 2011.

Concernant la population active, la Guyane est là encore le territoire le plus dynamique : 91 500 Guyanais en activité en 2011, soit + 16,8 % par rapport à 2006. Ces hausses sont nettement plus modérées dans les Antilles : 179 700 actifs en 2011 en Guadeloupe (+ 2,3 % par rapport à 2006) et 180 000 actifs en Martinique (+ 1,4 % par rapport à 2006).

Le «noyau dur» de la population active baisse de 2,2 % en Guadeloupe et de 3,9 % en Martinique. Ces diminutions sont néanmoins plus limitées que celles de la démographie pour cette même tranche d’âge. L’explication est la légère augmentation des taux d’activité des 25-54 ans (1,0 point en Guadeloupe et 1,3 points en Martinique), principalement portée par les hausses de taux d’activité des femmes (1,8 point et 2,6 points).

En Guyane, des EPCI aux profils différents

La Guyane compte 237 500 habitants et se divise en trois communautés de communes (CC) et une communauté d’agglomération (CA). En 2011, la plus peuplée est celle du Centre-Littoral (CACL) qui comprend plus de la moitié de la population guyanaise regroupée autour de Cayenne, le principal centre économique du territoire. A l’ouest, l’établissement public de coopération intercommunale (l’EPCI) de l’Ouest-Guyanais (CCOG) abrite un tiers des Guyanais dont plus de la moitié habitent à Saint-Laurent-du-Maroni et au centre nord, la CC des Savanes (CCS) abrite 13 % de la population, avec Kourou comme ville la plus peuplée. Enfin, moins de 3 % des Guyanais habitent dans la CC de l’Est Guyanais (CCEG), principalement à Saint-Georges qui compte près de 4 000 habitants.

En 2011, parmi les 25-54 ans, la CACL abrite près de 60 % des 69 500 actifs guyanais, soit plus de deux fois plus que la CCOG (28 %) et quatre fois plus que la CCS (15 %). Seul 2 % des actifs de Guyane dans cette tranche d’âge, réside dans la CCEG. Si la population active a augmenté de près de 10 % depuis 2006 dans la CACL, cette hausse reste largement inférieure à celles qu’ont connu la CCOG (+ 31,5 %) et la CCEG (+ 33,2 %). C’est la CCS qui a enregistré la plus faible hausse sur cette période (+ 3,6 %).

Un «noyau dur» de la population active soutenu par la démographie

Dans la CCOG, l’augmentation de la population active des 25-54 ans entre 2006 et 2011 est portée par la démographie : la hausse de 44,2 % de la population sur cette même tranche d’âge compense la baisse concomitante de plus de 6 points du taux d’activité. Inversement, dans les territoires de la CACL et de la CCS, les taux d’activité ont augmenté (+ 3,3 points et + 0,9 points) mais la population des 25-54 ans croît de façon moins importante (+ 9,6 % et + 3,8 %). Dans la CCEG les deux effets se conjuguent (+ 13,2 % et + 10,2 points) et permettent ainsi d’expliquer la forte augmentation du «noyau dur» de la population active.

Figure_2 – Évolution de la population active de 25 à 54 ans entre 2006 et 2011 en Guyane (en %)

  • Source : Insee, RP 2006 et 2011

Une économie créatrice d’emplois mais insuffisamment pour juguler la hausse du chômage

Parallèlement à l’augmentation du «noyau dur» de la population active, le nombre d’emplois a lui aussi augmenté (+ 12,5 % entre 2006 et 2011) mais la situation est disparate d’un EPCI à l’autre. L’Est et l’Ouest Guyanais enregistrent les plus fortes augmentations (+ 35,6 % et + 25,2 %), suivi de la CCS et la CACL, (+ 10,3 % et + 8,7 %). Dans l’Ouest, autour de Saint-Laurent-du-Maroni, tous les secteurs sont plus dynamiques en 2011 qu’en 2006. Dans le secteur agricole et dans celui de la construction, la hausse est massive (+ 83,4 % et 59,2 %), en lien avec la pression démographique soulevant des problématiques alimentaires et de logement. La hausse des emplois dans l’industrie, le commerce et les services a été plus en rapport avec la hausse de la population (10,3 % et de 14,8 %). Le poids de l’administration a lui aussi fortement augmenté (+ 30,9 %). Ces hausses soulignent le développement rapide et brutal de la zone frontalière occidentale de la Guyane. Dans la CACL, l’agriculture est le seul secteur perdant des emplois (– 22,3 %) alors que les secteurs du commerce et des services (+ 15,5 %), de l’industrie (+ 24,9 %) et surtout de la construction (+ 39,8 %) restent dynamiques en lien avec la hausse de la population. Enfin, dans la CCS, les nouveaux emplois proviennent essentiellement de l’industrie et de la construction (+ 28,7 % et + 25,1 %).

Cette hausse du nombre de personnes en emploi est moindre que celle de la population active des 25-54 ans, entrainant l’augmentation de la part de chômeurs entre 2006 et 2011. Seule la communauté de communes des savanes a vu son taux de chômage diminuer (– 1,4 points), grâce à l’activité du centre spatial autour de Kourou.

En Martinique, un «noyau dur» de la population active vieillissant

La Martinique compte 392 300 habitants, et se divise en trois EPCI. Au centre, la CA du Centre de la Martinique (CACEM) est la plus peuplée avec 163 600 habitants en 2011 (40 %). Il s’agit du principal centre économique de l’île, structuré autour de la capitale Fort-de-France et de ses communes limitrophes exception faite de Fonds-Saint-Denis. Au sud, la CC Espace Sud (CCES) abrite 121 100 personnes (30 %) dans les communes sises au sud du Robert et du Lamentin. Enfin, au nord, la CA du Pays Nord Martinique (CAPNM) comptabilise 107 500 habitants (27 %).

En 2011, la CACEM compte 69 500 actifs de 25 à 54 ans, contre 42 800 pour la CCES et 38 000 pour la CAPNM. Depuis 2006, la population active des 25-54 ans a moins diminué dans l’Espace-Sud où se trouvent les principales infrastructures touristiques de l’île, (– 0,5 %, contre – 5,2 % et – 5,5 % pour la CACEM et la CAPNM). Ces baisses proviennent du même processus. Le vieillissement de la population s‘accompagne d’une baisse de la population dans la tranche d’âge des 25-54 ans (– 7,5 %, – 1,9 % et – 6,3 % pour respectivement la CCNM, la CCES et la CACEM), cette baisse étant modérée par une légère hausse des taux d’activité (respectivement 1,8, 1,3 et 1 points), essentiellement soutenue par l’augmentation des taux d’activité des femmes dans le «noyau dur» de la population active (respectivement 3,1 , 2,5 et 2,4 points).

Figure_3 – Évolution de la population active de 25 à 54 ans entre 2006 et 2011 en Martinique (en %)

  • Source : Insee, RP 2006 et 2011

L’agriculture, un secteur en perte de vitesse depuis 2006

Entre 2006 et 2011, le nombre d’emplois a augmenté dans la CCES de 2 % alors qu’il est resté quasiment stable dans la CCNM (+ 0,2 %) et qu’il a légèrement baissé dans le CACEM (– 0,6 %). Au Sud, les pertes d’emplois qu’enregistrent les secteurs de l’industrie (– 2,1 %) et surtout l’agriculture

(– 5,4 %) sont compensées par les hausses du nombre d’emplois dans les secteurs de la construction (+ 4,8 %), des services (+ 2,4 %) et de l’administration (+ 2,9 %). Dans la CACEM, seuls les secteurs de la construction et des services connaissent de légères hausses en termes de nombre d’emplois (+ 0,5 % et + 0,8 %), l’industrie notamment perd 7,5 % de ses emplois quand l’agriculture et l’administration connaissent des pertes plus limitées (– 3,8 % et – 1 %). Finalement, au Nord, tous les secteurs en dehors de l’administration (+ 5,4 %) subissent des pertes d’emplois. L’agriculture et l’industrie sont les secteurs les plus atteints avec une baisse de 9,6 % et 7,7 % d’emplois entre 2006 et 2011.

Un taux d’emploi qui profite aux séniors

En Martinique, la part de chômeurs dans la population active des 25-54 ans a augmenté de 1,2 % entre 2006 et 2011. Tous les EPCI sont concernés :+  1,7 % pour la CACEM, + 1,1 % pour la CCES et + 0,4 % pour la CAPNM. Ainsi, les actifs entre 25 et 54 ans ne bénéficient pas de la légère hausse du nombre d’emplois dans l’ensemble de l’économie martiniquaise qui profite essentiellement aux 55-64 ans. En effet, si pour les séniors la part de chômeurs croit légèrement (+ 2,6 %), cette augmentation reste inférieure à celle de la population active dans cette même tranche d’âge, + 41,3 % dans la CAPNM, + 52,4 % dans la CCES et + 37,8 % dans la CACEM.

En Guadeloupe, une population active qui vieillit

La Guadeloupe compte 404 600 habitants et se divise en six EPCI. Au centre, la CA Cap Excellence (CACE) est la plus peuplée en 2011 avec 105 600 habitants. Elle inclut la capitale économique de l’île, Pointe-à-Pitre, entourée des Abymes et de Baie-Mahault. A l’est, la CA du Nord de Grande-Terre (CANGT) abrite 57 800 habitants et la CC du Sud Est de Grande-Terre (CCSEGT) 67 600. A l’ouest, la CA Nord Basse-Terre (CANBT) et la CA Sud Basse-Terre (CASBT) en comptent respectivement 79 100 et 83 200. Enfin, la CC de Marie-Galante (CCMG) n’en compte que 11 400.

En 2011, la Guadeloupe compte 137 750 actifs de 25 à 54 ans. Ce «noyau dur» de la population active se répartit de la façon suivante sur le territoire : 35 700 pour la CACE, 18 300 pour la CANGT, 24 300 pour la CCSEGT, 27 500 pour la CASBT, 28 300 pour la CANBT et 3 600 pour la CCMG. En dehors de la CCNBT, tous ces chiffres sont baissiers. Effectivement le taux d’activité des 25-54 ans est en hausse et la CANBT est la seule EPCI dont la population des 25-54 ans a augmenté. Pour les autres EPCI, le processus est identique à celui de la Martinique : le vieillissement de la population n’est pas compensé par la hausse des taux d’activité portée essentiellement par ceux des femmes.

La Guadeloupe perd des emplois dans le secteur agricole

Entre 2006 et 2011, le nombre d’emplois en Guadeloupe a augmenté dans toutes les EPCI hormis la CCMG. Pourtant, comme en Martinique, le secteur de l’agriculture subit des destructions d’emplois : la plus faible baisse d’emplois agricoles avec – 4,3 % concerne la CCMG quand la plus forte baisse avec – 17,4 % concerne la CA Sud Basse-Terre. Toutefois, la Guadeloupe peut s’appuyer sur le dynamisme des autres secteurs de l’économie, tous créateurs d’emploi sur l’île. Ainsi, le nombre d’emplois dans le secteur de la construction et de l’administration a augmenté dans chaque EPCI. De même, le nombre d’emplois dans l’industrie a augmenté de 28 % dans la CANGT, de 10,5 % dans la CA du Sud Est de Grande-Terre et de 10,3 % dans la CA Cap Excellence. Il baisse uniquement dans la CCMG. Finalement, le secteur des services a créé des emplois dans tous les EPCI en dehors de la CCMG (– 3,3 %) et de la CASBT (– 1 %).

Figure_4 – Évolution de la population active de 25 à 54 ans entre 2006 et 2011 en Guadeloupe (en %)

  • Source : Insee, RP 2006 et 2011

La création d’emploi profite aux séniors selon les territoires

En Guadeloupe, la part des actifs de 25 à 54 ans se déclarant chômeurs a baissé de – 0,3 % entre 2006 et 2011. Tous les EPCI sont concernés par cette baisse en dehors de la CA Cap Excellence (+ 2,6 %). Toutefois, les situations différent selon le territoire. Dans les CA Cap Excellence, de Sud Basse-Terre et de Marie-Galante, comme en Martinique, le tassement du «noyau dur» de la population active profite aux actifs de 55 à 64 ans. Inversement, dans les trois autres CA, les actifs entre 25 et 54 ans profitent bien de la création d’emploi.

Encadré

Le recensement de la population, une source pour mesurer l’impact de la crise sur les territoires

La méthode de recensement de la population a été rénovée en 2004. À la collecte exhaustive qui avait lieu tous les huit ou neuf ans se substitue désormais une enquête réalisée chaque début l’année. Elle concerne successivement toutes les communes au cours d’une période de cinq ans. Le recensement de la population millésimé 2006 (RP 2006) a ainsi été élaboré à partir des enquêtes réalisées de 2004 à 2008. Avec la diffusion du RP 2011, qui cumule celles de 2009 à 2013, deux millésimes peuvent pour la première fois être directement comparés puisque constitués chacun à partir de cinq enquêtes annuelles distinctes. De plus, la dernière grande crise économique et les événements sociaux dans les DOM ayant démarré au cours de cette période, confronter les résultats de ces deux millésimes du RP permet d’analyser à un niveau géographique relativement fin les grands changements intervenus entre ces deux crises sur la population active et l’emploi.

Le recensement étant déclaratif, les questions des enquêtes sont nécessairement simples et courtes. Les résultats sur le chômage ne se situent pas dans le cadre de la définition du bureau international du travail (BIT). Ils permettent cependant de mesurer les évolutions et de faire des comparaisons spatiales à un niveau fin.

Dans cette étude, on se limite au champ des actifs de 25 à 54 ans des DFA afin de mesurer l’impact de la crise sur le « noyau dur » de la population active. À des âges où la très grande majorité des personnes sont en emploi ou en recherche d’emploi, on analyse ainsi les effets directs de la crise sur l’activité. Dans un contexte économique difficile, les plus jeunes et les plus âgés sont eux davantage susceptibles de modifier leur comportement en entrant ou sortant plus ou moins tardivement de la vie active.

Définitions

Ce chiffre est à relativiser en raison du faible «noyau dur» de la CA de l’Est-Guyanais, moins de 1 500 actifs de 25 à 54 ans en 2011.

Dans la CA de l’Est-Guyanais, il y a trop peu d’emplois dans chaque secteur pour donner des chiffres significatifs des variations associées.

Le «noyau dur» de la population active a augmenté de + 4 % entre 2006 et 2011 pour la CCNBT mais celui de toutes les autres CA a baissé, - 1,9 % dans la CCCE, - 3,4 % dans la CCNGT, – 1,7 % dans la CCSEGT, – 7,9 % dans la CCSBT et jusqu’à – 9,2 % dans la CCMG.

– 1 % dans la CCMG, + 2,6 % dans la CCCE, + 8,8 % dans la CCNGT, + 5,1 % dans la CCSEGT, + 1,4 % dans la CCSBT et + 9,4 % dans la CCNBT.

Composition des EPCI de la Guadeloupe au niveau communal :

CAP Excellence : Les Abymes, Baie-Mahault, Pointe-à-Pitre

CA Nord Grande-Terre : Anse-Bertrand, Petit-Canal, Port-Louis, Morne-à-l'Eau, Le Moule

CC Sud-Est Grande Terre : La Désirade, Le Gosier, Saint-François, Sainte-Anne

CA Sud Basse-Terre : Baillif, Basse-Terre, Bouillante, Capesterre-Belle-Eau, Gourbeyre, Saint-Claude, Terre-de-Bas, Terre-de-Haut, Trois Rivières, Vieux-Fort, Vieux-Habitants

CA Nord Basse-Terre : Deshaies, Goyave, Lamentin, Petit-Bourg, Pointe-Noire, Sainte-Rose

CC Marie-Galante : Capesterre-de-Marie-Galante, Saint-Louis, Grand-Bourg

Composition des EPCI de la Martinique au niveau communal :

CA Pays Nord Martinique : L'Ajoupa-Bouillon, Basse-Pointe, Le Carbet, Case-Pilote, Fonds-Saint-Denis, Grand'Rivière, Gros-Morne, Le Lorrain, Macouba, Le Marigot, Le Morne Rouge, Le Prêcheur, Le Robert, Saint-Pierre, Sainte-Marie, La Trinité, Le Morne-Vert, Bellefontaine

Espace Sud : Les Anses d'Arlet, Le Diamant, Ducos, Le François, Le Marin, Rivière-Pilote, Rivière-Salée, Saint-Esprit, Sainte-Anne, Sainte-Luce, Les Trois-Ilets, Le Vauclin

CACEM : Fort-de-France, Le Lamentin, Saint-Joseph, Schoelcher

Composition des EPCI de la Guyane au niveau communal :

CC Est Guyanais : Régina, Saint-Georges, Ouanary, Camopi

CA Centre Littoral : Cayenne, Macouria, Matoury, Remire-Montjoly, Roura, Montsinéry-Tonnegrande

CC des Savanes : Iracoubo, Kourou, Sinnamary, Saint-Elie

CC Ouest Guyanais : Mana, Saint-Laurent-du-Maroni, Saül, Maripasoula, Grand-Santi, Apatou, Awal-Yalimapo, Papaichton

Pour en savoir plus

Catherine A., Treyens P.-É., «404 635 habitants en Guadeloupe au 1er janvier 2011», Premiers Résultats n° 99, janvier 2014.

Catherine A., Treyens P.-É., «Population légale 2011 : 237 550 habitants en guyane», Premiers Résultats n° 100, janvier 2014.

Catherine A., Treyens P.-É., «392 300 habitants en Martinique au 1er janvier 2011», Premiers Résultats n° 101, janvier 2014.