L’agriculture en 2009 en France et en EuropeBaisse des prix et des revenus

Marie-Hélène Blonde, Claire Lesdos-Cauhapé, division Agriculture, Insee

En 2009, en France comme dans l’Union européenne à 27, la valeur de la production agricole diminue en raison de la baisse des prix. Comme la consommation intermédiaire décroît moins rapidement, les revenus agricoles continuent à se dégrader. Ainsi, en France, selon les données provisoires les plus récentes, le résultat agricole net par actif diminue (− 18,5 % en termes réels) après une année 2008 déjà en net repli. Calculé par actif non salarié, le revenu net d’entreprise agricole se contracte fortement en termes réels (− 34 %). L’excédent du commerce extérieur se dégrade pour les produits agricoles, après trois années consécutives de hausse.

Baisse de la valeur de la production agricole

En 2009, en France, le résultat agricole net par actif baisse une nouvelle fois et ce, de façon encore plus accentuée qu’en 2008 (graphique 1). La valeur de la production agricole (hors subventions sur les produits) décroît en effet par rapport à 2008 (− 8,5 %) (tableau 1) : − 6,9 % pour la production végétale, − 12,3 % pour la production animale. Cette baisse provient de la chute des prix, alors que les volumes restent globalement stables. Productions végétales et animales sont touchées par la baisse des prix.

Graphique 1 – France : résultat agricole net par actif en termes réels

  • Lecture : en France, le résultat agricole net par actif en termes réels diminue de 18,5 % en 2009 et retrouve son niveau du début des années 1990.
  • Source : Insee, compte provisoire de l'agriculture arrêté fin mai 2010, base 2000.

Tableau 1 – France : de la production à la valeur ajoutée

France : de la production à la valeur ajoutée
Valeur 2009 (en milliards d'euros) Évolution 2009/2008 (en %)
Volume Prix Valeur
Production hors subventions (a) 60,6 + 0,0 − 8,6 − 8,5
Produits végétaux 35,1 + 2,3 − 9,0 − 6,9
Céréales 7,5 + 0,1 − 25,6 − 25,5
Oléagineux, protéagineux 2,1 + 17,1 − 23,3 − 10,2
Betteraves industrielles 0,8 + 12,7 − 0,8 + 11,8
Autres plantes industrielles1 0,4 − 2,3 − 0,3 − 2,6
Fruits, légumes, pommes de terre 6,8 + 6,9 − 11,8 − 5,7
Vins 9,6 + 4,1 − 2,4 + 1,6
Fourrages, plantes, fleurs 7,9 − 6,9 + 12,7 + 4,9
Produits animaux 21,9 − 3,1 − 9,5 − 12,3
Bétail (bovins, porcins, ovins, caprins, équidés) 9,8 − 3,6 − 4,7 − 8,1
Volailles, œufs 4,1 −3,0 − 6,8 − 9,6
Lait et autres produits de l'élevage 8,0 −2,5 − 15,9 − 18,1
Services 2 3,6 −1,9 + 2,5 + 0,5
Subventions sur les produits (b) 2,5 + 0,0 − 2,7 − 2,7
Production au prix de base 3 (c) = (a) + (b) 63,0 + 0,0 − 8,4 − 8,3
Consommations intermédiaires, dont : (d) 40,8 − 5,2 + 2,5 − 2,9
achats 33,2 − 5,4 + 0,1 − 5,3
Sifim 4 0,8 − 4,4 + 157,7 + 146,4
Valeur ajoutée brute (e) = (c) − (d) 22,2 + 8,3 − 23,2 − 16,8
Consommation de capital fixe 3 (f) 10,2 + 0,6 − 2,6 − 2,1
Valeur ajoutée nette 5 (g) = (e) − (f) 12,0 + 13,3 − 34,9 − 26,3
  • 1. Autres plantes industrielles : tabac, lin textile, houblon, canne à sucre, etc.
  • 2. Services : production des entreprises de travaux agricoles, des coopératives d'utilisation de matériel agricole, services entre agriculteurs, agri-tourisme...
  • 3. Voir définitions.
  • 4. Services d'intermédiation financière indirectement mesurés. Voir définitions.
  • 5. Nette de la consommation de capital fixe.
  • Source : Insee, compte provisoire de l'agriculture arrêté fin mai 2010, base 2000.

Forte baisse des prix des grandes cultures

La production végétale progresse en volume (+ 2,3 %). Les récoltes de céréales sont stables : la baisse des surfaces est compensée par la progression des rendements, favorisée par de bonnes conditions climatiques. En revanche, les productions d’oléagineux, protéagineux et betteraves progressent fortement avec l’augmentation des superficies. Malgré le repli des surfaces de vergers, les récoltes de fruits sont beaucoup plus importantes que celles de 2008 qui avaient été perturbées par de mauvaises conditions climatiques. La production de vin se redresse nettement en 2009, après trois années consécutives de baisse ; seul le volume des vins de champagne se replie en réponse aux difficultés commerciales.

Le prix de la production végétale (hors subventions sur les produits) diminue (− 9 %). Les cours des céréales, oléagineux et protéagineux baissent fortement en 2009, car les récoltes mondiales ont été importantes, ainsi que les stocks de fin de campagne. Les prix des fruits régressent nettement face à la faiblesse de la demande. Ceux des pommes de terre chutent, après une forte hausse en 2008.

Baisse des prix et des volumes des productions animales

La production animale recule en volume (− 3,1 %). Pour le bétail, les abattages diminuent et les effectifs se réduisent en réponse à la baisse de la consommation de viande. La production de volailles se replie : les abattages de dindes et de canards diminuent, tandis que ceux de poulets s’accroissent face à une demande dynamique sur le marché intérieur comme à l’exportation. La collecte de lait, devenue moins rentable, se replie en 2009, après avoir augmenté en 2008.

Le prix de la production animale (hors subventions) est en retrait (− 9,5 %) en 2009, après une forte hausse en 2008. Les baisses de prix sont particulièrement importantes pour le lait, les volailles et les porcins. En effet, le prix du lait se replie depuis le deuxième semestre 2008 ; en 2009, il chute (− 17,1 %). Celui des volailles diminue avec la réduction des coûts de production. Les prix du bétail, et notamment ceux des porcins et des gros bovins, décroissent suite à la faiblesse de la demande. En revanche, les cours des œufs et des ovins se raffermissent en raison de la modération de l’offre.

Baisse du volume des intrants

Après deux années de hausse, la valeur des consommations intermédiaires baisse (− 2,9 %), sous l’effet de la réduction des volumes. Premier poste, les dépenses pour l’alimentation animale : les quantités diminuent et les prix se replient nettement, répercutant la chute du prix des céréales. La consommation d’engrais chute en volume (− 25,2 %), les agriculteurs ayant limité leurs achats avec la très forte augmentation des prix. Les achats de produits de protection des cultures sont en baisse ; les consommations diminuent en volume, notamment pour les insecticides. Par ailleurs, la facture énergétique est allégée par le net recul des prix des produits pétroliers.

Le résultat agricole diminue fortement

Depuis les réformes de 2006, le montant total des subventions à la branche agriculture reste quasiment stable : il passe de 9,9 milliards d’euros en 2008 à 9,7 milliards en 2009.

Dans ce compte provisoire de l’agriculture, le résultat agricole net diminue encore en 2009 (− 19,6 %) (tableau 2), après une baisse en 2008 (− 11,6 %). L’élément déterminant de cette forte diminution est la baisse de la valeur de la production agricole, plus importante que celle des charges. Comme l’emploi agricole total diminue (− 1,8 %), le résultat agricole net par actif baisse un peu moins (− 18,1 %) (tableau 3). En termes réels, le résultat agricole net par actif recule encore davantage (− 18,5 %). Il retrouve son niveau du début des années 1990 (graphique 1).

Après déduction de la rémunération des salariés (+ 1,3 %), le revenu net d’entreprise agricole se contracte fortement (− 35,3 %) alors qu’il avait déjà beaucoup baissé (− 23,6 %) en 2008 après deux années de croissance exceptionnelle. Le nombre d’actifs non salariés continuant à diminuer à un rythme soutenu (− 2,5 %), le revenu net d’entreprise agricole par actif non salarié recule un peu moins (− 34,0 %). La variation moyenne a été de − 9,1 % par an depuis cinq ans.

Tableau 2 – France : de la valeur ajoutée au revenu d'entreprise agricole

France : de la valeur ajoutée au revenu d'entreprise agricole
Valeur 2009 (en milliards d'euros) Évolution 2009/2008 (en %)
Valeur ajoutée nette (a) 12,0 − 26,3
Subventions d'exploitation, dont : (b) 7,2 − 0,4
bonifications d'intérêts 0,1 − 39,8
Autres impôts sur la production (c) 1,4 − 2,6
Impôts fonciers 0,9 + 2,5
Autres 0,5 − 11,1
Résultat agricole net (d) = (a) + (b) − (c) 17,8 − 19,6
Rémunération des salariés (e) 6,9 + 1,3
Intérêts hors Sifim1 (f) 1,2 − 27,0
(pour mémoire : intérêts dus) 1,9 + 3,9
Charges locatives nettes (g) 2,2 + 4,1
Revenu net d'entreprise agricole (h) = (d) − (e) − (f) − (g) 7,4 − 35,3
  • 1. Voir définitions.
  • Source : Insee, compte provisoire de l'agriculture arrêté fin mai 2010, base 2000.

Tableau 3 – France : baisse du résultat et du revenu d'entreprise agricoles entre 2008 et 2009

France : baisse du résultat et du revenu d'entreprise agricoles entre 2008 et 2009
en %
Résultat agricole net − 19,6
Résultat agricole net par actif − 18,1
Résultat agricole net par actif en termes réels − 18,5
Revenu net d'entreprise agricole − 35,3
Revenu net d'entreprise agricole par actif non salarié − 33,6
Revenu net d'entreprise agricole par actif non salarié en termes réels − 34,0
Évolution du prix du produit intérieur brut + 0,5
Évolution du nombre d'UTA 1 total − 1,8
Évolution du nombre d'UTA des actifs non salariés − 2,5
  • 1. Unités de travail annuel (équivalents temps plein de l'agriculture).
  • Source : Insee, compte provisoire de l'agriculture arrêté fin mai 2010, base 2000.

Les échanges extérieurs en produits agroalimentaires se détériorent

En 2009, alors que le déficit commercial de la France se réduit, les échanges extérieurs en produits agroalimentaires se détériorent, tout en restant excédentaires. Après trois années consécutives de hausse, l’excédent diminue de 3,6 milliards d’euros et atteint son niveau le plus bas depuis 1990 : 5,8 milliards, dont 1,6 milliard pour les produits agricoles et 4,2 milliards pour les produits transformés. Le repli est particulièrement marqué avec l’Union européenne.

Pour les produits agricoles, la détérioration du solde (− 1,8 milliard) provient de la forte baisse des exportations (− 16,8 % en valeur), imputable pour l’essentiel à la forte baisse des prix des céréales. Les importations progressent en volume (+ 4,4 %) et leur prix baisse moins que celui des exportations (− 9,4 %).

Pour les produits végétaux, l’excédent diminue fortement (− 3,4 milliards), en premier lieu pour le blé tendre (− 0,9 milliard) et les oléagineux (− 0,5 milliard). En revanche, il augmente légèrement pour les produits animaux (+ 0,1 milliard) grâce aux exportations de gros bovins.

Les exportations de produits transformés baissent davantage que les importations (respectivement − 8,3 % en valeur et − 4,1 %). Pour les exportations, il s’agit surtout d’une baisse des volumes exportés (− 6,6 %). Ce sont les exportations de viandes et produits laitiers (− 7,9 %) et de boissons alcoolisées (− 14,2 %) qui reculent le plus. Les importations diminuent pour tous les produits, à l’exception de la viande de volaille.

Forte baisse du résultat agricole en Europe

D’après les comptes prévisionnels, dans l’Union européenne à 27 (sources), la valeur de la production agricole au prix de base diminue en 2009 (− 10,5 %). Cela provient essentiellement du recul des prix (− 9,7 %), les volumes diminuant peu (− 0,9 %). Pour la production végétale, la baisse est principalement due à la forte réduction (− 30,3 %) de la valeur de la production de céréales, qui résulte essentiellement du recul du prix à la production (− 27,1 % hors subventions). Le prix des oléagineux a également fortement baissé (− 24,8 %). La baisse de la valeur de la production animale (− 9,3 %) est, elle aussi, une conséquence de la diminution des prix (− 8,3 % hors subventions), le volume fléchissant à peine. La chute des prix est particulièrement forte pour le lait (− 20,6 %).

Les consommations intermédiaires baissent en volume (− 2,7 %) et en prix (− 6,7 % en termes réels), mais cela ne compense pas la baisse de la production. De ce fait, le résultat agricole net par actif de l’Union européenne diminue significativement (− 11,6 % en termes réels), après une baisse en 2008 (− 2,3 %).

Le résultat agricole net par actif recule dans 21 des 27 États membres. C’est en Hongrie que la baisse est la plus marquée (− 32,2 % en termes réels), mais après une année 2008 exceptionnelle. Pour trois des quatre principaux pays producteurs (France, Allemagne, Italie), la réduction est de l’ordre de − 20 % alors que la baisse est très faible en Espagne (− 1,8 %). La résistance de l’agriculture anglaise (− 5,3 %) s’explique en partie par des effets de change, les subventions étant attribuées en euros. Le résultat agricole net par actif ne progresse que dans six pays : Malte ( + 7,8 %), le Danemark ( + 4,3 %), la Finlande ( + 2,6 %), Chypre ( + 1,1 %), la Belgique ( + 0,4 %) et la Grèce ( + 0,3 %).

Depuis l’année 2000, il a augmenté dans l’ensemble de l’Union européenne à 27 de 5,3 % en termes réels (soit + 0,6 % par an) (graphique 2), selon les données disponibles fin janvier 2010. Il a progressé dans 17 pays, dont seulement quatre États de l’ancienne Union européenne à 15. Dans trois des nouveaux États membres (Lettonie, Estonie, Pologne), il a plus que doublé. Dans les États de l’ancienne Union européenne à 15, le résultat agricole net par actif a baissé depuis 2000 (− 9,6 %). Dans cinq d’entre eux (Danemark, Irlande, Italie, Luxembourg et Pays-Bas), le recul de cet indicateur a été particulièrement important (− 25 %, au moins, en termes réels). Depuis l’année 2000, le résultat agricole net par actif n’a augmenté (en termes réels) que dans quatre pays de l’ancienne Union européenne à 15 : le Portugal (+ 4,8 %), l’Autriche (+ 5,6 %), l’Allemagne (+ 12,0 %) et le Royaume-Uni (+ 71,3 %).

Si les résultats, depuis 2000, sont aussi bons pour les nouveaux États membres, c’est essentiellement parce que cet indicateur intègre une plus forte réduction des effectifs agricoles : − 31 %, contre − 17 % dans l’ancienne Union européenne à 15.

Graphique 2 – Union européenne : résultat agricole net par actif en termes réels

  • Lecture : le résultat agricole net par actif en termes réels baisse dans la plupart des pays de l’Union européenne à 27 en 2009, après une hausse en 2006 et 2007.
  • Source : Eurostat, compte européen de l'agriculture arrêté fin janvier 2010 (pour la France, dans le tableau 3, les données ont été actualisées en mai 2010).

Sources

Comptes européens et comptes français

Ces comptes sont établis selon la méthodologie et les concepts du Système européen des comptes (SEC) en base 2000, mais à des périodes différentes pour la France et les pays européens :

- pour la France, le compte provisoire 2009 repose sur des informations disponibles en mai 2010, plus complètes que celles des comptes prévisionnels européens ;

- pour l’Europe (y compris pour la France au sein de l’Union), il s’agit de données prévisionnelles fournies à Eurostat en janvier 2010 par les États membres.

Définitions

La production au prix de base est égale à la production valorisée au prix auquel vend le producteur, plus les subventions sur les produits qu’il perçoit, moins les impôts spécifiques sur les produits qu’il reverse.

Les consommations intermédiaires correspondent aux biens et services qui entrent dans le processus de production. Elles comprennent les services d’intermédiation financière indirectement mesurés (Sifim). Les Sifim représentent la part des services rendus par les intermédiaires financiers qui n’est pas facturée à la clientèle. Pour ces services, les intermédiaires financiers se rémunèrent en prenant une marge de taux d’intérêt sur les dépôts de leurs clients et sur les prêts (crédits) qu’ils leur accordent.

La valeur ajoutée est égale à la production valorisée au prix de base dont on retranche les consommations intermédiaires.

Les subventions à l’agriculture sont classées par la comptabilité nationale en subventions sur les produits et en subventions d’exploitation ; l’ensemble est intégré dans le résultat agricole net :

- les subventions sur les produits comprennent les aides qui restent couplées à la production (paiement à la surface pour les grandes cultures, prime à la vache allaitante...) ;

- les subventions d’exploitation comprennent le paiement unique, les aides pour calamités agricoles, les contrats d’agriculture durable...

La consommation de capital fixe mesure la dépréciation annuelle liée à l’usure et à l’obsolescence du capital, lequel est évalué à son coût de remplacement. Elle est évaluée pour l’ensemble des biens de capital fixe de la branche agricole (plantations, matériels et bâtiments) à l’exception des animaux.

Plusieurs indicateurs sont définis à partir des soldes comptables :

- le résultat agricole net correspond à la « valeur ajoutée nette au coût des facteurs » (valeur ajoutée nette + subventions d’exploitation - autres impôts sur la production dont impôts fonciers). Son évolution peut être rapportée à celle du nombre total d’unités de travail annuel (ou équivalents temps plein) : on obtient ainsi l’évolution du résultat agricole net par actif. Elle est aussi présentée en termes réels ;

- le revenu net d’entreprise agricole est égal au résultat agricole net diminué des salaires, des cotisations sociales sur les salaires, des intérêts dus et des charges locatives nettes. Son évolution peut être rapportée à celle du nombre d’unités de travail annuel des non-salariés (ou équivalents temps plein) : on obtient l’évolution du revenu net d’entreprise agricole par actif non salarié. Elle est aussi présentée en termes réels.

Les indicateurs de revenu de la France et toutes les données européennes (de la production aux indicateurs de revenu) sont présentés en termes réels : les évolutions à prix courants sont divisées par un indice qui reflète l’évolution générale des prix dans chacun des États membres. Vu les grandeurs considérées, on n’utilise pas l’indice des prix à la consommation, mais l’indice de prix du produit intérieur brut (PIB), qui couvre l’ensemble du champ de l’économie. Ainsi, l’évolution d’un prix ou d’un revenu calculée en termes réels est positive ou négative selon qu’elle est supérieure ou inférieure à l’évolution générale des prix.

Pour en savoir plus

« Les comptes nationaux provisoires de l’agriculture en 2009 » : ce rapport ainsi que l’ensemble des  rapports de la Commission des comptes de l’agriculture de la Nation , disponibles sur www.insee.fr en juillet 2010.

Lesdos-Cauhapé C., « Les comptes prévisionnels de l’agriculture pour 2009 - Baisse des prix agricoles, chute du revenu » Insee Première n° 1271, décembre 2009.

« EU Agricultural Income down 11.6 % in 2009 »., Statistics in focus n° 18/2010, Eurostat

« Les comptes provisoires de l’agriculture par région et par catégorie d’exploitations en 2009 », Agreste-Primeur (SSP), ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche n° 243, juillet 2010.

« Excédent agroalimentaire : 5,4 milliards d’euros en 2009 », Agreste Conjoncture (SSP), ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche n° 2/12, février 2010.

Houriez G., Passeron V., Perret A., « Les comptes de la Nation en 2009 - Une récession sans précédent depuis l’après-guerre », Insee Première n° 1294, mai 2010.